Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(24) Nath et Mitch - Noélie, journaliste infidèle! — Chapitre 8 · Le petit air mystérieux de la policière
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(24) Nath et Mitch - Noélie, journaliste infidèle!
Chapitre 8 · Le petit air mystérieux de la policière
Au terme de l'opération qui a mené les deux prédateurs sexuels vers les urgences, c'est l'heure de vérité pour Frédéric. Geneviève, accompagnée de Jean et de Mitch, s'assoit dans le VUS de Mitch avec ce dernier.
Geneviève a un dossier entre les mains et dit à Frédéric:
Geneviève a un dossier entre les mains et dit à Frédéric:
— Fred, j'avais prévu te rencontrer en début de semaine prochaine, mais à cause des événements de ce soir, nous devons, malheureusement, le faire maintenant.
— Je suis prêt à encaisser! répond-il.
— Avant que tu me confies le mandat, en début de semaine, sache que Mitch l'avait déjà fait, il y a maintenant un peu plus d'un mois. Il ne s'est rien passé durant les quatre premières semaines.
— …
— Comme nous avions diminué notre filature et notre surveillance, il s'est produit un événement, lundi à la salle de sport, qui nous a un peu pris par surprise. Nous n'avons que de l'audio et pas d'images. Par contre, le document audio est assez clair pour nous permettre de conclure qu'il y a bel et bien eu trahison, avec son moniteur de sport.
— Pouvez-vous me donner son nom, pour que je puisse lui régler son compte?
— Ce ne sera pas nécessaire, Fred, Stéphanie et Johanne s'en sont occupées elles-mêmes, ce soir, pour venger ton honneur. Et crois-moi, Stéphanie l'a sérieusement amoché.
— …
— Maintenant, il y a eu récidive, mercredi soir, avec le même individu, toujours à la salle de sport, ainsi qu'hier soir, avec le moniteur et l'autre homme, qui a aussi été culbuté, ce soir. Celui-là, par Johanne.
— Êtes-vous certains qu'il s'agit bien de Noélie?
— Je suis prêt à encaisser! répond-il.
— Avant que tu me confies le mandat, en début de semaine, sache que Mitch l'avait déjà fait, il y a maintenant un peu plus d'un mois. Il ne s'est rien passé durant les quatre premières semaines.
— …
— Comme nous avions diminué notre filature et notre surveillance, il s'est produit un événement, lundi à la salle de sport, qui nous a un peu pris par surprise. Nous n'avons que de l'audio et pas d'images. Par contre, le document audio est assez clair pour nous permettre de conclure qu'il y a bel et bien eu trahison, avec son moniteur de sport.
— Pouvez-vous me donner son nom, pour que je puisse lui régler son compte?
— Ce ne sera pas nécessaire, Fred, Stéphanie et Johanne s'en sont occupées elles-mêmes, ce soir, pour venger ton honneur. Et crois-moi, Stéphanie l'a sérieusement amoché.
— …
— Maintenant, il y a eu récidive, mercredi soir, avec le même individu, toujours à la salle de sport, ainsi qu'hier soir, avec le moniteur et l'autre homme, qui a aussi été culbuté, ce soir. Celui-là, par Johanne.
— Êtes-vous certains qu'il s'agit bien de Noélie?
Geneviève fouille dans son dossier et sort une première photo, peu compromettante. Celle où on la voit dans le petit bar, en compagnie des deux individus, se faisant tripoter les fesses par le moniteur de sport.
— C'est moi-même qui ai pris cette photo, hier soir, dit Jean. J'étais accompagné de Gloria et son mari Nicolas. Nous avions besoin d'une connaissance qui ait une interaction avec elle pour solidifier le dossier de Geneviève.
— Oui, Noélie m'a dit qu'elle avait rencontré Gloria au bar.
— …
— Et pourquoi avez-vous fait une opération, ce soir?
— À ce stade-ci, dit Geneviève, je vais laisser Mitch te répondre parce que notre cabinet n'a rien à voir avec cette opération.
— Oui, Noélie m'a dit qu'elle avait rencontré Gloria au bar.
— …
— Et pourquoi avez-vous fait une opération, ce soir?
— À ce stade-ci, dit Geneviève, je vais laisser Mitch te répondre parce que notre cabinet n'a rien à voir avec cette opération.
Je me tourne vers l'arrière et dis à Frédéric:
— Premièrement, ça fait trois jours que Nath et Johanne pleurent à chaudes larmes. Hier, pendant que tu étais au parc avec tes enfants, j'ai envoyé un SMS à Noélie pour lui dire d'arrêter ses stupidités, immédiatement; sinon, j'allais partir après elle, moi-même.
— …
— Dans le même message, je lui ai dit que j'allais m'occuper personnellement des deux amants et que je ne voulais pas qu'elle se mette en travers de mon chemin.
— …
— Comme ils étaient tous les deux sous écoute électronique, Johanne a intercepté une discussion entre Félix et Mario, le dernier étant l'autre amant. Donc, Mario demandait à Félix s'il allait apporter des petites pilules magiques pour convaincre leurs proies.
— …
— À ce moment-là, Johanne a rapidement monté un plan qu'elle a partagé avec Stéphanie, Karine, Éléonore et Gloria pour les prendre en flagrant délit. Gloria agirait comme la proie, et fait, maintenant, une petite sieste à l'hôpital.
— …
— Alors, tu n'auras donc pas à mettre ta carrière en péril en voulant te venger, nous l'avons fait pour toi. Crois-moi, en plus de parader devant les tribunaux, les deux larrons ne sont pas près de baiser de si tôt. «Cadeau de mes femmes!»
— Dites-moi, Geneviève, avez-vous d'autres photos compromettantes?
— Oui, Fred, mais dis-toi que ce n'est pas le moment. Demande à Mitch, ça n'ajoutera rien de plus, pour ce soir.
— Je confirme, Fred, dis-je. Moi, en tout et partout, je n'aurai vu que deux photos et ça me suffit. «C'est ce qui m'a permis de faire un trait et de travailler en fonction de récupérer la femme de ma vie.»
— Et qu'est-ce que je dois faire, maintenant, Mitch?
— …
— Je suis tellement triste, mais je m'y attendais tellement, surtout avec son attitude dédaigneuse à mon égard, depuis lundi.
— Je suis la meilleure personne pour te comprendre Fred. Je suis passé par là et, crois-moi, ça a duré un bon moment.
— …
— C'est pour cette raison que Nathalie m'a supplié de mettre un terme rapidement à tout ça.
— …
— Voici, ce que je te suggère. Nous avons eu une rencontre hier, et avons décidé de ne pas vous laisser tomber. De ce qui a été prévu, Nathalie et Stéphanie vont prendre en charge Noélie, tandis que Gloria et moi allons nous occuper de toi.
— Pourquoi Gloria?
— Parce que c'est elle qui m'a accompagné dans les moments les plus sombres, de ma séparation. C'est une très bonne confidente. Par contre, détrompe-toi, elle ne reste pas avec toi pour baiser. Elle reste avec toi pour t'offrir son oreille et elle porte toujours un gros pyjama.
— …
— Mais, comme elle n'est pas disponible ce soir et que nous avons dû modifier notre plan, j'ai pensé que Nancy, qui a vécu la même chose que toi, serait la personne idéale pour t'accompagner.
— Je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée de la faire parader devant Noélie, à la maison.
— Détends-toi, dans notre plan pour ce soir, Nathalie ou Stéphanie, va récupérer Noélie et l'amener à notre penthouse pour la nuit.
— …
— Et si jamais tu décidais, pour une raison ou une autre, d'avoir une relation sexuelle avec Nancy, assure-toi de le dire à Noélie avant. Tu n'as pas besoin qu'elle soit d'accord, tu dois juste ne pas le faire dans son dos.
