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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Lèvres en feu chez la gynéco — Chapitre 1 · Plaisirs de jeunesse

19 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vachette
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Lèvres en feu chez la gynéco

Chapitre 1 · Plaisirs de jeunesse

LEVRES EN FEU CHEZ LA GYNECO
— Sophie, tu viens ? On va être en retard, dépêche-toi.
C'était il y a deux ans. Je venais d'avoir mes dix-huit ans, je préparais mon bac, en pleines révisions pendant une période ensoleillée de début juin. Sachant que je sortais le soir avec des garçons et des filles, ma mère tenait à m'accompagner pour mon premier rendez-vous chez la gynécologue, afin de me voir prescrire la pilule.
— Ecoute ma fille, on sait ce que c'est que la vie, ton père et moi.
Je n'avais pas une envie folle d'y aller, ni même le besoin de cette fichue pilule, mais je ne pouvais pas dire à mes parents que les garçons, c'était du passé. Or j'étais bien définitivement devenue une concurrente pour eux, avec mon goût quasi exclusif pour les filles. Evidemment ni eux ni personne n'étaient au courant de rien. Seules quelques rares copines de confiance le savaient et restaient bouche cousue à mon sujet. Leur silence m'arrangeait, mais il avait un prix, toutefois bien agréable à acquitter : je ne pouvais pas refuser mes faveurs à Véronique, Léa et Angèle, toutes trois du même âge que moi dans le même lycée privé, et de même confession chrétienne de surcroît. Dans nos familles, l'homosexualité ne faisait même pas débat.
Il faut dire que mes amies avaient le sang facilement chaud et le clitoris toujours prêt quand il s'agissait de plaisir purement charnel. Chacune d'elle savait pour mes relations avec les deux autres. C'était chose admise. Mieux, c'était un pacte entre nous, où la jalousie n'avait pas sa place. Notre quête du Graal, c'était celle de l'orgasme !
— Alors Véro, c'était bien hier soir avec Sophie ? Qu'est-ce que vous avez fait ?
Ce genre de questions entre elles à la récré de dix heures, en tendant l'oreille, je l'entendais souvent, car les trois savaient toujours avec laquelle j'avais "fait des trucs" la veille au soir. Mais elles aimaient se dire quoi et comment, dans le détail, les vicieuses ! Les entendre faire leurs messes basses m'amusait, car je savais qu'elles resteraient discrètes, vu qu'il n'aurait pas fallu que leurs familles non plus, qui étaient du même acabit que la mienne, apprennent tout de leurs jeux intimes avec une fille, ou DES filles après tout, car lorsque je passais une soirée dans la chambre de l'une d'elles au prétexte, vis-à-vis de ses parents, de réviser les cours à deux, je ne savais pas forcément ce que faisaient les deux autres.
Véro, Léa et Angèle avaient chacune leur petit ami officiel, pour les sorties avouables au ciné, à la kermesse de l'école, à la messe aussi, pour la façade donc, qui rassuraient leurs parents. Alors pour donner le change, je m'inventais aussi des "petits copains"  qui en fait n'étaient que de simples copains, après que j'ai quand même eu ma réelle période "garçons". Certains d'entre eux m'avaient d'ailleurs appris à connaître mon corps tant qu'il s'agissait de caresses sur les seins ou dans la culotte. Avec quelques autres, très doux et patients, j'arrivais à mouiller jusqu'à tacher mes slips. Mais rien à faire, quand ils essayaient de m'embrasser, je fuyais leurs joues mal rasées qui piquaient et leur horrible haleine de fumeurs de cigarettes pas chères. Subissant leur peau rugueuse, j'avais hâte de retrouver la douceur des filles, à qui j'accordais avec délectation tous les profonds "french kisses" qu'elles voulaient.
Je n'étais qu'un jouet, un extra, pour Véro, Angèle et Léa, une complice dans l'expérimentation de leur plaisir. Je ne les voyais pas du tout quitter un jour les rangs des hétéros pour aller vivre leur vie avec une femme. Mais je pensais qu'elles continueraient probablement à jouer sur les deux tableaux de leur bisexualité. Les années qui suivirent m'apprendraient que j'avais raison à ce sujet.
