00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ ErosSexe Mon premier film de cul XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Mon premier film de cul — Chapitre 7 · Anneke fait de moi ce qu'elle veut

28 minutes
5.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de ErosSexe
ErosSexe
Histoires publiées
78
Abonnés
115
J'aime cumulés
11.2k

Mon premier film de cul

Chapitre 7 · Anneke fait de moi ce qu'elle veut

Mon premier film de cul –7– Anneke fait de moi ce qu'elle veut
 
Son appartement était petit et meublé sommairement, façon scandinave mais avec goût. Je suis restée au salon, n'osant pas entrer dans la chambre dont la porte était fermée. Un petit passage par la salle de bain m'a permis de me remaquiller de manière plus marquée que je ne l'étais au boulot, j'avais envie d'être belle pour ma jeune amante. Rouge à lèvres, mascara, ma bouche et mes yeux mis en valeur exprimaient ma quasi-soumission aux désirs de cette jeune femme aux mœurs totalement libérées, inconsciemment je devais être un peu jalouse de sa totale absence de pudeur et de son ouverture d'esprit.
Je me suis assise dans le canapé, laissant volontairement ma robe fendue bailler largement sur ma cuisse gainée de bas. Mon cœur battait un peu plus fort que d'ordinaire, et la moiteur de mon intimité ne laissait guère de doute quant à ce que j'étais venue chercher ici, même si j'avais de la peine à me l'avouer.
J'ai entendu les pas d'Anneke dans l'escalier, mon souffle s'est accéléré et je sentais la sueur perler le long de ma colonne vertébrale. Bruit de clés, la porte s'est ouverte.
-       Wouaouh Valentine, j'avais dit que tu seras belle mais comme ça je pensais pas ! Tu es la plus sexy femme que je connais ! Je peux embrasser ma chérie d'amour ?
Son baiser m'a enchantée, à la fois sensuel et délicat, profond et doux, ses mains caressant mes hanches juste au-dessus de mes fesses, il ne m'en fallait pas plus pour humidifier mes dessous.
-       Maintenant tu assois sinon je fais l'amour tout de suite ! Moi je vais aller essayer de venir aussi belle et sexy comme toi mais je crois j'arrive pas…Tu peux d'abord enlever ma culotte que tu dis elle est dégueulasse ?  Surtout que au laboratoire j'ai joui deux fois dedans en disant « Valentine » alors il y a beaucoup du jus !
-       Tu as fait ça au boulot ? Tu es folle…Mais personne ne t'a vue ?
-       Non, une fois j'ai branlé toute seule, debout, une main à ma chatte et mon cerveau il disait c'était ta main alors presque j'ai joui tout de suite, et plus tard j'ai été à les toilettes pour encore branler à cause de toi.
De l'écouter me raconter ça sans aucune gêne, son petit accent renforçant encore ce côté faussement naïf m'a séduite, moi aussi maintenant j'avais une folle envie de lui faire l'amour, mais je me suis retenue et ai accepté sa demande à l'érotisme puissant, cette jeune perverse savait habilement me pousser au-delà de mes barrières morales, et j'aimais ça.
Je me suis agenouillée, Anneke a relevé sa jupe dévoilant le shorty devenu réceptacle de nos plaisirs mêlés. J'ai délicatement passé mes doigts sur ce mont de vénus encore habillé, m'attardant un peu, puis j'ai fait glisser aux pieds de ma maîtresse ces quelques grammes d'étoffe souillée, et n'ai pas pu m'empêcher de la porter à mon visage, sous le regard complice de ma jeune amante.
-       Il sent le coquillage ? Tu crois que c'est quelle chatte qui a le plus du parfum ?
Pour sentir ça il sentait, fort, le fond était maculé de traînées, le tissu poisseux. Je me suis relevée, tenant à la main le témoin de nos ébats, et l'ai placé sous le nez d'Anneke.
-       Oh oui, ça pue comme les moules ! Moi j'adore ! C'est que du jus de toi et moi, du miel de les femmes qui aiment le sexe, du vrai parfum de nous ma chérie, et après tu vas encore me donner à la bouche ! Bon, tu veux boire quoi quand je vais doucher et habiller sexy pour toi ?