— Parfait, regarde-moi bien aller!
— …
— Dans le même message, je lui ai dit que j'allais m'occuper personnellement des deux amants et que je ne voulais pas qu'elle se mette en travers de mon chemin.
— …
— Comme ils étaient tous les deux sous écoute électronique, Johanne a intercepté une discussion entre Félix et Mario, le dernier étant l'autre amant. Donc, Mario demandait à Félix s'il allait apporter des petites pilules magiques pour convaincre leurs proies.
— …
— À ce moment-là, Johanne a rapidement monté un plan qu'elle a partagé avec Stéphanie, Karine, Éléonore et Gloria pour les prendre en flagrant délit. Gloria agirait comme la proie, et fait, maintenant, une petite sieste à l'hôpital.
— …
— Alors, tu n'auras donc pas à mettre ta carrière en péril en voulant te venger, nous l'avons fait pour toi. Crois-moi, en plus de parader devant les tribunaux, les deux larrons ne sont pas près de baiser de si tôt. «Cadeau de mes femmes!»
— Dites-moi, Geneviève, avez-vous d'autres photos compromettantes?
— Oui, Fred, mais dis-toi que ce n'est pas le moment. Demande à Mitch, ça n'ajoutera rien de plus, pour ce soir.
— Je confirme, Fred, dis-je. Moi, en tout et partout, je n'aurai vu que deux photos et ça me suffit. «C'est ce qui m'a permis de faire un trait et de travailler en fonction de récupérer la femme de ma vie.»
— Et qu'est-ce que je dois faire, maintenant, Mitch?
— …
— Je suis tellement triste, mais je m'y attendais tellement, surtout avec son attitude dédaigneuse à mon égard, depuis lundi.
— Je suis la meilleure personne pour te comprendre Fred. Je suis passé par là et, crois-moi, ça a duré un bon moment.
— …
— C'est pour cette raison que Nathalie m'a supplié de mettre un terme rapidement à tout ça.
— …
— Voici, ce que je te suggère. Nous avons eu une rencontre hier, et avons décidé de ne pas vous laisser tomber. De ce qui a été prévu, Nathalie et Stéphanie vont prendre en charge Noélie, tandis que Gloria et moi allons nous occuper de toi.
— Pourquoi Gloria?
— Parce que c'est elle qui m'a accompagné dans les moments les plus sombres, de ma séparation. C'est une très bonne confidente. Par contre, détrompe-toi, elle ne reste pas avec toi pour baiser. Elle reste avec toi pour t'offrir son oreille et elle porte toujours un gros pyjama.
— …
— Mais, comme elle n'est pas disponible ce soir et que nous avons dû modifier notre plan, j'ai pensé que Nancy, qui a vécu la même chose que toi, serait la personne idéale pour t'accompagner.
— Je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée de la faire parader devant Noélie, à la maison.
— Détends-toi, dans notre plan pour ce soir, Nathalie ou Stéphanie, va récupérer Noélie et l'amener à notre penthouse pour la nuit.
— …
— Et si jamais tu décidais, pour une raison ou une autre, d'avoir une relation sexuelle avec Nancy, assure-toi de le dire à Noélie avant. Tu n'as pas besoin qu'elle soit d'accord, tu dois juste ne pas le faire dans son dos.
— Parfait, regarde-moi bien aller!
Tout en laissant couler quelques larmes, Frédéric tend son téléphone à Geneviève, qui prend connaissance du SMS. Elle le regarde et lui dit, tout doucement:
— Je suis fier de toi, Frédéric, tu n'as pas brûlé les ponts avec Noélie. Ça vous laisse une porte ouverte pour prendre le temps de réfléchir, de discuter éventuellement, à tête reposée, de la suite des choses.
— …
— Et fais confiance à Mitch et à son entourage. Ils ont vu beaucoup d'eau couler sous les ponts. Ils seront de sages conseils. Maintenant, je dois aller gérer la petite crise policière.
— Merci Geneviève et vous aussi, Jean, pour ce que vous avez fait.
— …
— Et fais confiance à Mitch et à son entourage. Ils ont vu beaucoup d'eau couler sous les ponts. Ils seront de sages conseils. Maintenant, je dois aller gérer la petite crise policière.
— Merci Geneviève et vous aussi, Jean, pour ce que vous avez fait.
--- xxxOOOxxx ---
Geneviève et Jean quittent mon véhicule pour aller rejoindre les deux policières. Dans mon rétroviseur, je vois que Frédéric est anéanti. Les larmes coulent sur ses joues. Je lui dis:
— Reste derrière, un moment, je t'envoie Nancy. Je dois parler avec Nathalie.
— Oui, parfait!
— Oui, parfait!
Je sors du véhicule et me dirige vers le quatuor formé de Nathalie, Nancy, Karine et Éléonore. Je dis à Nathalie:
— Appelle ta protégée, je pense qu'elle doit se sentir terriblement seule.
— Est-ce que Fred sait?
— Oui, et il lui a même envoyé un SMS, mais la chance que nous avons, c'est qu'il n'est nettement pas aussi talentueux que Nancy avec ses SMS.
— Ah! Ah! sourit Nancy.
— D'ailleurs, ma belle, va le trouver dans mon VUS. C'est ta mission pour ce soir. Il est très dévasté, crois-moi. Et pour les prochaines heures, ça n'ira pas en s'améliorant.
— Parfait, compte sur moi.
— À toi de jouer, Nath.
— Est-ce que Fred sait?
— Oui, et il lui a même envoyé un SMS, mais la chance que nous avons, c'est qu'il n'est nettement pas aussi talentueux que Nancy avec ses SMS.
— Ah! Ah! sourit Nancy.
— D'ailleurs, ma belle, va le trouver dans mon VUS. C'est ta mission pour ce soir. Il est très dévasté, crois-moi. Et pour les prochaines heures, ça n'ira pas en s'améliorant.
— Parfait, compte sur moi.
— À toi de jouer, Nath.
Nathalie me montre sa discussion et me demande:
— Qui va venir, me conduire chez Noélie?
— Je vais y aller, répond Karine. Je vais prendre le VUS Yukon et revenir récupérer Johanne après.
— Je monte avec vous! dit Éléonore.
— Et toi, mon amour, c'est quoi ton plan pour cette nuit?
— Je viens coucher au penthouse, en espérant pouvoir ramener Stéphanie avec moi. J'ai juste envie d'un peu d'amour.
— Moi aussi! Embrasse-moi.
— Je vais y aller, répond Karine. Je vais prendre le VUS Yukon et revenir récupérer Johanne après.
— Je monte avec vous! dit Éléonore.
— Et toi, mon amour, c'est quoi ton plan pour cette nuit?
— Je viens coucher au penthouse, en espérant pouvoir ramener Stéphanie avec moi. J'ai juste envie d'un peu d'amour.
— Moi aussi! Embrasse-moi.
Nathalie et moi nous embrassons tendrement. Puis, nous nous dirigeons vers le VR Mercedes. Après avoir frappé à la porte, j'entre alors que les deux policières sont en train de regarder la séquence vidéo de la soirée. Je fais signe de la main à Johanne pour qu'elle me tende les clés de son VUS. Je lui dis que Karine va aller déposer Nathalie chez Noélie, et revenir ici.
La policière demande à Anthony de mettre sur pause et se tourne vers moi pour demander:
La policière demande à Anthony de mettre sur pause et se tourne vers moi pour demander:
— Comment va-t-il, notre beau Fred?
