Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(24) Nath et Mitch - Noélie, journaliste infidèle! — Chapitre 7 · L'opération "MAMAN OURS!"
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(24) Nath et Mitch - Noélie, journaliste infidèle!
Chapitre 7 · L'opération "MAMAN OURS!"
Il est dix-neuf heures lorsque nous sortons de la douche, Nathalie et moi. Nous devons nous habiller rapidement parce que notre réservation est à vingt heures, au restaurant.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous entrons dans la penderie, nous sommes surpris en voyant Éléonore, nue, regardant les diverses robes de Nathalie accrochées sur des supports. En nous voyant arriver, elle dit à sa mère:
— Maman, toutes les filles sont torrides. Comme je ne suis pas une fervente des boîtes de nuit, je n'ai rien qui soit approprié. Peux-tu me secourir?
Nathalie lui fait un sourire, ouvre son tiroir de sous-vêtements et sort son large serre taille noir de la collection «Into the Groove» d'Aubade, ainsi que le tanga assorti. Elle récupère une paire de bas de nylon noirs avec une large bordure en dentelle.
Elle se tourne derrière elle et attrape sa petite robe «Taylor Swift» qu'elle n'a portée qu'une seule fois, le lendemain matin suivant notre réconciliation. Nous allions alors à l'assemblée de constitution de la nouvelle Fondation Nath et Mitch, au cabinet de Geneviève. À cette assemblée, elle fut nommée, présidente, cheffe de l'exécutif.
Nathalie lui fait un sourire, ouvre son tiroir de sous-vêtements et sort son large serre taille noir de la collection «Into the Groove» d'Aubade, ainsi que le tanga assorti. Elle récupère une paire de bas de nylon noirs avec une large bordure en dentelle.
Elle se tourne derrière elle et attrape sa petite robe «Taylor Swift» qu'elle n'a portée qu'une seule fois, le lendemain matin suivant notre réconciliation. Nous allions alors à l'assemblée de constitution de la nouvelle Fondation Nath et Mitch, au cabinet de Geneviève. À cette assemblée, elle fut nommée, présidente, cheffe de l'exécutif.
Lire (1) Nath et Mitch – les retrouvailles, chapitre 3
— Tiens, Éli, je ne l'ai portée qu'une seule fois, à l'occasion de l'un des plus beaux jours de ma vie.
— …
— Tu n'as pas besoin de soutien-gorge. Le haut de la robe est élastique et tient merveilleusement bien ta poitrine. Et prends ce ceinturon.
— …
— Tu n'as pas besoin de soutien-gorge. Le haut de la robe est élastique et tient merveilleusement bien ta poitrine. Et prends ce ceinturon.
De son côté, Nathalie enfile des sous-vêtements blancs, un soutien-gorge corbeille et un shorty de sa collection «Dressing Floral» de Lise Charmel. Elle met un chandail blanc, à manches longues, en cachemire avec ouverture en V à l'encolure. Elle enfile ensuite une jupe portefeuille noire et des bas autofixants de couleur peau, à large bordure de dentelle. Elle monte sur une paire d'escarpins Louboutin de 10 cm et attrape sa veste de cuir «Fernando Woman».
De mon côté, je suis tout de noir vêtu. Chemisier, veston et pantalon; la collection importe peu!
Lorsque je sors de la penderie, Nathalie et Stéphanie sont autour d'Éléonore pour parfaire son maquillage. Stéphanie est divinement belle avec une minirobe moulante blanche et une longue tresse qui pend le long de son épaule gauche. Je m'approche du trio de femmes et dis:
De mon côté, je suis tout de noir vêtu. Chemisier, veston et pantalon; la collection importe peu!
Lorsque je sors de la penderie, Nathalie et Stéphanie sont autour d'Éléonore pour parfaire son maquillage. Stéphanie est divinement belle avec une minirobe moulante blanche et une longue tresse qui pend le long de son épaule gauche. Je m'approche du trio de femmes et dis:
— Je vais retrouver les autres, à l'ilot de cuisine.
Lorsque j'arrive, Lucie, Geneviève et Nico discutent ensemble. Lucie, avec un regard sévère, me fait deux clignements d'yeux. Je m'approche du trio et Lucie me dit:
— Tu as donné ton accord pour ce genre de «MISSION SUICIDE»?
— Pourquoi n'avons-nous pas pris le temps d'en parler avant? s'exclame Geneviève, m'interrompant au passage.
— J'ai dit oui, Lucie, parce que ce n'est pas une mission suicide et qu'elles ont un bon plan. En plus, c'est une mission de ma société, menée par mon équipe de la sécurité, qui n'a cessé de nous prouver, par leurs actions du passé, que nous pouvons leur accorder notre totale confiance.
— …
— Et non, Geneviève, je n'ai pas tenu à organiser une rencontre, pour la simple raison que nous serions encore en train d'en discuter. La surveillance nous a permis de voir une opportunité, que nous avons saisie.
— Et qu'est-ce qui t'a convaincu de mettre la vie de Gloria en danger? demande Lucie.
— C'est Stéphanie. Elle m'a demandé: «Avez-vous toujours confiance en moi?» Je lui ai répondu que oui. Elle m'a dit: «Alors, dis-toi que Gloria est sous la protection de ta petite fée des dents»!
— Pourquoi n'avons-nous pas pris le temps d'en parler avant? s'exclame Geneviève, m'interrompant au passage.
— J'ai dit oui, Lucie, parce que ce n'est pas une mission suicide et qu'elles ont un bon plan. En plus, c'est une mission de ma société, menée par mon équipe de la sécurité, qui n'a cessé de nous prouver, par leurs actions du passé, que nous pouvons leur accorder notre totale confiance.
— …
— Et non, Geneviève, je n'ai pas tenu à organiser une rencontre, pour la simple raison que nous serions encore en train d'en discuter. La surveillance nous a permis de voir une opportunité, que nous avons saisie.
— Et qu'est-ce qui t'a convaincu de mettre la vie de Gloria en danger? demande Lucie.
— C'est Stéphanie. Elle m'a demandé: «Avez-vous toujours confiance en moi?» Je lui ai répondu que oui. Elle m'a dit: «Alors, dis-toi que Gloria est sous la protection de ta petite fée des dents»!
Lorsque Nathalie revient de la chambre vers l'ilot de cuisine, elle sent que ça discute âprement au sein de mon quatuor. Dès qu'elle arrive, Lucie lui dit:
— Ne me dis pas qu'Éléonore participe aussi à cette mascarade?
— Tu es donc bien remontée, Lucie. Et quelle mascarade ?
— Elles partent en mission pour piéger les deux amants de Noélie. Sous prétextes, que ce sont deux prédateurs, qui utilisent du GHB, dit Lucie.
— Mitch a donné son accord. Depuis le temps, tu devrais le connaître. Tu sais bien qu'il ne mettra jamais en péril la vie des siens.
— …
— Éléonore, il l'aime comme sa propre fille, autant, sinon plus que Joannie. Alors, s'il lui permet de les accompagner, ça me rassure sur sa décision de permettre la mission.
