Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un désir inapproprié — Chapitre 2 · Une rencontre inattendue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Un désir inapproprié
Chapitre 2 · Une rencontre inattendue
La nouvelle collection était magnifique et, il faut bien le dire, assez osée. Les couleurs étaient à l'honneur : strings roses, tangas noirs, porte-jarretelles rouges, tous les sous-vêtements présentés appelaient au désir et à la luxure.
Estelle ralentit le pas en entrant dans la boutique, laissa glisser sa main au travers des rayons de strings et de soutien-gorge, tout en déambulant lentement au milieu des étalages. Son pas avait changé, il était devenu plus féminin. Elle n'était plus la simple mère de famille qui venait de déposer ses enfants à l'école, mais une femme capable de séduire n'importe quel homme si elle enfilait un de ces ensembles qu'elle admirait.
Estelle ralentit le pas en entrant dans la boutique, laissa glisser sa main au travers des rayons de strings et de soutien-gorge, tout en déambulant lentement au milieu des étalages. Son pas avait changé, il était devenu plus féminin. Elle n'était plus la simple mère de famille qui venait de déposer ses enfants à l'école, mais une femme capable de séduire n'importe quel homme si elle enfilait un de ces ensembles qu'elle admirait.
Son regard se fixa sur un présentoir qui contenait des strings rouges. Elle en prit un et l'écarta devant elle, imaginant le porter. L'arrière n'était composé que d'une ficelle qui devrait épouser sa raie à merveille, et l'avant était si fin qu'il ne pourrait pas cacher grand-chose de son pubis.
— Heureusement que je suis toute lisse, pensa-t-elle tout bas en souriant.
C'est en relevant les yeux qu'elle vit Ethan, son collègue. Ce dernier se tenait debout, figé devant elle. Son regard passait du string qu'elle tenait dans la main à son jean moulant. Estelle se sentait un peu gênée.
— Ah, euh salut Ethan, ça va ?
— Oui oui ça va et toi ? Tu fais du shopping ? répondit-il en pointant le petit string du doigt.
— Ah, euh salut Ethan, ça va ?
— Oui oui ça va et toi ? Tu fais du shopping ? répondit-il en pointant le petit string du doigt.
Estelle tenta, en plaisantant, de détendre cette discussion indiscutablement gênante pour les deux.
— Ah ! Ça ! Oui je flâne un peu avant la réunion, et toi tu fais quoi ici ? Tu te cherches un string ?
— Pour ma femme, oui. Les siens sont déchirés.
— Ah ok, je vois. Bon ben à toute alors, je vais aller faire un tour.
— Ah ! Ça ! Oui je flâne un peu avant la réunion, et toi tu fais quoi ici ? Tu te cherches un string ?
— Pour ma femme, oui. Les siens sont déchirés.
— Ah ok, je vois. Bon ben à toute alors, je vais aller faire un tour.
Elle tourna les talons, toujours avec le string rouge dans les mains. Ce n'est que lorsqu'elle s'intéressa à un autre rayon qu'Ethan s'approcha à son tour du présentoir, jeta un coup d'œil dans sa direction, et prit un petit string rouge. Il s'imagina aussitôt Louise portant ce bout de tissu.
La scène était claire dans son esprit :
Sa femme se trouvait nue sur le lit, ne portant que cette petite chose. Ses mains étaient attachées dans le dos, ses jambes largement écartées et repliées dans la position de l'enclume. Le petit string collait à sa fente trempée comme une seconde peau, et disparaissait dans l'entrée de son vagin. Plus haut, ses seins pointaient outrageusement de désir.
Ethan, qui adorait soumettre Louise à ses envies, se voyait déjà s'approcher d'elle, lui écarter lentement le string sur le côté pour dévoiler sa chatte, puis prendre son temps pour admirer ses lèvres, grandes et petites, dans les moindres détails, tandis que Louise, attachée, était incapable de l'en empêcher, restant à la merci du regard pervers de son homme.
