Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rancoeur — Chapitre 1 · Sandra
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rancoeur
Chapitre 1 · Sandra
Ce soir, je vois une fille, une autre. Rencontrée quelques jours plus tôt à une soirée.
Je me souviens bien de la façon dont je l'ai abordée. Brutale, déterminée, et tortueuse. Face à son regard empli de questions et son verre plein de whisky-coca, je me suis appliqué à la flatter, à aller dans son sens pour arriver à mes fins.
Au bout de quelques minutes, de quelques gorgées, elle a bien vite compris ce que je voulais d'elle. Et elle se sentait, irrémédiablement désirée, utile.
Je me souviens bien de la façon dont je l'ai abordée. Brutale, déterminée, et tortueuse. Face à son regard empli de questions et son verre plein de whisky-coca, je me suis appliqué à la flatter, à aller dans son sens pour arriver à mes fins.
Au bout de quelques minutes, de quelques gorgées, elle a bien vite compris ce que je voulais d'elle. Et elle se sentait, irrémédiablement désirée, utile.
Ça n'a pas toujours été aussi facile pour moi d'aborder une fille que je ne connaissais pas. C'était même tout le contraire. Je ne me suis jamais considéré comme quelqu'un qui pouvait attirer des femmes. Mes histoires se comptant sur les doigts d'une main.
Mais mes objectifs ont changé, ma façon de voir les choses également. Et quand j'ai su ce qu'il fallait dire, quand j'ai su ce que beaucoup voulaient, il n'y avait rien de plus simple que de les séduire.
Mais mes objectifs ont changé, ma façon de voir les choses également. Et quand j'ai su ce qu'il fallait dire, quand j'ai su ce que beaucoup voulaient, il n'y avait rien de plus simple que de les séduire.
Cette fille-là est tout de suite entrée dans mon jeu. J'en avais connu des plus résistantes. Elle voulait la même chose que moi ; aucun doute là-dessus.
Ce soir, j'attends donc au bar. En avance. Arrivé plus tôt, comme à mon habitude. Accoudé au comptoir, j'observe autour de moi l'agitation omniprésente. Des gens excités, heureux, rieurs. Ils parlent fort, rient fort et essaient de sortir du lot.
Chacun est ici pour être bien, pour ne pas penser aux lendemains.
Et puis Sandra est arrivée. Sur son 31, le regard alerte ; tantôt à droite tantôt à gauche. L'incertitude s'est envolée au moment où nos regards se sont croisés.
Chacun est ici pour être bien, pour ne pas penser aux lendemains.
Et puis Sandra est arrivée. Sur son 31, le regard alerte ; tantôt à droite tantôt à gauche. L'incertitude s'est envolée au moment où nos regards se sont croisés.
La soirée se déroulait parfaitement. Tout allait dans mon sens et je sentais bien que la fin espérée allait se réaliser. Quelques verres s'enchaînaient en même temps que les heures défilaient.
— Tu veux venir chez moi ?
Sandra a prononcé ces mots aux alentours de 23h.
Cette phrase si singulière. Cette phrase si délicieuse à entendre. Ces quelques mots qui entraînent à coup sûr une fin de soirée des plus agréables. Entendre cette phrase avait toujours une saveur, bien particulière, malgré le fait qu'elle ne sorte jamais de la bouche de la même personne.
Cette phrase si singulière. Cette phrase si délicieuse à entendre. Ces quelques mots qui entraînent à coup sûr une fin de soirée des plus agréables. Entendre cette phrase avait toujours une saveur, bien particulière, malgré le fait qu'elle ne sorte jamais de la bouche de la même personne.
L'incertitude de Sandra après avoir formulé sa requête m'a plu. Une excitation palpable, mêlée a un brin de timidité. L'appréhension de se voir opérer un refus, de ne pas savoir ce que pense l'autre personne. Je connais ce regard par cœur.