— Il est un peu sonné, mais nous le prenons en main. D'ailleurs, nous allons aux urgences pour retrouver Gloria et Stéphanie.
— Pas de problème, monsieur, c'est notre prochaine destination, d'ici une quinzaine de minutes.
— Parfait, alors à tantôt.
— Je ressors du véhicule et donne les clés à Karine, qui part avec Nathalie et Éléonore. Je remonte dans le mien et demande:
— Est-ce que ça va, Fred?
— Aussi bien que faire se peut, étant donné les circonstances.
— Bien, Nathalie est partie chez vous récupérer Noélie, et va l'amener au penthouse. Pendant ce temps, nous allons faire un saut aux urgences pour voir comment se porte Gloria.
— Parfait, Mitch, ça va me changer les idées.
— Il est un peu sonné, mais nous le prenons en main. D'ailleurs, nous allons aux urgences pour retrouver Gloria et Stéphanie.
— Pas de problème, monsieur, c'est notre prochaine destination, d'ici une quinzaine de minutes.
— Parfait, alors à tantôt.
— Je ressors du véhicule et donne les clés à Karine, qui part avec Nathalie et Éléonore. Je remonte dans le mien et demande:
— Est-ce que ça va, Fred?
— Aussi bien que faire se peut, étant donné les circonstances.
— Bien, Nathalie est partie chez vous récupérer Noélie, et va l'amener au penthouse. Pendant ce temps, nous allons faire un saut aux urgences pour voir comment se porte Gloria.
— Parfait, Mitch, ça va me changer les idées.
Je démarre et prends la direction du CHU
Centre Hospitalier Universitaire
McGill, qui n'est qu'à une dizaine de minutes de l'endroit où nous nous trouvons.--- xxxOOOxxx ---
En entrant dans la salle d'attente des urgences, j'aperçois Gloria, Nicolas et Stéphanie, qui sont assis sur des chaises dans un coin avec un couple que je ne connais pas. Je me dirige vers Gloria et lui demande:
— Comment vas-tu, ma belle?
— Bien, ça fait vingt minutes que je suis réveillée. Je suis encore un peu sonnée, mais très peu.
— Toi, Stéphanie, ça va?
— Parfaitement, Mitch. C'est juste que les policiers, ici présents, attendent les résultats préliminaires de la trousse médico-légale. Le gars, Mario, leur a dit que Gloria était tellement enivrée, qu'ils n'avaient pas le choix de la ramener avec eux pour sa sécurité.
— Ne t'inquiète pas, les deux consœurs de ces policiers sont en train de visionner le petit documentaire de la soirée.
— Où est ma présidente? demande Stéphanie.
— Partie en mission, Geneviève a crevé l'abcès.
— Ahhhhhhhhh! s'écrie tristement Gloria.
— Bien, ça fait vingt minutes que je suis réveillée. Je suis encore un peu sonnée, mais très peu.
— Toi, Stéphanie, ça va?
— Parfaitement, Mitch. C'est juste que les policiers, ici présents, attendent les résultats préliminaires de la trousse médico-légale. Le gars, Mario, leur a dit que Gloria était tellement enivrée, qu'ils n'avaient pas le choix de la ramener avec eux pour sa sécurité.
— Ne t'inquiète pas, les deux consœurs de ces policiers sont en train de visionner le petit documentaire de la soirée.
— Où est ma présidente? demande Stéphanie.
— Partie en mission, Geneviève a crevé l'abcès.
— Ahhhhhhhhh! s'écrie tristement Gloria.
Elle se lève et va directement vers Frédéric pour le serrer très fort dans ses bras. Elle se tourne vers moi et dit:
— Qui part avec lui, ce soir?
— J'avais prévu Nancy parce que je croyais que tu dormirais ici toute la nuit.
— Pas question. Tu as clairement dit: «C'est ton dossier, Gloria!»
— Nancy, ça va pour toi?
— Oui, sans problème, Mitch. J'étais présente à la réunion et c'est ce qui était prévu.
— J'avais prévu Nancy parce que je croyais que tu dormirais ici toute la nuit.
— Pas question. Tu as clairement dit: «C'est ton dossier, Gloria!»
— Nancy, ça va pour toi?
— Oui, sans problème, Mitch. J'étais présente à la réunion et c'est ce qui était prévu.
Au même moment, un médecin vient vers nous avec un dossier. Les deux policiers-enquêteurs se lèvent et s'approchent. Le médecin regarde Gloria et lui dit:
— Madame, les résultats préliminaires du test médico-légal indiquent un taux d'alcoolémie négatif, égal à «ZÉRO» par contre, positifs au «GHB.» Avec votre accord, les résultats officiels complets seront remis aux policiers, demain ou lundi.
— C'est parfait! dit Gloria. Vous avez mon accord.
— C'est parfait! dit Gloria. Vous avez mon accord.
Le médecin lui tend une feuille et un crayon et lui dit:
— S'il vous plaît, apposez votre signature à côté du «X», pour confirmer votre accord.
Gloria signe le document et le médecin s'en retourne. Comme je m'apprête à demander aux policiers si nous pouvons quitter, les deux policières, Nadine et Janie, viennent vers nous, suivies de Karine, Johanne et Geneviève.
Les deux policières discutent un court moment avec leurs confrères et Nadine vient seule vers nous.
Les deux policières discutent un court moment avec leurs confrères et Nadine vient seule vers nous.
— Bonjour! Madame, vous êtes Stéphanie, je crois. Je suis la sergente-détective Nadine Chiasson. C'est moi qui mène l'enquête. J'ai vu le petit film, mais, comme la partie qui nous intéresse ne peut pas servir pour la preuve devant un tribunal, j'aurai besoin d'avoir votre déposition.
Elle se tourne ensuite vers Frédéric et lui dit:
— Mon beau Fred, crois-moi, Janie et moi sommes vraiment désolées pour ce qui t'arrive. Toutefois, je dois aussi rencontrer Noélie, pour faire la lumière sur ses liens avec les deux rapaces. Je sais qu'elle n'est pas chez vous. Sais-tu où elle est partie?
— Elle est avec ma femme, à mon penthouse au centre-ville. Elle va passer la nuit avec nous. Gloria, ici présente, va passer la nuit avec Fred.
— …
— Par contre, si vous voulez prendre des dépositions, comme Stéphanie doit aussi coucher avec nous, pourquoi ne venez-vous pas? Je vais vous donner l'adresse.
— Je suis d'accord, mais ça peut prendre une heure ou deux, chez vous.
— Pas de problème, pour nous. Laissez-moi voir avec ma femme.
— Elle est avec ma femme, à mon penthouse au centre-ville. Elle va passer la nuit avec nous. Gloria, ici présente, va passer la nuit avec Fred.
— …
— Par contre, si vous voulez prendre des dépositions, comme Stéphanie doit aussi coucher avec nous, pourquoi ne venez-vous pas? Je vais vous donner l'adresse.
— Je suis d'accord, mais ça peut prendre une heure ou deux, chez vous.
— Pas de problème, pour nous. Laissez-moi voir avec ma femme.
Je me tourne ensuite vers Nadine et lui dis:
— C'est parfait. Ma femme va même nous commander de la pizza. Voici ma carte, je viens de vous écrire l'adresse au verso.
— C'est parfait, donnez-nous trente minutes afin de faire le point.
— Pas de souci, à tantôt.
— C'est parfait, donnez-nous trente minutes afin de faire le point.
— Pas de souci, à tantôt.
Avant de partir, je fais aussi le point avec mon monde. Nous convenons que Gloria va monter avec nous et nous irons les déposer, elle et Frédéric, à sa voiture, devant le bar. Stéphanie monte aussi avec moi alors que Johanne, Éléonore et Nancy repartiront ensemble vers le domaine, tout comme Geneviève, Nicolas et Karine. Anthony est déjà en chemin avec son poste de commandement, pour revenir au domaine.