— C'est étonnant, dit Geneviève, mais ton point, venant de ta bouche, ça me rassure.
— Tu es donc bien remontée, Lucie. Et quelle mascarade ?
— Elles partent en mission pour piéger les deux amants de Noélie. Sous prétextes, que ce sont deux prédateurs, qui utilisent du GHB, dit Lucie.
— Mitch a donné son accord. Depuis le temps, tu devrais le connaître. Tu sais bien qu'il ne mettra jamais en péril la vie des siens.
— …
— Éléonore, il l'aime comme sa propre fille, autant, sinon plus que Joannie. Alors, s'il lui permet de les accompagner, ça me rassure sur sa décision de permettre la mission.
— C'est étonnant, dit Geneviève, mais ton point, venant de ta bouche, ça me rassure.
Je me tourne vers Nicolas et lui demande:
— Et toi, Nico, est-ce que ça va ?
— Oui! Je suis inquiet, mais je ne me vois pas empêcher ma femme d'aller vivre son moment de «Charly's Angels»!
— Oui! Je suis inquiet, mais je ne me vois pas empêcher ma femme d'aller vivre son moment de «Charly's Angels»!
Au même moment, Gloria sort de sa chambre en compagnie de Stéphanie et vient vers nous. Nathalie et moi en avons la bouche décrochée. Elle porte un chemisier blanc en soie qui laisse voir, subtilement, un magnifique soutien-gorge noir. Elle porte une jupe élastique qui met en valeur son cul magnifique. Elle est montée sur des escarpins Louboutin de 12cm. Elle vient droit vers Nathalie et moi, et nous dit:
— Comment trouvez-vous mon petit look de «Bond-Girl»?
— Crois-moi, si tu ne réussis pas à les allumer, dis-toi qu'ils sont peut-être gais!
— Crois-moi, si tu ne réussis pas à les allumer, dis-toi qu'ils sont peut-être gais!
Puis c'est au tour de Karine, Johanne et Anthony de venir vers moi. Karine nous dit:
— Nous sommes prêts à partir. Ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer.
— Non, vous avez toute ma confiance. Et toi, Johanne, où est, ton ensemble de «party girl»?
— Je demeure dans le poste de commandement avec Anthony parce qu'il faut aussi surveiller notre petit couple de journalistes chéris.
— Comment vont-ils?
— Ils sont seuls, ils prévoient regarder un film à la télé et Noélie semble apaisée. Encore une fois, Nath, tu as fait un travail remarquable au téléphone.
— Mitch, dit Anthony, si vous voulez voir la mission en direct, vous n'aurez qu'à syntoniser le canal 4 sur le plasma.
— Merci, bonne mission. Et, si possible, Anthony, envoie-moi un lien si je veux que quelqu'un le suive à distance. Comme? Megan, Joannie, qui est chez sa mère. Qui sait?
— Parfait.
— Non, vous avez toute ma confiance. Et toi, Johanne, où est, ton ensemble de «party girl»?
— Je demeure dans le poste de commandement avec Anthony parce qu'il faut aussi surveiller notre petit couple de journalistes chéris.
— Comment vont-ils?
— Ils sont seuls, ils prévoient regarder un film à la télé et Noélie semble apaisée. Encore une fois, Nath, tu as fait un travail remarquable au téléphone.
— Mitch, dit Anthony, si vous voulez voir la mission en direct, vous n'aurez qu'à syntoniser le canal 4 sur le plasma.
— Merci, bonne mission. Et, si possible, Anthony, envoie-moi un lien si je veux que quelqu'un le suive à distance. Comme? Megan, Joannie, qui est chez sa mère. Qui sait?
— Parfait.
Nous sortons tous de la résidence en même temps. Nous montons dans le VUS Cadillac. Lucie est au volant, je suis sur le siège du passager avant, Nathalie et Nancy sont à l'arrière. Nicolas et Geneviève nous suivent avec le nouveau VUS Mercedes à Nathalie.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie et Nancy discutent à voix basse à l'arrière. Lucie qui les voit dans son rétroviseur, me demande:
— Qu'ont-elles de si secret, à se raconter?
— Elles doivent sûrement discuter de notre ronde sexuelle, un peu particulière, que nous avons eue ensemble cet après-midi.
— Qu'avait-elle de si particulier?
— Nathalie était menottée, les mains dans le dos, sur une chaise alors que Nancy et moi baisions sous ses yeux. C'était assez torride comme séance.
— Oui, j'imagine, la petite exhibitionniste a dû vous en mettre, plein la vue.
— Elles doivent sûrement discuter de notre ronde sexuelle, un peu particulière, que nous avons eue ensemble cet après-midi.
— Qu'avait-elle de si particulier?
— Nathalie était menottée, les mains dans le dos, sur une chaise alors que Nancy et moi baisions sous ses yeux. C'était assez torride comme séance.
— Oui, j'imagine, la petite exhibitionniste a dû vous en mettre, plein la vue.
Sur ce, nous arrivons au restaurant de l'hôtel où des valets récupèrent nos voitures. Durant les deux heures suivantes, nous dégustons un excellent repas, comme toujours, à cet endroit.
Durant le dîner, Anthony me fait parvenir, par courriel, le lien que je lui ai demandé. Je commence par envoyer un courriel à Megan et lui achemine ensuite un SMS:
Durant le dîner, Anthony me fait parvenir, par courriel, le lien que je lui ai demandé. Je commence par envoyer un courriel à Megan et lui achemine ensuite un SMS:
Après l'avoir partagé, je fais la même chose avec Joannie en lui disant qu'elle peut le regarder sur son cellulaire ou sa tablette si elle ne veut pas perturber sa mère. Elle me répond que c'est inutile: «Josée, Caroline et Stéphane sont avec nous et ne veulent pas rater ça.!»
Après avoir acquitté l'addition pour tout le groupe, nous filons vers la résidence puisqu'il approche 22h30.
En entrant, Nancy et Lucie vont récupérer deux bouteilles de vin sans alcool, un bordeaux rouge ainsi qu'un Chardonnay blanc. Geneviève et moi prenons tous les deux, un verre de rouge, alors que les autres sont dans le vin blanc.
Après avoir acquitté l'addition pour tout le groupe, nous filons vers la résidence puisqu'il approche 22h30.
En entrant, Nancy et Lucie vont récupérer deux bouteilles de vin sans alcool, un bordeaux rouge ainsi qu'un Chardonnay blanc. Geneviève et moi prenons tous les deux, un verre de rouge, alors que les autres sont dans le vin blanc.
J'allume l'écran plasma et le mets sur le canal 4. Il y a une grande image au centre avec quatre petits écrans de chaque côté portant une identification sous chacun d'eux, à l'intérieur de petits rectangles noirs et lettres blanches. Sur le bandeau de gauche, on peut lire successivement Gloria, Karine, Stéphanie, Éléonore. Sur celui de droite, successivement à partir du haut, Fred et Noélie, PC mobile, Johanne et Cellulaire Karine.
