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✦ Lerêveur95 Moralité et hiérarchie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Moralité et hiérarchie — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lerêveur95
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Moralité et hiérarchie

Chapitre 3

Je pris le volant dans un silence que seule la mécanique de la voiture venait troubler. La nuit enveloppait la route, et les phares découpaient une trajectoire claire dans l'obscurité, comme si le monde s'était réduit à ce ruban de bitume et à la présence brûlante de la petite Béa à mes côtés.
Elle avait croisé ses jambes, légèrement tournée vers moi, et je sentais son parfum envahir l'habitacle.
— Vous ne dites rien... glissa-t-elle, sa voix douce, mais perçante, comme une main qui se pose où il ne faudrait pas.
Je serrai le volant un peu plus fort, comme pour me retenir.
— J'essaie de garder la tête froide, répondis-je, les yeux rivés sur la route.
Elle éclata de son petit rire, cristallin que j'adorais entendre au bureau, avant de poser sa main sur ma cuisse. Le contact fit jaillir un frisson qui remonta le long de ma colonne vertébrale.
— La tête froide ? Après ce que tu as laissé échapper sur le parking ? murmura-t-elle, ses doigts dessinant des cercles invisibles sur le tissu de mon pantalon.
Je pris une inspiration, partagé entre l'envie de lui saisir la main pour l'arrêter et celle de la guider plus haut.
— Tu joues avec le feu, Béatrice...
— C'est toi qui m'as allumé, répliqua-t-elle, en me fixant avec ce regard brillant qui me donnait l'impression d'être à la fois le chasseur et la proie.
— Moi ? T'es sérieuse ? J'ai pas arrêté de multiplier les mises en garde.
— Pour qui ? Pour moi ? Ou pour toi ?
Une nouvelle fois, les anges moralisateurs de la déontologie se ruent dans ma cervelle.
In petto : "T'es trop con, Laurent. Tu es en train de faire une énorme connerie."
Le moteur ronronne, la route défile, mais dans l'espace clos de la voiture, le temps semble se dilater. Chaque kilomètre nous rapproche de la maison, et de ce qui va s'y passer. Je me surprends à me demander si c'est moi qui conduis, ou si, depuis le début, c'est elle qui tient le volant de cette nuit interdite.
Je gare la voiture dans la cour et le trajet jusqu'à la porte se fait dans un silence uniquement ponctué par les bruits de la nuit. Elle a, comme à la sortie du restaurant, glissé sa main dans la mienne.
J'ai l'impression de la mener comme on amène un animal à abattoir, l'esprit excité par ce qui va se passer, tourmenté par des relents de moralité et de déontologie. Ces deux anges posés sur mon épaule gauche paraissent avoir du mal à ne pas tomber, tandis que mon petit diable sur l'épaule droite est fermement accroché à mon lobe d'oreille à me déverser son poison au goût de miel.
Nous entrons dans le hall qui donne sur la cuisine à gauche et le salon à droite, tandis que le couloir menant au reste de la maison s'ouvre en face. Une petite commode occupe l'espace à gauche et un banc d'entrée lui fait face.
J'insère machinalement la clé dans la serrure et donne un tour pour verrouiller la porte.
— Je suis piégée... Minaude-t-elle
— La clé reste dans la porte, tu peux partir quand tu le désires.
— Oui, mais je suis là où je voulais être. Je dois enlever mes chaussures ?
— Ce serait un bon début.
Alliant le geste à la parole, Béa se retrouve vite pieds nus sur le tapis qui fait suite au paillasson posé au pied du banc. Elle a le dos collé au mur pour ne pas tomber le temps de l'opération. Sans y penser, je me suis rapproché d'elle. Elle doit ressentir le froid du béton contre ses omoplates et mes mains qui sont venues se poser sur ses bras pendant le long de son corps. Je caresse ses avant-bras en remontant doucement sur ses épaules. Mes doigts découvrent ses dernières et remontent, chacune de leur côté vers le cou et ses joues, que j'effleure de mes pouces tandis que j'englobe des autres, l'arrière de sa tête.
C'est tout simplement que je me retrouve à l'embrasser. La douceur de ses lèvres sur les miennes tandis que je dois la chatouiller de mon bouc.
Je la sens fondre sous ce baiser. Je me sens bouillir dans cette connexion. Plusieurs secondes se passent tandis que nos lèvres s'apprivoisent et que nos langues se découvrent. Encore une fois, c'est naturellement que mes lèvres en viennent à descendre sur la fine peau de son cou et de sa gorge. Mes mains ont repris un chemin descendant sur ses bras, ma bouche ne cesse de perdre en altitude pour passer entre ses petits seins que j'imagine fermes sous la main. Je me dis que j'y reviendrai bien assez tôt.