--- xxxOOOxxx ---
Nous déposons Gloria et Frédéric à la voiture de ce dernier et nous repartons, Stéphanie et moi, vers le penthouse, au centre-ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous nous engouffrons dans le stationnement souterrain. Nous prenons l'ascenseur vers le quarantième étage. Lorsque nous entrons dans mon luxueux appartement, nous voyons Nathalie et Noélie, face à face, au comptoir de l'ilot de cuisine.
Je me dirige vers Nathalie. Elle se tourne vers moi, enlace ses bras autour de mon cou et m'embrasse tendrement, durant une trentaine de secondes. Je contourne l'ilot et me dirige vers Noélie, qui est assise sur un tabouret. Je me penche, la prends dans mes bras, derrière elle, me baisse et lui prodigue un petit baiser sur sa joue.
Je me place de côté et fais pivoter le tabouret pour l'avoir face à moi, et lui demande:
— Comment vas-tu?
— Je suis à la fois très secouée et aussi contente de savoir que l'abcès est crevé, répond-elle, les yeux rougis par les larmes.
— Fred m'a dit que ce sont les jeunes qui ont pris sur elles de le venger?
— Oui, c'est Johanne, répond Stéphanie. Sur l'écoute électronique, elle a entendu Félix-Antoine et Mario parler de GHB
— C'est un événement aussi soudain qu'inattendu, dis-je. Nous avions planifié de faire ça mercredi, lors de notre visite à Washington.
— …
— Par contre, nous avions l'occasion de les envoyer tous les deux en dedans, et nous sommes sautés sur l'occasion. En plus, les policiers ont saisi une caisse de stéroïdes anabolisants en plus de deux bouteilles de GHB.
— Et pourquoi les policiers veulent-ils me questionner?
— Sans doute pour connaître tes liens avec eux. Savoir si tu fais partie de leur conspiration.
— Sais-tu si Fred va parler de moi, dans son article?
— Non, il ne peut pas faire d'article, il est en conflit d'intérêts. J'ai parlé à Georges au téléphone et il est vraiment secoué par votre situation matrimoniale. Il comprend que vous vivez une période familiale intense et vous met en congé forcé, jusqu'à mercredi.
— Est-ce que Fred a vu beaucoup de photos compromettantes?
— Qu'une ou deux, prises au bar pendant que Félix te tripote le cul et que tu fais une bise sur la bouche, à Mario.
— Ah!
— …
— Va-t-il voir les autres?
— Je ne sais pas. Moi j'ai reçu un cartable et des clés USB et j'ai laissé ça, à la sécurité. Le regarder ne m'aurait qu'apporté plus de déchirements.
— Moi, non plus, dit Nathalie, je n'ai rien regardé. Toutefois, je sais que ma petite cochonne de fille les a tous regardés.
— …
— Et je crois même qu'elle a regardé ta petite soirée de culbutage, avec les deux mecs.
— Qu'arrive-t-il à mes trois enfants?
— Ils sont chez les parents de Fred, pour deux ou trois jours. J'ai téléphoné à sa mère qui m'a déjà été présentée, et lui ai raconté, sommairement, votre histoire, sans entrer dans les détails.
— …
— Elle est très remuée par la situation.
— Oui, je comprends. Et pour ma famille? renchérit Noélie.
— C'est dans ta cour, ma belle, nous ne leur avons pas parlé.
— …
— Que va-t-il nous arriver à Fred et à moi, à notre couple?
— Je ne sais pas ma belle. Pour l'instant, vous devez digérer tout ça. Dis-toi qu'avec Gloria, il est entre bonnes mains.
— Demain est un autre jour, dit Nathalie.
— Je suis à la fois très secouée et aussi contente de savoir que l'abcès est crevé, répond-elle, les yeux rougis par les larmes.
— Fred m'a dit que ce sont les jeunes qui ont pris sur elles de le venger?
— Oui, c'est Johanne, répond Stéphanie. Sur l'écoute électronique, elle a entendu Félix-Antoine et Mario parler de GHB
drogue du viol
pour soulever une proie. Johanne a saisi l'occasion pour monter un plan qui a été approuvé par Mitch.— C'est un événement aussi soudain qu'inattendu, dis-je. Nous avions planifié de faire ça mercredi, lors de notre visite à Washington.
— …
— Par contre, nous avions l'occasion de les envoyer tous les deux en dedans, et nous sommes sautés sur l'occasion. En plus, les policiers ont saisi une caisse de stéroïdes anabolisants en plus de deux bouteilles de GHB.
— Et pourquoi les policiers veulent-ils me questionner?
— Sans doute pour connaître tes liens avec eux. Savoir si tu fais partie de leur conspiration.
— Sais-tu si Fred va parler de moi, dans son article?
— Non, il ne peut pas faire d'article, il est en conflit d'intérêts. J'ai parlé à Georges au téléphone et il est vraiment secoué par votre situation matrimoniale. Il comprend que vous vivez une période familiale intense et vous met en congé forcé, jusqu'à mercredi.
— Est-ce que Fred a vu beaucoup de photos compromettantes?
— Qu'une ou deux, prises au bar pendant que Félix te tripote le cul et que tu fais une bise sur la bouche, à Mario.
— Ah!
— …
— Va-t-il voir les autres?
— Je ne sais pas. Moi j'ai reçu un cartable et des clés USB et j'ai laissé ça, à la sécurité. Le regarder ne m'aurait qu'apporté plus de déchirements.
— Moi, non plus, dit Nathalie, je n'ai rien regardé. Toutefois, je sais que ma petite cochonne de fille les a tous regardés.
— …
— Et je crois même qu'elle a regardé ta petite soirée de culbutage, avec les deux mecs.
— Qu'arrive-t-il à mes trois enfants?
— Ils sont chez les parents de Fred, pour deux ou trois jours. J'ai téléphoné à sa mère qui m'a déjà été présentée, et lui ai raconté, sommairement, votre histoire, sans entrer dans les détails.
— …
— Elle est très remuée par la situation.
— Oui, je comprends. Et pour ma famille? renchérit Noélie.
— C'est dans ta cour, ma belle, nous ne leur avons pas parlé.
— …
— Que va-t-il nous arriver à Fred et à moi, à notre couple?
— Je ne sais pas ma belle. Pour l'instant, vous devez digérer tout ça. Dis-toi qu'avec Gloria, il est entre bonnes mains.
— Demain est un autre jour, dit Nathalie.
Soudainement, on frappe à la porte. Nathalie va ouvrir et c'est le livreur de pizza. Elle paie avec sa carte de crédit, ferme la porte, et revient à la cuisine avec trois grosses boîtes.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que Nathalie sort les assiettes et les ustensiles, Stéphanie nous dit qu'elle va enlever sa robe moulante blanche et se mettre à l'aise. Lorsqu'elle ressort de la chambre d'amis, quelques minutes plus tard, elle ne porte qu'un long t-shirt blanc. Je constate qu'elle a toutefois conservé ses sous-vêtements. Elle a enlevé ses lentilles cornéennes et porte ses grosses lunettes à monture noire qui lui vont à ravir. Elle a également défait sa longue tresse et sa chevelure est très ondulée, et ramenée par-dessus sa généreuse poitrine. Elle est d'une beauté stupéfiante.
Nathalie et moi échangeons un regard complice et ma femme laisse filer sa langue entre ses lèvres.
Nathalie et moi échangeons un regard complice et ma femme laisse filer sa langue entre ses lèvres.