Sur l'écran du centre, nous avons une vue de l'intérieur du poste de commandement. Ça ressemble un peu à ce que nous retrouvons dans notre local de la sécurité. Deux gros écrans plasma au centre, des ordinateurs portables et pleins d'autres écrans sur les murs. Lorsqu'elle s'aperçoit que nous sommes connectés, Johanne se retourne vers la caméra et nous dit:
— Bonsoir, vous arrivez à point. Sur les images provenant de l'appartement, les deux «targets»
— …
— Officiellement, Mitch, tu es le commanditaire de la mission. Donc s'il y a quelque chose qui ne te plait pas ou qui t'inquiète, fais-moi savoir et nous prendrons les mesures appropriées.
cibles
se préparent à sortir. Tout va bien se passer. Gloria est avec nous et va sortir, une fois qu'ils seront à l'intérieur.— …
— Officiellement, Mitch, tu es le commanditaire de la mission. Donc s'il y a quelque chose qui ne te plait pas ou qui t'inquiète, fais-moi savoir et nous prendrons les mesures appropriées.
Elle pèse sur un micro devant elle et dit:
— Les «targets» sont en mouvement, leur entrée est prévue dans cinq minutes.
Je me tourne vers Geneviève et lui demande:
— Et si je partageais le lien avec notre petit couple favori.
— Je n'ai pas d'objection, sauf que ça peut mettre ton monde sous le radar, encore une fois.
— …
— Le bon côté des choses, ça donne un signal clair à ta petite journaliste préférée, qu'elle comprenne, que tu prends ça au sérieux.
— Et toi, Nathalie?
— Moi, je suis d'accord, en espérant qu'elle ne succombera pas sous la pression, et, subitement, avouer ses torts.
— Alors, nous réagirons en conséquence, comme tu l'as dit si bien à Geneviève, c'est un plan évolutif!
— Ah! Ah! dit Geneviève. Tu n'en rates pas une!
— Je n'ai pas d'objection, sauf que ça peut mettre ton monde sous le radar, encore une fois.
— …
— Le bon côté des choses, ça donne un signal clair à ta petite journaliste préférée, qu'elle comprenne, que tu prends ça au sérieux.
— Et toi, Nathalie?
— Moi, je suis d'accord, en espérant qu'elle ne succombera pas sous la pression, et, subitement, avouer ses torts.
— Alors, nous réagirons en conséquence, comme tu l'as dit si bien à Geneviève, c'est un plan évolutif!
— Ah! Ah! dit Geneviève. Tu n'en rates pas une!
Pendant que nous avons tous, les yeux rivés sur l'écran du haut à droite, qui nous laisse voir Frédéric qui, après avoir partagé notre discussion avec Noélie, ouvre le lien et envoie l'image sur son téléviseur.
Nous voyons dans le poste de commandement, Johanne, se pencher vers le micro et dire:
Nous voyons dans le poste de commandement, Johanne, se pencher vers le micro et dire:
— «MAMAN OURS» EN PISTE, ENTRÉE DANS 30 SECONDES!
L'image du centre change pour celle du cellulaire de Karine alors que celle du poste de commandement se retrouve dans le bandeau à droite. Elle suit discrètement l'entrée chaloupée de la tigresse de la Mauricie, qui se dirige vers un tabouret libre, devant le bar. Sur l'écran que porte Éléonore, nous apercevons les deux lascars qui ont la bouche grande ouverte, tout spécialement Mario.
Je jette un coup d'œil sur l'écran des tourtereaux, et je vois que Noélie a sûrement reconnu son moniteur, puisqu'elle se replie les jambes devant elle, et baisse un peu la tête.
Nous voyons, sur l'écran de Karine au centre, qu'elle part s'installer sur le tabouret libre à la gauche de Gloria. Elles se disent un timide bonjour. Karine se commande un verre de vin et tend un billet au serveur en lui disant qu'il peut garder la monnaie. Elle dépose son petit sac à main sur le comptoir et dépose son téléphone, appuyé de biais, qui retransmet une image directe sur le verre de vin de Gloria.
Nous voyons, sur l'écran de Karine au centre, qu'elle part s'installer sur le tabouret libre à la gauche de Gloria. Elles se disent un timide bonjour. Karine se commande un verre de vin et tend un billet au serveur en lui disant qu'il peut garder la monnaie. Elle dépose son petit sac à main sur le comptoir et dépose son téléphone, appuyé de biais, qui retransmet une image directe sur le verre de vin de Gloria.
Lorsque Gloria commande un second verre de vin sans alcool, les deux lascars entrent en scène. Grâce au téléphone cellulaire de Karine, nous avons du son.
— Ah, quelle surprise! dit Mario en plongeant son regard directement dans son décolleté.
— Est-ce qu'on se connaît? lui demande Gloria avec un large sourire.
— Bien oui, nous nous sommes croisés, hier ou avant-hier. Tu étais avec un client en train de négocier un contrat.
— Ah oui, vous êtes Mario, je crois, et votre ami, Félix.
— Bonne mémoire, toi tu es Gloria, si je ne me trompe pas? dit Félix.
— Oui.
— Et votre mari ne vous accompagne pas?
— Non, il est en congrès à Québec pour le week-end.
— Ah, c'est triste pour vous. Ça ne vous dérange pas si nous prenons un verre avec vous?
— Non pas du tout, pourvu que vous n'envisagiez pas me mettre dans votre lit, ce soir.
— Non! Non! dit Mario, ne vous inquiétez pas.
— Et vous, madame? demande Félix en se tournant vers Karine.
— Ne perds pas ton temps, mec, je suis lesbienne et ma copine est sur le plancher de danse. Et crois-moi, elle est jalouse et capable de monter aux barricades assez vite.
— Excusez-moi, dit Félix, je suis totalement désolé.
— Il n'y a pas de souci.
— Est-ce qu'on se connaît? lui demande Gloria avec un large sourire.
— Bien oui, nous nous sommes croisés, hier ou avant-hier. Tu étais avec un client en train de négocier un contrat.
— Ah oui, vous êtes Mario, je crois, et votre ami, Félix.
— Bonne mémoire, toi tu es Gloria, si je ne me trompe pas? dit Félix.
— Oui.
— Et votre mari ne vous accompagne pas?
— Non, il est en congrès à Québec pour le week-end.
— Ah, c'est triste pour vous. Ça ne vous dérange pas si nous prenons un verre avec vous?
— Non pas du tout, pourvu que vous n'envisagiez pas me mettre dans votre lit, ce soir.
— Non! Non! dit Mario, ne vous inquiétez pas.
— Et vous, madame? demande Félix en se tournant vers Karine.
— Ne perds pas ton temps, mec, je suis lesbienne et ma copine est sur le plancher de danse. Et crois-moi, elle est jalouse et capable de monter aux barricades assez vite.
— Excusez-moi, dit Félix, je suis totalement désolé.
— Il n'y a pas de souci.