Je me retrouve, comme je le voulais, à genoux devant elle alors que mes mains, qui ont atteint ses hanches, poursuivent leur exploration en passant sous sa robe légère. Mes doigts viennent chercher l'élastique du dernier rempart et c'est l'esprit en feu que j'en constate l'absence. La donzelle était nue sous l'étoffe, tout le long du restaurant. Je n'ai donc plus qu'à remonter le tissu lentement pour découvrir son petit temple. Un minuscule abricot, une petite fente, promesse de tant de plaisirs. Je constate avec plaisir que c'est un fruit parfaitement glabre que je vais pouvoir déguster ; ses lèvres, exemptes de poils, n'attendent que ma bouche, ma langue, mes doigts.
 
— Mmh, je sens que je vais me régaler.
— Tu aimes sans poils ?
— J'adore.
Tout à mon observation, Béa en profite pour passer ses doigts sur mon crâne. Un contact qui m'électrise. Une possession qui m'excite. Elle se donne à moi tandis qu'elle s'approprie ma tête. Je remonte sa robe sur ses hanches et elle n'y tient plus. Je sens le vêtement s'évanouir tandis qu'elle l'enlève complètement. Pas de soutien-gorge non plus...
Je me retrouve à genoux devant une petite déesse de beauté. Des hanches fines, mais bien dessinées. De petites jambes filiformes. Une petite poitrine où pointent de petits seins fiers et fermes aux aréoles roses. Deux tétons qui ne demandent qu'à être croqué.
— Je suis toute à toi.
— Et je compte bien te déguster autant que toi tout à l'heure.
Mes mains débarrassées de l'obligation de retenir sa robe viennent dans un premier temps prendre possession de ses hanches offertes. C'est fébrile, excité, pressé que je m'apprête enfin à poser ma bouche sur ce petit sillon offert. J'y souffle auparavant doucement pour qu'elle ressente ma respiration. Elle frémit imperceptiblement suite à cette promesse annoncée de plaisirs. Déjà, elle réagit, je sens une petite inspiration de sa part. Du bout de la langue sur laquelle j'ai placé une pellicule de salive, tel une pointe de pinceau, je souligne délicatement de bas en haut, cette ligne qui délimite le domaine de la raison et celui de l'abandon. Pendant une ou deux secondes, j'y laisse une trace humide, comme un ruisseau de feu qui fait gémir la donzelle. Immédiatement, je caresse d'un filet d'air cette ligne de lave que j'espère transformer en frisson glacé pour la saisir. Mes pouces ont trouvé leur position en massant doucement l'aine de chaque côté. C'est en savourant son gémissement que mes lèvres, sèches, commencent leur exploration. Je découvre en un « peau à peau » sensuel, leur texture, leur douceur, leur élasticité.
Je m'enivre de son odeur. Une fragrance de lavande qui s'entremêle avec ses phéromones et son parfum naturel. Ses doigts caressent mes cheveux courts et exercent une pression facile à interpréter, mais je veux prendre mon temps. Humer sa peau juste au-dessus de son sexe, deviner son clitoris, délimiter ces grandes lèvres, gardiennes du temple, descendre au plus bas, à la porte de son vagin. Attendre qu'elle s'ouvre à son rythme et l'aider à poser son pied sur le banc, m'offrant ainsi sa petite chatte prête à se faire visiter. Ce n'est qu'après une ou deux minutes de ce traitement de surface au cours duquel j'ai parcouru l'ensemble de son sexe que ma langue, qui n'en peut plus d'attendre, entre en scène.
Elle mouille ce sillon, le temps nécessaire, pour qu'il s'ouvre de lui-même. Je goûte ses petites lèvres qui me guident inexorablement vers son petit bouton de plaisir que je découvre plus haut, gentiment gonflé. C'est patiemment que je me lance dans une dégustation totale de cette petite vulve. De haut en bas, du vagin au clito, ma langue lèche, mouille, pointe. Elle parcourt la surface, s'engage en profondeur, effleure les parois, goûte les muqueuses. Mes doigts massent sur le dessus en attendant leur heure. Je sens Béa convulser. Son corps réagit aux vagues qui montent en elle depuis l'épicentre. Le tsunami n'est pas encore là, mais elle en sent les signes.
— J'suis pas sûre de réussir à rester debout.
— Alors allonge-toi sur le tapis. Il fera l'affaire.
— Tu vas me bouffer là ?
— Quand je commence quelque chose, j'aime le finir sans interruption.
En un mouvement sensuel, elle se retrouve allongée sur le sol et je peux reprendre où j'en étais. La position tombe à point nommé pour que mes doigts puissent commencer, eux aussi, leur exploration. Et après avoir passablement lubrifié mes deux doigts, c'est avec un gémissement de surprise qu'elle les sent écarter ses petites lèvres. Ils trouvent rapidement, pulpe vers le haut, cette petite zone rugueuse que j'adore.