Moi qui ne buvais presque jamais d'alcool fort j'ai accepté un whisky, même conquise par les approches subtiles de ma Hollandaise délurée j'avais encore besoin de me désinhiber afin d'éviter ou d'oublier toute réflexion sur l'immoralité de ma situation.
Anneke a disparu dans sa chambre, dont elle est ressortie éblouissante. Fini la jupe sage et les cheveux attachés, le pull ras du cou et les semelles plates. Mon amante était moulée dans une minijupe de cuir bleue qui laissait deviner la lisière de ses bas, talons haut, une blouse en tulle à la transparence osée sous laquelle sa poitrine nue pointait avec arrogance. Elle était belle à croquer, sexy en diable, ses cheveux détachés flottant librement.
-       Oh Anneke…Tu es superbe, magnifique…C'est vraiment pour moi que tu t'es habillée aussi irrésistible ?
-       Tu crois que quelqu'un d'autre il va venir ? Je suffis pas pour toi ?
Pour toute réponse je me suis levée et, sans la quitter des yeux, j'ai posé mes mains sur ses seins nus sous le voile qui les habillait. Ma bouche a rapidement trouvé la sienne, ma langue s'y est introduite pour un long baiser passionné. J'adorais sa manière d'embrasser.
-       Il faut tu restes sage un petit peu, Valentine, je vais préparer la repas mais si tu veux tu peux aider moi avec la cuisine, je suis pas très bien pour ça.
Elle avait en fait commandé des plats à l'emporter, il fallait juste préparer une salade et réchauffer le reste, mais j'ai eu de la peine à rester sage comme elle me l'avait demandé. Pendant qu'elle lavait la salade, debout contre l'évier, j'ai transgressé toutes mes croyances hétérosexuelles, oublié notre différence d'âge et laissé libre cours à mes pulsions, sans doute un peu échauffée par le whisky. Je me suis agenouillée derrière elle, et j'ai commencé à caresser ses cuisses, de plus en plus haut, jusqu'à atteindre l'exquise bande de chair nue sise entre la bande autofixante des bas et la culotte. Je l'ai parcourue du bout des doigts, de mes ongles, Anneke frissonnait.
-       Oh Valentine, si comme ça tu crois tu es sage, tu vas faire quoi après ? C'est bon comme tu caresses…
Ne voulant pas précipiter les choses, j'ai juste un petit peu retroussé sa minijupe pour poser mes lèvres sur cette chair délicate, y ai passé ma langue lentement avant de rabattre le vêtement et de reprendre une attitude décente.
-       Il y a encore pas quelqu'un qui a léché mon cul quand je lave du salade ! Je crois pas que tu as jamais fait du sexe avec une femme, je demande si tu es pas un grosse salope qui ose pas faire comme elle a envie, alors je dis que avec moi tu peux tout faire, tout ma chérie ! Viens manger maintenant.
Elle était incroyable cette Anneke, nous avons ri de bon cœur tout le long du repas, généreusement arrosé d'un excellent Gigondas. Elle m'a ensuite raconté son mariage et son divorce, une histoire assez triste.
-       Mats il a baisé moi la première fois dans un classe vide de l'université, debout à le bureau du prof, c'était excitant. On a devenu presque un couple, mais des fois lui ou moi on faisait le sexe avec des autres, si on a pas marié personne il trouve que c'est mal. C'est Mats qui a dit que il avait beaucoup de l'amour pour moi et qui a voulu on marie. Moi je trouvais trop vite, mes parents aussi, mais ceux de lui ils aimaient beaucoup moi et ils ont dit à Mats que une comme moi il y a pas beaucoup alors il faut marier et faire des enfants.
-       Mais toi, tu ne pensais pas encore à faire des enfants, quand-même ?
-       Non, pas du tout. Moi je voulais de la vie, du fun, du sexe, avec des hommes et aussi des femmes, pour moi c'est pas de différence pour le plaisir.
-       Tu as toujours été bisexuelle ?
-       Oui, mon première fois dans un lit j'ai fait avec une fille du lycée, et j'ai trouvé super. Après il y a eu des garçons et puis des autres filles, et aussi une fois une amie de ma mère que j'ai pas osé lui dire, même si je pense elle aurait pas fâché. Alors à vingt-cinq ans j'ai marié Mats, c'était beau avec un grand robe comme au cinéma parce que ses parents ils ont beaucoup du pognon, et on a dit devant le burgemmester (le maire) que on va vivre avec de la fidélité.
