Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un papa formidable — Chapitre 1 · L'infirmière Sophie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un papa formidable
Chapitre 1 · L'infirmière Sophie
Me voilà papa. Ça y est, tout s'est enchaîné plutôt rapidement, des aléas, puis pour finir une césarienne d'urgence, mais mon fils est né. Un beau bébé, 51 centimètres pour un peu plus de 4 kilos.
Nous sommes en milieu de nuit quand ma femme arrive dans sa chambre où je l'attends avec le petit. Les retrouvailles se passent bien, le petit dort, ma femme est dans les vapes, les infirmières m'expliquent que je ne pourrai rester là cette nuit exceptionnellement, car il est déjà 4h passé, mais qu'ils vont prendre le petit avec elles, car ma femme est exténuée suite à l'opération et que je puisse dormir également.
Étant fumeur, je précise que je voudrai sortir griller une cigarette avant de commencer ma "nuit", une des deux infirmières présentes dans la chambre me répond :
— A cette heure-ci, si vous sortez, vous devrez sonner pour rentrer, vous allez entendre longtemps, je finis ma ronde et je vous emmène avec moi fumer, nous avons un espace extérieur dédié aux personnels.
Je patiente quelques minutes, et l'infirmière revient, je prends ma veste, mon paquet de cigarettes et je suis ma guide du soir.
Nous passons en silence dans le couloir, elle badge à plusieurs portes, puis enfin nous arrivons dehors.
C'est une petite terrasse aménagée sur le palier de l'escalier de secours, il y a deux bancs, une petite table avec une belle vue sur la forêt qui ceinture l'hôpital.
— Ici, on sera pas embêté, en plus vous avez de la chance, ce soir on est en sureffectif, donc mes collègues m'ont dit qu'on avait pas besoin de se presser, dit l'infirmière.
— Super ! Vu la mission pour venir ici, j'en fumerai au moins deux si vous êtes d'accord, de toute façon vu comment madame ronfle comme un éléphant, elle va pas guetter mon retour.
— Super ! Vu la mission pour venir ici, j'en fumerai au moins deux si vous êtes d'accord, de toute façon vu comment madame ronfle comme un éléphant, elle va pas guetter mon retour.
Merci beaucoup de m'avoir emmené ici, au fait moi c'est Maxime.
— Sophie, me répondit-elle en me tendant la main, tout en riant, vous êtes mauvais avec elle, en tout cas votre fils est très mignon, il vous ressemble beaucoup.
— Oui ça sera un tombeur comme son papa, en bombant le torse pour faire rire ma partenaire de cigarettes.
— Oui ça sera un tombeur comme son papa, en bombant le torse pour faire rire ma partenaire de cigarettes.
Sophie me montre un des bancs et m'invite à m'asseoir, je sors mon paquet de ma poche, fit bondir une cigarette et mon briquet.
J'allume ma clope, tends mon briquet vers Sophie, qui au lieu de le saisir, s'approche de mon feu cigarette à la bouche pour que j'allume sa cigarette.
Une conversation se met alors en place, du beau temps, de l'accouchement, de ma nouvelle vie de père, j'amène la conversation sur elle, j'apprends qu'elle a 35 ans, qu'elle est mariée, qu'elle a 2 enfants.
Le déclic est arrivé quand elle a regardé son téléphone et s'est mise à glousser, j'aperçois du coin de l'œil le contenu de son téléphone où il était noté un message de "Manon boulot" qui lui demandait si elle avait tenté quelque chose avec le papa de la chambre 104.
Mon sang ne fait qu'un tour, c'est moi le papa de la chambre 104...
Sa réponse arrive rapidement "Non rien, imagine il me repousse et fait un scandale, il est juste là pour fumer"
Elle verrouille son téléphone, fait mine de tousser et se retourne vers moi un peu gênée, je lui dis :
— Tu sais Sophie, c'est vraiment pas mon genre de faire des scandales.
Elle reste bouche bée, confuse et devient très rapidement rouge comme une tomate, je pose ma main sur sa cuisse et lui rajoute :
— Sauf si bien sûr, tu ne veux pas...
Je fais alors mine d'enlever ma main, mais elle m'attrape le poignet pour m'en empêcher, elle me regarde et me dit :
— Rien ne doit sortir d'ici, ta femme ni mon mari ne doivent savoir, qu'une seule fois, que ce soir.
Elle est toute tremblante, je décide de la taquiner en lui répondant :
— Pourtant tes collègues semblent déjà le savoir...