Nous nous fréquentions encore quelque temps comme étudiantes après le bac, puis la vie, le travail, les mutations, tout changeait et bouleversait peu à peu nos amitiés, jusqu'à nous faire oublier les unes les autres. Mais jamais notre secret intime ne transpira.
Ces trois filles étaient mignonnes, agréables, intelligentes, et je regrette de les avoir perdues de vue. Cette année du bac, mémorable, j'avais beaucoup aimé les initier à nos jeux et on m'accordait une certaine aura due probablement au fait que moi seule dans le clan étais devenue une vraie lesbienne dans l'âme et dans le corps, cependant d'apparence normale, aussi féminine qu'elles et n'éveillant donc aucun soupçon. J'ai de délicieux souvenirs sucrés des moments passés ensemble. Je les ai aidées à s'abandonner, je leur ai appris l'indécence de positions sexuelles des plus audacieuses, le lâcher-prise qui participe à l'ascension des sommets du plaisir. Et je me dis que grâce à moi, il y a aujourd'hui au moins trois personnes, leurs compagnons, leurs maris, leurs amants ou amantes, qui doivent atteindre le nirvana au lit avec elles. Belle satisfaction, et aussi peut-être coup de nostalgie, qui me renvoie à la jeunesse que je n'ai plus depuis... trente ans !
— Allez Sophie, on y va ! Je t'attends dans l'auto, me rappela ma mère, impatiente autant que ponctuelle dans l'âme.
— Docteur Eva B...... gynécologue, sur rendez-vous, 9h-12h et 14h-18h, indiquait la plaque en laiton qui brillait au soleil à l'entrée de l'immeuble. La secrétaire, installée dans le vestibule du cabinet, nous reçut. Dans la salle d'attente, à côté, une dame lisait.
— Tu vois maman, on n'est pas en retard, dis-je à voix basse.
— Je préfère en avance qu'en retard. Apprends-toi à respecter tes rendez-vous, Sophie.
Quelques minutes après, "le" docteur fit sortir une patiente pour accueillir la suivante. Elle maintint la porte grande ouverte quelques secondes, pendant que ces deux dames s'y croisaient. Elle se tenait là, à contre-jour, parce qu'à cet instant fugace, les rayons du soleil provenant de la fenêtre de son bureau vinrent furtivement éblouir une partie de la salle d'attente sans fenêtre. L'instant fut court, mais j'eus le temps de voir en ce médecin une femme magnifique, élancée, blonde aux cheveux longs et lisses, dotée de belles jambes qu'une jupe courte et des escarpins faisaient paraître très longues. Pour moi, une femme médecin, c'était une dame en blouse blanche, ou en tenue de ville, pas un joli canon sexy comme elle ! Là j'étais éblouie, au sens propre comme au figuré.
Mais la porte se referma trop vite pour que j'aie le temps d'imprimer d'elle une image suffisamment nette sur le coup. Je me consolai en sachant que j'allais avoir le loisir de l'admirer à son bureau.
— Bonjour Marianne, vous allez bien ? Et vous, vous devez être Sophie alors. Asseyez-vous.
— Merci Eva. Eh oui, les enfants grandissent, vous le savez bien. Et la première visite chez le gynécologue, c'est une étape marquante, n'est-ce pas ? Je tenais à ce qu'elle soit examinée par vous. Sophie est un peu timide, vous voyez. A propos, votre fils va bien ? Ses études ?
— Très bien, merci, il continue sa médecine, comme prévu.
Marianne, c'est ma mère. Je compris en les entendant se parler qu'il y avait entre elles un lien presque amical, tout au moins un peu plus que de docteur à patiente.
A notre tour, nous prîmes place dans deux beaux et larges fauteuils en cuir face au docteur. Eva B... était vraiment belle, avec un visage très racé, maquillé juste ce qu'il fallait, magnifié par sa chevelure et ses yeux bleus aigue marine. Son sourire poli et sa voix très douce lui conféraient un charme particulier, envoûtant. Je ne pouvais pas détacher mon regard d'elle, et je buvais ses paroles.
