Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Baise et cigarettes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Baise et cigarettes
Chapitre 1
C'est la deuxième fois ce soir qu'une nana refuse mon numéro. Déjà que je n'étais pas de bonne humeur avant d'arriver, là je suis carrément agacé. J'ai laissé mes potes me traîner dans cette soirée pourrie parce que « Aller mec, va y avoir des meufs ! ». La gueule des meufs en question. Il y en a une dizaine grand max qui ressemble à quelque chose, et aucune qui veut de moi apparemment. Ça valait le coup de me taper de la musique de merde trop forte et cette putain de chaleur. En plus ça pue la clope dans ce bar. J'étouffe, faut que je sorte.
Dehors c'est pas mieux, ces gosses de riches fument comme des pompiers, dans leurs chemises trop chères d'étudiants en école de commerce. Enfin je peux bien me foutre de leur gueule, j'ai exactement la même. Vaut mieux être bien habillé quand on veut baiser. Je tiens toujours ma bière à moitié entamée dans la main droite. Dégueulasse, cette bière. Ça ressemble à de l'eau savonneuse, elle devait être sur un fond de fût. Je sors mon portable pour regarder l'heure : une heure vingt-quatre, le bar fermera d'ici une grosse demie heure. Ça tombe bien, j'avais pas envie de rester plus longtemps de toute façon.
Je m'apprête à vider mon verre d'un seul trait histoire d'abréger pour enfin pouvoir me tirer, quand on me bouscule dans le dos, ce qui a pour merveilleux effet de renverser une demie pinte de bière sur ma chemise blanche.
— Putain !
Je me retourne pour engueuler le con qui a fait ça, et je tombe nez à nez avec une fille. Plutôt jolie, les cheveux blonds foncés coupés au carré, elle tient une clope éteinte entre ses lèvres.
— Ha excuse.
Elle me regarde avec des yeux vides de fille qui s'en fout. Et elle me dévisage de haut en bas, d'un œil terne et qui n'éprouve aucun intérêt pour ce qu'il a en face de lui. Elle revient sur mes yeux.
— T'as pas du feu ? me dit-elle en désignant sa cigarette.
Connasse.
— Si, tiens.
— Ha merci.
Je sors mon briquet, un zippo doré à motif de vagues, de ma poche arrière, l'allume et lui tend la flamme. Elle approche sa cigarette et en tire quelques bouffées de fumée avant de l'éloigner.
— C'est un beau briquet.
Je m'en fous.
— T'as renversé ma bière.
— Ouais désolée. Tu fumes pas ?
Connasse.
— Non, j'aime pas l'odeur.
— Bah pourquoi t'as un briquet alors.
Pour draguer les meufs qui fument.
— Pour draguer les meufs qui fument.
— Putain !
Je me retourne pour engueuler le con qui a fait ça, et je tombe nez à nez avec une fille. Plutôt jolie, les cheveux blonds foncés coupés au carré, elle tient une clope éteinte entre ses lèvres.
— Ha excuse.
Elle me regarde avec des yeux vides de fille qui s'en fout. Et elle me dévisage de haut en bas, d'un œil terne et qui n'éprouve aucun intérêt pour ce qu'il a en face de lui. Elle revient sur mes yeux.
— T'as pas du feu ? me dit-elle en désignant sa cigarette.
Connasse.
— Si, tiens.
— Ha merci.
Je sors mon briquet, un zippo doré à motif de vagues, de ma poche arrière, l'allume et lui tend la flamme. Elle approche sa cigarette et en tire quelques bouffées de fumée avant de l'éloigner.
— C'est un beau briquet.
Je m'en fous.
— T'as renversé ma bière.
— Ouais désolée. Tu fumes pas ?
Connasse.
— Non, j'aime pas l'odeur.
— Bah pourquoi t'as un briquet alors.
Pour draguer les meufs qui fument.
— Pour draguer les meufs qui fument.
Craquage complet pour ma part : la fatigue un, moi zéro. Si j'avais une once de chance avec elle elle vient s'envoler comme la fumée qu'elle souffle par son nez, percé d'une boucle dorée à la narine droite. Et elle me regarde toujours avec ses yeux morts, comme si je venais de dire une évidence.