Au moment de notre départ, l'animation du bar est à son apogée de la soirée.
Dans la rue, nous sommes face au même spectacle ; des gens qui parlent fort, boivent vite. Des gestes imprécis et violents. Entre nous, une distance réglementaire est maintenue. Nous ne sommes pas encore entrés dans le cercle de la proximité physique. La foule nous en empêche, tout comme le bruit et les lumières de la ville.
Au moment de notre départ, l'animation du bar est à son apogée de la soirée.
Dans la rue, nous sommes face au même spectacle ; des gens qui parlent fort, boivent vite. Des gestes imprécis et violents. Entre nous, une distance réglementaire est maintenue. Nous ne sommes pas encore entrés dans le cercle de la proximité physique. La foule nous en empêche, tout comme le bruit et les lumières de la ville.
À peine entrés dans son immeuble, Sandra se jette sur moi. Avec la ferme intention d'aller au bout de son idée. Ses lèvres sont froides, et notre premier baiser est bâclé, imprécis. Elle me le force presque. J'attrape rapidement son cou pour rester maître de la situation. Cette initiative lui fait lâcher un petit gémissement, à peine audible, mais qui accélère encore un peu plus mon excitation.
Une de ses mains s'aventure vers mon entrejambe, qu'elle saisit sans détour, me faisant presque mal. Je commence sérieusement à devenir très dur, et elle l'a bien senti.
Elle me gratifie d'un regard lubrique qui en dit long sur la suite de notre nuit.
Elle se contient du mieux qu'elle peut pour se concentrer sur l'ouverture de la porte de son appartement. Je me contiens aussi pour ne pas la prendre, là tout de suite, contre la porte dans ce couloir froid.
Elle me gratifie d'un regard lubrique qui en dit long sur la suite de notre nuit.
Elle se contient du mieux qu'elle peut pour se concentrer sur l'ouverture de la porte de son appartement. Je me contiens aussi pour ne pas la prendre, là tout de suite, contre la porte dans ce couloir froid.
Entrés chez elle, on se cherche avec encore plus de fougue et de violence que précédemment. Nos corps cognent contre les meubles plus d'une fois, mais qu'importe. Notre objectif commun est clair ; profiter du corps de l'autre le plus possible.
Elle n'avait qu'un canapé-lit pour m'accueillir. Mais pour ce soit, ça ne serait qu'un canapé. Je retire rapidement ma veste et quelques boutons de ma chemise. Ses escarpins volent bien vite dans la pièce.
Elle me pousse sur le canapé dur et attrape mes mains. Elle s'attaque à son tour aux boutons de ma chemise. Je comprends où elle veut en venir et me laisse faire, volontiers, me laissant glisser entre les coussins. La chemise est à présent entièrement ouverte et elle s'attaque à l'objet de ces désirs du moment.
Elle pose une main à l'endroit de la bosse, comme si elle voulait faire durer le suspens. Mais elle n'y tient pas elle-même. Elle défait rapidement et de manière brouillonne ma ceinture, descend ma braguette, puis tire violemment sur mon pantalon et mon caleçon en même temps. Ma bite est presque au maximum de son excitation. Elle la saisit rapidement et entame une fellation appliquée. Je ne peux retenir un gémissement.
Sa langue tourne autour de mon gland. Elle me branle en même temps et c'est absolument divin. Elle a beaucoup d'entraînement et c'est pour mon plus grand plaisir.
Je parviens à me débarrasser de mon pantalon et de mon caleçon pour être plus à l'aise et écarter un peu plus les jambes. J'apprécie encore plus une fellation ainsi.
Elle comprend un peu où je veux en venir et vient par moments me lécher les couilles et remonter jusqu'au bout de mon gland juste après. J'adore ça.
Mais ça dure un peu trop et là tout de suite, il me faut autre chose. J'attrape son menton pour venir l'embrasser. Je l'attire vers moi et commence à défaire sa robe.