— Je t'ai vue, ma petite patronne cochonne, lui dit Stéphanie avec un large sourire.
— Excuse-moi, Stéphanie. Ta beauté est tout simplement incroyable.
— Je confirme, lui dis-je.
— Excuse-moi, Stéphanie. Ta beauté est tout simplement incroyable.
— Je confirme, lui dis-je.
Un peu surprise, Noélie nous jette un regard, à tous les deux, avec un léger sourire qui illumine son visage. Le premier, sans doute, depuis un long moment. Malheureusement, ce doux moment de plénitude est interrompu par de nouveaux visiteurs qui frappent à la porte.
Je vais ouvrir et je vois les deux détectives de la police, Nadine et Janie, qui me font un sourire. Je les invite à entrer, et à venir se joindre à nous, à l'ilot de cuisine. Lorsqu'elles arrivent, Nathalie est la première à aller leur serrer la main à toutes les deux. Ensuite viennent, dans l'ordre, Noélie et Stéphanie. Nadine se tourne vers sa partenaire et lui dit:
Je vais ouvrir et je vois les deux détectives de la police, Nadine et Janie, qui me font un sourire. Je les invite à entrer, et à venir se joindre à nous, à l'ilot de cuisine. Lorsqu'elles arrivent, Nathalie est la première à aller leur serrer la main à toutes les deux. Ensuite viennent, dans l'ordre, Noélie et Stéphanie. Nadine se tourne vers sa partenaire et lui dit:
— Janie, je te présente Noélie, la femme de Frédéric.
— Enchantée, madame, lui dit Noélie.
— …
— C'est la première fois de ma vie que je me retrouve du côté des suspects, dit tristement Noélie.
— Détends-toi, Noélie, nous serions très étonnées que tu sois complice de ces deux prédateurs, ce n'est justement pas ton style, depuis le temps que l'on se connaît, lui répond Nadine.
— Et si nous mangions une pointe de pizza, dis-je. Elle vient tout juste d'arriver et elle est toute chaude.
— Parfait, nous n'avons pas mangé depuis seize heures cet après-midi, répond Nadine avec un sourire.
— Enchantée, madame, lui dit Noélie.
— …
— C'est la première fois de ma vie que je me retrouve du côté des suspects, dit tristement Noélie.
— Détends-toi, Noélie, nous serions très étonnées que tu sois complice de ces deux prédateurs, ce n'est justement pas ton style, depuis le temps que l'on se connaît, lui répond Nadine.
— Et si nous mangions une pointe de pizza, dis-je. Elle vient tout juste d'arriver et elle est toute chaude.
— Parfait, nous n'avons pas mangé depuis seize heures cet après-midi, répond Nadine avec un sourire.
Il y a quatre tabourets devant l'ilot de cuisine. Stéphanie et Noélie sont assises au centre tandis que les deux policières s'assoient aux deux extrémités. Nathalie dépose des assiettes et des ustensiles devant chacun alors que je déchire les couvercles des boites de pizza et que je les dépose sur le comptoir.
— Que voulez-vous boire avec ça? demande-je aux femmes.
— …
— Je peux vous offrir des sodas, des mocktails ou des verres de vin. Je vous le dis à l'avance, nous ne consommons aucun alcool. Donc, tout est sans alcool.
— Ah! Je suis étonnée, dit Nadine. J'aimerais bien essayer un verre de vin.
— Bordeaux rouge ou Chardonnay blanc? dis-je.
— Allons-y pour un blanc! dit Nadine avec un grand sourire.
— Même chose pour moi! dit l'autre policière.
— …
— Je peux vous offrir des sodas, des mocktails ou des verres de vin. Je vous le dis à l'avance, nous ne consommons aucun alcool. Donc, tout est sans alcool.
— Ah! Je suis étonnée, dit Nadine. J'aimerais bien essayer un verre de vin.
— Bordeaux rouge ou Chardonnay blanc? dis-je.
— Allons-y pour un blanc! dit Nadine avec un grand sourire.
— Même chose pour moi! dit l'autre policière.
Pendant que les quatre femmes papotent ensemble, de tout et de rien, j'examine les deux policières. Nadine doit mesurer 1m65. Elle a les cheveux bruns, lisses, qui lui tombent aux épaules. Elle a un physique qui se situe entre celui de Nancy et de Lucie: elle est mince et sa poitrine est difficile à évaluer, car elle porte un chemisier par-dessus un jean.
L'autre policière, Janie, a une chevelure légèrement ondulée, de couleur châtain clair. Elle ne ressemble à rien de notre entourage. Elle a de petites rondeurs, une grosse poitrine et un postérieur un peu plus imposant. Au fil des discussions, nous apprenons que les policières ont plus de vingt ans d'expérience chacune et qu'elles font équipe, toutes les deux, depuis cinq ans. Les deux femmes sont toutes les deux séparées et sans attache. C'est ce qui leur permet de travailler dans ce service qui est surtout actif, le soir et la nuit.
Nadine, la plus curieuse des deux, se dit impressionnée par notre expertise d'espionnage. Elle dit comprendre que la plupart de nos façons de procéder se situent à la limite de la légalité, et qu'il y a plein de trucs qui ne sont pas recevables, devant les tribunaux. Elle prend soin de nous indiquer, toutefois, que la vidéo provenant du bar, qui a été filmée par des cellulaires, ceux de Stéphanie, Éléonore et Karine, mises ensemble, sont suffisantes pour étayer leur preuve de GHB.
Elle dit également que Karine a pris soin de filmer l'entrée de Stéphanie et Johanne, ainsi que la petite séance violente. Elle a également filmé Gloria, étendue sur le lit, en petite tenue. Tout ça, mis ensemble, permettra de monter une preuve d'agression sexuelle.
— Dites, monsieur, est-ce possible pour nous de pouvoir rencontrer Stéphanie et Noélie, dans des pièces séparées?
— Oui, madame. Mais s'il vous plaît, appelez-moi Mitch.
— Parfait, alors cessons les mondanités. Moi, c'est Nadine et ma partenaire, Janie.
— Moi, dit Stéphanie, nous pouvons faire ça dans ma chambre.
— Alors, pour Noélie, vous pouvez faire ça au salon.
— Et vous, qu'allez-vous faire? demande Nadine.
— Oui, madame. Mais s'il vous plaît, appelez-moi Mitch.
— Parfait, alors cessons les mondanités. Moi, c'est Nadine et ma partenaire, Janie.
— Moi, dit Stéphanie, nous pouvons faire ça dans ma chambre.
— Alors, pour Noélie, vous pouvez faire ça au salon.
— Et vous, qu'allez-vous faire? demande Nadine.
Nathalie relève sa jupe, enlève sa petite culotte blanche et me regarde dans les yeux. Je lui tends ma main et elle la dépose à l'intérieur de ma main. Elle regarde la policière avec un petit sourire coquin et dit:
— Nous serons dans notre chambre. Stéphanie, tu viendras nous chercher lorsque vous aurez terminé.
Elle me tend la main avec un sourire complice et nous filons tous les deux vers notre chambre, sous le regard tétanisé des deux policières et le sourire complice de Stéphanie et de Noélie.
--- xxxOOOxxx ---
Nous nous déshabillons tous les deux et allons dans la douche. Nathalie enlace ses bras autour de mon cou et nous partageons un très long baiser amoureux. Au terme de ce baiser, Nathalie me demande:
— Je t'ai vu toiser les deux policières.
— J'imagine que tu as dû aussi, faire un examen complet, de ton côté.
— Oui! Alors quel est ton ressenti?
— Janie, c'est une grosse salope en manque. Nadine a un côté plus mystérieux, voire même intrigant.