— Je t'en paye une autre s'tu veux.
T'as intérêt.
— T'as intérêt.
Deux zéro.
T'as intérêt.
— T'as intérêt.
Deux zéro.
Elle laisse tomber par terre sa cigarette à peine entamée qu'elle écrase de la pointe de sa chaussure, et elle s'en va vers le bar d'un pas complètement vide de motivation. Elle a l'air d'autant s'ennuyer que moi, sauf que moi, en plus, je suis en rogne. Pour qui elle se prend cette fille, qui s'est à peine excusée avec son air vide. Elle revient une dizaine de minutes plus tard avec deux pintes qu'elle me tend.
— Tiens moi ça deux secondes.
Elle fouille dans la poche de sa veste, sort un paquet gris et jaune marqué « fumer tue » et en tire adroitement le contenu d'un geste expert sûrement répété mille fois, les lèvres pincées autour du filtre orange. Encore une fois, ses yeux mornes se posent sur les miens. Et elle ne dit rien. Irrité, je répète le même manège qu'un peu plus tôt, approchant la flamme de son visage. Elle a qu'à se brûler se brûler avec. Satisfaite, elle me reprend un verre en me laissant l'autre. Elle ne trinque même pas, et bois simplement une gorgée entre deux bouffées de Chesterfield, si j'en crois la marque écrite sur le paquet.
— Tiens moi ça deux secondes.
Elle fouille dans la poche de sa veste, sort un paquet gris et jaune marqué « fumer tue » et en tire adroitement le contenu d'un geste expert sûrement répété mille fois, les lèvres pincées autour du filtre orange. Encore une fois, ses yeux mornes se posent sur les miens. Et elle ne dit rien. Irrité, je répète le même manège qu'un peu plus tôt, approchant la flamme de son visage. Elle a qu'à se brûler se brûler avec. Satisfaite, elle me reprend un verre en me laissant l'autre. Elle ne trinque même pas, et bois simplement une gorgée entre deux bouffées de Chesterfield, si j'en crois la marque écrite sur le paquet.
Elle me regarde encore et me demande sur son ton éteint :
— Sinon tu fais quoi dans la vie ?
S'ensuit une discussion inintéressante sur ce qu'elle et moi faisons. Elle est donc étudiante en commerce, s'en fourre le cul de sa réussite scolaire et de ce que peuvent bien penser ses parents, et n'était même pas invitée à la soirée puisqu'elle et les autres gosses de riches autour de nous ne sont pas de la même école. Elle ne s'amuse même pas, non. Elle n'est venue que pour gratter des cigarettes et du feu.
— C'est un gus au bar qui m'a filé son paquet. Il faisait que mater mes seins.
Et elle me souffle sa fumée à la gueule. Connasse. Je m'en fous de tes histoires. Je veux juste finir le verre que tu me dois et me tirer d'ici.
Je sais même pas pourquoi elle me parle encore. Elle fume clope sur clope, c'est déjà sa troisième depuis qu'elle a renversé ma bière. Et elle me parle toujours de sa voix insipide.
— Sinon tu fais quoi dans la vie ?
S'ensuit une discussion inintéressante sur ce qu'elle et moi faisons. Elle est donc étudiante en commerce, s'en fourre le cul de sa réussite scolaire et de ce que peuvent bien penser ses parents, et n'était même pas invitée à la soirée puisqu'elle et les autres gosses de riches autour de nous ne sont pas de la même école. Elle ne s'amuse même pas, non. Elle n'est venue que pour gratter des cigarettes et du feu.
— C'est un gus au bar qui m'a filé son paquet. Il faisait que mater mes seins.
Et elle me souffle sa fumée à la gueule. Connasse. Je m'en fous de tes histoires. Je veux juste finir le verre que tu me dois et me tirer d'ici.
Je sais même pas pourquoi elle me parle encore. Elle fume clope sur clope, c'est déjà sa troisième depuis qu'elle a renversé ma bière. Et elle me parle toujours de sa voix insipide.