Son sexe devient alors un volcan, un maelstrom, l'Sil du cyclone tandis que ma langue, mes lèvres, mes doigts en elle et mon autre main à l'extérieur se synchronisent pour la lécher, l'embrasser et la sucer, la fouiller, la gratter, la masser. Son corps s'abandonne. Elle subit mes assauts, esclave des convulsions qui la parcourt. Elle laisse ses hormones, ses nerfs prendre le dessus sur ses muscles. Elle se déhanche sous mes doigts qui plongent dans ses profondeurs intimes. Sa petite chatte n'en peut plus de mouiller et je bois son miel qui imprègne mon bouc. Ses mains n'en peuvent plus d'appuyer ma bouche sur sa vulve qui ne lui appartient plus.
Je reste concentré sur ses sensations, ses mouvements. Je les suis, je m'adapte. Je lui laisse sa liberté de mouvement et parfois, c'est moi qui impose une position.
Son excitation est telle qu'elle bascule soudain quasiment à plat ventre. Je n'ai que le temps d'enlever mes doigts et je me retrouve moi-même sur le dos tandis qu'elle me chevauche la bouche, à genoux sur ma tête. Je deviens un objet de plaisir, ma bouche est devenue son sextoy et, aux portes de l'orgasme, elle ne peut que suivre la danse de ses hanches sur ma langue. Elle ne contrôle plus son corps, les vagues de plaisir la submergent tandis que se mélange son miel et ma salive. Elle s'empale sur cette petite bite agile qu'est devenue ma langue. Prenant appui en arrière sur mes hanches, elle savoure mon petit pieu en elle. Je me contorsionne comme je peux pour me défaire de ma ceinture et baisser mon pantalon afin de libérer mon chibre qui n'en peut plus d'être engoncé comme il est depuis tout ce temps. Sa main le trouve rapidement, dur, fier. Elle s'en saisit et le branle tandis que ma bouche continue de la fouiller. Ses mouvements l'amènent à profiter de ma langue et de mon bouc qui semble exciter ses lèvres tout autant que cette pointe de chair qui la fouille.
Mes mains peuvent se saisir de ses seins magnifiques de vie, glissant de sueur. J'y sens palpiter un cSur vivant de plaisir, fou de sexe, vibrant sous cet instinct animal dans lequel elle s'abandonne.
L'orgasme arrive. Je le sens. Son corps se tend, sa chatte m'écrase la bouche de plus en plus intensément et c'est sans prévenir qu'un gémissement libérateur sort de sa gorge. Son corps s'immobilise une seconde, surpris par l'explosion pour reprendre la seconde d'après en une frénésie presque douloureuse pour moi : « Elle m'écrase la caboche ! »
Je dois tenir. À cet instant, seul compte son plaisir. Il serait criminel de changer de position par souci de confort. Je la laisse jouir sur ma bouche, je lui laisse l'usage entier de ma tête. Son jus me coule sur les joues, dans la gorge. Mon nez accroche ponctuellement son clito tandis que ma bouche roule des pelles à son vagin.
Je me concentre pour garder à l'esprit les gestes qui semblent efficaces.
Ses hanches sont humides de sueur tandis que son corps convulse entre mes mains. Je sens le tremblement de la gamine baisser en intensité et je la vois revenir doucement à la réalité et reprendre son souffle.
Elle glisse lentement sur ma poitrine, mais sa chatte en veut encore un peu et c'est sur ma chemise trempée de sueur, de fluide, de nous, qu'elle termine de ressentir les contractions. Ma beauté nue, fragile, juvénile, continue de subir les dernières secousses orgasmiques.
— T'es le diable !!!
— Tant que ça ?
— Nan, mais t'es sérieux ? Je me suis jamais fait bouffer la chatte comme ça ! Je pensais même pas que c'était possible !
— Quoi, tes mecs d'avant t'ont jamais fait de cunni ou quoi ?
— Si, mais une ou deux minutes histoire de lubrifier avant de me prendre. Jamais comme ça.
— Ah ben ma cocotte, il va falloir t'y faire parce que le cunni, c'est le truc qui me branche le plus.
— Quoi ? Plus que la pipe ?
— J'adore les fellations, mais j'adore encore plus les cunnis. Je contrôle, tu m'appartiens, tu subis, je peux te boire. Le temps d'un cunni, je suis le maître de tes sens.
— Bah, j'ai vu, oui.
— Pour moi, le sexe oral doit être un plaisir dans le plaisir que l'on donne plus que dans le plaisir que l'on reçoit.
— Je vais devenir accro alors, dit-elle en se plaçant à genoux à côté de moi.
— Aucun problème de mon côté, pour devenir ta drogue.
Je la vois regarder ma queue bandée.
— Du coup, je sens qu'il va falloir s'occuper d'elle avant qu'elle n'explose non ?
— Oui, ça va devenir urgent, mais on a toute la nuit pour la dégorger régulièrement et pour que je t'explore de nouveau...
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