Je parviens à me débarrasser de mon pantalon et de mon caleçon pour être plus à l'aise et écarter un peu plus les jambes. J'apprécie encore plus une fellation ainsi.
Elle comprend un peu où je veux en venir et vient par moments me lécher les couilles et remonter jusqu'au bout de mon gland juste après. J'adore ça.
Mais ça dure un peu trop et là tout de suite, il me faut autre chose. J'attrape son menton pour venir l'embrasser. Je l'attire vers moi et commence à défaire sa robe.
Elle monte à califourchon, abandonnant à regret son entreprise sur mon sexe. Elle griffe mon torse alors que l'on s'embrasse. Sa robe me gêne et elle le comprend bien.
Elle se lève et se déshabille, à la merci de mon regard. Je suis là, assis dans le canapé, presque totalement nu, mon sexe dressé vers elle, comme s'il la ciblait.
On ne se lâche pas du regard, alors qu'elle entreprend un rapide strip-tease. Sa robe tombe à ses pieds déjà nus et pour la première fois je vois son corps. J'ai instantanément envie d'y goûter. Elle m'accueille, en laisse tomber son soutien-gorge. J'accepte l'invitation et mes lèvres se posent directement sur son sein droit.
Elle se lève et se déshabille, à la merci de mon regard. Je suis là, assis dans le canapé, presque totalement nu, mon sexe dressé vers elle, comme s'il la ciblait.
On ne se lâche pas du regard, alors qu'elle entreprend un rapide strip-tease. Sa robe tombe à ses pieds déjà nus et pour la première fois je vois son corps. J'ai instantanément envie d'y goûter. Elle m'accueille, en laisse tomber son soutien-gorge. J'accepte l'invitation et mes lèvres se posent directement sur son sein droit.
Un nouveau gémissement valide mon projet. Je saisis ses fesses en même temps, pour découvrir avec un grand plaisir des muscles tendus, preuve qu'elle pratique bien le surf.
Une main vient attraper mon crâne pour accélérer un peu plus mon travail sur ses seins. J'alterne succions et légers mordillements sur ses tétons érigés.
Tout est presque silencieux, entrecoupé par moments de ses gémissements de moins en moins contrôlés.
Et puis rapidement, je me lève pour venir à nouveau goûter sa bouche, sa langue. Elle agrippe mon cou, et exerce une légère pression dessus. Cela me surprend, mais décuple mon envie d'aller toujours plus loin. Nos baisers sont de moins en moins conventionnels, traduisant juste notre envie l'un de l'autre.
Une main vient attraper mon crâne pour accélérer un peu plus mon travail sur ses seins. J'alterne succions et légers mordillements sur ses tétons érigés.
Tout est presque silencieux, entrecoupé par moments de ses gémissements de moins en moins contrôlés.
Et puis rapidement, je me lève pour venir à nouveau goûter sa bouche, sa langue. Elle agrippe mon cou, et exerce une légère pression dessus. Cela me surprend, mais décuple mon envie d'aller toujours plus loin. Nos baisers sont de moins en moins conventionnels, traduisant juste notre envie l'un de l'autre.
Je franchis la dernière barrière de tissu qui me sépare de son intimité. J'y trouve une chatte totalement trempée, ce qui me tire un sourire. Je commence à la caresser avant d'y insérer un puis deux doigts. Ma main gauche caresse toujours ses fesses musclées pendant que ma main droite allégrement son sexe.
Ses gémissements gênés par ma langue qui fait son office dans sa bouche. Elle se rabat sur cette dernière en tentant tout bonnement de la sucer. Elle tente de me faire comprendre qu'il est temps que je la prenne, que l'on fasse véritablement l'amour. Pas besoin de me le demander très longtemps.