— Vous avez des rapports réguliers, Mademoiselle ? me demanda-t-elle alors que j'étais dans la lune.
— Houhou, Sophie ? Eh ben réponds, quoi !
— Euh, excusez-moi. Oui, docteur.
— A quelle fréquence ?
— Une ou deux fois par semaine.
— Bien. Vous vous protégez comment ? Préservatif, retrait du garçon ?
— Les deux, Madame. Euh, docteur. Je ne voudrais surtout pas avoir d'enfant avant quelques années ; ce sera pour après avoir un métier.
— Oh vous pouvez m'appeler Eva. Je connais votre maman depuis votre naissance. Et vous, je vous ai vue tout bébé. Avec la pilule, ce sera un peu contraignant, mais plus plaisant sexuellement pour le garçon et vous, vous savez.
Là, je compris la satisfaction muette de ma mère qui, ignorant mon mensonge sexuel, se félicitait de m'avoir poussée à consulter pour obtenir la pilule, ce qui bien sûr m'importait peu, car seul le charme de cette jolie blonde retenait mon attention, pendant qu'elle posait ses questions d'ordre général sur ma santé, ma tension, mon cœur, mes règles, mes éventuelles maladies et opérations passées, auxquelles je laissais ma mère répondre à ma place, mon carnet de santé à l'appui.
Comme tout était en ordre, la gynécologue sortit son bloc d'ordonnances d'un tiroir pour rédiger sa prescription. Et c'est pendant qu'elle nous raccompagnait vers la porte du cabinet que je pus enfin contempler de plus près son corps, et particulièrement ses jambes. Magnifique, leur galbe, magnifique, la finesse des bas qui les mettaient si bien en valeur, magnifique, la démarche de cette déesse aux petites fesses rebondies moulées dans sa minijupe en lainage, magnifique, sa poitrine de taille moyenne cachée par un corsage soyeux dont on devinait la douceur. En cette femme, tout n'était que finesse et beauté. Tout inspirait l'amour.
Pour sortir, ma mère voulut ouvrir elle-même la porte. Mais Eva dut lui venir en aide :
— Attendez Marianne, il faut que je vous ouvre. Il est midi passé, alors la secrétaire est partie en fermant à clé. Je vous délivre.
La gynécologue nous libéra. Sur le chemin du retour, je ne pensais plus qu'à elle, cette femme de la petite cinquantaine qui venait de me faire flasher, moi qui n'avais que dix-huit ans révolus, comme jamais je n'avais flashé sur aucune autre, même plus jeune.
— Elle est bien, hein, Eva. Ça fait longtemps qu'elle me suit, tu sais. Depuis que tu es née !
— Ah oui, j'ai bien compris. Elle sera très bien. Je me sentirai en confiance avec elle.
L'année scolaire suivante, après le bac, j'étais en Math Sup, sans mes trois copines qui avaient choisi une orientation différente, littéraire pour l'une, commerce/affaires pour les deux autres. Mais je m'y fis de nouvelles bonnes amies malgré tout, dont Magali, une complice de plaisir entre filles, toujours en secret évidemment, avec laquelle nos révisions à deux chez l'une ou chez l'autre, comme lors de l'année du bac, finissaient très souvent en attouchements, baisers, cunnilingus et orgasmes propices au lâcher-prise et à la libération de nos tensions nerveuses que la pratique des mathématiques à haut niveau toute une journée avait fait naître en nos cerveaux épuisés.
— Oh ma belle Sophie, que ça fait du bien de jouir ! Tu m'as donné deux orgasmes de suite. Wow, merci ma chérie !
— Très heureuse pour toi, Magali, mais faudrait peut-être penser un peu à moi maintenant...
Et me voilà une fois de plus à écarter mes cuisses en grand !
