Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Un papa formidable — Chapitre 3 · La directrice de la crèche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un papa formidable
Chapitre 3 · La directrice de la crèche
Aujourd'hui, nous sommes le 5 mai, je suis énervé contre la crèche de mon fils, le prélèvement est passé alors que le deal initial est pourtant simple, je reçois l'argent de la CAF, je les préviens, la crèche me prélève. Ma femme vient de créer sa société, elle ne se verse pas encore de revenus et mon salaire seul, ça ne pèse pas lourd. Une erreur, ça peut arriver, mais depuis le mois de février, c'est la troisième fois que cela se produit. L'heure approche, je me libère du travail pour accompagner ma femme chercher le petit à la crèche, nous arrivons assez tôt pour que je puisse m'entretenir avec la directrice. Nous sommes accueillis par l'équipe en charge des enfants, ma femme se met à discuter avec les filles et regarde notre fils s'amuser sur le tapis d'éveil. Pour ma part, un des salariés me guide jusqu'à l'étage, au bureau de la directrice.
L'échange reste constructif, la directrice reconnaît les torts, mais je demande une garantie que cela ne se reproduise pas. Voulant lui exprimer mon mécontentement, je lui explique que cette affaire d'argent me court sur les nerfs et je finis par prononcer cette expression grossière : « J'en ai plein le cul », mais fatigué de ma journée, de cette gestion de l'argent, je bafouille et déclare : « J'en ai plein les couilles ». Je suis incapable d'expliquer pourquoi je dis cela, mais ce sont ces mots qui sortent et qui font tomber un silence de plomb durant quelques secondes.
La directrice me regarde, surpris, et me répond pleine d'assurance, que si le problème vient de là, elle peut le régler rapidement en me les vidant. Elle crée la surprise chez moi, mais pas de quoi de me miner, et lui demande de répéter pour être certains de sa proposition. Elle se lève de sa chaise, contourne son bureau, verrouille la porte de son bureau, et me dit qu'elle est séparée depuis moins d'un an, que si elle peut régler un problème avec un papa fatigué et profiter de la situation, elle n'y voit aucune objection. Elle s'assoit sur le meuble de rangement, me regarde d’un regard provocateur et me dit que si je veux rejoindre ma chère femme en bas, elle ne dira rien. Elle se retourne vers la fenêtre derrière elle, d'ici elle voit l'espace d'accueil à l'étage inférieur où ma femme joue avec mon fils et les autres enfants.
Sans même me regarder, elle me demande si je veux redescendre avec ma femme ou si je préfère me faire vider les couilles. Je me lève, la regarde. Elle doit faire 1 m 65 maximum, brune, je lui donne la cinquantaine. Avec sa tenue simple, elle ne se met pas en valeur, mais pour autant, cette femme doit être une bonne salope, je ne vais pas me priver de la baiser. Je m'approche d'elle, la fixant du regard, ce qui la fait sourire, ma main passe derrière sa tête, attrape sa nuque, je l'embrasse.
Ses mains sont baladeuses, elle passe sous mon polo et me caresse le ventre, rentre dans mon jean et me caresse les fesses, lorsque nos baisers s'arrêtent, ses mains sortent de mon jean et viennent défaire la ceinture de celui-ci. Elles font sauter les boutons, mon jean tombe, faisant apparaître mon caleçon déformé par mon sexe dressé. D'un geste, elle m'indique son bureau, je m'y assois, mon caleçon ne reste pas en place, il finit au sol à côté de mon jean, et rapidement rejoint par mon polo.
Cette belle femme, classe, directrice de la crèche se transforme en petite chienne en très peu de temps, elle lèche mon torse, mordille mes tétons, pendant que sa main droite me masturbe le chibre. Elle m'embrasse de nouveau et me demande si cela me plaît. Je lui mordille la lèvre et lui ordonne de me sucer maintenant. La directrice prend mon sexe en bouche, elle est habile, sa langue roule autour de mon gland, elle aspire mon vit, gémissant son plaisir d'avoir sa bouche remplie par cette bite, un véritable bonheur pour les deux.
Sa bouche quitte ma queue, part en direction de mes couilles, les gobe l'une après l'autre. Ce traitement pourrait avoir raison de moi. A contrecœur, je la relève, l'embrasse et commence à la déshabiller.
Son tee-shirt saute, son soutien-gorge aussi, laissant apparaître une belle paire de seins naturels, ni énormes, ni petits. Je comprends rapidement qu'elle est très sensible de ses tétons à sa réaction quand je les malaxe et les serre dans mes mains. D'elle-même, elle fait sauter son pantalon, une culotte qui n'a rien de sexy s'en va avec, elle rigole et me confie ne pas avoir anticipé de se faire baiser aujourd'hui, mais pour mon plus grand bonheur, elle est parfaitement bien épilée. Je l'attrape par les hanches, la fait décoller du sol pour la poser sur son bureau, je me penche et viens embrasser son bel abricot. Ma langue joue avec sa belle petite fente, avant d'y entrer, mon pouce part rencontrer son clitoris avant que ma bouche vienne à lui, mon index est le premier à rentrer en elle, la faisant frissonner et gémir.
Ses mains se posent sur mes épaules, ses ongles griffent ma peau de manière sensuelle, mon index quitte son mont Vénus, remplacé par mon majeur et mon annulaire, ma langue continue de jouer avec son clitoris, ses gémissements sont soutenus, ses ongles sont dans ma peau, ses jambes se posent sur mes épaules, elles tremblent, j'accélère le rythme, sa main droite est sur sa bouche, sa main gauche se caresse les seins. Au bout de quelques minutes, elle jouit dans un râle contenu par sa main. Lorsque je remonte vers son visage, elle m'embrasse, lèche ma bouche. Je la reprends par les hanches et la mets à quatre pattes sur son meuble de rangement où elle me provoquait tout à l'heure. La fenêtre est sans tain, nous ne serons pas vus d'en bas. J'entre en elle, et la pilonne directement. Je ne veux plus perdre de temps, je vois ma femme en bas qui semble écrire un message sur son portable, avant que mon téléphone m’avertisse d'un message.
Mon amante rigole et me dit que ma femme me cherche, je lui tire les cheveux en arrière et lui claque le cul en lui ordonnant de ne pas lui manquer de respect. Elle gémit de mes coups de reins qui se sont accentués, moi aussi. J'attends le moment de non-retour, elle me demande de continuer, de la remplir, les derniers coups de reins la projettent sur la vitre, j'explose en elle, elle râle de plaisir au même rythme que moi. En bas, les têtes se sont tournées vers la fenêtre du bureau, une employée prend la direction de l'escalier. Nous nous rhabillons en vitesse. Lorsqu'elle frappe, mon amante est déjà prête, je remets mon polo, m'assois à ma chaise.
Quand la directrice ouvre la porte, son employée fait une drôle de tête et demande si tout va bien, mon amante du jour répond qu'elle a fermé le meuble trop fort, qu'elle me fait signer un nouveau contrat et que nous arrivons.
Une fois la porte fermée, elle vient de nouveau m'embrasser, nous nous remercions pour cette belle expérience. Une fois en bas, l'employée qui est venue à nous et une de ses collègues me regarde en souriant, et me salue en me disant de venir chercher mon fils plus souvent à l'avenir. Cela fait rire ma femme, qui ne se doute de rien à propos de cette invitation.
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