Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La voyeuse de la laverie — Chapitre 1 · Celle qui voulait en voir plus
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La voyeuse de la laverie
Chapitre 1 · Celle qui voulait en voir plus
Voici mon histoire, véritable.
Celle-ci s'est déroulée il y a trois ans. À l'époque, j'étais commerçant, propriétaire d'un pressing-laverie.
Je m'arrachais chaque jour pour faire fonctionner mon commerce.
La laverie était ouverte tous les jours de 7h à 21h, le pressing de 9h à 19h du lundi au samedi. Un rideau métallique sépare les deux parties lors de la fermeture du pressing.
Seule visibilité à l'intérieur de ce dernier hors horaires de présence : une vitrine où un léger rideau en tissu cache peu la boutique.
Je m'arrachais chaque jour pour faire fonctionner mon commerce.
La laverie était ouverte tous les jours de 7h à 21h, le pressing de 9h à 19h du lundi au samedi. Un rideau métallique sépare les deux parties lors de la fermeture du pressing.
Seule visibilité à l'intérieur de ce dernier hors horaires de présence : une vitrine où un léger rideau en tissu cache peu la boutique.
Voici pour la déception du lieu, nécessaire pour la suite.
Un jour de forte chaleur d'été, encore plus prenant dans ce type de commerce, je décide de fermer entre midi et deux pour faire une pause... sans vêtement.
Je ferme le rideau métallique, me mets dans le fond de la boutique en pensant qu'il est impossible de me voir en éteignant toutes les lumières, puis enlève tous mes vêtements.
A l'aise comme j'aime, je vis ma vie en déjeunant tranquillement, me levant pour chercher des papiers.
Une fois la pause finie, je me rhabille puis rouvre le magasin. Je commence le ménage de la laverie puis, quelques minutes à peine, une femme vient vers moi :
Je ferme le rideau métallique, me mets dans le fond de la boutique en pensant qu'il est impossible de me voir en éteignant toutes les lumières, puis enlève tous mes vêtements.
A l'aise comme j'aime, je vis ma vie en déjeunant tranquillement, me levant pour chercher des papiers.
Une fois la pause finie, je me rhabille puis rouvre le magasin. Je commence le ménage de la laverie puis, quelques minutes à peine, une femme vient vers moi :
— Bonjour. Navrée de vous déranger, mais j'ai un souci avec la machine numéro 3. Cela fait 45 minutes qu'elle est bloquée.
— Bonjour. Mince, je suis idiot, je n'aurais pas dû fermer ce midi pour pouvoir vous aider plus tôt.
— Ce n'est pas grave, tout le monde a le droit à une pause, surtout sous cette chaleur.
— Je ne vous le fais pas dire.
— Et puis, j'ai tenté de vous appeler à travers la vitrine...
— Vous avez tenté ?
— Oui, dès que la machine s'est bloquée, je me suis approchée de la vitrine, je vous ai vu assis dans l'arrière-boutique. J'ai commencé à vous faire des signes, mais vous vous êtes levé... et j'ai... enfin...
— Oh, mais... vous m'avez vu... vous voulez dire...
— Oui, entièrement à l'aise...
— Je suis vraiment désolé madame, je ne voulais pas vous choquer ou quoi que ce soit. Avec ce temps si pesant, mes vêtements sont de trop parfois.
— Je n'ai pas dit que j'étais choquée... la vue ne m'a pas dérangée justement.
— Sincèrement ?
— Oui et d'ailleurs, vous avez une partie de votre corps sur laquelle je ne décollais pas du regard...
— Elle vous a plu ?
— Assez oui.
— On fait un pari ?
— Je vous écoute.
— Si j'arrive à réparer votre machine avant la fin de la journée, je veux voir une partie de vous que je choisirai. Si j'échoue, je vous rejoue le spectacle de ce midi.
— Si vous ne faites pas semblant d'y arriver, alors ça marche !
— Bonjour. Mince, je suis idiot, je n'aurais pas dû fermer ce midi pour pouvoir vous aider plus tôt.
— Ce n'est pas grave, tout le monde a le droit à une pause, surtout sous cette chaleur.
— Je ne vous le fais pas dire.
— Et puis, j'ai tenté de vous appeler à travers la vitrine...
— Vous avez tenté ?
— Oui, dès que la machine s'est bloquée, je me suis approchée de la vitrine, je vous ai vu assis dans l'arrière-boutique. J'ai commencé à vous faire des signes, mais vous vous êtes levé... et j'ai... enfin...
— Oh, mais... vous m'avez vu... vous voulez dire...
