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Couverture de Aline ou la perversion d'une jeune mariée, par Fanch50100
Couverture de Aline ou la perversion d'une jeune mariée, par Fanch50100
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Aline ou la perversion d'une jeune mariée — Chapitre 5 · Visite chez Etienne (3)

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Fanch50100
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Aline ou la perversion d'une jeune mariée

Chapitre 5 · Visite chez Etienne (3)

En entendant la voix d'Étienne, elle comprit qu'il s'était déplacé et s'était placé dans son dos. Un coup d'œil lui permit de voir qu'il la regardait avec un désir évident, caressant avec vigueur son membre érigé.
— Eh bien...
— Et bien rien du tout, l'interrompit-il avec fermeté. Tu vas te remettre bien sagement à quatre pattes.
Quelque chose dans sa voix coupa court à toutes protestations de la jeune femme et elle se plia à sa demande, se positionnant bien au centre du matelas. Étienne s'approcha d'elle par derrière et s'agenouilla, le nez au ras de la croupe d'Aline. Il passa une main entre ses jambes et la fit glisser dans la fente détrempée qui exhalait une odeur enivrante. Lorsqu'elle sentit les doigts d'Étienne se poser sur son clitoris et commencer à le tordre, Aline couina de plaisir.
— Tu es vraiment une belle salope, tu sais ! Et ton cul est vraiment parfait.
Et sans plus attendre, il vrilla sa langue dans l'anus de la jeune femme. Aline tenta de se soustraire à cette caresse perverse, mais l'homme agrippait fermement les globes charnus de son fessier qu'il forçait à s'écarter outrageusement.
— Aaaaahhhhhh, gémit Aline. Noooooon pas là ..... !!!!!
Mais en même temps, elle sentait son anus se détendre tandis que la langue d'Étienne s'insinuait dans son petit trou. Elle se sentit reculer son cul comme pour mieux l'écraser sur le visage de l'oncle de son mari. Et il lui sembla que sa chatte se gonflait de nouveau sous l'effet de cette caresse nouvelle.
— Tu aimes qu'on s'occupe de ton trou de balle, n'est-ce pas ? fit-il en se redressant. Ça tombe bien, c'est par là que je vais te prendre.
— Noooooonnn je n'ai...
Elle interrompit ses protestations en sentant un doigt venir se poser sur sa corolle. Le contact du gel froid la fit sursauter.
— Fred t'a déjà prise par le cul ?
Elle secoua la tête sans se retourner, le visage fixé devant elle, tandis que des gouttes de sperme continuaient à dégouliner le long de ses joues.
— Hmmm... parfait. Mais rassure-toi, je vais bien te préparer.
Il lui caressa délicatement son petit trou, prenant bien soin d'étaler la crème. Elle ne put s'empêcher de pousser un petit cri quand il entra un doigt en elle et commença doucement à aller et venir dans son cul. Quand il enfonça un deuxième doigt, Aline se retint de crier et serra les dents devant cette intrusion inconfortable. Mais quand il positionna son gland contre l'étoile mauve de l'anus et commença à pousser, elle ne put s'empêcher de protester. Surtout que sa tentative, il avait beau s'escrimer, ses efforts semblaient vains.
— Allez ! Détends-toi, ça va rentrer tout seul...
Mais Aline n'était pas du même avis
— Nooon Étienne ! C'est trop gros ! Tu vas me déchirer !
Le visage en sueur, il s'aida de ses doigts et lentement, la corolle s'élargit sous l'implacable poussée. Grimaçant de douleur, Aline sentit que l'énorme bite se frayait un passage dans son rectum. Lorsque le gland eut franchi la bague étroite de l'anus, elle laissa échapper un long gémissement tout en fermant les yeux.
— Ooooh putain ! Elle est énoooorme !
Bien engagé dans le trou de balle de la jeune femme, Étienne contempla la fine bague blanchâtre qui lui enserrait la bite comme un étau, avant de s'y engloutir jusqu'à la garde. Il se sentait prodigieusement à l'étroit dans les entrailles d'Aline tandis que celle-ci se trémoussait pour échapper à la brûlure qui lui ravageait le fondement. Se courbant contre le dos de la jeune mariée, il lui saisit les seins à deux mains et tritura les tétons en commençant un va-et-vient de plus en plus frénétique. Cette dernière commençait à s'habituer au boudin de chair qui lui labourait le rectum, en même temps qu'elle sentait ce plaisir unique que confère la sodomie lui picoter le dos, des reins jusqu'à la nuque. Elle ouvrit la bouche pour crier son plaisir, mais eut la surprise de sentir une queue couverte de mouille glisser sur sa langue.
Ouvrant les yeux, elle vit que Paul avait profité de l'occasion pour venir se placer devant elle et que la sodomie insensée l'avait suffisamment excité pour que sa belle bite reprenne de la vigueur.
— Alors il est bon son cul Étienne ? demanda-t-il tout en agrippant sans ménagement la jolie mariée par le haut de la tête.
— Putainn... comme il est serré..., ahanna l'autre. Et comme il est bon.
Et en même temps, il continuait à donner des coups de reins de plus en plus violents, faisant à chaque fois entrer encore plus de chibre dans la bouche d'Aline. Sa queue semblait avoir gonflé tellement elle lui déformait le boyau culier et elle se surprit à sentir dans son ventre la houle du plaisir s'annoncer. Elle remua alors d'elle-même sa croupe, s'agitant d'avant en arrière comme pour signifier à Étienne qu'il pouvait se lâcher. Celui-ci comprit parfaitement le message et, les doigts crochés dans ses hanches, il se mit à la pilonner avec brutalité, et elle eut l'impression qu'il lui ouvrait le cul en deux. Un mélange indécent de plaisir et de douleur lui ravagea le bas-ventre et elle poussa un long gémissement étouffé par la queue qui lui emplissait la bouche.
— Je vais gicler... je vais te remplir le cul de sperme salope !!! rugit Étienne.
Il se cabra soudain et dans un long râle, il éjacula dans son boyau anal, son sperme jaillissant par longues saccades au fond de ses entrailles. Ce raz de marée de semence envoya Aline à son tour vers l'orgasme, et des spasmes violents l'agitèrent tandis qu'elle sentit la cyprine dégouliner de sa chatte. Ce plaisir fou fit exploser son cerveau d'extase et un long gémissement guttural de bonheur jaillit de ses lèvres. D'autant plus qu'elle sentit en même temps la main de Paul se crisper sur sa tête et il se vida dans sa bouche, envoyant quelques copieuses giclées de foutre qu'elle essaya par réflexe d'avaler comme elle put. Au bout de longues secondes de pure jouissance, elle délaissa la queue et s'affaissa sur le matelas, haletante, essayant de reprendre tant bien que mal sa respiration.
Après quelques minutes salvatrices, elle regarda autour d'elle. Paul était déjà parti et Bernard remettait ses vêtements tout en regardant Aline d'un air vicieux, le sperme coulant encore de sa chatte et de son petit trou maintenant dépucelé. Elle en avait aussi un peu qui faisait un trait partant du coin de sa belle et grande bouche et descendant jusqu'à son menton. Le surplus de ce qu'elle n'avait pas réussi à avaler de Paul. Étienne était assis à côté d'elle sur le matelas, à moitié habillé. Il lui tendit des lingettes et une serviette pour qu'elle pût se nettoyer rapidement avant de monter dans la salle de bain à l'étage. La tante de Fred n'était pas là depuis une semaine, partie en tant que bénévole pour une ONG au Sénégal, pas de risque de tomber sur elle en remontant.
Après s'être lavée, elle redescendit et prit ses vêtements pour se rhabiller avant de partir. Étienne était seul dans le salon, en bas de l'escalier. Elle ne trouva pas son string en dentelle rouge.
— As-tu vu mon string ?
— Oui, il est là.
En guise de réponse, il tapota la poche de son pantalon, lui faisant comprendre qu'il n'avait pas l'intention de lui rendre.
— Mais je ne vais pas reprendre le bus comme ça ?!
— Pourquoi pas ? Je suis certain que tu vas aimer te balader dans le bus sans culotte sous ta robe. Elle descend suffisamment bas pour que personne ne le remarque.
— Mais...
— Chut ! De toute façon, je ne te le rendrai pas ! Et d'ailleurs, pour la prochaine fois, tu viendras sans culotte... Et avec une jupe ou une robe plus courte, mi-cuisse je dirais...
— Déjà, je n'en ai pas, et qui te dit qu'il y aura une prochaine fois ?
— Parce que tu en as envie, sinon tu ne serais pas venue aujourd'hui... Et parce que j'ai cette vidéo du début de matinée. Bernard n'est pas très malin, mais il sait parfaitement cadrer les scènes comme celle-ci.
— Tu es un salop !
— Et toi une salope de traînée. On est fait pour s'entendre, non ?
Elle finit de se préparer et reprit le bus pour retourner dans l'appartement qu'elle louait de l'autre côté de la ville. Trente minutes de bus, chatte à l'air, avec l'appréhension que quelqu'un pût s'en rendre compte. Mais rien ne se passa. En arrivant chez eux, elle prit une bonne douche. Elle vit le répondeur clignoter : il y avait trois messages. Deux messages d'amies — l'une pour sortir faire les magasins et l'autre pour savoir si elle pouvait garder son fils le soir — et enfin, un de Fred, qui était bloqué jusqu'à la fin de la journée au boulot. Elle se mit à pleurer en l'entendant et en pensant à ce qu'il venait de se passer. Elle se dit qu'Étienne avait raison : c'est une traînée et une salope. Et que oui, elle avait vraiment pris son pied à l'être !
Elle ne réussit pas à manger le midi et passa une partie de l'après-midi dans le canapé avec son chat et une couverture sur elle a regardé Friends à la télé. Même ça ne lui fit pas esquisser un sourire. Et le texto qu'elle reçut n'arrangea rien.
— Rebonjour ma belle salope. Juste pour te rappeler que j'ai une vidéo de toi et moi. Et n'oublie pas d'acheter une robe et une jupe courte pour la prochaine fois. J'aime bien les bas et les porte-jarretelles aussi.
La situation était ambiguë pour elle. Elle aimait profondément son mari, mais ne pouvait pas cacher qu'elle avait pris énormément de plaisir à se faire traiter comme une salope par les oncles de son homme. Elle appela sa belle-mère pour savoir si elle pouvait garder la petite pour la nuit, car elle était fatiguée et Fred n'allait pas rentrer de bonne heure. Pas de soucis ! Le soir, quand il rentra tard de son astreinte, elle ne put s'empêcher de l'entraîner dans la chambre pour qu'il pût la prendre. Elle lui offrit même sa bouche pour jouir dedans, chose qu'elle lui avait toujours refusée. Comme pour se faire pardonner de quelque chose dont il n'était pas au courant.
Pendant deux semaines, elle n'eut plus de nouvelles d'Étienne. Elle savait qu'il n'avait pas oublié ce qu'il lui avait dit. Et elle-même avait pris en compte ses demandes puisqu'elle était allée acheter une robe courte à mi-cuisse et une jupe de la même longueur avec un débardeur lui faisant un décolleté vertigineux. Elle essaya les deux plusieurs fois en prenant le bus, mais toujours avec une culotte. Elle testa assise sur une chaise devant un miroir chez elle pour vérifier si l'on pouvait discerner son entrejambe. Elle voulait être prête le jour où il la contacterait.
À sa grande surprise, elle ne reçut pas de texto, mais, un vendredi vers 15h, elle reçut un mail sur sa messagerie professionnelle. Évidemment, Étienne travaillait sur le site, lui aussi !
— Attends-moi à la sortie B, je te reconduis chez toi. Je sais que tu es en pantalon de toile aujourd'hui, n'oublie pas que, lorsqu'on se voit, tu ne dois pas avoir de culotte, à défaut d'une jupe.
Elle frémit. Il l'avait vue aujourd'hui... Pourtant le bâtiment où il travaillait était à l'opposé d'où elle se trouvait, à presque deux kilomètres de distance.
16h05, nouveau mail : "Je t'attends dans 25 minutes sortie B"
16h20, heure de partir normalement prendre le bus... et de retrouver Étienne. Elle passa aux toilettes comme tous les jours, mais, après s'être soulagée pour la route, elle retira sa culotte et la glissa dans une pochette de son sac. Elle était prête à retrouver celui qui la faisait rêver, fantasmer et cauchemarder en même temps. Celui à qui elle pensait parfois quand Fred la prenait ou quand elle se masturbait seule dans son lit ou son bain. « Que vas-tu me proposer ? Quel jeu lubrique et pervers as-tu imaginé ? »
16h30, elle arriva au parking de la sortie B. Étienne l'attendait à côté de son monospace. Il la regardait déjà quand elle le vit. Il l'attendait tel un chasseur guettant sa proie. À la différence qu'il l'accueillit avec un grand sourire sous sa moustache. Il lui fit la bise, pas un mot, pas un geste déplacé. Ils s'installèrent dans la voiture et passèrent le portillon de sécurité du site. Une fois sur la route, à peine trois cents mètres après s'être engagé, il la regarda et lui posa la question :
— Montre-moi que tu as respecté mes instructions.
Pas besoin de plus, elle savait ce qu'il entendait par là. Elle souleva légèrement ses fesses du siège et descendit son pantalon en tissu jusqu'à mi-cuisse en le regardant pendant tout le temps qu'elle dévoilait sa féminité. Il ne la regarda pas, mais sa main vint se poser sur sa cuisse gauche et remonta en effleurant sa peau. Il arriva sur sa toison délicatement entretenue et glissa entre ses cuisses. Elle hésita cinq secondes et écarta très légèrement, juste ce qu'il fallait pour que ses doigts atteignissent sa vulve en frôlant son clitoris. Un frisson la parcourut alors.
Il ne fit rien de plus et retira sa main. Il sentit ses doigts.
— Tu mouilles, n'est-ce pas ?
—...
— N'aie pas honte, réponds-moi.
— Oui.
— Oui quoi ?
— Oui, je mouille.
— Et pourquoi tu mouilles ? Dis-moi, dit-il d'une voix douce et calme qui la déstabilisa.
— Je... ça me fait mouiller de t'obéir.
— Tu as pensé à moi ? Tu as pensé à moi quand il te baisait ?
— Oui, souvent.
— C'est bien.
Il roula pendant dix minutes et d'un coup prit une sortie loin d'être celle qu'il aurait dû prendre pour la ramener. Il s'engagea ensuite dans une petite route de campagne, puis un chemin creux entre deux champs. Il se tourna vers elle avec un sourire en coin et un regard vicieux.
— Descends, mets-toi devant la voiture et enlève ton pantalon.
Elle le regarda, chercha à savoir si c'était réel ou non, mais se rendit vite compte qu'il ne plaisantait pas. Elle comprit qu'elle devait lui obéir et s'exécuta. Elle se retrouva juste en pull, les fesses et le sexe à l'air devant la voiture entre deux champs de maïs. Étienne sortit alors de la voiture et se plaça devant elle.
— Agenouille-toi et caresse-toi comme je suis sûr que tu le fais chez toi en pensant à moi.
Cette fois-ci, elle ne réfléchit pas et fit ce qui lui était demandé. Il sortit alors sa queue qui était déjà bien bandée et la lui présenta. Pas besoin de parole, elle savait ce qu'il attendait d'elle. Elle ouvrit la bouche et prit de sa main libre la base de son sexe et commença à le branler tout en le prenant en bouche.
— Putain ce que tu suces bien, ma salope ! Oh oui, tu es une vraie salope de compétition ! Suce-moi bien et branle-toi pour ton plaisir !
Elle sentit son plaisir monter et émit des râles de plaisir étouffés par le membre imposant d'Étienne qu'elle s'appliqua à enfoncer le plus possible dans sa gorge. Il ne tint pas longtemps à lui déverser sa jouissance dans sa bouche. Et cette fois, elle fit en sorte de ne rien perdre et avala tout. Elle continua de se caresser jusqu'à ce qu'un puissant orgasme lui fît trembler les jambes et la fît tomber les fesses par terre.
— C'est bien, tu m'as bien sucé et je t'ai laissé jouir aussi. Est-ce que ça t'a plu de le faire comme ça ?
— Oui, j'ai aimé n'être qu'avec toi.
— Et là, dans la nature ?
— Aussi, oui, j'ai imaginé qu'on pouvait nous surprendre.
— J'aurais aimé, mais non. Remets ton pantalon et remonte en voiture.
Le chemin du retour fut silencieux, et sans nouveaux gestes de la part d'Étienne. Arrivée devant l'immeuble où elle habitait avec Fred, elle fut soulagée de voir que sa voiture n'était pas là. Elle allait pouvoir se faire une toilette avant son retour avec la petite. Avant qu'elle ne sortît de la voiture, Étienne lui posa une main sur son bras.
— Demain, robe ou jupe, pas de culotte, 14h chez moi.
Elle opina de la tête en signe d'accord et sortit pour rentrer dans son appartement au quatrième étage. Lorsque Fred rentra avec leur fille, elle les embrassa avec un grand sourire puis elle lui demanda s'il pouvait s'occuper de la petite le lendemain samedi, car elle voulait retrouver sa collègue Vero qui était là pour l'après-midi et qu'elles aillent faire les magasins. N'ayant rien à faire le lendemain et étant trop content d'éviter une journée shopping, il accepta avec plaisir. Le soir, ils firent l'amour tendrement, comme si elle voulait avoir au moins ça avant la journée du lendemain qu'elle savait d'avance plus perverse et brutale.
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Ced67220
23 novembre 2025 à 09:27
Hum
Soyez respectueux
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Photo de profil de timide38
timide38
22 novembre 2025 à 08:59
J'adore !
J'espère bien qu'elle va aussi revoir Bernard, je suis fan de ce côté "la belle et la bête" !
Soyez respectueux
Répondre
MAZ814967
21 novembre 2025 à 19:39
L'art est difficile, la critique est aisée...
Sur la forme, rien à dire, belle histoire, bien écrite qui montre bien la fuite en avant crescendo et de son abandon, y compris sa fille et son mari.
Sur le fond, on court , encore une fois vers le cocu ignorant, voire content, soumis....
J'espère une autre direction vers une découverte, une vengeance du mari qui baise sa tante et les autres épouses...
Mais seul l'auteur...
Soyez respectueux
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Photo de profil de aime28
aime28
21 novembre 2025 à 19:38
Dérangeant mais excitant

J’espère que son mari va decouvrir cela
Quelle va être sa réaction
Soyez respectueux
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Photo de profil de Dickfer
Dickfer
21 novembre 2025 à 17:59
En plus de devenir une grande salope, elle devient une belle garce en demandant à cocu chéri de garder sa fille pendant qu’elle va se faire démolir le cul et ravagé la chatte de chienne en chaleur. Une chose est sûre son Fred chéri n’a pas fini d’avoir des cornes. À moins qu’elle raconte tout à son cocu chéri ou demande à son maître de faire participer son chéri à sa dépravation, comme cela elle pourra se faire sauter par qui elle veut avec ou sans son cocu.
Modifié 21 novembre 2025 à 18:01
Soyez respectueux
Répondre
Excalibur69
21 novembre 2025 à 17:40
J’adore. Le tonton en fait ce qu'il veut de cette belle mariée. Est ce que la suite sera encore plus jouissive. Ca va être long d’attendre. Merci d’avance
Soyez respectueux
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