La scène était claire dans son esprit :
Sa femme se trouvait nue sur le lit, ne portant que cette petite chose. Ses mains étaient attachées dans le dos, ses jambes largement écartées et repliées dans la position de l'enclume. Le petit string collait à sa fente trempée comme une seconde peau, et disparaissait dans l'entrée de son vagin. Plus haut, ses seins pointaient outrageusement de désir.
Ethan, qui adorait soumettre Louise à ses envies, se voyait déjà s'approcher d'elle, lui écarter lentement le string sur le côté pour dévoiler sa chatte, puis prendre son temps pour admirer ses lèvres, grandes et petites, dans les moindres détails, tandis que Louise, attachée, était incapable de l'en empêcher, restant à la merci du regard pervers de son homme.
Quand il reprit ses esprits, il tenait le string rouge contre son nez et le respirait avec excitation. Il leva les yeux, et remarqua qu'Estelle le regardait faire et lui souriait. Sans retirer le string de son nez, il maintint son regard et lui esquissa également un sourire.
Elle tourna alors les talons en direction d'une cabine d'essayage. En y entrant, elle jeta encore un regard vers Ethan, avant de tirer le rideau, mais aux trois quarts seulement. Ethan, qui ne voyait plus Estelle de l'endroit où il se trouvait, ne put résister à la tentation bien longtemps. Il avança, très lentement, vers la cabine dans laquelle elle avait disparu. Pas à pas, centimètre après centimètre il découvrait l'intérieur de la cabine, mais toujours pas d'Estelle. Ce n'est que lorsqu'il se trouva face à l'entrée qu'il l'aperçut qui se tenait debout dos à lui, portant le string rouge qui épousait parfaitement ses fesses et moulait ses lèvres entre ses cuisses. Le spectacle était érotique à souhait, surtout qu'Estelle avait gardé son top moulant, mais avait enlevé son soutien-gorge. Ses seins gonflés pointaient avec insolence sous ce haut. Elle garda la position, ses fesses bien cambrées, en soutenant le regard d'Ethan qui semblait terriblement troublé par la vue de sa collègue.
Elle tourna alors les talons en direction d'une cabine d'essayage. En y entrant, elle jeta encore un regard vers Ethan, avant de tirer le rideau, mais aux trois quarts seulement. Ethan, qui ne voyait plus Estelle de l'endroit où il se trouvait, ne put résister à la tentation bien longtemps. Il avança, très lentement, vers la cabine dans laquelle elle avait disparu. Pas à pas, centimètre après centimètre il découvrait l'intérieur de la cabine, mais toujours pas d'Estelle. Ce n'est que lorsqu'il se trouva face à l'entrée qu'il l'aperçut qui se tenait debout dos à lui, portant le string rouge qui épousait parfaitement ses fesses et moulait ses lèvres entre ses cuisses. Le spectacle était érotique à souhait, surtout qu'Estelle avait gardé son top moulant, mais avait enlevé son soutien-gorge. Ses seins gonflés pointaient avec insolence sous ce haut. Elle garda la position, ses fesses bien cambrées, en soutenant le regard d'Ethan qui semblait terriblement troublé par la vue de sa collègue.
Elle finit par lui esquisser un sourire, puis passa lentement son majeur entre les cuisses, avant de tirer la totalité du rideau sur elle.
Ethan mit quelques secondes à réagir. Il finit par se ressaisir, puis fila droit vers la caisse pour payer son achat. Il n'attendit pas qu'Estelle ressorte de la cabine mais se dirigea précipitamment vers le parking. Il prit la route pour le bureau sans tarder. Sur sa moto, les images s'entrechoquaient dans son esprit. Le cul d'Estelle était sublime, et en se cambrant elle l'avait laissé entrevoir la forme intime de ses lèvres. L'avait-elle fait par simple provocation ? Ou était-elle véritablement en train de le séduire ?