La discussion ne dure qu'une vingtaine de minutes, jusqu'à ce que le videur nous demande de rapporter les verres et de partir : le bar va fermer. Je descends le mien d'un trait, aussi mauvais que celui qui tâche ma chemise. Elle vide le sien par terre, à moitié bu seulement, lentement, en le secouant pour être sûre d'en virer les dernières gouttes. Je lui offre d'aller le rapporter pour elle en même temps que le mien. Elle accepte, et je lui lance un « Aller salut.» avant d'entrer une dernière fois dans le bar. Je dépose les verres sur le comptoir. L'une des serveuses me remercie de son grand sourire fatigué et me lance un clin d'oeil. C'est elle que j'aurais dû essayer de gérer, tiens.
Avant de ressortir, il faut que j'aille me vider la vessie. Sur le chemin des toilettes, je pousse méchamment un couple qui se roulait des grandes pelles adossé à un mur. Ça achève de m'énerver. Les autres y ont droit mais pas moi alors ? Bon. Je fais mon affaire, en ruminant sur la soirée de merde que je viens de passer. En rentrant j'irai me coucher direct, me branlerai un coup, et faudra que je pense à engueuler mes potes pour m'avoir traîné dans ce traquenard.
Je me secoue la bite pour égoutter, me lave les mains, et quitte les toilettes. A la porte du bar, je salue le videur d'un hochement de tête avant de sortir.
Je me secoue la bite pour égoutter, me lave les mains, et quitte les toilettes. A la porte du bar, je salue le videur d'un hochement de tête avant de sortir.
Quand j'arrive dehors, elle est toujours là, à un mètre de la porte. Elle doit en être à sa quatrième. Elle me regarde encore avec ses yeux bleu tellement ternis par sa nonchalance qu'ils paraissent gris. Ou peut-être que c'est la fumée qui déteint. Je me tourne vers elle pour lui dire au revoir une bonne fois pour toutes, mais elle me laisse pas le temps d'ouvrir ma gueule :
— On va chez moi ?
— On va chez moi ?
J'ai pas envie. Elle a tué mon appétit avec son attitude éteinte, comme si tout la faisait chier, et ses cigarettes qu'elle enchaîne comme des gâteaux apéritifs. Et puis je me souviens de comment elle les a eu, ses cigarettes. Alors mes yeux se baissent sur ses seins. Et c'est vrai qu'ils sont beaux.
Sur le chemin jusqu'à chez elle, elle sort encore une clope, et cette fois, m'en tend une. Énervé, je me surprends à l'accepter. La fumée me brûle la gorge et m'arrache une toux. À côté de moi, la fille laisse échapper un rire, et c'est la première fois que je la vois sourire. Elle se fout de ma gueule cette conne.
— C'est là, me dit-elle en sortant ses clefs.
— C'est là, me dit-elle en sortant ses clefs.
Elle ouvre une grille qui donne sur un petit jardin au pied de son immeuble. Elle me dit qu'ils sont quatre à y vivre. Elle, habite au dernier étage, en face d'un autre appartement. L'escalier est étroit, je manque de me casser la gueule à plusieurs reprises. Quelques paliers plus hauts, on arrive devant sa porte, qu'elle ouvre avec un nouveau jeu de clefs.
L'odeur de fumée froide me donne la gerbe. Mais à part ça, son appart' est très propre, très bien rangé, malgré les culottes qui traînent sur le canapé. Elles tranchent avec l'ordre qui semble régner ici, où chaque chose a une place et où toutes y sont. Il n'y a que ces culottes qui traînent, et qui n'ont pas l'air de sécher. En dentelle, il y en a une rouge, une noire, une blanche et une verte, sertie de petites chaînes dorées qui pendent sur les côtés, reliées à l'avant et à l'arrière du tissu et qui doivent faire une arche sur les cuisses, une fois portée. Elle me voit fixer ses sous-vêtements et, amusée, en saisi une qu'elle me jette au visage.
— T'as qu'à m'enlever celle que je porte si ça t'intéresse.
— T'as qu'à m'enlever celle que je porte si ça t'intéresse.
Elle sourit. Ses yeux semblent avoir repris des couleurs. Je vois. C'est le genre de fille qui ne s'égaye que grâce au cul. Dans la vie ennuyeuse à mourir qu'elle m'a racontée un peu plus tôt, c'est là qu'elle trouve son réconfort, dans les bras des mecs qu'elle glane ici et là, à la sortie des bars.