Après de fantastiques et progressifs préliminaires, pour me finir, la plupart du temps mon amie s'asseyait au bord du lit, et de ses mains douces, elle me prenait par les hanches pour rapprocher et coller mon dos tout contre son ventre et ses seins. Et elle ouvrait largement ses belles cuisses pour sentir mes fesses sur son bas-ventre et me permettre de les caresser pendant qu'elle s'occupait de moi. Je passais une jambe par-dessus une des siennes pour qu'elle accède facilement à ma fente serrée pendant nos caresses. C'était une de mes positions préférées quand je m'apprêtais à jouir. Magali passait alors son bras autour de mon cou pour aller martyriser mes pointes de seins tout en m'embrassant goulûment sur les lèvres et en enfonçant ses doigts dans mon sexe ; inondé de ma liqueur, certes, mais en feu malgré tout.
Lovée contre son corps, en abaissant mon regard, je profitais de la vue excitante des doigts de Magali, ma fabuleuse amante qui, honorant ma chair de ses mains chaudes, et alternant caresses et pincements entre ses phalanges ou ses ongles, savait parfaitement jouer avec les seins d'une femme. La douleur dans mes tétons dont l'érection augmentait si fort la sensibilité, associée à la douceur de mon amie, de ses baisers torrides et de ses savants va-et-vient entre l'entrée de mon fourreau humide et mon clitoris durci qui réclamait son dû, tout ça me rendait complètement folle. Dès lors, me faire hurler de plaisir devenait un jeu d'enfant, auquel Magali savait très bien jouer ! Mais en fin de partie, tandis que dans un réflexe incontrôlable, mes cuisses se resserraient sur sa main pour mieux la garder emprisonnée dans mon sexe, il lui fallait toujours m'imposer un french kiss suffisamment long pour étouffer mes cris et mes râles de jouissance.
Eh oui, les parents n'étaient pas loin, au rez-de-chaussée !
Toute cette année scolaire se passa donc très bien grâce à ma complicité avec Magali. Nous étions toutes deux admises à passer en Math Spé à la rentrée de septembre, les grandes vacances s'annonçaient très sereines et se passèrent en effet délicieusement sur le plan du plaisir. Deux semaines de camping ensemble, rien que nous deux, en Angleterre. Pas une soirée sans faire l'amour avec toujours plusieurs orgasmes partagés.
Notre relation m'aidait secrètement à supporter et mettre de côté mon attirance pour « Docteur Eva B... gynécologue », cette femme qui avait mis le feu à ma mémoire sans le savoir. En catimini, sans en parler à Magali, je pensais souvent à elle et surtout à l'examen annuel qu'elle me ferait passer en juin, pour faire le point sur ma santé, notamment afin de savoir comment je supportais cette fichue pilule que je serais censée avoir avalée tous les matins depuis un an.
Ma mère m'avait prévenue, il y aurait cette fois une palpation vaginale assez poussée. Je ne pouvais pas lui dire le plaisir que ça me laissait pressentir ! Je ne risquais pas d'oublier ce rendez-vous car bien évidemment je l'avais déjà inscrit soigneusement au feutre et en grosses lettres sur mon agenda !
— Ne t'inquiète pas ma chérie, Eva va t'inspecter de fond en comble, mais ça ne fait pas mal.
— Elle peut même faire une vraie perquisition si elle veut, je lui fais confiance, Maman !
Lors de ma première visite, accompagnée de ma mère, un an avant, j'avais remarqué et retenu que, d'une part, de midi à 14 heures la secrétaire s'absentait en fermant le cabinet à clé, et d'autre part, que la belle Eva nous avait volontiers gardées jusqu'à 13 heures à cause du retard accumulé dans la matinée. Donc en prenant ce deuxième rendez-vous à 11h30 - pour un véritable examen cette fois - je faisais le pari que quand j'entrerais dans son bureau, il serait au moins midi, et donc que la secrétaire serait partie. Ce qui en effet se produisit. Pari gagné!
— Mademoiselle Sophie, à vous, me dit Eva de sa voix douce.