Estelle mit également quelques instants pour réaliser. Elle comprit qu'à son collègue elle venait de montrer ses fesses, son intimité et ses seins gonflés.
L'adrénaline du moment laissa la place à un grand doute: quelles répercussions cela aurait-il au bureau ? Elle se redressa, remit son jean et son soutien-gorge, et sortit de la cabine. Mais à peine eut-elle tiré le rideau qu'elle réalisa qu'elle portait toujours le string rouge, et que le sien traînait par terre. Elle se pencha, et avec un petit sourire mutin, fière de sa trouvaille elle l'accrocha au crochet de la cabine en y ajoutant un petit mot sur un post-it:
L'adrénaline du moment laissa la place à un grand doute: quelles répercussions cela aurait-il au bureau ? Elle se redressa, remit son jean et son soutien-gorge, et sortit de la cabine. Mais à peine eut-elle tiré le rideau qu'elle réalisa qu'elle portait toujours le string rouge, et que le sien traînait par terre. Elle se pencha, et avec un petit sourire mutin, fière de sa trouvaille elle l'accrocha au crochet de la cabine en y ajoutant un petit mot sur un post-it:
— Le prochain qui rentrera dans cette cabine va se régaler !
Estelle avait toujours eu le goût de l'exhibition, mais n'avait jamais sombré dans le vulgaire. Elle trouvait incroyablement déplacée l'attitude de certaines femmes qui, croyant exciter les hommes, soulevaient leur t-shirt pour montrer leurs seins à tout le monde alentour. Où était le plaisir de la découverte ? Là, c'était différent, elle imaginait déjà un mari qui, accompagnant sa femme dans la boutique, tomberait sur son string. Il hésiterait avant de la porter à ses narines. Puis il serait sans doute troublé par l'odeur, son boxer durcirait inévitablement, grâce à elle. Cette idée lui plut.
Ce n'est qu'en passant devant le stand des croissants chauds qu'elle stoppa net. Estelle n'avait pas payé son string. Elle se retourna, s'assura que personne ne la suivait, et décida de poursuivre son chemin d'un pas vif vers le parking.
La réunion approchait à grands pas. Décidément, ce string lui faisait faire des choses aussi risquées qu'excitantes. Il lui fallait maintenant les assumer.
La réunion approchait à grands pas. Décidément, ce string lui faisait faire des choses aussi risquées qu'excitantes. Il lui fallait maintenant les assumer.
Quand Ethan débarqua dans la salle de réunion, sa première pensée fut pour Estelle. Allait-elle oser venir après l'épisode dans la boutique ? Il salua machinalement les clients en leur souhaitant la bienvenue, les fit asseoir et leur proposa un café.
— Moi je prendrai volontiers un café Monsieur Chellat, lui répondit le directeur.
Ethan allait se lever quand il entendit une voix féminine derrière lui.
— Avec plaisir je vous fais ça tout de suite Monsieur Demesmaker, pardon pour mon retard !
Estelle venait de débarquer en trombe dans le bureau, et avait juste eu le temps d'entendre la réponse du directeur. Elle posa sa veste et son sac sur le fauteuil à côté de celui d'Ethan, à qui elle adressa un grand sourire en allant préparer les cafés. Ethan était déconcerté par son aplomb. Car quelques minutes auparavant, elle se tenait dans une cabine, en string, face à lui, outrageusement penchée en avant, et maintenant elle servait les cafés en sa présence comme si rien ne s'était passé. Il ne put s'empêcher de relever les yeux vers elle.
Perchée sur ses talons, et avec son jean qui collait à sa peau, Estelle était terriblement attirante, et son cul était encore plus irrésistible. Ethan était comme hypnotisé par ses formes parfaites, et ne pouvait en détacher son regard. Cela n'échappa pas à celui d'Estelle, qui avait furtivement tourné la tête vers lui. Elle sourit, et subrepticement, elle écarta très légèrement les jambes. Elle se pencha pour récupérer du sucre, puis rejoint les hommes attablés en retournant à sa place à côté d'Ethan, fière de l'effet qu'elle avait provoqué en lui.