L'appartement est en trois parties. Un espace cuisine-salon, une salle de bain-toilettes, et une chambre en mezzanine accessible par un large escalier métallique entièrement peint en noir. Elle est justement dessus, à mi-hauteur, quand elle me lance impatiemment :
— Tu viens ?
Je la suis, en regardant ses fesses rouler à chaque marche. Elle a un beau cul cette conne. J'avais même pas remarqué, tout agacé que j'étais. Mais à la manière dont elle se roule sur son lit, en enlevant la veste en jean et le débardeur blanc qui la couvrait pour ne rester qu'en soutient-gorge, je sens toute ma colère s'évaporer. Elle a vraiment de beaux seins. Ronds et lourds, resserrés dans son soutif qui les maintient vers le haut, et dont on devine qu'en son absence, leur poids les déformerait légèrement.
— Tu viens ?
Je la suis, en regardant ses fesses rouler à chaque marche. Elle a un beau cul cette conne. J'avais même pas remarqué, tout agacé que j'étais. Mais à la manière dont elle se roule sur son lit, en enlevant la veste en jean et le débardeur blanc qui la couvrait pour ne rester qu'en soutient-gorge, je sens toute ma colère s'évaporer. Elle a vraiment de beaux seins. Ronds et lourds, resserrés dans son soutif qui les maintient vers le haut, et dont on devine qu'en son absence, leur poids les déformerait légèrement.
Alors que je m'avançais vers elle pour avoir ma part de ce lourd butin, elle reprend sa veste, fouille dans ses poches et en ressort son paquet de cigarettes. Et ça m'énerve à nouveau.
— File moi ton feu.
Agacé, je lui lance mon briquet.
— Je vais pisser.
— Ok, me lâche-t-elle à nouveau nonchalante, la porte dans la cuisine.
— File moi ton feu.
Agacé, je lui lance mon briquet.
— Je vais pisser.
— Ok, me lâche-t-elle à nouveau nonchalante, la porte dans la cuisine.
Je redescends l'escalier, traverse le salon et entre dans les toilettes. Elle ne pense qu'à fumer, et l'odeur me fout en rogne. Elle m'agace de plus en plus avec son attitude et ses cigarettes. Je rends la pinte qu'elle m'a offerte et me lave les mains avec son savon de merde à la lavande. À quoi ça sert ce truc qui sent bon si c'est pour tout gâcher avec son tabac à la con. Enfin bon, je suis là maintenant, alors autant la baiser.
Je sors de ses toilettes, retraverse le salon et remonte l'escalier. En haut, elle est toujours là, la fumée s'élevant lentement d'entre ses lèvres. Elle est allongée sur le dos, la tête reversée au bord du lit, pendant dans le vide, au même titre que son bras au bout duquel ses longs doigts fins tiennent encore et toujours sa fidèle Chesterfield. Et elle me regarde, entièrement nue.
— Dessape toi.
— Dessape toi.
J'obéis. J'enlève un à un mes vêtements méthodiquement, sans fioriture, dans le seul but de me mettre à poil pour la baiser. Elle, toujours dans la même position, me regarde faire, sans intervenir. Je bute sur mon pantalon qui passe mal au cheville. Ça ne la fait même pas sourire. Elle se contente de m'attendre, toujours nue sur son lit, immobile, tirant une bouffée de fumée de temps à autres.
Quand j'enlève enfin mon caleçon, je m'approche pour m'allonger au dessus d'elle dans l'idée de la pénétrer sans plus de préliminaires. Mais encore une fois elle ne me laisse pas finir. Au moment où j'arrive au pied du lit, elle se retourne sur le ventre, et attrape à pleine main ma bite encore molle.
— Faut lui donner envie.
Et elle me branle fermement avec ses longs doigts de fée, resserrés autour de ma bite comme un collier de chair. Elle fait ça tellement bien que je ne tarde pas à prendre en volume. Aussitôt elle se met à quatre pattes, le visage au niveau de mon membre, et elle le prend en bouche, une main toujours serrée à sa base, l'autre qui écrase sa cigarette dans un cendrier posé sur la table de nuit. Moi, je caresse ses cheveux en savourant la pipe qu'elle me donne.