-       Pour toi ça doit être difficile, non ?
-       Valentine ! Je suis pas une qui dit et qui fait pas ! Si je dis je vais pas avec des autres alors je vais pas, tu dois pas penser que Anneke c'est un pute ! Non !
-       Excuse-moi Anneke, mais tu sais très bien ce que je pense de toi, sinon je ne serais pas ici ce soir…
-       Ouais…Ok…Bon…Mats, lui, il a pas respecté. Il a été baiser des autres filles, ça je me doutais un peu que ça va arriver, mais en plus il a ramené à moi une maladie du sexe que j'ai dû aller au hôpital. Alors là j'ai devenu terrible, j'ai frappé lui, et j'ai dit à ses parents il est un pourriture. Il y a eu plein des histoires, j'ai emprunté l'argent pour pay back (rembourser) la mariage et aussi pour divorcer. Et après j'ai cherché un travail loin de la Hollande parce que je voulais plus rencontrer Mats ou ses parents. J'ai trouvé ici, à laboratoire de biologie pour les médicaments et j'ai resté dans la France, j'aime bien les gens ici. Surtout que maintenant je connais toi !
-       Eh bien, quelle vie tu as déjà eue…Si jeune…J'ose te demander comment tu as rencontré ma fille ? Cela ne te choque pas ?
-       Oh non, c'est ta fille, il faut que tu sais tout, c'est aussi pas comme tout le monde. Un jour, avec son école et le teacher (professeur), Olivia il a venu visiter le laboratoire pour voir qu'est-ce que les chercheuses ils font. C'est moi, avec mon terrible français, que j'ai dû montrer tout le métier, normalement on parle que en anglais. Heureusement ma collègue française elle aidait aussi un peu. Tout de suite Olivia elle a regardé moi, très fort avec ses beaux yeux, elle a posé plein des questions, toujours elle restait à côté de moi, je trouvais que elle était magnifique et très intelligente. J'ai même dit à ma collègue :  « Cette fille, si elle va à la Hollande , elle va devenir un mannequin tout de suite ! » Quand tous les élèves ils ont parti, j'ai senti un peu bizarre. Trois jours après, mon directeur du laboratoire il a dit que une élève elle a téléphoné pour parler avec moi de l'avenir dans la biologie et qu'il faut j'appelle, c'est bien pour publicité du laboratoire et pour former des nouvelles chercheurs. Moi j'ai dit que c'est lui qui doit appeler, le chef c'est pas moi mais il répond qu'il a pas du temps.
-       Alors c'est toi qui as rappelé ma fille ? Tu savais quel âge elle avait ?
-       Pas vraiment, mais je me foutais parce que c'était normalement que pour business. La journée moi je peux pas partir à cause des expériences, alors j'ai dit à Olivia je peux venir un soir à ses parents et on parle tous ensemble avec la recherche et les études. Elle a répondu c'est pas possible, ma mère il travaille dans l'hôpital la nuit et mon père il a quitté ma mère et je le vois plus.
-       C'était presque vrai, mais elle ne m'a jamais parlé de ce coup de téléphone. Vous avez fait comment, alors ?
-       Elle a donné une adresse d'un bar, je connais pas, mais j'ai accepté. Après, tu sais qu'est-ce qu'il a passé…
-       Pas tout à fait, mais j'imagine…C'est elle qui t'a draguée ?
-       Oui, tout de suite. Elle a dit que la biologie ça lui fait chier mais que elle avait mes seins et mon cul à ses rêves, et elle a presque jeté sur moi pour embrasser. Après elle a dit plein des mots jolis pour moi, que j'étais belle comme un jour, que dans mes yeux il y avait l'amour…On a quitté le bar et elle a pris moi par la main pour aller à la maison d'une copine qui avait les vacances, et là…je veux pas te raconter.
-       De toute façon je ne veux pas savoir. Ensuite, c'est elle qui a décidé de t'amener chez moi ?
-       Oui, elle disait tout le temps que je ressemble sa mère, ça énervait moi mais elle a voulu on se rencontre. Moi je voulais pas, je sais bien elle est plus jeune que moi et c'est pas normal, sa mère elle serait pas contente avec moi. Elle a insisté, beaucoup, alors un jour j'ai dit d'accord on va à ta mère. Après, tout il a changé.