Perchée sur ses talons, et avec son jean qui collait à sa peau, Estelle était terriblement attirante, et son cul était encore plus irrésistible. Ethan était comme hypnotisé par ses formes parfaites, et ne pouvait en détacher son regard. Cela n'échappa pas à celui d'Estelle, qui avait furtivement tourné la tête vers lui. Elle sourit, et subrepticement, elle écarta très légèrement les jambes. Elle se pencha pour récupérer du sucre, puis rejoint les hommes attablés en retournant à sa place à côté d'Ethan, fière de l'effet qu'elle avait provoqué en lui.
— Voici votre café Monsieur.
Les négociations ne durèrent pas longtemps. Les prix étaient attractifs, les prestations largement correctes et la qualité du travail de l'entreprise n'était plus à prouver. Ethan aimait ces défis. Il était à l'aise lorsqu'il fallait vendre les atouts de son entreprise, et avait presque réponse à tout. En à peine une demi-heure, tous les contrats étaient signés. Le directeur, ravi d'avoir conclu un contrat aussi avantageux, ferma sa mallette, se leva et serra vigoureusement la main d'Estelle et d'Ethan.
— Estelle, vous raccompagnez Monsieur Demesmaker à l'ascenseur je vous prie ?
— Avec plaisir Ethan, pouvez-vous garder un œil sur mon sac et mon manteau ?
Ethan acquiesça de la tête et les laissa sortir. Lorsqu'Estelle revint dan la salle de réunion, il avait rangé les contrats et les tenait sous le bras.
— Yes ! Ça c'est du rapide, pas vrai Estelle ?
— Oui, ils ont été totalement convaincus par ton discours, tu les as mis dans ta poche ! Même moi j'aurais pu signer tellement j'y croyais !
— Moi je dis, ça se fête, t'es pas d'accord ? Une petite coupe ?
— Oh ben oui, je suis partante ! Laisse-moi juste deux minutes pour me rafraîchir et je te rejoins. Tu gardes mon manteau ?
Sans attendre sa réponse, Estelle tourna le dos à Ethan et se dirigea vers les toilettes. En quelques secondes, la pièce devint silencieuse.
Soudain le regard d'Ethan se figea. Une image était apparue dans son esprit, celle d'Estelle devant le miroir en train de se repoudrer le nez.
Lui, immobile, tenait les contrats sous son bras gauche, et le manteau d'Estelle dans sa main droite. L'occasion ne se présenterait peut-être qu'une fois dans sa vie. Sans plus réfléchir, il scruta le corridor. Il était vide, tout le monde était parti manger. Il marcha jusqu'aux toilettes des femmes, posa sa main sur la poignée de la porte. Une bouffée d'adrénaline s'empara de lui. C'était maintenant ou jamais.
Soudain le regard d'Ethan se figea. Une image était apparue dans son esprit, celle d'Estelle devant le miroir en train de se repoudrer le nez.
Lui, immobile, tenait les contrats sous son bras gauche, et le manteau d'Estelle dans sa main droite. L'occasion ne se présenterait peut-être qu'une fois dans sa vie. Sans plus réfléchir, il scruta le corridor. Il était vide, tout le monde était parti manger. Il marcha jusqu'aux toilettes des femmes, posa sa main sur la poignée de la porte. Une bouffée d'adrénaline s'empara de lui. C'était maintenant ou jamais.
Il poussa enfin la porte et entra dans les toilettes. Comme il l'avait pressenti, Estelle était juchée sur ses talons, penchée en avant, et se passait du rouge sur les lèvres. Dans le miroir elle le vit entrer, mais continua de se maquiller.
Ethan attendait fébrilement un mot ou un signe de sa part.
Ethan attendait fébrilement un mot ou un signe de sa part.
