Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
UNE HEUREUSE TRAHISON — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
UNE HEUREUSE TRAHISON
Chapitre 1
CE TEXTE EST UNE PURE FICTION QUI RÉPOND A UN DÉFI lancé par "DOCTOR NOBODY" sur ce site en février dernier: il fallait inventer une histoire comportant tous les mots et expressions que j'ai écrits ci-dessous EN MAJUSCULES
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UNE HEUREUSE TRAHISON
Monsieur Jo, tueur à gages réputé dans le Milieu, vient de recevoir un coup de fil d'un certain Riton. Les deux hommes ne se connaissent pas encore, mais Riton prétend que c'est un ami commun qui les met en relation. Il n'a pas à citer le nom de cet ami, mais il donne simplement le mot de passe qui atteste ce qu'il dit : « Père Lachaise, Chopin ».
Jo, alors en confiance, accepte d'écouter Riton. Car seuls ses amis absolument sûrs connaissent ce sésame, indispensable à entrer en affaires avec lui. Et jamais l'un d'eux n'a encore osé jouer les cafards auprès la police. Faire un tel sale coup à Monsieur Jo, ce serait l'assurance de finir dans un terrain vague, massacré à coup de BATTE DE BASE-BALL ou de se voir exploser façon PUZZLE dans sa voiture piégée au TNT.
— C'est bon, on se voit à 5 heures, Chopin, ordonne Monsieur Jo avant de raccrocher sans attendre de réponse.
La rencontre se fera donc au CIMETIÈRE parisien du Père Lachaise, devant la tombe facile à trouver, parce que toute blanche, du célèbre compositeur préféré de Jo, Frédéric Chopin. Le tueur est en effet mélomane à ses heures, qui joue même du piano aussi bien que de la gâchette ou du cran d'arrêt.
Même si c'est bientôt la fin de l'hiver, à l'heure dite, l'obscurité facilite encore l'anonymat et la discrétion. Riton a trouvé facilement l'endroit. A 17 h tapantes, UN HOMME GRAND, sortant d'on ne sait où, se glisse dans la pénombre entre les monuments funéraires et les caveaux de famille pour rejoindre Riton. Il semble assez VIEUX, porte un imperméable trop long pour lui et un chapeau enfoncé jusqu'aux oreilles. Il doit penser que son ASPECT DE CLOCHARD doit le faire passer inaperçu.
L'objet de la rencontre est un contrat sur la tête d'une veuve qui en sait trop sur les relations d'affaires de son ex, que Riton vient de descendre. Elle risque trop de parler aux flics, alors il faut agir dans l'urgence. Jo accepte, et se voit remettre un copieux acompte. Riton lâche quelques infos utiles sur la situation :
— Pour trouver la femme, c'est simple. Elle a peur des poulets, et surtout des potes de son mec, celui que j'ai buté, alors elle se fait héberger chez des amis en changeant de crèche tout le temps. On n'a pas son adresse perso, mais elle tient une galerie d'art rue St-Honoré. Et demain soir, elle a un VERNISSAGE. Elle y sera forcément. Tu la repères, tu la suis et tu fais à ta façon.
Riton ne veut rien savoir de plus et disparaît entre les tombes. Mais ayant oublié un détail important, il revient vers Jo :
— Le thème du vernissage, c'est « L'ANTICONFORMISME DANS LA PEINTURE ABSTRAITE », alors tu te fringues à la baba cool et tu joues les artistes. Je ne veux pas qu'on te remarque sapé comme t'es là !
Dans la galerie, il y a du monde. Une très belle femme passe de visiteur en visiteur, un verre à la main, comme chacun d'eux. Elle porte une très élégante longue robe de soirée et quelques bijoux. Nul doute, c'est elle la patronne, la cible à abattre.
Jo ayant embrayé derrière la voiture de la veuve à son départ de la galerie, il ne perd pas le contact et arrive devant un pavillon de banlieue. Voulant s'approcher à pied pour reconnaître les lieux, il ferme machinalement sa voiture à l'aide de sa TÉLÉCOMMANDE. Grossière erreur, car les quatre clignotants flashent pendant une seconde, bien visibles dans le noir, et de plus un « bip, bip, bip » rompt le silence de la nuit calme. La femme se retourne, cherche à voir qui est là, sans succès, puis se hâte d'entrer se réfugier dans la maison. Peut-elle reconnaître dans le noir le visage d'un inconnu qui visitait sa galerie deux heures avant ? Peu probable.