-       Comment ça ? Qu'est-ce qui a changé ?
-       Quand j'ai vu toi, j'ai compris que il y avait un problème dans sa tête et que des emmerdes ils allaient venir, surtout que moi j'ai flashé sur toi dès que j'ai vu, comme tu es douce, calme, et belle comme j'aime. Après c'est moi qui avais Valentine dans mes rêves, jamais j'ai dit mais je crois Olivia elle a compris. On a disputé, elle a été dormir avec des autres filles, a crié j'étais une salope qui avait pas de la morale mais que le cul dans la tête. On voyait plus beaucoup, elle venait plus ici et un soir elle a passé avec sa nouvelle fille pour prendre tout ses affaires et cracher à ma figure. Voilà.
Son récit m'a mise mal à l'aise, malgré sa sincérité. Je succédais à ma fille dans le lit d'une jeune femme, comme débauche on ne devait pas souvent trouver pire…Je l'ai regardée, intensément, la trouvant superbe, elle s'est levée pour débarrasser et j'ai regardé ses seins qui dansaient sous le léger voile qui les protégeait, hypnotisée. J'avais l'impression de me tenir en équilibre instable au bord d'un gouffre exhalant le stupre et la luxure, prête à m'y laisser engloutir corps et âme. Anneke m'y a aidée, de toute sa force de persuasion, de son irrésistible charme. 
-       Tu as pas été à ma chambre encore ?
-       Non Anneke, je n'ai pas osé, tu es chez toi.
-       Tu es vraiment comme j'adore…Viens, je te montre !
Me tenant par la main, elle m'a emmenée dans sa chambre, pas très grande, un grand lit et une armoire en occupaient la majeure partie.
-       C'est pas une château comme à chez toi, mais le lit il est confortable ! Regarde !
En riant, elle s'est jetée dessus, à plat-ventre.
-       Moi je crois une bonne idée c'est que tu caresses encore comme tu faisais à la cuisine, quand je lave le salade…J'ai envie…Beaucoup, surtout que tu as pas fini…
Une chaleur intense s'est répandue dans mon corps, je me suis sentie prête à tout, libre, désirée par cette jeune beauté à qui je me sentais incapable de refuser quoi que ce soit. J'ai remonté un peu ma robe pour m'installer à genoux sur le lit, mes jambes entre les siennes qu'elle avait écartées. J'ai caressé ses mollets, ses cuisses, j'adorais le chant de mes mains sur le nylon de ses bas, mais j'étais irrésistiblement attirée par la chair nue à leur sommet, fantasme inassouvi puisque je n'autorisais pas que l'on me caresse trop là, craignant toujours que mon anus soit le but final d'une pareille approche.
-       Oh Valentine…tu fais exciter la cochonne de la Hollande…Attends, je enlève le jupe pour que tu fais encore mieux.
Anneke s'est contorsionnée et, avec mon aide, s'est débarrassée de sa ravissante minijupe, me dévoilant ses fesses galbées, pleines, qu'un court shorty mettait en valeur. Je n'avais jamais eu aucun attrait pour le fessier de mes congénères, mais celui-ci, en pleine lumière, m'attirait comme un puissant aimant. Quittant toute raison, laissant mon désir et, peut-être, mes fantasmes inavoués et inassouvis guider mes gestes, j'ai pris les deux oreillers et les ai glissés sous le ventre de ma jeune maîtresse.
-       Oui, oh oui ma chérie d'amour, tu as senti que Anneke elle adore quand on occupe à son cul…J'ai déjà plein du jus qui coule…
J'ai massé, peloté, caressé, effleuré, griffé ces généreuses rondeurs avant d'y poser mes lèvres, provoquant une réaction enthousiaste.
-       Tu souviens que avec toi je veux tout ? Pas besoin tu demandes, déjà je sais que j'aime ! 
A cinquante ans, lécher les fesses d'une autre femme quand on ne l'a jamais fait peut sembler un comportement téméraire, surtout quand elle est aussi jeune, mais le cul d'Anneke a non seulement fait tomber toutes mes inhibitions mais m'a incitée à transgresser mon interdit de longue date. Je lui ai enlevé sa culotte, et quand ma langue a effleuré la petite rosace fripée tapie entre les deux collines, Anneke s'est lâchée.