— Tu as… oublié ton manteau, je me suis dit que tu en aurais besoin…
Elle lui sourit, remit son rouge à lèvres dans son sac, et posa les mains à plat sur le lavabo.
Il n'en fallut pas plus à Ethan pour reprendre pleinement confiance en lui. Il lâcha le manteau d'Estelle, vint se positionner derrière elle, posa fermement sa main à plat sur son dos, et poussa. Elle résista un peu, puis se laissa guider. Ethan ne perdit pas de temps. Il dégrafa son jean et l'abaissa, puis il glissa son doigt dans le string rouge, qu'il tira vers le haut tout en maintenant sa main sur le dos d'Estelle. Lorsqu'elle fut suffisamment cambrée, il tira le string sur le côté, puis s'agenouilla derrière elle. Une main posée sur chaque fesse il les écarta, puis sans attendre plongea sa bouche entre les cuisses d'Estelle qui poussa un gémissement lorsqu'elle sentit la langue d'Ethan se frayer un chemin entre ses lèvres. Il la lécha quelques secondes, prit soin d'y appliquer le plus de salive possible, puis se releva. Il remit sa main sur le dos d'Estelle, qui comprit que ce n'avait été que les préliminaires. Entendant la braguette de son jean s'ouvrir, elle ne bougea pas. Elle était prête et n'attendait que ça.
Ethan sortit son sexe qui était déjà tendu. Il s'avança en faisant glisser son gland gonflé de désir entre les lèvres d'Estelle, pour l'humidifier. Il le faisait coulisser du clitoris à l'anus, en appliquant une pression suffisante pour qu'il rentre à la première occasion. Au quatrième aller-retour, le gland trouva le chemin du vagin d'Estelle et s'y engouffra d'un coup. Elle en eut le souffle coupé. Ethan resta ainsi quelques secondes, sans bouger. Puis il commença de légers mouvements du bassin, lentement. A chaque aller-retour, son sexe s'enfonçait plus en elle de quelques centimètres. Quand elle le sentit toucher le fond et continuer à appuyer, elle ne put s'empêcher de lui parler, tout en soupirant:
— Ah putain, tu es… au fond de ma chatte !
— Oui, je le sens bien.
Mais il ne relâcha pas la pression.
Ethan commença à la limer, de plus en plus fort, de plus en plus vite, prenant soin de taper le fond de son vagin à chaque coup. Les gémissements d'Estelle se transformèrent vite en cris tant elle sentait fort le plaisir monter en elle, et également en Ethan dont le gland durcissait et grossissait encore dans ses chairs, signe qu'il était sur le point de jouir.
Ethan commença à la limer, de plus en plus fort, de plus en plus vite, prenant soin de taper le fond de son vagin à chaque coup. Les gémissements d'Estelle se transformèrent vite en cris tant elle sentait fort le plaisir monter en elle, et également en Ethan dont le gland durcissait et grossissait encore dans ses chairs, signe qu'il était sur le point de jouir.
Quelques aller-retour plus tard, Estelle se mit à trembler, ne tenant plus sur ses jambes. Ethan trouva cette vision si sexy qu'il ne put se retenir. Il lui donna un dernier grand coup au fond du vagin, s'agrippa à ses hanches et déversa complètement en elle son sperme chaud qu'elle sentit ensuite s'écouler ; ce qui lui déclencha un deuxième orgasme fulgurant.
Il resta dans son ventre le temps que son sexe ramollisse un peu, puis se retira et remit le string en place. Estelle sentait déjà couler du sperme de sa fente.
Ethan remit son jean, et jeta un regard dans le miroir. Estelle lui souriait, comblée.
Ethan remit son jean, et jeta un regard dans le miroir. Estelle lui souriait, comblée.
— Je t'attends dehors. Lui répondit-il froidement avant de sortir des toilettes.
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Commentaires ()
Très bellehistoire. Bravo