J'étais très heureuse de la voir toujours aussi belle que douze mois avant. Elle devait être consciente de la beauté de ses jambes, car cette femme savait s'habiller sexy. Sa minijupe noire et son chemisier blanc, ses cheveux blonds assez longs pour venir couvrir ses seins dont on devinait bien la fermeté et le maintien. S'ils remplissaient sans aucun doute les bonnets du soutien-gorge dont la dentelle apparaissait comme en filigrane sous le chemisier, ils restaient de taille moyenne, la plus jolie qui soit selon mon goût personnel. Mon esprit vagabondait dans des pensées érotiques, m'imaginant prendre soin de ces deux globes de chair tendre et chaude à pleines mains, à pleine bouche.
— Il va vous falloir vous installer sur cette table maintenant. Déshabillez-vous, jeune fille.
Cette table un peu spéciale, avec ses deux étriers, c'était impressionnant. Bien que jouant les timides, j'obéis à Eva. Je me mis en slip et soutien-gorge, des tout neufs achetés spécialement pour ce moment important, puis j'escaladai la table pendant qu'Eva regardait ailleurs, pour que je ne me sente pas gênée sans doute. Les deux pieds bien calés dans lesdits étriers, j'attendais qu'elle s'approche. Cuisses écartées, même encore en slip, je sentais déjà l'excitation m'envahir.
— Ah, mais il faut m'enlever tout ça, Sophie.
— Ah bon, vous vouliez dire toute nue, complètement, même le soutien-gorge ?
Eva me lança un regard plein de compassion pour mon attitude plutôt gourde.
— Ne vous en faites pas, des jeunes filles comme vous, j'en ai vu monter là-dessus, vous savez ! On s'y fait, vous verrez. C'est l'épreuve annuelle incontournable quand on a la malchance d'être une femme. Et pour moi, ce ne serait pas facile d'examiner un vagin caché dans une petite culotte trop serrée, jeune demoiselle, me susurra-t-elle gentiment à l'oreille en souriant.
Pour ne pas avoir à redescendre de cette table, je fus prise soudain d'une audace insensée :
— Eva, vous pouvez m'aider s'il vous plaît ?
Eva se rapprocha du côté de la table. Redressant le buste pour qu'elle accède à mon dos, je pensais qu'elle dégraferait mon soutien-gorge en un clin d'œil, à deux mains. Mais elle choisit de passer un bras au niveau de ma poitrine et l'autre derrière, sur l'agrafe, afin que ses mains s'y rejoignent. Bizarrement, elle mit un certain temps à réussir la manœuvre pour libérer mes seins. La pression de son bras avait eu le temps d'agir sur la dureté de leurs pointes comme l'aurait fait une légère caresse. J'aurais aimé à ce moment précis la voir se pencher encore plus pour venir me les sucer. Mais Eva se contenta de les regarder d'un air admiratif et rieur comme pour me dire :
— Hum, c'est moi qui vous ai fait de l'effet comme ça ?...
Oui, elle m'avait fait de l'effet, cette superbe femme pourtant d'apparence si bien élevée, racée, bourgeoise. Sous ma culotte, j'avais ressenti une chaleur diffusée dans tout mon sexe, comme des picotements électriques commandant chacune leur petite dose d'humidité pour en fin de compte déclencher un début de ruissellement dans mon vagin...
— Allez, soulevez vos fesses, que je vous aide à enlever le slip.
Le matin même, je m'étais faite propre au niveau du sexe, en laissant juste un duvet esthétique au-dessus de ma fente, après avoir rasé le côté de mes grandes lèvres. Je ne voulais pas que ma peau, à cet endroit, ressemblât à celle d'un poulet qu'on viendrait de plumer ! Et aussi, en me passant très délicatement le rasoir électrique sur le long du sillon charnu, je mettais en évidence la proéminence de mes petites lèvres, dont mes habituelles copines de plaisir, excellentes lécheuses, raffolaient. A ce moment aussi, j'imaginais avec délice Eva me disant tout bas de sa voix sensuelle :
— J'adorerais lécher ta chatte et l'aspirer entre mes lèvres, je la mangerais toute crue, hmm !