— …
— Et toi, ma petite merveille, laquelle des deux t'intéresse?
— Ah! Ah! mon amour, tu sais que j'ai toujours un faible pour le petit côté mystérieux.
— Oui, je te connais. Je doute même que tu m'aies donné ta petite culotte pour les provoquer un peu.
— On ne peut rien te cacher. Allez, sortons et offrons-nous une petite ronde.
— J'imagine que tu as dû aussi, faire un examen complet, de ton côté.
— Oui! Alors quel est ton ressenti?
— Janie, c'est une grosse salope en manque. Nadine a un côté plus mystérieux, voire même intrigant.
— …
— Et toi, ma petite merveille, laquelle des deux t'intéresse?
— Ah! Ah! mon amour, tu sais que j'ai toujours un faible pour le petit côté mystérieux.
— Oui, je te connais. Je doute même que tu m'aies donné ta petite culotte pour les provoquer un peu.
— On ne peut rien te cacher. Allez, sortons et offrons-nous une petite ronde.
Après s'être essuyée, Nathalie va dans sa table de chevet, étend des piqués jetables sur le lit et dépose un Hitachi sans fil, tout près. Elle monte à cheval, au-dessus de moi. À genoux, elle écarte ses petites lèvres pour laisser sortir son gros clitoris, se baisse et commence à faire coulisser ma queue entre ses petites lèvres.
En se caressant la poitrine, elle me demande:
En se caressant la poitrine, elle me demande:
— Me trouves-tu aussi bandante que Nancy?
— Mais voyons, Nath, quelle question. Non seulement tu es la plus bandante de toutes, mais tu es hors catégorie.
— …
— Pourquoi me poses-tu toujours la même question?
— Je ne sais pas. C'est juste sa façon de s'exhiber, elle est tellement bandante. Ça me rend un peu jalouse de ne pas pouvoir réussir à le faire.
— Je pense qu'elle oublie un peu ses orgasmes. C'est comme si ce n'était pas important pour elle. Elle prend beaucoup de plaisir à nous faire bander.
— Tu sais, mon amour, je fais te faire une grosse confidence.
— …
— Le soir de notre divorce, je t'ai fait asseoir sur la chaise pour te faire une séance de candaulisme. Dans ma tête, je savais, tu me connais tellement, que tu décèlerais facilement mes simulations orgasmiques.
— …
— Comme je présumais que c'était la dernière fois, je voulais juste te faire assez bander pour que tu sois mal à l'aise dans ton pantalon. Je voulais m'approcher de toi, après m'être fait culbuter par les deux connards, m'agenouiller, sortir ta queue et te faire une dernière fellation. «C'était mon petit scénario de sortie».
— …
— Malheureusement, c'est arrivé autrement. J'ai été trop stupide, de ne pas m'assurer, que tu puisses bien respirer. C'est triste parce que je sais que tu aimes me voir prise par des inconnus.
— Comment le sais-tu?
— Lors de notre première visite, au sauna libertin, l'inconnu qui m'a prise par-derrière, pendant que je t'embrassais et que je te masturbais. Tu bandais comme un mort de faim. Même chose avec Louis: «la première fois à l'hôtel».
— Oui, tu as raison. C'était d'ailleurs la raison principale pour laquelle je t'entraînais au sauna libertin. «J'aimais bien te voir prise devant moi, par des inconnus».
— …
— Par contre, ça n'a pas la même saveur, avec les hommes que nous connaissons.
— Je sais… termine-t-elle en s'approchant lascivement pour s'installer au-dessus de ma bouche.
— Mais voyons, Nath, quelle question. Non seulement tu es la plus bandante de toutes, mais tu es hors catégorie.
— …
— Pourquoi me poses-tu toujours la même question?
— Je ne sais pas. C'est juste sa façon de s'exhiber, elle est tellement bandante. Ça me rend un peu jalouse de ne pas pouvoir réussir à le faire.
— Je pense qu'elle oublie un peu ses orgasmes. C'est comme si ce n'était pas important pour elle. Elle prend beaucoup de plaisir à nous faire bander.
— Tu sais, mon amour, je fais te faire une grosse confidence.
— …
— Le soir de notre divorce, je t'ai fait asseoir sur la chaise pour te faire une séance de candaulisme. Dans ma tête, je savais, tu me connais tellement, que tu décèlerais facilement mes simulations orgasmiques.
— …
— Comme je présumais que c'était la dernière fois, je voulais juste te faire assez bander pour que tu sois mal à l'aise dans ton pantalon. Je voulais m'approcher de toi, après m'être fait culbuter par les deux connards, m'agenouiller, sortir ta queue et te faire une dernière fellation. «C'était mon petit scénario de sortie».
— …
— Malheureusement, c'est arrivé autrement. J'ai été trop stupide, de ne pas m'assurer, que tu puisses bien respirer. C'est triste parce que je sais que tu aimes me voir prise par des inconnus.
— Comment le sais-tu?
— Lors de notre première visite, au sauna libertin, l'inconnu qui m'a prise par-derrière, pendant que je t'embrassais et que je te masturbais. Tu bandais comme un mort de faim. Même chose avec Louis: «la première fois à l'hôtel».
— Oui, tu as raison. C'était d'ailleurs la raison principale pour laquelle je t'entraînais au sauna libertin. «J'aimais bien te voir prise devant moi, par des inconnus».
— …
— Par contre, ça n'a pas la même saveur, avec les hommes que nous connaissons.
— Je sais… termine-t-elle en s'approchant lascivement pour s'installer au-dessus de ma bouche.
Je passe mes mains autour de ses cuisses et je commence à la sucer. Comme nous sommes excités tous les deux, elle hurle un premier orgasme assez rapidement. Elle se baisse, se couche par-dessus moi et m'embrasse amoureusement. Notre baiser est interrompu par Stéphanie qui frappe à la porte. Elle entre et nous dit:
— Nous avons terminé.
— Parfait! dit Nathalie. «Laisse-nous une autre petite ronde et nous venons».
— Parfait! dit Nathalie. «Laisse-nous une autre petite ronde et nous venons».
Stéphanie nous fait un sourire, ferme la porte et Nathalie monte à cheval et s'empale d'un coup sur ma queue, jusqu'au fond, en émettant un lourd râlement Elle me fait un petit sourire, me tend les bras et entreprend ses ondulations du bassin. Elle m'embrasse de nouveau, pose ses mains sur mon torse et se lance à l'assaut d'un orgasme à la fois, foudroyant et très sonore. Elle reste empalée, reprend ses va-et-vient verticaux, attrape le Hitachi, qu'elle dépose entre son clitoris et mon bassin. Elle s'envole de nouveau vers le septième ciel.
Rapidement, nous nous levons. J'ouvre un tiroir et récupère un short en molleton noir et un t-shirt gris. De son côté, elle enfile une camisole noire, en soie à fines bretelles, ainsi qu'un petit short de dentelle noir. Nous filons tous les deux vers l'ilot de cuisine.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous arrivons, marchant main dans la main, Nathalie, affichant un petit sourire, nous voyons que Nadine est assise entre Stéphanie et Noélie, à l'ilot de cuisine. Les trois dames dégustent ce qui me semble être, un mocktail à saveur de martini cosmopolitain. Il est trois heures du matin. Je regarde Nadine et lui demande:
— Où est passée ta collègue?
— Elle a pris la déposition de Stéphanie, dans sa chambre. Comme elle demeure dans l'est de la ville, et que moi je demeure à deux coins de rue d'ici, elle a quitté.
— …
— Stéphanie m'a offert un verre que j'ai accepté volontiers. «Mais j'espère que ça ne vous dérange pas?»
— Non, pas du tout. Rassurez-vous, nous sommes ravis.