-       Oh Valentine…Je croyais tu aimes pas à cause du travail…je suis folle à toi que tu fais ça…je sens ta langue à mon petit trou…Encore ! 
En effet, pour moi le sphincter anal c'est un lieu de travail, qu'il faut protéger au gel anesthésiant pour éviter des douleurs au réveil tellement il est sensible et comporte de terminaisons nerveuses, il faut le franchir avec précaution, lentement, ne surtout pas le faire saigner…Bref tout sauf un lieu de plaisir, jusqu'à ce que l'incroyable Anneke, malgré mes protestations, ait insisté pour délicatement le lécher lors de notre première nuit d'amour, ce que j'avais toujours refusé à Alexandre, mon ex-mari.  Je n'ai pas connu l'extase, certes, mais j'ai éprouvé des sensations nouvelles, profondes et inattendues, à caractère sexuel manifeste, et ce malgré mon déni de longue date au sujet de cette petite fleur délicate aux pétales plissés qui, jusqu'à cette nuit de folie, n'était qu'un élément anatomique fragile étudié en détail lors de ma formation d'aide en gastro entérologie.
Souhaitant apporter à ma Hollandaise tout le plaisir qu'elle attendait de moi, j'ai entrepris une lente masturbation à deux doigts dans son vagin dégoulinant, tout en continuant à déplisser de ma langue les pétales frémissant du plaisir à venir, m'appliquant à en réveiller chaque point sensible, le petit cratère débordant de ma salive pour adoucir le contact.
-       Je veux encore plus ! Ta langue il peut enfoncer mieux maintenant, tu peux faire comme la salope de Anneke ! 
De ses deux mains elle a écarté ses fesses charnues, m'ouvrant ses intimités au maximum, j'en tremblais d'excitation. Encouragée par ses cris, ses mouvements de hanche, ses mots soudain en néerlandais j'ai compris que son point de non-retour approchait. La pointe de ma langue s'est glissée dans le pistil écartelé, le parcourant d'un lent mouvement circulaire de plus en plus profond, excitant les multiples terminaisons nerveuses de cette couronne hypersensible, trois de mes doigts coulissant de plus en plus vite entre ses nymphes. J'ai vu ses propres doigts se crisper sur ses fesses quand Anneke a joui, inondant mes doigts, criant des choses que je ne comprenais pas avant que tout son corps se relâche, et que je réalise ce que je venais de faire.
Toujours habillée, je me suis étendu sur Anneke, ma bouche au creux de son cou, mes mains traitreusement glissés sous son buste pour caresser ses seins aussi fermes que volumineux.
-       Tu es belle quand tu jouis « ma salope de la Hollande », et tu es la première personne à qui je lèche le cul de toute ma vie. Tu arrives à faire de moi tout ce que tu veux, espèce de cochonne, je ne sais pas te dire non, c'est nouveau pour moi.
-       Il faut pas dire non ! Si tu as pas envie tu fais pas et c'est tout, mais, comme tu as léché my asshole (mon trou du cul) c'était magique, on voit tu connais bien ! J'ai senti beaucoup plus que avec des autres filles, c'était plus fort et j'ai tout mouillé le lit. 
-       C'est sûrement parce que je suis une sorte de professionnelle du cul ! Je connais en effet assez bien cet endroit et sa sensibilité…ses réactions…et en plus des fois je filme ! Tu as raison, je suis une vraie salope, qui mélange travail et plaisir, grâce à toi, ma belle perverse Hollandaise… !
Ma jeune complice a éclaté de rire, elle comprenait les subtilités du français bien mieux qu'elle ne le parlait.
-       J'adore quand une fille elle sait bien faire là, mais comme toi j'avais jamais eu ! J'ai de la chance que je suis dans l'amour avec une spécialiste, et peut-être que j'aimerais aussi si tu fais un movie (un film) de toi quand tu travailles avec ta langue, et moi je regarde le soir quand tu es pas à mon lit pour branler ma chatte.
-       Tu n'as aucune limite, toi ! Un film de cul avec toi ? Je n'y aurais pas pensé…Mais d'abord embrasse-moi, mon adorable salope !
J'ai libéré Anneke de mon poids et nous avons roulé dans le lit, c'est elle qui s'est retrouvée allongée sur moi pour m'embrasser, divinement, sa langue douée d'une agilité exceptionnelle.