Il est vrai que je plains parfois certaines filles dont les petites lèvres restent cachées si on n'écarte pas les grandes. Et je ne parle pas de leur clitoris, encore moins visible à l'œil nu. Elles ont un minou net comme un abricot pas mûr, ça fait propre, mais aucun bourrelet de chair ne dépassant du sillon, c'est beaucoup moins excitant. Quoique, si la langue est habile, hmm !
Eva vint alors poser ses mains tièdes sur ma poitrine offerte à sa palpation méticuleuse devant, en dessous et au-dessus de mes seins, à la recherche d'une quelconque éventuelle grosseur. Mais elle ne sentait rien d'anormal. Moi si ! Mes tétons durcissaient de nouveau. Elle les effleura subrepticement tout en feignant d'abord de faire attention à ne pas les toucher. Pourtant, du bout des doigts, elle se mit à masser mes deux aréoles en même temps, effectuant lentement plusieurs touchers circulaires juste sur la partie brune, frôlant à peine le téton dont l'érection flagrante semblait l'intéresser au plus haut point. Elle resta muette le temps de son doux massage avant de m'en faire comprendre la prétendue raison.
— Pas de douleur ici non plus ?
— Non, ça va bien.
— Même quand les tétons sont durs ?
— Non, aucune douleur.
Tournant ma tête vers elle, je ne mis exprès aucune expression dans mon regard pour lui répondre pourtant droit dans les yeux et en parlant plus bas:
— Et j'aime beaucoup quand ils sont durs, Eva.
Mmm, j'avais envie de profiter de sa gêne passagère pour ajouter qu'elle pouvait continuer à les toucher, et même les sucer ou les mordiller... Mais n'osant pas encore faire ce pas de plus vers elle, je me dis qu'il valait mieux attendre que la belle descendît s'affairer sur le bas de mon ventre et constater par elle-même l'inondation de cyprine dans mon vagin, pour tenter une dernière manœuvre qui, cette fois, l'obligerait à comprendre explicitement le désir que j'avais d'elle.
                                                                                                        A suivre......
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Utilisateur supprimé
8 mars 2026 à 14:45
Je continue l’exploration de tes récits, je ne suis pas déçu
Bravo.
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Gynécologue
7 mars 2026 à 09:34
Le premier chapitre de cette histoire est joliment écrit et bien détaillé comme j'aime pour les histoires "gynécologique"

Je vais aller lire le second chapitre sans attendre...

Bravo Vachette
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ph9T
23 juillet 2025 à 21:47
J'ai hâte de lire la suite. Histoire prenante et très excitante, merci.
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Utilisateur supprimé
20 juillet 2025 à 08:58
Je découvre votre univers depuis quelques textes, Vachette, et, franchement, j'aime beaucoup ; notamment vos histoires lesbiennes, tellement sensuelles et excitantes.
Soyez respectueux
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Vachette
8 avril 2025 à 12:14
c'est déjà écrit; la suite ce sera très chaud !

On a déjà la mer au bord des lèvres... 💦☺️

c'est le but recherché ! Savoir qu'on fait prendre du plaisir aux autres en lisant comme on en prend en écrivant
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sms35
8 avril 2025 à 08:28
Très sensuelle cette visite médicale. Cette jeune lesbienne délurée va attirer dans ses filets la belle gynécologue. J'aurai bien aimé que cette visite se déroule devant la mer mère de ton héroïne. Mais j'aime beaucoup ce récit, vivement la suite
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
8 avril 2025 à 07:54
Magnifique récit très excitant et érotique à la fois j'aime beaucoup
J'ai vraiment hâte d'être le 25 pour la suite et de la consultation biensur
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
8 avril 2025 à 07:53
Magnifique récit très excitant et érotique à la fois j'aime beaucoup
J'ai vraiment hâte d'être le 25 pour la suite et de la consultation biensur
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Photo de profil de LefouFredo
LefouFredo
7 avril 2025 à 17:09
Ça va être long jusqu’au 25 avril
Soyez respectueux
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Vachette
7 avril 2025 à 14:29
c'est déjà écrit; la suite ce sera très chaud !
Soyez respectueux
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