Je m'écarte d'elle et la guide gentiment, mais de manière ferme sur le canapé. Je prends quelques secondes pour apprécier le tableau. Elle se met d'elle-même dos à moi, à genoux sur le canapé. Face au mur. Elle comprend vite. Sa tête est tournée vers sa gauche, me laissant voir son profil. Ne pouvant s'abandonner totalement à mon contrôle. Mais son cul, lui, ne trompe pas. Il se dandine légèrement, avide d'enfin recevoir ce qu'il désire depuis quelques heures.
Je baisse d'un coup sec sa culotte et colle ma bouche sur cette chatte dont je rêve de plus en plus. Quelques coups de langue, pas plus. Puis je me redresse.
Elle se tourne vers moi, haletante :
Elle se tourne vers moi, haletante :
— Baise-moi.
Je ne me fais pas prier et viens la pénétrer doucement de toute ma longueur. Chaque centimètre est pour nous deux un immense plaisir et un immense supplice en même temps.
Je savoure un instant cette chatte brûlante qui m'accueille, puis place mes mains sur ses hanches afin d'être parfaitement calée et je commence mes mouvements de bassin.
Je les choisis très amples. À chaque fois, je ressors presque entièrement pour directement la pénétrer jusqu'à la garde. Je fais ça un moment, agrippant ses hanches fines pour avoir un maximum d'amplitude.
Je savoure un instant cette chatte brûlante qui m'accueille, puis place mes mains sur ses hanches afin d'être parfaitement calée et je commence mes mouvements de bassin.
Je les choisis très amples. À chaque fois, je ressors presque entièrement pour directement la pénétrer jusqu'à la garde. Je fais ça un moment, agrippant ses hanches fines pour avoir un maximum d'amplitude.
Puis j'accélère, petit à petit. La pièce est à présent remplie de bruits obscènes. Quel plaisir. Je sens que sa mouille abondante coule jusque sur mes couilles, la sensation me plaît. Mes mouvements sont maintenant parfaitement mesurés, en cadence, précis ; la martelant à chaque fois. Elle ne peut se retenir de gémir.
Mon regard tombe sur ce fessier à tomber, que je commence à caresser, à malaxer même de façon désordonnée. Musclé, mais également un peu charnu, j'en salive tellement il m'excite. Je prends à pleine main ces divines fesses tout en continuant mes va-et-vient. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir, mais j'ai encore besoin d'un petit coup de pouce.
Trop tenté, j'approche justement mon pouce de ce petit trou qui me fait de l'œil. Je le masse doucement, faisant des petits cercles sur tout le tour. Mes va-et-vient sont de plus en plus amples. Mais au moment où je m'apprête à introduire mon pouce, sa main se saisit de mon poignet pour venir coller ma main sur son sein. Je me penche sur elle pour venir lui embrasser le cou. Je suis au bord de la rupture.
— Je vais jouir.
— Oui, viens.
— Oui, viens.
Je jouis dans cette position. Et on finit avachis tous les deux dans le canapé, sans rien dire pendant plusieurs minutes. Essayant juste de reprendre notre souffle.
Je me suis réveillé au petit matin. Je ne dors jamais bien quand il y a quelqu'un avec moi.
À ma surprise, je ne suis pas le seul éveillé. Sandra, accoudée au bar de la cuisine fixe le fond de sa tasse. Une cigarette à moitié consumée éteinte sur le cendrier.
Je me suis réveillé au petit matin. Je ne dors jamais bien quand il y a quelqu'un avec moi.
À ma surprise, je ne suis pas le seul éveillé. Sandra, accoudée au bar de la cuisine fixe le fond de sa tasse. Une cigarette à moitié consumée éteinte sur le cendrier.
— À quoi tu penses ?
Elle tourne la tête vers moi et sourit timidement.
— À rien, t'en fais pas.
Elle se remet à fumer, presque frénétiquement la deuxième partie de sa cigarette. Les vapeurs toxiques s'élèvent tout autour d'elle, dans un ballet cancérigène.
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