-       Maintenant tu laisses faire ta salope de la Hollande, elle veut montrer à toi que tu es dans son cœur et dans sa tête tout le temps, comme pas beaucoup des mecs ou des filles ils ont été. Tu es trop belle ma Valentine, trop lovely (adorable) je peux pas arrêter que je pense à toi. Ta robe il est superbe, et comme il est coupé sur la jambe ça excite, je suis sûre que il y a déjà le rivière à ta chatte.
Sans rien ajouter de plus, Anneke a promené ses mains sur mes seins, mon ventre, mes hanches, et l'une d'elles s'est délicatement glissées par la fente de ma robe, effleurant ma cuisse nue à cet endroit mais déjà collante.
-       Il y a déjà le honey (miel), tu as envie du sexe alors ! Je veux enlever ta robe, je veux regarder ton corps parce que hier c'était tout dans la nuit et j'aime pas. Aide-moi.
Quand, effeuillée de mon fourreau moulant, je suis apparue dans mon body pour le moins ajusté, Anneke a affiché un sourire radieux.
-       Valentine ! Mais ton corps il est encore plus beau que je croyais… ! Plus jamais je veux que tu éteins la lumière ! Déjà j'avais vu un peu tes seins, ils sont mieux que je souvenais ! Tourne un peu…Oh Valentine…Ton cul il est pour le modèle de une statue du musée, mes yeux ils savent plus regarder ailleurs…Et ton body il va parfait, j'adore le strap (lanière) qui enfonce entre tes fesses, je vais enlever avec ma bouche et après faire l'amour comme tu connais pas !
Anneke m'a léchée, sucée, caressée, avec les dents elle a dégrafé les boutons-pressions de mon body pour accéder à ma vulve débordante et sa bouche insatiable m'a menée à un orgasme puissant, les reins en feu, les seins douloureux et l'âme consumée par le plaisir brûlant, me laissant pantelante. Je récupérais lentement de cet ouragan interne, je flottais sur un nuage léger, mon corps totalement relâché.
-       J'ai encore envie de toi, ma Valentine chérie d'amour, je veux faire jouir toi encore plein des fois comme tu sais pas que c'est possible.
-       Anneke…tu viens de me procurer un orgasme phénoménal…n'oublie pas que j'ai cinquante ans ma beauté, je n'ai pas ton énergie moi…
-       Tu as pas besoin l'énergie, Anneke elle fait tout, toi seulement tu jouis et tu cries à moi encore !
Elle s'est levée pour aller chercher quelque chose dans son armoire. Je voyais ses fesses nues à demi cachées par sa blouse en tulle qu'elle n'avait pas encore enlevée, c'était une image à mes yeux formidablement érotique, plus encore quand elle est revenue vers le lit. Le vêtement déboutonné ne cachait que partiellement ses seins, c'était beau. Très beau.
Son regard rivé au mien, je l'ai vue s'équiper d'un gode-ceinture double, un phallus plus que réaliste se dressait entre ses jambes, l'autre partie remplissait sa jolie figue, bien enfoncée en elle. Mon corps s'est réveillé, je n'y croyais pas.
-       Tu aimes de sucer des mecs ? 
-       Mais…Anneke…
-       Moi j'aime bien, mais je veux pas toujours ils jouissent à ma bouche, ça dépend. Avec toi alors oui, tu sais déjà. Viens sucer à ta salope de la Hollande ma chérie !
Docile, complètement sous influence, je me suis assise au bord du lit et j'ai embouché le membre factice au réalisme étonnant, taille, texture, flexibilité, en fermant les yeux j'aurais presque cru…Serge ! Oh mon Dieu…Si Serge me voyait…Mais quelle dépravée je faisais…
-       Oh oui…Suce bien ma chérie, après je prends ta chatte ! 
J'ai craché sur cette queue de silicone, en ai sucé le gland bruyamment, l'ai branlée en regardant Anneke, ses yeux me dévoraient.
-       Mets-toi dans le doggy style (en levrette) maintenant, je veux baiser toi en regardant à ton cul !