Les deux lascars discutent abondamment avec la plantureuse blonde, qui n'en manque pas une pour dévoiler tous ses atours. Elle est phénoménale encore une fois. Je regarde Nico qui sourit en voyant sa femme. Je suis content. Lucie a l'air crispée, Nancy et Nathalie se caressent mutuellement la jambe et ont le regard fixé sur l'écran. Puis, Gloria me sort de mes pensées en disant:
— Pouvez-vous me donner un autre verre? dit-elle en fixant le barman.
— Oui, madame, je vous l'apporte.
— Oui, madame, je vous l'apporte.
Comme il dépose son verre, Gloria paye le serveur, dépose son sac sur le comptoir, et dit à ses deux amis:
— Excusez-moi, je dois aller à la salle de toilette. J'en ai pour cinq minutes. Vous surveillez mon sac?
— Oui! Oui! Assurément, dit Mario avec un large sourire.
— Oui! Oui! Assurément, dit Mario avec un large sourire.
Comme Gloria disparaît, tel un grand ballet, Éléonore et Stéphanie s'approchent dans des angles différents, alors que Karine dirige son regard, du côté opposé.
L'image du centre change pour nous montrer, en gros plan, le verre de Gloria qui apparaît via le cellulaire de Karine. Sur la caméra d'Éléonore, nous voyons Félix fouiller dans sa poche et tendre quelque chose d'assez petit, à son comparse. Sur l'image transmise par Stéphanie, nous le voyons avancer son bras en direction du verre de Gloria, et sur la grosse image au centre de l'écran, nous voyons la petite pilule tomber dans le verre de Gloria.
L'image du centre change pour nous montrer, en gros plan, le verre de Gloria qui apparaît via le cellulaire de Karine. Sur la caméra d'Éléonore, nous voyons Félix fouiller dans sa poche et tendre quelque chose d'assez petit, à son comparse. Sur l'image transmise par Stéphanie, nous le voyons avancer son bras en direction du verre de Gloria, et sur la grosse image au centre de l'écran, nous voyons la petite pilule tomber dans le verre de Gloria.
— ALERTE GHB! dit Johanne dans son micro.
— Je reviens au poste de commandement, dit Stéphanie.
— Je vais aviser Gloria qu'elle va faire une petite sieste! dit Éléonore.
— Je reviens au poste de commandement, dit Stéphanie.
— Je vais aviser Gloria qu'elle va faire une petite sieste! dit Éléonore.
Nous voyons Karine se tourner un peu à l'écart et l'entendons dire:
— OPÉRATION «MAMAN OURS» DÉCLENCHÉE, KARINE EST EN CHARGE, SUIVEZ MES INSTRUCTIONS.
Sur l'écran du poste de commandement, nous voyons Stéphanie et Johanne en train de se changer. Elles portent toutes les deux une paire de jeans, des molletons à capuchon, noir pour Stéphanie et bleu foncé pour Johanne. Les deux femmes enfilent un bonnet de laine sur leur tête, Stéphanie prend bien soin de cacher sa tresse à l'intérieur de ses vêtements.
Du coup, je jette un coup d'œil à l'écran en haut à droite et vois que Frédéric a les deux coudes appuyés sur ses jambes, qu'il est penché vers l'avant alors que Noélie a toujours les jambes retroussées avec une main posée sur sa bouche.
Sur l'écran du centre, nous voyons que Karine a déplacé son appareil de façon à ce qu'on puisse tous les voir de face. Gloria revient à sa place alors qu'Éléonore demeure à proximité afin que nous puissions voir ce qui se passe derrière.
Du coup, je jette un coup d'œil à l'écran en haut à droite et vois que Frédéric a les deux coudes appuyés sur ses jambes, qu'il est penché vers l'avant alors que Noélie a toujours les jambes retroussées avec une main posée sur sa bouche.
Sur l'écran du centre, nous voyons que Karine a déplacé son appareil de façon à ce qu'on puisse tous les voir de face. Gloria revient à sa place alors qu'Éléonore demeure à proximité afin que nous puissions voir ce qui se passe derrière.
— Excusez-moi, c'est un peu long parce qu'il y avait une file d'attente.
— Pas de souci, lui dit Félix.
— Pas de souci, lui dit Félix.
Gloria fixe l'objectif du cellulaire de Karine, se mord les lèvres, puis prend une bonne gorgée de vin. Sur la caméra de Johanne, nous les voyons courir, elle et Stéphanie, vers l'entrée du bloc d'appartements. Nous entendons Johanne dire:
— Stéphanie et Johanne sont en position.
— Parfait, dit Anthony, le code d'entrée de la porte extérieure est 4826. Dans la poche droite de votre jeans, vous avez chacune, une clé pour entrer dans l'appartement 4C, sur votre gauche en arrivant au quatrième étage.
— Message capté, dit Johanne.
— Parfait, dit Anthony, le code d'entrée de la porte extérieure est 4826. Dans la poche droite de votre jeans, vous avez chacune, une clé pour entrer dans l'appartement 4C, sur votre gauche en arrivant au quatrième étage.
— Message capté, dit Johanne.
La discussion devient de plus en plus brumeuse du côté de Gloria. Elle dit:
— Je me sens de plus en plus étourdie: «probablement que j'ai bu trop vite!»
— Détendez-vous, madame, laissez-nous vous amener à l'extérieur, nous allons vous mettre dans un taxi, lui dit Félix.
— Elle a son compte, dit Mario au serveur. Nous allons la raccompagner et la mettre dans un taxi.
— Parfait, répond le serveur.
— Détendez-vous, madame, laissez-nous vous amener à l'extérieur, nous allons vous mettre dans un taxi, lui dit Félix.
— Elle a son compte, dit Mario au serveur. Nous allons la raccompagner et la mettre dans un taxi.
— Parfait, répond le serveur.
Nous voyons les deux lascars attraper Gloria, Mario récupère son sac à main. Gloria marche péniblement, soutenue par les prédateurs. Dans le salon de la résidence, l'on pourrait presque entendre voler une mouche.
Karine et Éléonore emboitent le pas derrière le trio. Ce sont les images de la caméra de Karine, qui apparaissent en gros plan, au centre de l'écran. Ils marchent tous les trois lentement et, lorsqu'ils arrivent tout près de l'entrée de l'édifice, nous apercevons Johanne et Stéphanie, qui discutent nonchalamment, ensemble.
Karine et Éléonore emboitent le pas derrière le trio. Ce sont les images de la caméra de Karine, qui apparaissent en gros plan, au centre de l'écran. Ils marchent tous les trois lentement et, lorsqu'ils arrivent tout près de l'entrée de l'édifice, nous apercevons Johanne et Stéphanie, qui discutent nonchalamment, ensemble.
— Toutes les caméras à l'intérieur de l'édifice sont maintenant désactivées, dit Anthony.
— Message reçu, dit Karine.
— Message reçu, dit Karine.
En arrivant devant la porte d'entrée, Félix pitonne le code pendant que Mario soutient Gloria. Les deux entrent et prennent l'ascenseur. Stéphanie et Johanne entrent dans l'édifice, alors qu'elles sont suivies par Karine. Éléonore reste à l'extérieur pour monter la garde. De la caméra de Karine, nous les voyons gravir l'escalier de service. Stéphanie est la première, suivie de Johanne et enfin Karine.
