Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maman fête ses 50 ans — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maman fête ses 50 ans
Chapitre 1
Chères lectrices et chers lecteurs, dans mes histoires précédentes je vous ai souvent relaté des histoires réelles, qui me sont arrivées personnellement et m'ont particulièrement marqué. Aujourd'hui, c'est de la pure fiction que je conjuguerai au présent.
* * * * * * * * *
Je me prénomme Claude, j'ai 30 ans et je suis fiancé à Corinne, légèrement plus jeune que moi. Nous sommes bien ensemble, nous partageons tout, nos joies comme nos peines, et bientôt plus.
Nous habitons une petite ville de province, dans le Sud-Ouest, et ma future belle-mère, Alice, qui va prochainement fêter ses 50 balais, habite quelques rues plus loin. Elle est veuve, vit seule et pas très encline à retrouver un compagnon, et pourtant, elle aime le sexe. Si je vous fais cette confidence, c'est qu'un jour, en son absence, partie avec Corinne faire du shopping, j'ai fouiné dans sa chambre et j'ai découvert une multitude de sex-toys, de crèmes lubrifiantes, de revues pornos torrides et de vidéos qui ne le sont pas moins.
Je me prénomme Claude, j'ai 30 ans et je suis fiancé à Corinne, légèrement plus jeune que moi. Nous sommes bien ensemble, nous partageons tout, nos joies comme nos peines, et bientôt plus.
Nous habitons une petite ville de province, dans le Sud-Ouest, et ma future belle-mère, Alice, qui va prochainement fêter ses 50 balais, habite quelques rues plus loin. Elle est veuve, vit seule et pas très encline à retrouver un compagnon, et pourtant, elle aime le sexe. Si je vous fais cette confidence, c'est qu'un jour, en son absence, partie avec Corinne faire du shopping, j'ai fouiné dans sa chambre et j'ai découvert une multitude de sex-toys, de crèmes lubrifiantes, de revues pornos torrides et de vidéos qui ne le sont pas moins.
Bien sûr je n'ai touché à rien et surtout pas un mot à ma chérie.
Je suis un mec bien dans ma tête et dans mon corps, et la gent féminine ne s'y trompe pas, je plais en général. Alice ne fait pas exception, et je ne serais pas surpris d'apprendre qu'il lui arrive de fantasmer sur moi, comme moi sur elle.
Je suis un mec bien dans ma tête et dans mon corps, et la gent féminine ne s'y trompe pas, je plais en général. Alice ne fait pas exception, et je ne serais pas surpris d'apprendre qu'il lui arrive de fantasmer sur moi, comme moi sur elle.
Corinne et moi sommes proches de sa maman et nous l'invitons à sortir à briser sa solitude ou à partager son repas. Il m'est arrivé de prendre une douche à son domicile et de la voir pénétrer dans la salle de bain, sans frapper, simplement pour prendre quelque chose dans une armoire ou un tiroir, sans qu'il n'y ait d'urgence, et croyez-moi, ses yeux n'étaient braqués ni sur l'intérieur l'armoire, ni sur le contenu du tiroir.
Au fait, j'ai omis de vous parler d'elle. C'est une femme svelte et assez grande, env. 1m75, chevelure châtain clair, visage lumineux. L'ayant vue en maillot de bain, je vous confie qu'elle est plutôt osseuse, musclée, nantie de petits seins, bonnet A, peut-être B avec des petits coussinets placés à l'intérieur du soutien-gorge.
Mais elle reste une belle femme, soignée, habillée avec classe, toujours bien maquillée, et si je ne fréquentais pas sa fille je pourrais me laisser tenter pour une aventure.
La date de son anniversaire approche et avec Corinne nous nous creusons la tête pour trouver un cadeau ad hoc, joindre l'utile à l'agréable. Finalement, la parade est trouvée.
Elle aime les fleurs, le chocolat et les sous-vêtements de dentelles, donc les cadeaux sont tout trouvés, mais la cerise sur le gâteau c'est qu'à son insu, nous avons commandé le repas du soir chez un traiteur de renom qui nous apportera entrées, plats, desserts et vins à 20 heures ce soir-là.
La date de son anniversaire approche et avec Corinne nous nous creusons la tête pour trouver un cadeau ad hoc, joindre l'utile à l'agréable. Finalement, la parade est trouvée.
Elle aime les fleurs, le chocolat et les sous-vêtements de dentelles, donc les cadeaux sont tout trouvés, mais la cerise sur le gâteau c'est qu'à son insu, nous avons commandé le repas du soir chez un traiteur de renom qui nous apportera entrées, plats, desserts et vins à 20 heures ce soir-là.