— Faut lui donner envie.
Et elle me branle fermement avec ses longs doigts de fée, resserrés autour de ma bite comme un collier de chair. Elle fait ça tellement bien que je ne tarde pas à prendre en volume. Aussitôt elle se met à quatre pattes, le visage au niveau de mon membre, et elle le prend en bouche, une main toujours serrée à sa base, l'autre qui écrase sa cigarette dans un cendrier posé sur la table de nuit. Moi, je caresse ses cheveux en savourant la pipe qu'elle me donne.
J'en profite pour découvrir son corps. Ses fesses sont comme ses seins, rondes et fermes. Elles remuent au rythme des vas-et-viens de sa bouche sur ma bite. Ses hanches sont larges, ce qui donne à son cul un air bandant. Son dos est lisse, presque musclé, ça se voit qu'elle s'entretient. Bizarre quand on sait qu'elle a un cendar dans sa chambre. En bas de sa nuque, je remarque un tatouage sur sa colonne vertébrale. Un flash sûrement, puisqu'il ne représente rien.
De son côté elle me suce toujours comme une diablesse, elle sait y faire la cochonne. Elle me tète le chibre comme si j'allais la nourrir avec. Sa main droite serre la base de ma bite en me branlant doucement pendant qu'elle fait des allers-retours en agitant sa tête d'avant en arrière. Je passe mes deux mains dans ses cheveux, attrape la base de son crâne et la tire vers moi, enfonçant son nez dans mon pubis et pénétrant sa gorge avec mon sexe. Elle ne s'étouffe pas, et je la maintiens quelques secondes dans cette gorge-profonde.
Quelques instants plus tard je tire sa tête vers l'arrière pour la laisser respirer, mais elle replonge aussitôt la gorge ouverte, sur mon chibre, qu'elle avale encore et encore sans s'arrêter, en laissant échapper des bruits de bouche obscènes sans aucune retenue.
Elle finit par se retirer et reprend la position qu'elle avait plus tôt, la tête pendante dans le vide. Ses yeux bleu se posent sur les miens, et comme tout à l'heure, pour mon briquet, elle ne dit rien. Mais je sais ce qu'elle demande.
Toujours debout au bord du lit, je pénètre sa gorge qu'elle m'offre volontiers et la baise lentement d'abord, puis de plus en plus vite, jusqu'à ce que je ne me retienne plus. Elle resserre ses voies aux moments où je m'enfonce pour me donner plus de plaisir, provoquant des bruits de succion toujours plus pervers. Pendant quelques minutes, elle me laisse baiser sa bouche généreusement offerte, avant de me repousser.
La cochonne halète quelques instants, reprend son souffle, puis s'installe à nouveau sur le ventre. Elle me tourne le dos et se met à quatre pattes. En bonne salope, elle se cambre et creuse ses reins pour mieux me tendre son cul. Ravi, je saisi une de ses fesses dans chacune de mes mains et je les écarte pour mieux lui reluquer le derrière. Je m'attarde un moment sur sa rondelle rose et fraîche, accueillante, plissée vers l'intérieur comme dans une invitation à la visiter. Je me demande si elle me laissera la prendre par le cul. J'y dépose une baiser avant de poursuivre mon exploration visuelle. Elle a une très belle chatte, parfaitement épilée. Ses petites lèvres dépassent légèrement les grandes et s'ouvrent au centre comme un bouton de rose en pleine éclosion. Elle m'interrompt avec une vulgarité qui ne m'étonne même pas.
— Tu me baises ou merde ?
— Tu me baises ou merde ?
J'avais presque oublié que c'était une connasse. En me lançant ça elle s'était rallumé une clope, encore. En un instant cette conne m'a rendu tout l'agacement qu'elle m'avait pris en me suçant comme une déesse. Elle a un corps divin, mais une humeur de chienne. Comme quoi on peut pas tout avoir. Enfin bref. Elle veut que je la baise et moi je veux la baiser. Gagnant-gagnant.
Je pose ma bite à l'entrée de sa chatte, cherche un instant le bon angle, et la pénètre sans sommation. Elle est chaude et trempée. Ça glisse tout seul, encore mieux que dans sa gorge. Je la prends en levrette, assaisonnant mon passage d'une fessée ici et là qui la font chaque fois geindre de plaisir. Moi aussi ça me fait kiffer, de rendre à cette chienne les claques qu'elle mérite, à me souffler sa fumée dans la gueule et à m'empoisonner depuis une heure.
Une main sur chaque fesse, je lui agrippe le cul pour mieux la tirer vers moi en la baisant sans retenue. Elle geint à chaque coup de reins, et moi j'essaie d'aller un peu plus loin à chaque fois que je la pénètre. Je veux lui taper dans le fond, l'empaler sur ma bite à lui en faire mal. Je lui flanque une autre fessée qui laisse la marque de mes cinq doigts, et qui me vaut un cri de plaisir arraché à sa gorge. Elle fourre dans sa bouche la cigarette qu'elle tenait entre ses doigts pour se tenir à deux mains, agrippant le drap pour se retenir. Elle attrape un oreiller qu'elle glisse sous son ventre, et s'allonge sur toute sa longueur, les seins compressés sur le lit, les fesses toujours relevées et tendues dans ma direction.
Elle encaisse mes coups de bite en gémissant en rythme des « Ho oui, ho oui ! ». Je la sens se resserrer autour de mon membre, pendant que je pousse toujours plus loin dans sa vulve et qu'elle s'abandonne complètement au plaisir que je lui donne. Moi aussi je prends mon pied, autant parce que j'adore sa chatte que parce que je la déteste elle. J'ai l'impression de me venger de ma soirée de merde en baisant cette fille comme une chienne. Sa chatte m'enveloppe, me suce, me masse et me donne tellement de plaisir que je suis presque à bout, sur le point de jouir.
Mais je ne veux pas finir trop vite, alors je me retire. Surprise, elle me demande sur le même ton que celui sur lequel elle gémissait une seconde plus tôt, en mâchonnant sa clope :
— Qu'est ce qu'il y a ? Pourquoi tu t'arrêtes ?
— Retourne toi.
Elle se retourne sur le dos, les guibolles en l'air, et en profite pour tirer encore sur sa cigarette à peine entamée avant de la reprendre entre ses doigts. Elle écarte les cuisses pour me faciliter l'accès à sa chatte, les jambes toujours relevées. Je passe mes bras sous ses genoux pour saisir, encore une fois, une de ses fesses dans chaque main, et je la soulève en la tirant vers moi. En même temps que son bassin décolle du lit pour arriver à la hauteur du mien, je la pénètre sur toute la longueur de ma bite.
— Qu'est ce qu'il y a ? Pourquoi tu t'arrêtes ?
— Retourne toi.
Elle se retourne sur le dos, les guibolles en l'air, et en profite pour tirer encore sur sa cigarette à peine entamée avant de la reprendre entre ses doigts. Elle écarte les cuisses pour me faciliter l'accès à sa chatte, les jambes toujours relevées. Je passe mes bras sous ses genoux pour saisir, encore une fois, une de ses fesses dans chaque main, et je la soulève en la tirant vers moi. En même temps que son bassin décolle du lit pour arriver à la hauteur du mien, je la pénètre sur toute la longueur de ma bite.
Dans cette position, ses hanches claquent contre les miennes à chaque coup de rein. Et elle agrémente chaque claquement d'un « Han ! » de plaisir. Elle a laissé retomber le bras qui tient sa clope sur le lit, pour savourer pleinement la baise. Ses seins lourds qui paraissent plus petits maintenant, écrasés contre sa poitrine, gigotent comme son cul quand je la prenais en levrette, d'avant en arrière, en suivant le rythme auquel je la baise.
J'accélère le mouvement, et me penche en arrière pour la prendre plus profond. Ses gémissements suivent la cadence et augmentent en volume, jusqu'à ce qu'ils se transforment en cris. Elle ne retient rien, se laisse prendre avec force comme une belle salope, et hurle maintenant son plaisir à grands coups de « Vas y ! Baise moi ! Putain oui ! ». Dans le feu de l'action, je glisse mon index sur son anus et presse contre ce petit trou qui s'écarte sous le poussée. Ça glisse mal, je n'y rentre qu'une phalange, mais ça suffit à me faire bander davantage.