— Si vous n'y voyez pas d'inconvénient, dit Noélie, j'ai eu une journée difficile, et je vais me coucher.
— Je t'accompagne, dit Stéphanie.
Les deux se lèvent et se dirigent vers la chambre d'amis. Nadine ne peut s'empêcher de jeter un regard vers Stéphanie. De mon côté, je me tourne vers Nadine et lui demande:
— Comment s'est passé votre interrogatoire? Avez-vous obtenu toutes les réponses à toutes vos questions? Vous savez, elle est très sonnée la petite!
— Oui, je l'ai rapidement mis hors de l'enquête. Toutefois, c'est son récit détaillé de ce qui l'a fait sortir de son petit rôle de mère aimante et journaliste chevronnée, pour se transformer en «petite nymphomane instantanée».
— Oui, je me sens terriblement coupable, dit Nathalie, avec un regard triste.
— …
— Vous savez, «madame la police», Mitch et moi vivons dans un monde particulier. En discutant avec elle, nous avons appris qu'elle menait une vie sexuelle, peu satisfaisante avec son mari.
— …
— Ils ont un gros problème de communication. Son mari est bien monté et très endurant. Toutefois, ignorant que sa femme est vaginale, cette dernière doit se sauver pour se masturber dans la salle de bain, pour obtenir son plaisir.
— Sans oublier qu'elle faisait de grosses simulations orgasmiques pour permettre à son mari de se vider, dis-je.
— C'est un peu ce qu'elle m'a raconté, reprend Nadine. Elle m'a dit que vous menez, tous les deux, avec votre entourage, une mode de vie hors norme.
— …
— Ce qui a été confirmé par les hurlements de madame, tantôt. Je dirais même que c'est un peu ce qui a excité ma collègue, qui s'est enfuie rapidement.
— Oui, je comprends, dis-je. D'ailleurs, je ne vous cacherai pas que nous avons parlé de toi, Nadine, durant notre petite baise, tantôt. Tous les deux, ton petit côté mystérieux, pique un peu notre curiosité.
— …
— Et je constate que l'érection des mamelons de ma femme, semble piquer aussi la tienne, dis, je.
— Elle a pris la déposition de Stéphanie, dans sa chambre. Comme elle demeure dans l'est de la ville, et que moi je demeure à deux coins de rue d'ici, elle a quitté.
— …
— Stéphanie m'a offert un verre que j'ai accepté volontiers. «Mais j'espère que ça ne vous dérange pas?»
— Non, pas du tout. Rassurez-vous, nous sommes ravis.
— Si vous n'y voyez pas d'inconvénient, dit Noélie, j'ai eu une journée difficile, et je vais me coucher.
— Je t'accompagne, dit Stéphanie.
Les deux se lèvent et se dirigent vers la chambre d'amis. Nadine ne peut s'empêcher de jeter un regard vers Stéphanie. De mon côté, je me tourne vers Nadine et lui demande:
— Comment s'est passé votre interrogatoire? Avez-vous obtenu toutes les réponses à toutes vos questions? Vous savez, elle est très sonnée la petite!
— Oui, je l'ai rapidement mis hors de l'enquête. Toutefois, c'est son récit détaillé de ce qui l'a fait sortir de son petit rôle de mère aimante et journaliste chevronnée, pour se transformer en «petite nymphomane instantanée».
— Oui, je me sens terriblement coupable, dit Nathalie, avec un regard triste.
— …
— Vous savez, «madame la police», Mitch et moi vivons dans un monde particulier. En discutant avec elle, nous avons appris qu'elle menait une vie sexuelle, peu satisfaisante avec son mari.
— …
— Ils ont un gros problème de communication. Son mari est bien monté et très endurant. Toutefois, ignorant que sa femme est vaginale, cette dernière doit se sauver pour se masturber dans la salle de bain, pour obtenir son plaisir.
— Sans oublier qu'elle faisait de grosses simulations orgasmiques pour permettre à son mari de se vider, dis-je.
— C'est un peu ce qu'elle m'a raconté, reprend Nadine. Elle m'a dit que vous menez, tous les deux, avec votre entourage, une mode de vie hors norme.
— …
— Ce qui a été confirmé par les hurlements de madame, tantôt. Je dirais même que c'est un peu ce qui a excité ma collègue, qui s'est enfuie rapidement.
— Oui, je comprends, dis-je. D'ailleurs, je ne vous cacherai pas que nous avons parlé de toi, Nadine, durant notre petite baise, tantôt. Tous les deux, ton petit côté mystérieux, pique un peu notre curiosité.
— …
— Et je constate que l'érection des mamelons de ma femme, semble piquer aussi la tienne, dis, je.
Sans démontrer le moindre malaise à ma dernière réplique, la policière revient:
— C'est plus mon étonnement de voir qu'elle vient de s'envoyer en l'air et qu'elle bande encore.
— Oui, mais dis-toi que ce n'était qu'une petite ronde, répond Nathalie. Une simple petite mise en bouche.
— JUSTE UNE PETITE RONDE? réplique Nadine.
— Bien oui, j'imagine que Noélie ne t'a pas tout raconté, dit Nathalie. Pour nous, ce n'est pas une affaire de quinze ou vingt minutes. Si Stéphanie n'était pas venue nous chercher, on s'amuserait toujours.
— …
— Dis-moi Nadine, dis-je, pour toi, une bonne baise c'est quoi?
— Moi, c'est la plupart du temps, des baises sans lendemain. Alors, si le mec réussit à me procurer un seul orgasme, c'est gagné. Et crois-moi, ce n'est pas fréquent.
— …
— Plus franchement, je te dirais même, Mitch, que ma main fait un meilleur travail.
— Te branles-tu souvent? demande Nathalie.
— Assez régulièrement s'il y a quelque chose qui m'excite. Sûrement que je vais le faire cette nuit. Et vous, Nathalie ?
— Seulement si je baise avec un autre mec que mon mari?
— Ah! Pourquoi?
— Parce que je suis clitoridienne. Par contre, mon mari a développé un truc pour me faire jouir durant une pénétration. Il est le seul capable de le faire.
— Et toi, Nadine, es-tu clitoridienne ou vaginale? dis-je.
— C'est une excellente question, je ne sais pas ce qui les distingue!
— Quand tu dis que tu prends ton pied, avec un mec d'un soir, c'est quoi? Une grosse queue? Un culbuteur de chatte?
— Plus un bon suceur de chatte. Je n'ai jamais eu d'orgasme en me faisant pénétrer.
— Donc, tu es clitoridienne! dis-je. Pour monter au septième ciel, tu dois te masturber en même temps.
— Oui, mais dis-toi que ce n'était qu'une petite ronde, répond Nathalie. Une simple petite mise en bouche.
— JUSTE UNE PETITE RONDE? réplique Nadine.
— Bien oui, j'imagine que Noélie ne t'a pas tout raconté, dit Nathalie. Pour nous, ce n'est pas une affaire de quinze ou vingt minutes. Si Stéphanie n'était pas venue nous chercher, on s'amuserait toujours.
— …
— Dis-moi Nadine, dis-je, pour toi, une bonne baise c'est quoi?
— Moi, c'est la plupart du temps, des baises sans lendemain. Alors, si le mec réussit à me procurer un seul orgasme, c'est gagné. Et crois-moi, ce n'est pas fréquent.
— …
— Plus franchement, je te dirais même, Mitch, que ma main fait un meilleur travail.
— Te branles-tu souvent? demande Nathalie.
— Assez régulièrement s'il y a quelque chose qui m'excite. Sûrement que je vais le faire cette nuit. Et vous, Nathalie ?