Ce que je ne vous ai pas dit, c'est que Corinne, comme sa mère sont des accros au sexe, et quand je lui ai proposé que sa mère, le jour de ses 50 ans, passe la nuit dans notre chambre, près nous, après le repas, il lui a fallu tout de même deux jours pour donner son accord.
Nous avons peaufiné le scénario que voici :
1) Distribution des cadeaux à l'heure de l'apéro (fleurs et chocolat uniquement),
2) Repas bien arrosé fourni par le traiteur dès 20 heures,
3) Dépôt sur le lit d'Alice du dernier cadeau emballé (body de dentelles noires) avec un petit mot : Bon anniversaire, viens nous rejoindre, on t'attend.
4) Tout le monde au lit, notre porte laissée volontairement légèrement entrouverte.
2) Repas bien arrosé fourni par le traiteur dès 20 heures,
3) Dépôt sur le lit d'Alice du dernier cadeau emballé (body de dentelles noires) avec un petit mot : Bon anniversaire, viens nous rejoindre, on t'attend.
4) Tout le monde au lit, notre porte laissée volontairement légèrement entrouverte.
Toute notre soirée se déroule selon le plan fixé. Repas somptueux, Deux grands crus, blanc et rouge, classés, ambiance détendue, décontractée, voire grivoise par moment.
L'heure d'aller de coucher arrive. Après la douche et un peut-être dernier bisou à belle-maman, chacun rejoint sa couche.
Nus sur le lit, la pièce faiblement éclairée, je commence à chauffer Corinne et mon sexe devient rapidement au beau fixe. Il est de taille intéressante. Nos ébats prennent de l'ampleur et les bulles d'alcool dans la tête décuplent nos désirs, sachant que, peut-être, nous allons avoir de la visite et se retrouver à trois.
Après une vingtaine de minutes, alors que nous commençons à désespérer, le bruit d'une porte qui s'ouvre, le pas sur le plancher de bois qui craque, belle-maman est derrière notre porte, n'osant franchir son seuil mais, par l'entrebâillement, son regard ne rate rien.
L'heure d'aller de coucher arrive. Après la douche et un peut-être dernier bisou à belle-maman, chacun rejoint sa couche.
Nus sur le lit, la pièce faiblement éclairée, je commence à chauffer Corinne et mon sexe devient rapidement au beau fixe. Il est de taille intéressante. Nos ébats prennent de l'ampleur et les bulles d'alcool dans la tête décuplent nos désirs, sachant que, peut-être, nous allons avoir de la visite et se retrouver à trois.
Après une vingtaine de minutes, alors que nous commençons à désespérer, le bruit d'une porte qui s'ouvre, le pas sur le plancher de bois qui craque, belle-maman est derrière notre porte, n'osant franchir son seuil mais, par l'entrebâillement, son regard ne rate rien.
— Entre maman lui dit Corinne, n'aie pas peur, nous t'attendons.
— Oui, oui, mais je ne reste pas longtemps. Faites comme si vous étiez seuls. Je vous regarde. C'est un joli spectacle qui me plaît, ça me fait beaucoup de bien.
— Oui, oui, mais je ne reste pas longtemps. Faites comme si vous étiez seuls. Je vous regarde. C'est un joli spectacle qui me plaît, ça me fait beaucoup de bien.
Sous les yeux de sa mère, Corinne m'empoigne la queue et commence à me sucer avec détermination, ardeur et passion. Alice qui a revêtu son cadeau d'anniversaire qui lui sied à merveille, glisse ses doigts sous la dentelle de la culotte et commence à se caresser le minou.
Corinne qui me pompe le dard et sa mère, en face de moi, qui se tripote la moule me rendent dingue. J'ai une envie folle de les sauter toutes les deux. Le clin d'œil de ma chérie me donne son accord tacite, donc le feu est au vert pour en découdre.
Corinne qui me pompe le dard et sa mère, en face de moi, qui se tripote la moule me rendent dingue. J'ai une envie folle de les sauter toutes les deux. Le clin d'œil de ma chérie me donne son accord tacite, donc le feu est au vert pour en découdre.
— Approchez-vous, rejoignez-nous, dis-je à Alice (le vouvoiement est encore de mise) et retirez vos dentelles et venez jouez avec nous.
Lentement, timidement elle s'exécute et vient s'allonger sur mon autre flanc, la tête vers bas. Corinne qui comprend vite et bien, offre mon braquemard à sa mère qui n'hésite plus et s'en saisi avec gourmandise. Alice a pris le relais et entame une fellation « first class », une vraie pro. La fille doit apprendre de sa mère.
Positionnée contre mon flanc, style 69, je me trouve nez à nez, si j'ose m'exprimer ainsi, avec la chatte d'Alice. A peine ai-je approché mes lèvres que cette gourmande, sevrée depuis des lustres, écarte ses cuisses largement et m'offre l'intégralité de son intimité.
Pendant qu'elle continue de me sucer sous le regard surpris et curieux de sa fille, Alice vient ventouser sa vulve contre ma bouche pour m'inviter au festin. Avant même le premier attouchement, elle est déjà trempe et grande ouverte.
Je dois impérativement me concentrer, calmer mes ardeurs, faire baisser la pression, je ne veux pas jouir, pas maintenant, pas tout de suite.
Corinne, en spectatrice assidue n'en manque pas une miette, et se doigte le clitoris avec une intense énergie. Visiblement voir sa mère avec son propre fiancé la rend folle d'excitation et de désir.
Nous sommes tous les trois en phase, prêts à en découdre, mais comment et avec qui commencer ?
Je démarre par Corinne, elle va jouir vite, le point de non-retour est déjà atteint. C'est, sous le regard lubrique de sa mère, que je positionne Corinne à quatre pattes. Elle aime la levrette. Les rôles sont maintenant renversés. C'est sa mère qui mate et se masturbe.
Corinne, en spectatrice assidue n'en manque pas une miette, et se doigte le clitoris avec une intense énergie. Visiblement voir sa mère avec son propre fiancé la rend folle d'excitation et de désir.
Nous sommes tous les trois en phase, prêts à en découdre, mais comment et avec qui commencer ?
Je démarre par Corinne, elle va jouir vite, le point de non-retour est déjà atteint. C'est, sous le regard lubrique de sa mère, que je positionne Corinne à quatre pattes. Elle aime la levrette. Les rôles sont maintenant renversés. C'est sa mère qui mate et se masturbe.
C'est sans la moindre difficulté que j'enfourche ma promise qui prend un pied géant après quelques puissants coups de bite dans sa fente. Elle ruisselle de partout, une vraie femme-fontaine. Elle a tout donné, nous a tout donné, elle est au tapis. Mais pour moi, rien n'a vraiment commencer.
— Retourne-toi Alice et mets-toi sur le dos, on peut se dire TU maintenant.
Ma queue me fait mal, tant elle est dure. C'est le moment de la gaver. Jambes accrochées autour de mes reins, Alice m'offre l'intégralité de son intimité. Mon pénis pénètre ses lèvres et s'enfonce progressivement à l'intérieur, puis au fond de son ventre de femme. Les muscles de son vagin me pétrissent, me malaxent le gland, un véritable massage pénien, sensation que je ne connais pas avec Corinne. Malgré la grossesse et l'accouchement de ma quinquagénaire, elle est restée très étroite, serrée même. Peu d'hommes sont passés pas là.
Je n'arrive pas à le croire. Je baise la mère et la fille. Je suis un homme chanceux, gâté, heureux. Qui peut se vanter d'un tel palmarès ?
Mes grands coups de boutoir associés aux mouvements de reins de ma partenaire ont tôt fait de nous amener au point où le renoncement n'est plus possible.
Le corps d'Alice se contracte brutalement et se relâche soudainement dans un cri rauque, elle halète tel un marathonien sur la ligne d'arrivée :
Je n'arrive pas à le croire. Je baise la mère et la fille. Je suis un homme chanceux, gâté, heureux. Qui peut se vanter d'un tel palmarès ?
Mes grands coups de boutoir associés aux mouvements de reins de ma partenaire ont tôt fait de nous amener au point où le renoncement n'est plus possible.
Le corps d'Alice se contracte brutalement et se relâche soudainement dans un cri rauque, elle halète tel un marathonien sur la ligne d'arrivée :
— Tiens mon chéri, prends tout, je te donne tout en plus de ma fille !!!
Ce méga orgasme déclenche chez moi une jouissance XXL. Plusieurs puissants jets de sperme inondent son utérus.
— Moi aussi je te donne tout, tiens belle-maman !!!
Nous nous retrouvons tous les trois, sous la douche, souriant, comblé, heureux. Je crois que ce moment, tous les trois nous l'attendions implicitement.
— Voilà !!! dit Corinne. Dorénavant c'est ainsi que nous fêterons nos tous anniversaires respectifs. Plus besoin de se casser la tête pour les cadeaux.
— Oui !!! rétorque Alice, et n'oublions pas de fêter ainsi Noël, le jour de l'An, Pâques, l'Ascension, le 14 juillet, et tous les Saints du calendrier, excepté la Sainte Nitouche.
— Oui !!! rétorque Alice, et n'oublions pas de fêter ainsi Noël, le jour de l'An, Pâques, l'Ascension, le 14 juillet, et tous les Saints du calendrier, excepté la Sainte Nitouche.
Fin
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Commentaires ()
Franchement dommage il y avait un bon début