Subitement, la grande image au centre disparaît et celle de l'intérieur de l'appartement, apparaît. Je regarde en haut à droite et Noélie semble estomaquée. Elle déplie ses jambes et pose sa main sur la jambe de son mari, qui a toujours le regard fixé sur son écran.
Subitement, la grande image au centre disparaît et celle de l'intérieur de l'appartement, apparaît. Je regarde en haut à droite et Noélie semble estomaquée. Elle déplie ses jambes et pose sa main sur la jambe de son mari, qui a toujours le regard fixé sur son écran.
— L'image de l'intérieur est maintenant disponible sur ton cellulaire, Karine.
— Merci.
— Merci.
Les trois personnes pénètrent dans l'appartement. Gloria dit:
— Je suis tellement fatiguée, je ne peux plus avancer.
— Viens, j'ai une chambre pour toi, je vais t'aider à te déshabiller et te coucher sous les couvertes. Ne t'inquiète pas, je vais te laisser tes sous-vêtements.
— Viens, j'ai une chambre pour toi, je vais t'aider à te déshabiller et te coucher sous les couvertes. Ne t'inquiète pas, je vais te laisser tes sous-vêtements.
Félix et Mario entrent dans la chambre avec Gloria. L'image du centre sur le plasma change pour une image en provenance de la chambre. Pendant que Félix tient Gloria sous ses bras, Mario déboutonne lentement son chemisier pour le lui enlever. Il lui retire sa jupe et, comme nous la connaissons, Gloria a mis le paquet, serre-taille, bas-jarretières et soutien-gorge de luxe.
Mario la toise de haut en bas et dit:
Mario la toise de haut en bas et dit:
— Dis donc, Félix, c'est la grande classe, nous n'avons jamais capturé une aussi belle proie.
— À qui le dis-tu!
— À qui le dis-tu!
Les deux hommes prennent Gloria pour l'étendre sur le lit et commencent à se déshabiller lentement. Une fois qu'ils sont nus, ils bandent comme des morts de faim.
--- xxxOOOxxx ---
— INTERVENTION! GO! GO! GO! 30 SECONDES!, dit Karine.
L'image se transforme, laissant place à l'entrée frénétique de Stéphanie et Johanne, masquées, hurlant à tue-tête. Félix est le premier à sortir de la chambre. Il est accueilli par le pied de Stéphanie, directement dans ses parties. Elle lui prend sa tête chauve et la fracasse contre le mur. Il se met à saigner et tombe par terre. Elle lui fracasse de nouveau la tête sur le plancher. Mario, qui suit en courant derrière, est accueilli par Johanne qui lui assène un bon coup de poing directement sur le nez.
— 15 SECONDES! crie Karine.
Johanne lui donne un solide coup dans l'estomac et le projette violemment par terre. Elle se recule, s'élance et lui envoie un solide coup de pied dans les parties. Il se recroqueville sur lui-même. Elle se tourne vers Félix, se baisse et lui fracture le majeur de la main droite, au niveau de la jointure.
— 5 SECONDES, 4, 3, 2, 1. J'APPELLE LE 911.
Les deux filles sortent en courant alors que Karine demeure sur place. Nous la voyons contourner les deux prédateurs, et se diriger vers la chambre pour prendre le pouls de Gloria. Elle se retourne et dit:
— Elle dort comme un bébé!
Par le biais de la caméra que porte Éléonore, nous voyons Stéphanie et Johanne sortir en courant et se diriger vers le poste de commandement de l'autre côté de la rue. Elles y entrent. Nous voyons que les deux filles sont en train de se changer. Stéphanie remet sa petite robe sexy blanche. Elle quitte le PC pour aller retrouver Éléonore, tout près de l'entrée du bâtiment.
— Nous entendons les sirènes des voitures d'urgence qui sont en approche, dit Éléonore.
— Parfait, je demeure près de l'appartement, dit Karine.
— Parfait, je demeure près de l'appartement, dit Karine.
Dans le salon à la résidence, Geneviève prend son cellulaire et fait un appel. Sa discussion est inaudible, mais, lorsqu'elle se conclut, elle nous dit:
— Dis à Karine qu'elle peut dire que Redsun menait une mission de surveillance pour un client confidentiel, sur ces deux individus. Elle pourra ainsi leur remettre un montage vidéo.
— Excellente idée.
— Excellente idée.
Je prends mon cellulaire et j'appelle Karine:
— Oui, Mitch!
— Merci pour ton travail remarquable, mais je ne t'appelle pas pour ça. Geneviève me dit que, si vous remettez un document vidéo aux policiers, vous pourrez dire que c'était une mission de surveillance de Redsun.
— Ce ne sera pas nécessaire, Mitch. J'ai déjà pris contact avec mes anciens supérieurs qui me suggèrent de mettre une clé USB dans une enveloppe, puis la déposer sur l'essuie-glace du pare-brise, d'une auto-patrouille.
— Parfait, merci.
— Merci pour ton travail remarquable, mais je ne t'appelle pas pour ça. Geneviève me dit que, si vous remettez un document vidéo aux policiers, vous pourrez dire que c'était une mission de surveillance de Redsun.
— Ce ne sera pas nécessaire, Mitch. J'ai déjà pris contact avec mes anciens supérieurs qui me suggèrent de mettre une clé USB dans une enveloppe, puis la déposer sur l'essuie-glace du pare-brise, d'une auto-patrouille.
— Parfait, merci.
Sur la caméra de Stéphanie, nous voyons deux véhicules de police qui arrivent en trombe, suivies de deux autres et, successivement, trois ambulances. Huit policiers entrent en courant à l'intérieur, quatre prennent l'ascenseur et quatre autres, par l'escalier de service.
Puis, trois ambulanciers entrent avec de gros sacs de sport, suivis de trois autres qui traînent chacun une civière. Sur l'écran central, nous voyons les quatre premiers policiers arriver à l'appartement. Trois pénètrent dans la chambre, et l'autre demeure avec Karine.
Puis, trois ambulanciers entrent avec de gros sacs de sport, suivis de trois autres qui traînent chacun une civière. Sur l'écran central, nous voyons les quatre premiers policiers arriver à l'appartement. Trois pénètrent dans la chambre, et l'autre demeure avec Karine.
— Bonsoir, c'est moi qui ai appelé le 911. Je suis Karine XXX et je suis une ancienne policière de la sûreté, à la retraite, après vingt-cinq ans de carrière. J'étais dans le petit bar à côté avec une amie qui m'attend à l'extérieur.
— …
— À côté de moi, il y avait une dame qui buvait du vin sans alcool. Je le sais parce que je l'ai entendue passer sa commande, au serveur.
— …
— Puis, j'ai entendu deux hommes, je crois, mais je ne suis pas certaine, dire: «Je l'ai vu déposer une pilule dans son verre», alors que les deux hommes qui avaient déposé la pilule, aidaient la dame à sortir. Je les ai vus entrer dans le bloc, et les deux gars courir derrière eux.
