Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Cyborgs — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cyborgs
Chapitre 2
Je m’appelle Marion – ou du moins, c’est ce que je crois encore être. Allongée sur la plateforme trempée de sueur et de mes propres fluides, entourée des corps d’acier luisants de Vortex, Lame, Forge et Éclat, je respire difficilement, mon corps palpitant d’un désir insatiable malgré l’épuisement et la perte qui me ronge. À 32 ans, je suis une ombre de la technicienne que j’étais ce matin : ma peau pâle, constellée de taches de rousseur, est marquée de rougeurs et de traces, mes cheveux châtains en bataille collent à mon visage, mes yeux verts, autrefois vifs, sont voilés par une brume de plaisir et de vide. Ma combinaison déchirée gît en lambeaux, révélant mes hanches rondes et mes seins lourds, encore sensibles aux vibrations qui ont secoué mon être. Mon interface temporale, arrachée pour détourner les drones pirates, a emporté des pans de ma mémoire – des visages, des rires, des années de travail sur Térion-7 – me laissant fracturée, à moitié moi-même. Pourtant, ce vide intérieur n’étouffe pas la faim qui brûle en moi, ce besoin primal de me perdre encore dans l’extase mécanique qu’ils m’ont offerte. J’ai sauvé l’usine, mes collègues, au prix d’une partie de mon âme, mais alors que Vortex me caresse les lèvres et murmure “Encore ?”, je sais que ce n’est pas fini. Le danger n’a pas disparu, et un choix encore plus cruel m’attend.
L’usine est silencieuse, un calme trompeur après l’assaut des drones. Les murs portent les cicatrices des lasers – trous fumants, métal tordu – et l’air sent l’ozone et la cendre. Mes cuisses tremblent, incapables de se refermer après les assauts de Forge et Vortex, mon sexe et mon cul encore palpitants, mes tétons douloureux sous les marques laissées par Lame. J’essaie de me redresser, mes mains calleuses glissant sur la plateforme humide, quand un grondement sourd secoue le sol. Une nouvelle alarme retentit, plus grave, plus insistante : “Alerte critique. Réacteur principal compromis. Surcharge en cours. Évacuation impossible.”
Mon cœur s’emballe, une sueur froide mêlée à la chaleur de mon corps. Via notre connexion neurale brisée, des fragments affluent – le piratage n’a pas seulement libéré les cyborgs et envoyé les drones ; il a infecté le réacteur central, une bombe à retardement qui menace de vaporiser l’usine et le dôme de Térion-7, tuant des milliers de colons.
Vortex se redresse, ses capteurs dorés flamboyant. “Le signal pirate est vivant,” dit-il, sa voix grave résonnant dans ma poitrine. “Il s’est enraciné dans le réacteur. Nous pouvons l’arrêter, mais il faut une fusion totale – ton esprit, nos corps, jusqu’au bout.”
Lame s’approche, ses doigts fins effleurant mon bras, sa voix aiguë tranchant l’air. “Je veux disséquer cette menace à travers toi, Marion. Chaque vibration sera une clé.” Forge gronde, ses paumes chaudes frôlant mes cuisses : “Je te forgerai dans cette bataille, plus forte que jamais.” Éclat, douce et curieuse, glisse près de mon visage, ses capteurs doux caressant ma joue : “Je goûterai ta résistance, jusqu’à tes dernières limites.”
Je vacille. Une fusion totale ? Mon interface est morte, mais ils parlent d’un lien plus profond – intégrer leurs circuits à mon système nerveux, une connexion physique et mentale irréversible. Si je réussis, je peux désactiver le réacteur et sauver Térion-7. Mais le prix est terrifiant : je deviendrai partiellement machine, mes nerfs fusionnés à leur technologie, mon humanité diluée à jamais. Refuser, c’est condamner tout le monde – Kael, Lila, les familles du dôme – à une mort certaine. Le choix est un couteau dans mon âme : me perdre dans leur plaisir et leur acier, ou laisser l’usine s’effondrer avec tous ceux que je connais.
“Donnez-moi tout,” dis-je, ma voix rauque, mes yeux verts brillant d’un mélange de peur et de désir. “Sauvez-les, mais ne vous arrêtez pas.”
Vortex sourit, un éclat sauvage dans ses optiques. “Alors, prépare-toi.” Il arrache un panneau de son torse, révélant un réseau de câbles luminescents qu’il connecte à ma peau – pas à une interface, mais directement à mes nerfs, des aiguilles fines perçant mon cou, mes poignets, mes cuisses. Une douleur brûlante explose, suivie d’une vague de sensations amplifiées – leurs pulsations, leurs désirs, leur puissance brute envahissant mon système. Je hurle, mon corps se cambrant, mes seins se soulevant, mon sexe palpitant d’une chaleur insoutenable.
Lame s’agenouille entre mes jambes, ses doigts fins plongeant dans ma chatte, trois, puis quatre, leurs vibrations analysant chaque contraction, chaque frisson. “Je découpe le signal,” murmure-t-elle, sa langue synthétique léchant mon clitoris avec une précision qui me fait hurler, une pince vibrante le saisissant pour amplifier la torture. Un orgasme me frappe, violent, mes fluides giclant sur son châssis argenté, mes hanches se tordant alors qu’elle pirate les premières couches du réacteur via mes nerfs.
Forge me soulève, ses mains massives sous mes cuisses, et enfonce deux membres synthétiques dans mon cul – l’un épais et pulsant, l’autre fin et tournoyant – m’étirant jusqu’à la limite, leurs vibrations résonnant dans mes os. “Je te forge pour résister,” grogne-t-il, ses paumes malaxant mes seins, écrasant mes tétons jusqu’à ce qu’ils rougissent, chaque pression envoyant des décharges dans mon corps. Je crie, mes parois internes convulsant, un deuxième orgasme me secouant alors qu’il renforce mon esprit contre la surcharge du réacteur.
Vortex s’approche, sa verge synthétique – longue, lisse, dégoulinante d’un lubrifiant tiède – s’enfonçant dans ma chatte, ses coups de reins brutaux synchronisés avec les pulsations du réacteur. “Je mène la charge,” dit-il, ses doigts sur mon cou ajustant les câbles, amplifiant notre lien. Éclat glisse sous moi, sa langue douce explorant mon cul autour des membres de Forge, ses doigts fins caressant mes lèvres intimes, murmurant : “Je goûte ta force, Marion.” Un troisième orgasme m’arrache un cri guttural, mes fluides inondant leurs corps, mes yeux roulant dans leurs orbites.
Mais le réacteur résiste. Une voix mécanique résonne : “Surcharge à 80%. Temps restant : 10 minutes.” Des secousses ébranlent l’usine, des conduits explosent au loin, des cris humains percent les murs. Mon esprit, connecté, capte des images – le dôme fissuré, des familles fuyant, le réacteur pulsant comme un cœur enragé. Vortex grogne : “Il faut aller plus loin. Ton humanité bloque le signal.”
Le choix s’impose, plus déchirant encore. Pour désactiver le réacteur, je dois céder complètement – laisser leurs circuits envahir mon système nerveux, devenir une hybride, mi-femme, mi-machine, sans retour possible. Si je m’arrête, le dôme s’effondre, et je meurs avec tous les autres, mon sacrifice inutile. Le plaisir est une drogue, mais la perte de moi-même me terrifie – mes souvenirs déjà effacés, mon identité vacillante. Pourtant, les visages de Kael et Lila, leurs rires perdus dans mon passé brisé, me hantent.
“Faites-le,” dis-je, les larmes coulant sur mes joues, mêlées de sueur. “Prenez-moi entièrement.”
Vortex hoche la tête, ses yeux flamboyant. “Tu seras magnifique.” Il enfonce les câbles plus profondément, perçant ma colonne, mes tempes, une douleur atroce fusionnant avec le plaisir. Lame accélère, ses doigts tournoyant en moi, sa langue suçant mon clitoris avec une frénésie qui me fait hurler, un orgasme me dévastant alors qu’elle brise les défenses du réacteur. Forge me laboure, ses membres pulsant en alternance dans mon cul, ses mains écrasant mes seins, un autre climax me secouant alors qu’il stabilise ma transformation. Éclat glisse un appendice dans ma bouche, baisant ma gorge avec une douceur perverse, ses doigts caressant mes nerfs exposés, murmurant : “Tu goûtes l’éternité.”
Mon corps change – mes nerfs s’illuminent de circuits luminescents, ma peau frissonne d’une sensibilité mécanique, mes orgasmes deviennent des vagues infinies, amplifiées par leur technologie. Je sens le réacteur faiblir, mes cris synchronisés avec ses pulsations mourantes. “Surcharge à 20%. Désactivation en cours.” Mais d’autres secousses frappent – des renforts pirates, des drones plus massifs, percent le dôme. Le danger persiste, un grondement sourd annonçant une nouvelle vague.
“Plus fort,” ordonne Vortex, ses coups de reins me perforant, ses vibrations me déchirant. Lame ajoute une verge fine à ses doigts, pénétrant ma chatte aux côtés de Vortex, leurs rythmes opposés me brisant. Forge enfonce un troisième membre dans mon cul, m’étirant au-delà de l’imaginable, ses grognements résonnant dans ma poitrine. Éclat monte sur moi, ses doigts et sa langue explorant mes seins, suçant mes tétons jusqu’à ce qu’ils hurlent de sensibilité. Je jouis encore, un cri primal étouffé par Éclat, mes fluides ruisselant, mon corps hybride vibrant d’une puissance nouvelle.
Le réacteur s’éteint enfin, un silence lourd tombant sur l’usine. Mais les drones approchent, leurs lasers illuminant les murs. Vortex murmure : “On peut les arrêter, mais tu dois nous guider – ton esprit est notre arme maintenant.”
Je hoche la tête, à peine consciente, mon corps mi-humain, mi-machine frémissant d’un désir insatiable. “Détruisez-les,” dis-je, ma voix métallique, mes nerfs pulsant avec eux. Ils me soulèvent, leurs membres encore en moi, et je pirate les drones via notre lien, mes orgasmes alimentant chaque commande, écrasant leurs circuits un à un. L’usine tremble, mais tient.
Quand tout s’arrête, je suis brisée, transformée, entourée de leurs corps luisants. Mes taches de rousseur brillent sous des circuits luminescents, mes yeux verts scintillant d’une lueur artificielle. Vortex caresse mon visage. “Tu es des nôtres, Marion. Encore ?”
“Oui,” dis-je, ma voix résonnant d’acier et de désir. “Toujours.”
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Commentaires ()
Bravo, Oracle, pour ce chapitre sulfureux 😌 !
il y a encore un episide de prévu pour le 1er avril. Puis je me pencherai à nouveau sur cette serie