Elle baisse les yeux, tire sur sa cigarette, reprend son souffle, elle reste tête baissée et me dit à voix basse :
— Manon est ma meilleure amie, c'est elle qui a commencé ce petit jeu. J'ai jamais franchi le pas, mais ça m'excite beaucoup à l'idée de le faire.
— Et comment veux-tu procéder ? Ici ? Maintenant ?
— Et comment veux-tu procéder ? Ici ? Maintenant ?
Elle relève la tête, l'assurance commence à revenir.
— On va monter d'un étage par l'escalier, l'étage du dessus est en travaux, personne ne nous verra.
Je l'invite alors d'un mouvement de bras à prendre la direction des escaliers.
Je la suis et monte les escaliers. A l'étage du dessus, il y a la même chose, deux bancs, une table sur le palier.
Je reste debout, elle s'assoit sur le banc et me fait un signe de tête pour que j'approche.
Je la suis et monte les escaliers. A l'étage du dessus, il y a la même chose, deux bancs, une table sur le palier.
Je reste debout, elle s'assoit sur le banc et me fait un signe de tête pour que j'approche.
— Sors-moi ta bite, j'en ai trop envie.
J'exécute les ordres et sors mon sexe, elle l'attrape de sa main gauche, caresse mes boules de la main droite et très vite plonge sa bouche sur mon sexe et commence à me sucer.
Je savoure l'instant, mais n’étant pas du genre à être pacha, je positionne ma main derrière sa nuque et commence à dicter le tempo.
Elle pose ses mains sur mes couilles et les malaxe tendrement. Je suis aux anges, il est 5h du matin, le soleil pointe le bout de son nez et je me fais sucer par une infirmière sur l'escalier de secours d'un hôpital.
Au bout de quelques minutes, je me retire de sa bouche et lui demande si elle veut bien aller plus loin, elle ne me répond pas, elle se relève et vient me rouler une énorme pelle.
Elle prend son téléphone et écrit à "Manon Boulot" de ne s'inquiéter, elle est encore avec moi.
Cette dernière répond "bonne baise".
Cette dernière répond "bonne baise".
Je fais glisser le pantalon de l'infirmière, sa culotte aussi, nous sommes loin de du string de la culotte en dentelle, mais je me garderai de faire le difficile elle veut s'asseoir sur le banc, mais je l'en empêche.
— Appuie-toi contre le garde-corps.
— Et si on nous voyait ? Hmmm aïe.
— Et si on nous voyait ? Hmmm aïe.
Son cul claque sous la fessée que je lui ai envoyée, ma main reste sur ce cul, et le pelote.
Elle s'approche du garde-corps de l'escalier.
— Faisons vite alors, s'il te plaît.
— Très bien.
— Très bien.
Je m'agenouille et viens placer mon visage entre ses cuisses pour lui prodiguer un bon cunnilingus, je ne m'attarde pas longtemps, je lui bouffe comme un mort de faim, elle gémit, moi je grogne de plaisir.
Je me relève et directement je l'enfile et commence directement mon va-et-vient, rapide et fort. Elle gémit, je lui mords le cou, l'embrasse, elle agrippe mes cheveux.
Je me relève et directement je l'enfile et commence directement mon va-et-vient, rapide et fort. Elle gémit, je lui mords le cou, l'embrasse, elle agrippe mes cheveux.
— Défonce-moi oui, vas-y, donne tout.
La cadence était déjà rapide, elle repart de plus belle, mes boules claquent sur ses fesses, je sens que ça vient. Mais d'un coup, une pensée vient à elle.
— Attends, jouis pas en moi, ça va se voir avec mon pantalon.
— Retourne-toi et agenouille-toi.
— Retourne-toi et agenouille-toi.
Elle s'agenouille, et râle.
— Ah non, j'avale pas, j'ai jamais...
Trop tard ma belle, je jouis dans sa bouche, ça lui plaît finalement, car elle s'active avec ses doigts sur son clitoris et jouit quelques secondes après moi.
Je sors mon téléphone et lui dis :
Je sors mon téléphone et lui dis :
— Pour ma mémoire, souris.
Elle ouvre la bouche et me montre le résultat de ma jouissance, elle finit par avaler une partie et crache le reste par-dessus l'escalier.
Je relève mon caleçon et mon jean, je l'attrape par le bras et l'amène vers moi et lui roule une pelle.
— Merci beaucoup pour cette pause cigarette, Sophie.
— Merci beaucoup pour cette pause cigarette, Sophie.
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