Jo s'approche et repère une BALANÇOIRE dans le jardin devant le pavillon. Il espère que le lendemain matin, quand il va remplir son contrat dès qu'il la verra sortir, la veuve n'apparaisse pas avec un ou des enfants. Il ne veut courir aucun risque de bavure dans l'opération. Pour le moment, il n'y a qu'une chose à faire : garer sa voiture dans un coin tranquille, pas loin, et y coincer la BULLE jusqu'au lendemain matin. Il verra alors si sa mission est faisable. Et si jamais elle ne l'est pas tout de suite, il sera bien obligé de la reporter, au soir suivant peut-être.
Quand la femme sort à 8 heures du matin, effectivement elle tient par la main un gamin qui porte un cartable. Sûr, elle le conduit à l'école. Jo peste, car même s'il attend qu'elle revienne, la rue va s'animer et il ne pourra rien faire. Son téléphone sonne, c'est Riton :
— Alors c'est fait ?
Jo lui explique ses contretemps et promet de faire au plus vite.
— Attention, la somme convenue tient compte du fait que c'est très urgent !
Jo comprend bien, au ton menaçant de Riton, qu'il vaudrait mieux que la PROCRASTINATION ne le gagne pas. Ses potes ne sont pas des tendres. L'homicide c'est aussi leur métier. Ce sont des gens qui ne peuvent pas compter sur la RÉSILIENCE d'une femme après les interrogatoires musclés des flics de la PJ. Oui, la veuve doit être éliminée.
Le soir venu, Jo est de nouveau sur les lieux. Le gamin qu'elle a conduit à l'école, ça semble être le gage que sa mère va revenir ici même en fin de journée.
Soudain, un VIOLENT ORAGE d'hiver éclate, s'ajoutant à une forte pluie. Jo se met à penser que cette anomalie climatique, imprévisible malgré l'étrange douceur du temps ce jour-là, est peut-être un signe du destin qui le dépasse. Car dans la rue, à cinquante mètres, un quidam se trouvant mal en passant sous un arbre s'est effondré au sol. Les secours sont en action pour essayer de le ranimer. Il a été foudroyé, explique un pompier.
A ce moment-là, la veuve rentre de l'école, seule. L'endroit est encombré de badauds. Jo ne peut retenir son admiration pour cette femme magnifique. Même vêtue en tenue de ville normale, elle reste aussi belle qu'en robe du soir. Est-ce l'orage qui vient de le foudroyer lui aussi ? Toujours est-il qu'il est envahi par la honte d'avoir accepté, pour la première fois de sa vie, de tuer une femme. Il faut absolument qu'il l'approche, qu'il lui parle, quitte à risquer sa propre peau en trahissant ses commanditaires.
Monsieur Jo abandonne sa mission, reprend rendez-vous avec Riton au cimetière pour lui rendre l'acompte reçu. La discussion est houleuse et finit mal, car Jo abat Riton et reprend l'argent pour lui puisqu'il ne connaît même pas le commanditaire de l'opération à qui il faudrait le remettre.
A la galerie, Jo se présente à la veuve :
— Je sais que vous êtes en danger, Madame. Je vous offre ma protection et celle de votre gamin.
La dame le reconnaît :
— Vous étiez au vernissage, dans une tenue de soixante-huitard attardé ! Je vous avais remarqué.
Monsieur Jo est ce qu'on appelle un BEAU GOSSE. Elle, qui dit s'appeler Léa, n'est pas insensible à son physique et à ses bonnes intentions. Leur attirance va mener à la totale transformation du bonhomme qui vient de tomber amoureux comme un collégien. Il est beaucoup plus âgé qu'elle, mais son charisme, sa solidité apparente et son charme ont tout pour éblouir Léa. Acceptant la protection de Jo, elle l'invite à passer la soirée dans la maison que des amis lui ont prêtée, là où elle aurait dû finir abattue.
Une fois le gamin couché, après le repas, de mot gentil en mot gentil, de petit baiser en petit baiser, puis de câlin en câlin, l'envie de se faire l'amour les prend, la chambre les attend. Avant de se déshabiller, Jo veut rapprocher une chaise du lit, pour y poser son flingue.
— On ne sait jamais ce qu'une faute d'inattention pourrait nos coûter, dans nos métiers !