Je me suis retournée, offrant à ma maîtresse mon large fessier, les reins cambrés, mes seins encore comprimés dans mon body retroussé sur mon dos. Elle m'a pénétrée d'un seul coup, j'ai crié de surprise, puis s'est immobilisée au fond de moi, ses mains sur mes fesses.
-       Maintenant je suis dedans mon rêve fou Valentine, faire l'amour à toi comme un mec et ton cul magnifique à mes mains, je retiens pour pas jouir trop vite. Ton corps de femme il rend folle, tu peux pas savoir…
Lentement Anneke m'a fait l'amour avec son pénis de substitution, je mouillais comme ma gynécologie l'aurait décrété impossible, tous mes sens amplifiés. Les mains de mon amante me caressaient les hanches, les fesses, parfois l'une des deux se glissait sous mon ventre pour m'agacer le clitoris mais jamais assez pour me conduire à l'orgasme, me laissant frustrée, ce que j'exprimais.
-       Il faut que tu attends encore un peu, comme ça tu vas exploser plus fort et moi aussi. Maintenant tu détends, tu fermes les yeux, je vais faire à toi que tu es encore plus spécialiste !
-       Qu'est-ce que tu veux dire ? Que tu vas…Anneke… ! Non ! Je ne veux pas… !
J'ai senti couler sur mon anus le gel lubrifiant, tiède, prélude évident de ce que j'avais toujours refusé, malgré le savoir faire évident de cette jeune délurée.
-       Tu peux pas dire tu veux pas si tu connais pas, et moi je jure que avec la douceur de Anneke tu vas dire que c'est pas comme tu croyais. Là, comme ça, tu sens comme déjà ton fleur il ouvre ? Moi je vois, c'est beau…
Cette diablesse me massait sensuellement l'œillet avec son index enduit de gel, me rappelant sa langue lors de notre première étreinte, j'aurais menti en lui disant que je n'appréciais pas, d'autant que son chibre continuait de me ramoner la chatte en profondeur et que cela m'échauffait petit à petit.
Progressivement elle a amplifié son doigtage, rajoutant du gel, griffant d'un ongle léger le pourtour du cratère interdit afin de le faire frissonner avant de reprendre son massage circulaire. Je sentais la pression de son doigt augmenter, forçant l'ouverture encore vierge de ma porte étroite. Cette pression a provoqué une bouffée de chaleur en moi, complètement inattendue, en totale contradiction avec mes mots, je ne me reconnaissais pas.
-       Anneke…Tu es le diable…Je ne sais plus ce que je fais…Je devrais hurler mais…
Très attentive aux réactions de mon corps comme elle me l'avait déjà prouvé, ma « salope de la Hollande » a saisi avec une impressionnante rapidité l'instant de doute qui m'a traversé, m'embrochant soudain d'un formidable coup de reins qui m'a projetée en avant, m'obligeant à me cramponner aux draps, ce qui fait que j'ai à peine senti ses deux premières phalanges s'enfoncer dans mon cul. J'ai réagi, fâchée, mais pas tant que cela…
-       Anneke ! Tu es vraiment la plus grande salope du monde ! Enlève ton doigt de mon cul !
Pour toute réponse, elle s'est mise à le bouger tout doucement, par de petites vibrations, assouplissant sans que je n'y puisse rien faire mon anneau culier, générant des ondes encore jamais ressenties, se propageant de mes reins à mon corps tout entier. Mon souffle s'est accéléré, les pointes de mes seins se sont redressées, et la femme soumise au plaisir que je devenais a capitulé.
-       Anneke…Salope…Salope…Tu as osé…je te déteste…
-       J'aime quand tu dis à moi « salope » parce que c'est quand tu es d'accord que je donne à ton corps ce que toi tu crois que c'est pas bien. Tu connais pas tout du corps de les femmes, moi je te montre encore….
En effet, pour me montrer elle m'a montré…A sa demande je me suis soumise à ses désirs. Anneke s'est appuyée contre le lit pour demeurer immobile, et c'est moi qui bougeais mes hanches, mes fesses, mon bassin pour m'empaler sur son sexe, ajustant comme je le sentais la profondeur de la pénétration. Son doigt gluant continuait à m'exciter l'anus, c'était incroyable. Je me suis mise à bouger de plus en plus vite, j'avais envie de jouir et je crois qu'elle aussi, chacune de mes ruades se répercutait dans la partie du godemiché double qui lui remplissait le vagin.