Je la vois poser ses yeux sur les miens, ils semblent bleu vif à présent. Elle esquisse un sourire, ramène à ses lèvres la main qui tient sa cigarette, tire une bouffée et me lance d'une voix saccadée par mes coups de bite :
— Si tu me fais jouir tu peux m'enculer.
— Si tu me fais jouir tu peux m'enculer.
Ha elle m'a bien cerné la conne. Maintenant je ne pense plus qu'à ça. Je me penche sur elle, m'appuyant des coudes sur son lit, ses genoux sur mes épaules, j'approche mon visage du sien, comme pour l'embrasser. Et comme pour mon briquet, je ne lui dis rien, mais elle comprend ce que je lui demande. Elle tire sur sa clope, la sort d'entre ses lèvres et la présente aux miennes. Je la saisis et me redresse sans la lui rendre.
À nouveau debout, je passe ses deux jambes sur mon épaule gauche, serrées l'une contre l'autre. De la main gauche j'attrape ses chevilles pour les maintenir ensemble, de l'autre je prends la cigarette entre mes doigts. Et je recommence à la baiser, encore plus loin, encore plus fort. Elle se remet à crier. Je reprends la Chesterfield entre mes lèvres et lui claque le cul.
— Ferme là.
Alors elle plaque sa main sur sa bouche pour étouffer le bruit de ses gémissements.
— Ferme là.
Alors elle plaque sa main sur sa bouche pour étouffer le bruit de ses gémissements.
Sans m'arrêter, je plie légèrement les genoux pour me pencher en arrière et j'accélère mon mouvement. Dans un coup un peu plus rude que les autres, je lui arrache un cri de douleur.
— Doucement !
J'ai tapé dans le fond. J'exulte. Dans cette position, je la baise, en fumant ce qu'il reste de sa cigarette. La fumée me brûle la gorge, et j'aime ça, pendant que je laboure sa chatte trempée de chienne en chaleur.
— Doucement !
J'ai tapé dans le fond. J'exulte. Dans cette position, je la baise, en fumant ce qu'il reste de sa cigarette. La fumée me brûle la gorge, et j'aime ça, pendant que je laboure sa chatte trempée de chienne en chaleur.
Je la sens se raidir. Ses cris qu'elle étouffe de moins en moins bien montent dans les aigus. Ses jambes se mettent à trembler. Sa main quitte précipitamment sa bouche pour agripper le drap qu'elle serre de toute ses forces entre ses doigts. Quelques mouvements de hanches plus tard, et son corps entier se met à trembler, secoué par un orgasme violent dont elle ne cache rien, ni les spasmes de son ventre, ni ceux de sa chatte qui s'ouvre et se referme sur mon chibre, ni ses cris de plaisir qu'elle hurle, comme possédée.
J'entends qu'on frappe contre le mur, dans l'appartement d'à côté. Quelqu'un doit en avoir marre de la donzelle qui jouit comme une truie. Je la laisse tomber sur le lit, où elle finit de convulser. Je recule de quelques pas, et termine la cigarette dont la fumée accumulée par sa consommation excessive a lentement rempli la pièce. Elle, après quelques instants passés à reprendre son souffle, ne tarde pas à s'en allumer une autre, la respiration toujours saccadée par son orgasme.
D'elle même, sans que je n'ai rien demandé, elle sort de sa table de nuit un tube de lube qu'elle me lance, et se met à quatre pattes au bord du lit, le coussin à nouveau sous son ventre, le cul tendu vers moi.
À mon tour.
À mon tour.
J'écarte ses fesses et me penche vers son petit trou. Je l'embrasse en souriant méchamment, satisfait de pouvoir l'enculer. Je m'y attarde un peu, le léchant d'abord de haut en bas, puis en suivant son contour, avant de rentrer gentiment ma langue sur un petit centimètre. Elle ne réagit pas, et me laisse faire. Je l'ai fait jouir, elle me laisse carte blanche. Je retire ma langue et lui hume le derrière. Elle pue le sexe et la clope, ma faute à moi. Et putain qu'est ce que ça sent bon.
Je lui lubrifie le fion et y rentre un doigt, puis deux, que je fais aller d'avant en arrière tout en les faisant tourner sur eux mêmes. Elle est déjà dilatée et distendue, cette conne a l'habitude se faire enculer. Je retire mes doigts, et pose mon gland à l'entrée de sa rondelle. Je pousse : ça rentre tout seul, comme dans une chatte.
Je l'emmanche jusqu'aux couilles, qui caressent doucement ses lèvres, et je savoure le moment. Elle me les a bien brisées, celle là, et voilà qu'elle me les vide. Je la sens resserrer volontairement son anus sur mon membre. Et putain qu'est ce que c'est bon. Je n'attends plus, de toute façon elle m'a autorisé. Alors je lui défonce le cul. Je donne tout ce que j'ai, dans son petit trou serré qui embrasse si bien mon chibre. Ses seins écrasés sont ballottés d'avant en arrière. Je l'encule à bon rythme, grognant mon plaisir de temps à autre. Je jette un œil vers le bas, et regarde ma bite qui écarte ce petit trou qui semble à tout prix vouloir se refermer. Il épouse parfaitement ma chair.
Mes yeux remontent sur son dos et se posent sur son tatouage. Je distingue un petit sœur au centre, dans cet enchevêtrement de lignes compliquées. Il la représente bien, finalement. Je ne sais pas ce qu'elle a dans le crâne, mais au milieu de cette personnalité catastrophique, elle aime clairement deux choses : la baise et les cigarettes.
Elle fume toujours d'ailleurs, insensible à mes assauts. Elle ne fait aucun bruit, se contente d'encaisser par le cul. Elle n'a l'air de n'en tirer aucun plaisir, et au fond je m'en contrefous. Elle a eu son plaisir, maintenant elle me donne le mien. Échange de bons procédés. Et ça lui va très bien. Essoufflé, j'arrive au bout, et mes doigts se crispent sur la chair de son cul. Elle le sent.
— Tu peux finir dedans si tu veux.
Encore sa voix morne. M'en branle. Je peux finir dedans. C'est tout ce qui compte.
— Tu peux finir dedans si tu veux.
Encore sa voix morne. M'en branle. Je peux finir dedans. C'est tout ce qui compte.
J'accélère le mouvement, me crispe encore un peu plus et, dans un grognement, je m'enfonce dans ses tréfonds et éjacule tout ce que je retiens depuis que j'ai pénétré sa chatte. Elle se cambre un peu plus pour mieux recevoir ma semence. Bonne chienne.
Je me retire, et quelques gouttes de sperme s'échappent avec moi. Elle prend simplement un mouchoir sur sa table de nuit et s'essuie nonchalamment le cul, puis se recouche, encore pleine de mon foutre, comme si de rien n'était. Elle me tend son paquet de cigarette, il n'en reste qu'une dernière, que j'accepte. Elle n'a pas fini la sienne. Allongée sur le côté, son dos tourné vers moi, elle me dit sans me regarder :
— Tu peux rester dormir si tu veux.
— Non je vais rentrer.
— Ok. Claque la porte en partant.
Pas plus d'au-revoir nécessaire.
— Tu peux rester dormir si tu veux.
— Non je vais rentrer.
— Ok. Claque la porte en partant.
Pas plus d'au-revoir nécessaire.
Je récupère mes vêtements, éparpillés sur le sol, me rhabille et redescends l'escalier. Je descends les quelques étages qui me séparent de la rue, sors de l'immeuble et me retrouve enfin dehors, la cigarette qu'elle m'a offerte entre les lèvres. Je m'apprête à l'allumer.
— Putain elle a toujours mon briquet.
— Putain elle a toujours mon briquet.
Je me retourne. La grille s'est refermée. Bah, tant pis, je sais où elle habite. Elle a intérêt à me le rendre par contre. Elle. Je connais même pas son prénom, tiens. Et elle m'a jamais demandé le mien. On s'en fout, je sais où elle habite, ça suffira pour récupérer mon briquet. Je sais pas grand-chose de plus d'ailleurs. À part qu'elle aime la baise, et les cigarettes.
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Commentaires ()
J'ai adoré la longue partie de jambes en l'air à la fin ! On voit bien le caractère un peu salope de la fille, c'est super excitant.
Encore bravo !