Léa lui fait tout de suite signe de n'en rien faire et lui dit à voix basse :
— Non, chut ! Ne la traîne par sur le parquet, elle est lourde, ça va faire du bruit et le petit dort juste à côté. Il va venir me voir, je lui ai dit que tu partirais après le repas.
Jo est amusé par ce détail pratique :
— OK, je vais la soulever sans bruit. Et la prochaine fois, j'arriverai avec DES PATINS DE CHAISE !
La nuit est torride. La belle femme racée, blonde à la chevelure tombant sur les épaules, aussi grande que Jo, avec des jambes magnifiques, veut se dénuder elle-même, mais Jo l'interrompt dans son strip-tease :
— Non, garde tes bas, j'adore.
Léa est allongée sous lui, qu'elle excite par des mots aussi inattendus que crus :
— Baise-moi, j'ai envie de toi, viens. J'ai la chatte qui réclame.
Jo vérifie au doigt que ladite chatte est déjà bien onctueuse. Il connaît sa propre endurance et se permet d'assouvir directement la demande de Léa par une classique position du MISSIONNAIRE. Ses coups de reins ne la ménagent pas, elle aime ça, elle sent venir son orgasme :
— Ah, c'est ça, bien profond, cogne-moi avec ton gland, hmm, il est bien dur.
Mais tout endurant qu'il est, Jo devient trop excité par ces doux encouragements. Il éjacule dans le vagin de son amante qui reste provisoirement sur sa faim.
— T'en fais pas, je recharge vite les batteries. Je vais te faire jouir autrement.
Jo se met sur le dos, près d'elle, pour un échange de caresses sur les jambes, sur le ventre et sur les superbes seins aux tétons durcis par le désir que Léa lui fait sucer. Elle ferme les yeux de longues minutes pour mieux apprécier son plaisir, après quoi elle s'agenouille, écarte ses cuisses et vient coller sa chair encore rougie par ce premier coït sur les lèvres de Jo, en lui ordonnant :
— Lèche-moi, bouffe-la, ma chatte, pendant que je suis ta salope, ta COW-GIRL. Et puisque t'as joui trop vite, tant pis pour toi si ton jus redescend dans ta bouche avec le mien. Allez, suce mes lèvres et mon clito, passe ta langue, aspire-moi, nettoie-moi bien à fond !
Jo s'exécute, d'abord pour lui faire plaisir, puis pour se faire plaisir à lui aussi en buvant la mixture au goût inconnu mais excitant qu'il reçoit sur la langue. Son érection reprend. Il demande à Léa de le chevaucher :
— Assieds-toi sur ma bite. Elle est bien dure. Tu la veux dans ta chatte ou dans ton cul ?
— Dans la chatte. Pour l'anal, il faudrait que je sois bien préparée.
— Dans la chatte. Pour l'anal, il faudrait que je sois bien préparée.
Jo s'occupe des seins de Léa pendant qu'elle s'empale sur son sexe érigé, gonflé, au gland turgescent. Elle fait elle-même, à sa guise et à son rythme, les mouvements qui vont l'emmener au nirvana.
— Tu sens que je l'étrangle bien, ta queue, hein ? Wow, tu me remplis jusqu'au fond, hmm...
— Ouais, c'est bien, je tiens bon, profites-en, laisse-toi aller, jouis bien.
— Ouais, c'est bien, je tiens bon, profites-en, laisse-toi aller, jouis bien.
A peine dits ces mots que Léa explose de plaisir. Ses contractions vaginales étant assez longues, elles suffisent à ce que Jo éjacule une seconde fois dans ce fourreau divinement serré et aussi chaud qu'humide.
Les amants reprennent leur souffle. Ils sont heureux. Léa se love contre Jo. Il lui avoue à l'oreille ce qu'il ne lui avait pas encore confié.
— Le contrat, tu sais, c'est moi qui devais l'exécuter.
Léa se montre horrifiée par le risque qu'elle a ainsi pris sans le savoir en recevant chez elle son tueur désigné, dans son lit, près de son gamin. Mais Jo se fait tout doux et lui jure :
— D'abord, je ne pouvais pas supporter l'idée d'abattre une femme, et cette femme étant toi, je serais passé à côté du plaisir suprême, celui de faire l'amour à celle pour qui j'ai eu le coup de foudre et que j'aime.
FIN
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Commentaires ()
Dommage cette limite des 3000 mots car je pense que cette idée aurait gagnée à être plus développée.