— Seulement si je baise avec un autre mec que mon mari?
— Ah! Pourquoi?
— Parce que je suis clitoridienne. Par contre, mon mari a développé un truc pour me faire jouir durant une pénétration. Il est le seul capable de le faire.
— Et toi, Nadine, es-tu clitoridienne ou vaginale? dis-je.
— C'est une excellente question, je ne sais pas ce qui les distingue!
— Quand tu dis que tu prends ton pied, avec un mec d'un soir, c'est quoi? Une grosse queue? Un culbuteur de chatte?
— Plus un bon suceur de chatte. Je n'ai jamais eu d'orgasme en me faisant pénétrer.
— Donc, tu es clitoridienne! dis-je. Pour monter au septième ciel, tu dois te masturber en même temps.
Avant de me répondre, Nadine prend une gorgée de son mocktail et me dit:
— Oui, mais c'est gênant de le faire, pendant que le gars te baise.
— C'est simple, dit Nathalie. Tu lui dis avant que tu es clitoridienne et que, même s'il est hyper performant, tu ne prendras pas ton pied et tu dois te masturber.
— …
— Où qu'il le fasse lui-même, s'il est un peu débrouillard, conclut-elle.
— C'est d'ailleurs ça, qui a entrainé la chute de notre petite couple de journalistes, dis-je. Et à ce stade-ci, je ne sais pas s'ils vont s'en remettre.
— Oui, vous avez sans doute raison. Votre aplomb pour en discuter me laisse croire que vous le faites en toute connaissance de cause, dit Nadine.
— C'est simple, dit Nathalie. Tu lui dis avant que tu es clitoridienne et que, même s'il est hyper performant, tu ne prendras pas ton pied et tu dois te masturber.
— …
— Où qu'il le fasse lui-même, s'il est un peu débrouillard, conclut-elle.
— C'est d'ailleurs ça, qui a entrainé la chute de notre petite couple de journalistes, dis-je. Et à ce stade-ci, je ne sais pas s'ils vont s'en remettre.
— Oui, vous avez sans doute raison. Votre aplomb pour en discuter me laisse croire que vous le faites en toute connaissance de cause, dit Nadine.
Nadine prend une dernière gorgée de son verre et le dépose sur le comptoir. Comme elle vient pour se lever, Nathalie lui dit:
— Prendrais-tu un autre verre? À moins que tu travailles demain.
— Non, je suis en congé, vous êtes tous les deux de très agréable compagnie, mais je ne veux pas m'incruster davantage, et vous empêcher de faire, ce que vous avez à faire.
— Bien non, détends-toi, Nadine, nous passons un très bon moment, en ta compagnie.
— Alors, oui! Sans hésiter! Tu peux me verser la même chose, répond la policière avec un large sourire. «Mais j'aimerais bien utiliser votre salle de bain, si vous me le permettez.»
— Sans problème! dis-je. Tant que ce n'est pas pour te masturber.
— Ah! Ah! Tu es drôle Mitch! «Mais dis-toi que ce n'est pas l'envie qui me manque.»
— Qu'est-ce qui t'excite? dis-je.
— Le fil de la discussion, bien entendu. Mais surtout les gros mamelons de ta femme qui n'arrêtent pas de pointer.
— …
— Mais dis-toi que, si je ne portais pas ma veste pare-balles, tu verrais que ta tendre épouse n'a pas le monopole des gros mamelons!
— Non, je suis en congé, vous êtes tous les deux de très agréable compagnie, mais je ne veux pas m'incruster davantage, et vous empêcher de faire, ce que vous avez à faire.
— Bien non, détends-toi, Nadine, nous passons un très bon moment, en ta compagnie.
— Alors, oui! Sans hésiter! Tu peux me verser la même chose, répond la policière avec un large sourire. «Mais j'aimerais bien utiliser votre salle de bain, si vous me le permettez.»
— Sans problème! dis-je. Tant que ce n'est pas pour te masturber.
— Ah! Ah! Tu es drôle Mitch! «Mais dis-toi que ce n'est pas l'envie qui me manque.»
— Qu'est-ce qui t'excite? dis-je.
— Le fil de la discussion, bien entendu. Mais surtout les gros mamelons de ta femme qui n'arrêtent pas de pointer.
— …
— Mais dis-toi que, si je ne portais pas ma veste pare-balles, tu verrais que ta tendre épouse n'a pas le monopole des gros mamelons!
Sur ce, Nathalie demeure bouche bée alors que la policière se lève, lui fait un sourire coquin et file vers la salle de bain. Pendant son absence, je passe derrière ma petite merveille et je glisse ses mains sous ses bras pour caresser sensuellement sa poitrine. Elle lève ses bras derrière ma tête et je l'embrasse tout doucement dans le cou.
Je pince le bout de ses mamelons, alors que ma belle se trémousse et fait bouger son postérieur contre ma verge tendue à l'extrême.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Ragarde-moi bien, madame la police» qui sera publié le 5 avril.
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Commentaires ()
Riche en émotions et en révélations. Le candaulisme de Mitch! Je ne l avais pas vu avant. La jalousie de Nath pointe bien souvent maintenant, la cible est régulièrement Nancy. Ils jouent un peu avec le feu quand même.
Noellie a encore du chemin à faire. Pour l instant elle n'a pas vraiment compris l ampleur de ses actions. Difficile avec Fred pendant un mois un coup de tête d une semaine. Tout cela va bien vite...mais pas sa tête
Pourquoi? Parce que c'est vraiment la première fois qu'elle voit qu'elle peut perdre Mitch.
Nathalie pointe toujours... Elle a de gros mamelons qui sont toujours un peu tendus. Pour Nancy, pour eux, c'est la saveur du mois actuellement. Elle leur fait découvrir de nouveaux horizons de plaisirs, outres que la baise torride qu'ils pratiquent avec leurs partenaires régulières comme Lucie et Gloria. Dans la prochaine histoire, Nancy les amènera ailleurs. Rien de négatif et rien de bien malin. Noélie ne l'aime pas à cause de la déclaration de son moniteur: son mari ferait un tabac avec une femme vaginale. Dans le prochain chapitre, Noélie ouvrira un peu son jeu, sur sa jalousie maladive...
Si Nath et Mitch aspirent ramener le couple Fred et Noélie, il devient de plus en plus évident, qu'ils devront casser la petite journaliste qui, dans une pirouette spectaculaire, va presque convaincre son mari qu'il est le grand responsable de tout ce qui arrive. (Premier chapitre de l'histoire (25). Le prochain chapitre devrait t'intéresser...
Merci d'être avec nous!
Histoire toujours aussi prenante. Merci.
En plus, dès le début de la prochaine histoire, un événement sème un grain de jalousie dans la tête de Nathalie. Lentement, il y a un petit volcan qui couve dans son cerveau et qui fera éruption dès le début de l'histoire (26) - La vengeance inappropriée de Nathalie... La scène se déroulera dans un club échangiste, tenu par un groupe de motards criminels... Mitch n'est assurément pas au bout de ses peines avec sa petite merveille!!!
Le fait qu'il ne veuille pas dormir avec Noélie, c'est aussi clair. Par contre, dans la tête de Nathalie et Mitch, c'était aussi clair qu'ils ne les laisseraient pas coucher ensemble. C'est aussi clair que Nathalie voudra inscrire la policière dans son livre de records de premières chattes. Mais, dans le prochain chapitre, qui est le dernier de cette histoire faudra surveiller les échanges de SMS entre Fred et Noélie. Cette dernière livrera aussi sa pensée sur sa jalousie maladive. Bref, le chapitre met aussi la table pour la suite... Est-ce que le couple restera ensemble? C'est à suivre.