— …
— J'ai continué à les suivre et en entrant dans l'édifice, j'ai vu que l'ascenseur s'était arrêté au quatrième étage. J'ai appelé l'ascenseur et, lorsque je suis arrivée au quatrième, en sortant, j'ai entendu hurler dans l'appartement.
— …
— Je me suis amenée et, au moment où je suis arrivée devant la porte, j'ai vu les deux individus, cagoulés, se battre avec les deux lascars. Ils sont ensuite sortis de la chambre en courant, et ont emprunté l'escalier de service.
— …
— J'ai appelé le 911, et je suis entrée pour voir si les signes vitaux des deux individus étaient corrects, puis je suis allée jeter un coup d'œil dans la chambre. J'ai pris les signes vitaux d'une dame, en petite tenue, qui dormait paisiblement.
— …
— Comme j'ai vu qu'il y avait du sang sur les murs, je suis sortie pour ne pas contaminer la scène de crime.
— C'est bien, madame, vous avez été parfaite. Vous pouvez descendre et m'attendre à l'extérieur. Probablement que j'aurai besoin de votre déposition.
— Écoutez, monsieur, si je vous donne mes coordonnées, à l'aide de mon permis de conduire, est-ce possible pour vous d'entrer en contact avec moi? Je pourrai vous écrire une déclaration sous serment, que je pourrai vous faire parvenir lundi.
— Oui, j'en parle à mon supérieur et je vous reviens à l'extérieur.
— Parfait, merci.
— …
— À côté de moi, il y avait une dame qui buvait du vin sans alcool. Je le sais parce que je l'ai entendue passer sa commande, au serveur.
— …
— Puis, j'ai entendu deux hommes, je crois, mais je ne suis pas certaine, dire: «Je l'ai vu déposer une pilule dans son verre», alors que les deux hommes qui avaient déposé la pilule, aidaient la dame à sortir. Je les ai vus entrer dans le bloc, et les deux gars courir derrière eux.
— …
— J'ai continué à les suivre et en entrant dans l'édifice, j'ai vu que l'ascenseur s'était arrêté au quatrième étage. J'ai appelé l'ascenseur et, lorsque je suis arrivée au quatrième, en sortant, j'ai entendu hurler dans l'appartement.
— …
— Je me suis amenée et, au moment où je suis arrivée devant la porte, j'ai vu les deux individus, cagoulés, se battre avec les deux lascars. Ils sont ensuite sortis de la chambre en courant, et ont emprunté l'escalier de service.
— …
— J'ai appelé le 911, et je suis entrée pour voir si les signes vitaux des deux individus étaient corrects, puis je suis allée jeter un coup d'œil dans la chambre. J'ai pris les signes vitaux d'une dame, en petite tenue, qui dormait paisiblement.
— …
— Comme j'ai vu qu'il y avait du sang sur les murs, je suis sortie pour ne pas contaminer la scène de crime.
— C'est bien, madame, vous avez été parfaite. Vous pouvez descendre et m'attendre à l'extérieur. Probablement que j'aurai besoin de votre déposition.
— Écoutez, monsieur, si je vous donne mes coordonnées, à l'aide de mon permis de conduire, est-ce possible pour vous d'entrer en contact avec moi? Je pourrai vous écrire une déclaration sous serment, que je pourrai vous faire parvenir lundi.
— Oui, j'en parle à mon supérieur et je vous reviens à l'extérieur.
— Parfait, merci.
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Pendant ce temps, au domaine, l'ambiance est à trancher au couteau. Nico est crispé et inquiet. Je lui dis:
— Nico, prends le VUS de Nath, et mets-toi en route pour Montréal. Je vais m'assurer que Johanne nous indique à quel hôpital, ils vont transporter Gloria.
— Merci, Mitch!
— Attends, je monte avec toi, Nico, dit Geneviève.
— Parfait, nous allons regarder encore ce qui se passe et nous allons emboîter le pas.
— Merci, Mitch!
— Attends, je monte avec toi, Nico, dit Geneviève.
— Parfait, nous allons regarder encore ce qui se passe et nous allons emboîter le pas.
Nicolas et Geneviève partent tous deux en direction de Montréal.
J'en profite pour envoyer un SMS à Johanne:
J'en profite pour envoyer un SMS à Johanne:
Nous continuons à regarder les écrans et voyons une première civière sortir. Karine et Stéphanie s'approchent, discutent un moment avec un policier et Stéphanie obtient la permission de monter dans l'ambulance. Donc, nous imaginons que c'est Gloria. Sur l'écran montrant l'intérieur du poste de commandement, nous voyons Johanne appuyer sur le bouton du microphone:
— À quel hôpital allez-vous?
— À l'urgence du CHU
— Explique au médecin à l'urgence qu'elle est droguée au GHB, et que ça prend une prise de sang.
— Parfait, compte sur moi.
— À l'urgence du CHU
centre hospitalier universitaire
McGill.— Explique au médecin à l'urgence qu'elle est droguée au GHB, et que ça prend une prise de sang.
— Parfait, compte sur moi.
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En regardant l'écran, nous constatons que Noélie a l'air, vraiment sonnée. Nous voyons que Frédéric a récupéré son portable, et qu'il est en train de discuter au téléphone. Le son n'est pas terrible, parce que Noélie a son appareil dans sa main, et qu'elle doit avoir un doigt sur son microphone. Selon les quelques bribes que nous entendons, il semble discuter avec Georges, son rédacteur en chef.
Au terme de l'appel, il dit à Noélie que son boss ne compte pas arrêter les presses de rouler, pour faire un changement de plaques.
Au terme de l'appel, il dit à Noélie que son boss ne compte pas arrêter les presses de rouler, pour faire un changement de plaques.
— Entre le temps que nous prendrons pour recueillir les informations et le temps d'écrire et d'envoyer notre histoire, le journal sera imprimé, dit Frédéric.
— Et que comptes-tu faire? demande Noélie.
— Je vais aller à leur poste de commandement, en face du bar.
— Seras-tu parti longtemps?
— Je ne sais pas. Le temps que ça prendra. Veux-tu venir avec moi?
— Non, je vais t'attendre.
— Et que comptes-tu faire? demande Noélie.
— Je vais aller à leur poste de commandement, en face du bar.
— Seras-tu parti longtemps?
— Je ne sais pas. Le temps que ça prendra. Veux-tu venir avec moi?
— Non, je vais t'attendre.
Frédéric l'embrasse sur le front, récupère son matériel, et sort de la résidence.
Je vais avertir Johanne.
Je vais avertir Johanne.
Je partage ma dernière discussion avec Johanne à Nathalie et elle me suggère que nous allions à Montréal, quitte à passer la nuit au penthouse. Elle dit que Nancy devrait aussi venir avec nous. Comme ça, si ça dérape avec le petit couple, nous serons prêts à réagir.
— N'est-ce pas Gloria qui doit prendre la relève? demande Nancy.
— Elle dort profondément! répond Nathalie.
— Effectivement!
— Et toi, Lucie, viens-tu avec nous?
— Non, je vais garder le fort. Je suis fatiguée et ça m'énerve vos petites missions.