-       Oh Valentine…Je crois je peux plus…Viens encore… ! Plus Fort… ! J'ai enfoncé un doigt à mon cul, comme toi !!
Nous avons atteint l'orgasme presque en même temps, elle éructant des mots dans sa langue, moi en hurlant comme une possédée quand son index a d'un seul coup plongé en entier entre mes fesses offertes, me coupant le souffle, le corps secoué par des spasmes incontrôlables dont je ne savais plus ce qui les avait provoqués, les mots remplacés par une sorte de grondement rauque montant de ma poitrine.
J'ai senti son doigt enculeur se retirer, lentement, le passage des phalanges au travers du sphincter protecteur des lieux me faisant tressaillir.
-       Tu es contente que ton cul il est plus vierge ? Tu as pas du mal ? 
-       Je devrais te gifler, Anneke, tu m'as dépucelé le cul, sans rien me demander…
-       Si j'ai demandé tu dis non et tu sais pas comme c'est bon, alors moi j'ai écouté ton corps et lui il voulait, moi je mets pas des caméras tout le temps dedans mais je connais les corps de les femmes et j'ai senti ton cul il avait envie, il bougeait bien autour de mon doigt !  Et comme tu as joui, je crois pas si tu dis tu as pas aimé. Il faut pas mentir à ta salope de la Hollande, ma chérie d'amour, parce que elle voit et elle sent des choses…
Quelle peste…Mais elle m'avait fait craquer, oui j'avais adoré sentir son doigt lubrifié me remplir le cul, malgré tout ce que je pouvais en penser et en savoir question anatomie. Le lit d'Anneke n'est pas une salle d'examen endoscopique, il me fallait bien l'admettre, elle venait de briser ma dernière barrière morale et physique, mon corps lui appartenait. Quant à mon âme, si j'en avais encore une…
-       Viens m'embrasser, vite, avant que je dise des bêtises. 
J'ai dévoré sa bouche, sa langue, craché dessus, pincé ses seins et caressé ses fesses avant de lui dire quelque chose dans l'oreille.
-       Oh oui ma chérie d'amour, oui, avec toi je veux ! 
Nous avons fait une petite pause, bu un verre, assises dans le lit, entièrement nues toutes les deux, mes seins contre les siens, j'étais au paradis. C'est le vibreur de mon téléphone, que j'avais oublié d'éteindre, qui m'a fait tomber de mon nuage.
-       Oh, excuse-moi Anneke, j'ai oublié de le laisser au salon. Je l'éteins tout de suite.
Mais au moment de l'éteindre mon cœur à bondi dans ma poitrine : Serge venait d'essayer de m'appeler.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer le commentaire
Photo de profil de sebou01
sebou01
23 mai 2026 à 10:38
Une excellente très excitante et coquine à souhait, j' adore cette série d'histoire érotique très excitante hummmm
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Kdn74 Anne,Marc et moi XSTORY
Anne,Marc et moi
Chapitre 2
Par Kdn74
207
6
9.8k
Lesbiennes
✦ Jeansolbelge Euphrosyne XSTORY
Euphrosyne
Chapitre unique
Par Jeansolbelge
7
2
2.6k
Hétéro
✦ ErosSexe Anabelle XSTORY
Anabelle
Chapitre 3
Par ErosSexe
178
3
4.3k
Hétéro
✦ vival600 La mère de Julien XSTORY
La mère de Julien
Chapitre unique
Par vival600
320
2
20.5k
Hétéro
✦ caribonex J'aime pervertir : Elle. XSTORY
J'aime pervertir : Elle.
Chapitre 2
Par caribonex
236
12
11.7k
Lesbiennes
✦ TheExplorer Marie - ma nounou, mon amante XSTORY
Marie - ma nounou, mon amante
Chapitre unique
Par TheExplorer
184
6
17.4k
Hétéro
✦ zooph34 Charlotte ma chérie XSTORY
Charlotte ma chérie
Chapitre 3
Par zooph34
215
1
27.4k
Lesbiennes
✦ Clemarth Anne XSTORY
Anne
Chapitre 2
Par Clemarth
114
5
20.6k
Hétéro
✦ Robin3538 Un retour chaleureux XSTORY
Un retour chaleureux
Chapitre 11
Par Robin3538
165
0
3.9k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio