Hétéro
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Tentation en pleine réunion — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tentation en pleine réunion
Chapitre 1
Les réunions c'est déjà pas passionnant, mais alors quand on les enchaînes, défilement continue de slides , d'intervenants en tout genre, de chiffres et de nouveaux plans, ça devient simplement insupportable. C'est déjà la troisième aujourd'hui, et ma concentration arrive à ses limites, je sens que mon cerveau divague, n'arrive plus à se concentrer sur ces chiffres en face de moi qui semblent pourtant tellement passionner la fille qui les présentent.
En regardant autour de moi, je vois que je ne suis pas le seul à me morfondre dans mon ennui, chacun essayant de masquer son ennui avec plus ou moins de réussite. En face de moi, il y a cette ingénieur, dont je ne connais pas le prénom mais que j'ai déjà eu l'occasion de croiser quelques fois. En y réfléchissant, elle est vraiment pas mal. Brune, ses beaux cheveux sont taillés en un carré qui lui donne un air sévère, que ses yeux clairs viennent adoucir. Je sens mes yeux descendre un peu, attirés par deux belles proéminences que son chemisier laisse entrevoir.
Perdu dans mes pensées (enfin surtout en train de me rincer l'œil), je remarque tardivement qu'elle m'a repéré et me regarde froidement. Je détourne le regard et rougis fortement, n'osant pas imaginer la réputation qu'elle va me faire auprès de son service, le gros porc qui la mate ouvertement en réunion… Je me force à me reconcentrer sur l'intervenante, qui entre temps à changer et est devenu un homme, Frédéric, que je connais bien.
Après quelques minutes, je sens une sensation bizarre à ma jambe, mais n'y prête pas attention, je me doute bien que mon cerveau essaie de se rattacher au moindre détail pour me déconcentrer de la réunion. La pression s'intensifie, je sens ce qui ressemble à une semelle effleurer mon tibia. Je regarde la jolie inconnue en face de moi, qui semble absorbée par la réunion. Je regarde autour de moi, personne ne semble réagir. Désormais la semelle ne m'effleure plus, mais vient carrément me caresser le tibia, remonte vers ma cuisse. La sensation est très douce, très agréable, je sens un début d'érection dans mon caleçon. Je comprends que si je veux pouvoir écouter cette maudite réunion, je dois vraiment faire cesser ce jeu ridicule.
Je descends discrètement ma main sous la table, puis attrape la chaussure. Je tâte un peu, c'est ce qui me semble être une bottine en cuire, de très bonne qualité. Je repousse, presque à regret je dois bien le dire, la chaussure. Qui après quelques minutes revient. Je décide de saisir la chaussure pour l'empêcher de venir me gêner.
—Baptiste, vous avez des précisions à nous donner sur ce cas d'étude.
Merde… Je n'ai rien suivi. Heureusement je reconnais rapidement le projet sur la slide, et je sors quelques explications rapides. Mais ce maudit pied en profite pour se libérer, et me caresse de façon appuyée. Je commence à bafouiller, et Frédéric vient heureusement à mon secours en me remerciant et en passant à la suite. Je devine que je suis rouge de honte au vu de la bouffée de chaleur qui me traverse le corps. La bottine continue de se promener, puis vient carrément tâter mon entrejambe. Je prend conscience qu'une bosse commence à se former. Le pied repart, ce jeu cesse enfin. Je foudroie du regard la brune, qui me jette un coup d'œil avant de m'ignorer avec superbe. Je constate que sa main est sous la table, puis cette fois-ci c'est son pied qui vient se balader. Elle en a profité pour se déchausser, et semble bien décidée à vouloir continuer ce jeu.
Elle me regarde, puis mime un massage. J'essaie de lui indiquer la réunion d'un mouvement de tête, mais le pied intensifie la pression sur ma cuisse. Je prend alors le pied, en constatant qu'il est entouré d'un collant. Je commence à masser délicatement le haut du pied. Je sens une légère humidité, visiblement elle a bien transpiré dans ses bottines toute la journée. Je caresse délicatement le gros orteil, puis la paume de son pied. La belle inconnue m'adresse un petit sourire d'encouragement, avant de tourner la tête. Je sens que ce petit jeu me fait de l'effet, ma queue durcit de plus en plus dans mon pantalon. Chez elle, rien ne semble trahir la moindre réaction. Je continue les caresses, sans négliger aucun de ses orteils, mes doigts passe délicatement sur collant soyeux. Je devine à la forme du pied qu'elle ne doit pas faire une pointure très grande.
Finalement, cette interminable réunion semble enfin se terminer. Mon érection est quasi complète, et je suppose qu'elle forme une belle bosse dans mon pantalon qui m'interdit de me lever. Ma tentatrice retire rapidement son pied, puis se lève après quelques secondes, le temps de remettre ses bottines. Les gens commencent déjà à partir, mais je ne peux évidemment pas suivre le mouvement.
—Vous ne vous relevez pas Baptiste ? Me dit-elle avec un sourire entendu.
—J'ai encore quelques détails à peaufiner sur ma prise de notes !
—Oh ça doit être ça, je vous laisse. C'est important de prendre des notes, ça aide à se concentrer pendant les réunions.
Je n'ose rien répondre, mais déjà elle quitte la salle, je ne connais toujours pas son nom. Sa démarche est assurée, et je peux enfin l'observer en entier. J'avais bien deviné les bottines, couleur sombre, talon de 3 ou 4 centimètres. Elle porte une belle jupe, sobre mais classe, qui ne moule pas trop ses fesses, qui semblent presque décevante par rapport à ses seins. Avant de quitter la pièce, elle se retourne et m'adresse un clin d'œil, ce qui rallonge encore la durée de mon érection. N'y tenant plus, je me précipite dans les toilettes les plus proches : ma verge sort instantanément de mon pantalon à peine déboutonné. Je vois quelques gouttes de liquide pré-séminal. Je saisis ma bite et commence les mouvements de va-et-vient, ma queue frémit, je sens l'excitation monter et me submerger, comme si elle avait été trop longtemps bridée.
Je repense à ce qui vient de se passer, à ce pied qui caresse mes cuisses, mon entrejambe. Je m'imagine prendre ses seins, les dénuder puis les masser doucement, sentir ses tétons pointer. La chaleur envahit mon corps, je me sens venir. Je m'imagine seul avec elle, de pouvoir la prendre avec douceur, me libérer en elle. J'accélère la cadence, ma queue se contracte puis lâche 4 longs jets de sperme. Je ne peux retenir un gémissement de plaisir, en espérant ne pas avoir de voisin dans les toilettes à côté. C'est si bon de se libérer.
Après avoir nettoyé toutes les traces de souillures, je regagne rapidement mon bureau. Dans le couloir, je croise la fille, qui ne m'adresse pas un regard. Je rentre dans mon bureau, un peu vexé, pour y voir une grande enveloppe. Je l'ouvre, puis y trouver une culotte bleue, toute simple. Mais je sens de suite une puissante odeur, je vois une grande tâche humide, d'où émane cette odeur de transpiration et de mouille. Visiblement, je ne suis pas le seul à avoir apprécié ce moment…
À suivre.
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Commentaires ()
Mais alors... Qui est cette mystérieuse charmante brune qui montre clairement qu'elle vous attend...