— C'est parfait, alors passe une bonne nuit.
— Elle dort profondément! répond Nathalie.
— Effectivement!
— Et toi, Lucie, viens-tu avec nous?
— Non, je vais garder le fort. Je suis fatiguée et ça m'énerve vos petites missions.
— C'est parfait, alors passe une bonne nuit.
Sur ce, Nathalie, Nancy et moi, partons vers Montréal avec le VUS Cadillac. Je suis au volant, et Nathalie est assise à côté de moi, tandis que Nancy est sur le siège arrière.
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Pendant ce temps, devant le petit bar de la rue Notre-Dame, un groupe d'enquêteurs de l'escouade spécialisée des crimes sexuels vient d'arriver sur les lieux. Deux détectives entrent dans le bar alors que deux autres se dirigent vers l'appartement de Félix-Antoine. Trois des quatre détectives sont des femmes.
Nicolas arrive le premier sur les lieux. Il dépose Geneviève et repart en trombe vers l'urgence du CHU McGill, afin d'aller retrouver sa femme, Gloria.
Geneviève passe voir Anthony et Johanne, dans le poste de commandement. Lorsqu'elle ressort, elle traverse la rue pour aller retrouver Karine et Éléonore.
Au même moment, une policière en civil sort de l'édifice à logements et vient vers le trio de femmes.
Nicolas arrive le premier sur les lieux. Il dépose Geneviève et repart en trombe vers l'urgence du CHU McGill, afin d'aller retrouver sa femme, Gloria.
Geneviève passe voir Anthony et Johanne, dans le poste de commandement. Lorsqu'elle ressort, elle traverse la rue pour aller retrouver Karine et Éléonore.
Au même moment, une policière en civil sort de l'édifice à logements et vient vers le trio de femmes.
— Bonjour, mesdames, je suis la sergente-détective Nadine Chiasson de l'escouade des crimes sexuels. Laquelle de vous trois se prénomme Karine?
— C'est moi, madame! dit Karine.
— Et vous, qui êtes-vous? demande la policière, en s'adressant à Élonore.
— Je suis Éléonore et j'accompagnais Karine et une autre amie, Stéphanie, qui est montée dans l'ambulance avec la victime.
— Avant que vous me le demandiez, je suis Geneviève, avocate au cabinet XXXXX & Associés. Je représente la victime.
— …
— Je vous dis à l'avance qu'elle portera plainte pour tous les motifs d'inculpation entourant cette agression sexuelle.
— C'est parfait, madame.
— …
— Mais avant, Karine, comme c'est vous qui avez fait une déclaration aux patrouilleurs, racontez-moi ce qui s'est passé.
— C'est moi, madame! dit Karine.
— Et vous, qui êtes-vous? demande la policière, en s'adressant à Élonore.
— Je suis Éléonore et j'accompagnais Karine et une autre amie, Stéphanie, qui est montée dans l'ambulance avec la victime.
— Avant que vous me le demandiez, je suis Geneviève, avocate au cabinet XXXXX & Associés. Je représente la victime.
— …
— Je vous dis à l'avance qu'elle portera plainte pour tous les motifs d'inculpation entourant cette agression sexuelle.
— C'est parfait, madame.
— …
— Mais avant, Karine, comme c'est vous qui avez fait une déclaration aux patrouilleurs, racontez-moi ce qui s'est passé.
Au moment où Karine commence à raconter son histoire, la policière lui coupe la parole en disant :
— Tiens, le beau Frédéric, mon journaliste préféré qui s'amène!
— Si possible, tenez-le à l'écart pour l'instant. Je dois vous parler en privé, lui dit Geneviève.
— Vous faites beaucoup de mystère, maître. Venez avec moi, dans mon véhicule.
— Si possible, tenez-le à l'écart pour l'instant. Je dois vous parler en privé, lui dit Geneviève.
— Vous faites beaucoup de mystère, maître. Venez avec moi, dans mon véhicule.
Geneviève se dirige avec la policière à l'intérieur de son véhicule. Comme Geneviève ne peut pas raconter n'importe quoi, au risque de perdre sa licence, elle lui dit que Félix-Antoine était sous surveillance. Elle lui explique que son bureau a un service d'enquête qui se spécialise dans le domaine de la surveillance, que ce soit pour des compagnies d'assurances, afin de vérifier si certains prestataires ne fraudent pas, jusqu'aux surveillances conjugales.
Elle lui raconte qu'elle a reçu un mandat en bonne et due forme de Frédéric parce qu'il doutait de la fidélité de sa femme. Bref, elle lui raconte l'histoire d'un bout à l'autre jusqu'au moment des événements de ce soir. Elle lui confirme que c'est Karine qui dirigeait l'intervention parce qu'ils avaient eu vent, que le Félix-Antoine et son comparse, utilisaient la drogue du viol.
Elle précise aux policiers que, pour ce genre de dossier, son cabinet fait affaire avec trois contractuels différents. Redsun, pour les images, Filature-Experts pour la filature ainsi que la Société S & M pour gérer le dossier, de concert avec le responsable de son bureau.
Durant la discussion, une autre détective sort de l'édifice et vient vers sa consœur dans la voiture pour lui dire qu'ils ont trouvé une grosse quantité de stéroïdes anabolisants dans une boîte cachée dans une penderie, ainsi que deux bouteilles de gamma-hydroxybutyrate.
GHB ou drogue du viol
. Ce qui vient confirmer les dires de l'avocate.Pendant que Geneviève poursuit son récit à la policière, elle est distraite par Frédéric, qui est en train de discuter avec l'autre femme détective, qui est venue transmettre des informations au sergent Chiasson. Du coup, elle aperçoit également le véhicule de Mitch qui se stationne tout près du poste de commandement.
Comme elle me regarde sortir du VUS en compagnie de Nathalie et Nancy, la policière se tourne également vers nous. Elle dit:
— Ils me disent quelque chose ces deux-là.
— Oui, c'est le propriétaire de la Société S & M, notre contractuel.
— Non, non, je l'ai déjà vu! répond la policière.
— Sans doute dans le journal, lui répond Geneviève.
— Oui, vous avez raison, maître! Toutes les histoires avec le président, sa femme, sa fille et le sauvetage à New Orleans.
— Exactement! dit Geneviève.
— …
— Karine, à l'extérieur, c'est sa cheffe de la sécurité ainsi que la pilote de son hélicoptère. La femme avec elle, Éléonore, sa fille par alliance, qui travaille également sur l'hélicoptère. L'autre dame, avec eux, s'appelle Nancy et travaille pour eux, quoiqu'elle ne soit pas impliquée dans l'événement de ce soir.
— …
— Maintenant, pour que vous ne perdiez pas votre temps inutilement, les deux inconnus qui ont culbuté les deux prédateurs, ce sont Johanne et Stéphanie qui travaillent pour la Société, mais qui sont aussi surnuméraires pour la firme Redsun, dans leur division de protection de VIP.
— …
— Ce sont d'ailleurs ces deux de ses employées qui étaient affectées à la garde rapprochée de la fille du président, lors de son week-end au domaine de Mitch.
— …
— Maintenant, je dois vous dire que je suis l'avocate de la Société, ainsi que tout ce beau petit monde à l'extérieur.
— Là, croyez-moi, dit la policière, je pense qu'on nage dans le gros surnaturel!
— Écoutez, madame, laissez-moi régler une urgence et je vous reviens après.
— Allez, je vais vous attendre.
— Oui, c'est le propriétaire de la Société S & M, notre contractuel.
— Non, non, je l'ai déjà vu! répond la policière.
— Sans doute dans le journal, lui répond Geneviève.
— Oui, vous avez raison, maître! Toutes les histoires avec le président, sa femme, sa fille et le sauvetage à New Orleans.
— Exactement! dit Geneviève.
— …
— Karine, à l'extérieur, c'est sa cheffe de la sécurité ainsi que la pilote de son hélicoptère. La femme avec elle, Éléonore, sa fille par alliance, qui travaille également sur l'hélicoptère. L'autre dame, avec eux, s'appelle Nancy et travaille pour eux, quoiqu'elle ne soit pas impliquée dans l'événement de ce soir.
— …
— Maintenant, pour que vous ne perdiez pas votre temps inutilement, les deux inconnus qui ont culbuté les deux prédateurs, ce sont Johanne et Stéphanie qui travaillent pour la Société, mais qui sont aussi surnuméraires pour la firme Redsun, dans leur division de protection de VIP.
— …
— Ce sont d'ailleurs ces deux de ses employées qui étaient affectées à la garde rapprochée de la fille du président, lors de son week-end au domaine de Mitch.
— …
— Maintenant, je dois vous dire que je suis l'avocate de la Société, ainsi que tout ce beau petit monde à l'extérieur.
— Là, croyez-moi, dit la policière, je pense qu'on nage dans le gros surnaturel!
— Écoutez, madame, laissez-moi régler une urgence et je vous reviens après.
— Allez, je vais vous attendre.
Geneviève sort de la voiture de la policière, et se dirige vers nous. Elle nous dit:
— Je pense, Nath, que ton plan évolutif est en train d'évoluer plus rapidement que prévu.
— …
— Je n'ai pas le choix de faire un rapport à Frédéric parce que j'imagine que la policière lui a donné des détails sur les individus. Alors, restez tout près, et je vais le rencontrer.
— Parfait, aimes-tu mieux que je t'accompagne? dis-je.
— Oui, excellente idée! Mais laisse-moi aller voir Johanne.
— …
— Je n'ai pas le choix de faire un rapport à Frédéric parce que j'imagine que la policière lui a donné des détails sur les individus. Alors, restez tout près, et je vais le rencontrer.
— Parfait, aimes-tu mieux que je t'accompagne? dis-je.
— Oui, excellente idée! Mais laisse-moi aller voir Johanne.
Elle entre dans le poste de commandement alors que Fred discute maintenant avec les deux policières. Je laisse Nathalie et Nancy aller retrouver Karine et Éléonore, et je me dirige vers Fred. Lorsqu'il m'aperçoit, il me dit:
— Salut, mon «big boss» préféré de tous les temps!
— Bonsoir, Fred, et bonsoir, mesdames. Je suis Mitch.
— Mitch, laisse-moi te présenter deux de mes amies, qui sont aussi des policières: Nadine et Janie.
— Enchanté de vous rencontrer, mesdames.
— Tout le plaisir est pour nous, dit Nadine, en me serrant la main. Ce n'est pas tous les jours que nous pouvons serrer la main d'un ami intime du Président des États-Unis!
— Quand même… vous me gênez un peu!
— Votre avocate m'a présenté tout votre groupe. Malheureusement, j'aurais bien aimé rencontrer vos deux petites mercenaires.
— Si vous allez à l'urgence de l'hôpital, vous allez sûrement y rencontrer Stéphanie. C'est elle qui est montée dans l'ambulance avec la victime.
— L'autre est toujours dans le VR Mercedes, avec l'avocate.
— Bonsoir, Fred, et bonsoir, mesdames. Je suis Mitch.
— Mitch, laisse-moi te présenter deux de mes amies, qui sont aussi des policières: Nadine et Janie.
— Enchanté de vous rencontrer, mesdames.
— Tout le plaisir est pour nous, dit Nadine, en me serrant la main. Ce n'est pas tous les jours que nous pouvons serrer la main d'un ami intime du Président des États-Unis!
— Quand même… vous me gênez un peu!
— Votre avocate m'a présenté tout votre groupe. Malheureusement, j'aurais bien aimé rencontrer vos deux petites mercenaires.
— Si vous allez à l'urgence de l'hôpital, vous allez sûrement y rencontrer Stéphanie. C'est elle qui est montée dans l'ambulance avec la victime.
— L'autre est toujours dans le VR Mercedes, avec l'avocate.
Geneviève sort du VUS et, à ma grande surprise, elle est accompagnée de Jean, le directeur de son service d'enquête. Ils viennent tous deux vers nous. Geneviève présente Jean aux deux policières avant de dire:
— Frédéric, Mitch, pourrions-nous tous les quatre nous retrouver dans ton VUS pour une réunion informelle ?
Frédéric se tourne vers les deux policières et leur dit:
— Oups! Je pense que ma belle soirée est en train de virer au cauchemar!
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Le petit air mystérieux de la policière» qui sera publié le 2 avril.
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Commentaires ()
Les révélations arrivent pour Fred...
On peut dire qu'ils passent maintenant au plan B qui finira par aboutir par un plan C... Même que subtilement, Noélie tentera de faire porter le chapeau à Frédéric!
Bon dans le cas de la divulgation, rappelons-nous que l'avocate est tenue de dire toute la vérité. Je te rassure, elle le fera, dès le début du prochain chapitre. En même temps, rappelons nous que la vrai mission pour Nathalie, Mitch et son groupe, commence. Elle débute dans les deux prochains chapitres et le poursuit dans l'histoire suivante qui s'étale sur dix chapitres, lors d'un séjour en retraite fermée, à leur nouvelle résidence secondaire, au bord de la mer. Mais ne va pas croire que les dix chapitres vont être entièrement consacrés à Fred et Noélie. Voici quelques titres de chacun des chapitres de l'histoire 25:
1 - "Une déclaration d'amour surprenante"
2 - "Noélie, Noélie, Noélie"
3 - "Le soir ou la petite branleuse a pris les commandes" (qui est la petite branleuse)
4 - "Un univers surréel, hors de notre zone de confort"
5 - "Noélie vole le moment de gloire de Nathalie"
6 - "Mitch transformé en bête de cirque"
7 - "Une rousse lumineuse... avec une différence!"
8 - "Une queue qui crache dans toutes les directions!"
9 - "Notre dernière soirée à Boston"
10 - "Regarde, il sait me faire sentir belle!"
Comme je te dis, cette histoire va aller un peu dans tous les sens... Elle va même semer un germe de jalousie dans la tête de Nathalie, germe qui va se transformer en un volcan qui va faire éruption dans le l'histoire 26.
Voilà, ce qui s'en vient.