— Oui, entièrement à l'aise...
— Je suis vraiment désolé madame, je ne voulais pas vous choquer ou quoi que ce soit. Avec ce temps si pesant, mes vêtements sont de trop parfois.
— Je n'ai pas dit que j'étais choquée... la vue ne m'a pas dérangée justement.
— Sincèrement ?
— Oui et d'ailleurs, vous avez une partie de votre corps sur laquelle je ne décollais pas du regard...
— Elle vous a plu ?
— Assez oui.
— On fait un pari ?
— Je vous écoute.
— Si j'arrive à réparer votre machine avant la fin de la journée, je veux voir une partie de vous que je choisirai. Si j'échoue, je vous rejoue le spectacle de ce midi.
— Si vous ne faites pas semblant d'y arriver, alors ça marche !
Quelle galère ! Moi qui suis un piètre réparateur, me voilà embarqué avec mes outils pour démonter, débrancher, dévisser... Rajouté à ça, les clients qui défilent.
Le temps est écoulé, j'ai raté ma mission.
Arrivé 19h, elle vient vers et me dit :
Le temps est écoulé, j'ai raté ma mission.
Arrivé 19h, elle vient vers et me dit :
— Ding dong ! C'est la fin ! Alors à ce que je vois, on n'a pas réussi à retirer mes vêtements de la machine. Vous connaissez la sentence !
— Je suis joueur, j'accepte la défaite, par contre ce sera dans l'arrière-boutique quand je fermerai le rideau métallique.
— OK, mais, mettons aussi de quoi protéger la vue de l'extérieur pour éviter une autre déconvenue.
— Pas bête ! Je m'en occupe.
— Je suis joueur, j'accepte la défaite, par contre ce sera dans l'arrière-boutique quand je fermerai le rideau métallique.
— OK, mais, mettons aussi de quoi protéger la vue de l'extérieur pour éviter une autre déconvenue.
— Pas bête ! Je m'en occupe.
Je mets tant bien que mal des draps accrochés à des cintres pour plus qu'aucun espace ne soit visible.
Dès la fin de la manœuvre, elle me demande :
— Peut-on se tutoyer ?
— Je t'en prie.
— Où sont les toilettes s'il te plaît ?
— Juste après la grosse machine que tu vois dans le fond de l'arrière-boutique, il y a un petit couloir. C'est au bout de ce dernier.
— Je te remercie.
— J'en profite pour faire mes comptes, j'en ai pour quelques minutes.
— Prends ton temps.
— Je t'en prie.
— Où sont les toilettes s'il te plaît ?
— Juste après la grosse machine que tu vois dans le fond de l'arrière-boutique, il y a un petit couloir. C'est au bout de ce dernier.
— Je te remercie.
— J'en profite pour faire mes comptes, j'en ai pour quelques minutes.
— Prends ton temps.
Je mets sur le tableau des ventes. Au bout de dix minutes, j'entends une petite voix me dire :
— Alors, toujours sur ses comptes ?
Je me retourne et je la vois, en sous-vêtements, adossée à la machine à laver. Et quelle surprise ! Elle est magnifique, avec des formes comme j'aime, des hanches épaisses, un soutien-gorge qui laisse deviner une énorme poitrine. Je n'en perds pas une miette.
Elle se rapproche vers moi et me dit :
— Ce n'était pas le deal, mais il est vrai qu'il fait horriblement chaud ici, je n'ai pas pu m'en empêcher. J'attends ma récompense.
— Avec ce que je vois, ta récompense va être plus imposante que tout à l'heure.
— J'ai hâte !
— Avec ce que je vois, ta récompense va être plus imposante que tout à l'heure.
— J'ai hâte !
Forcément, j'étais en érection. Je baisse mon short, j'enlève mon tee-shirt, je jette mes chaussures et, pour finir, je retire mon boxer.
— Waouh tout ça pour moi ? Quel honneur !
— En même temps avec ce que je vois, forcément j'allais être aussi dur.
— C'est encore mieux que ce midi.
— Je suis content qu'elle te plaise.
— Elle ne peut pas rester seule.
— En même temps avec ce que je vois, forcément j'allais être aussi dur.
— C'est encore mieux que ce midi.
— Je suis content qu'elle te plaise.
— Elle ne peut pas rester seule.
Elle se mit à genoux, prit ma queue entre ses doigts et commença à me branler d'une main, me caressant les couilles de l'autre. Ses yeux fixés sur mon gland gonflé, elle se mordille la lèvre inférieure.
Au bout de quelques instants, elle commença par me lécher le gland, puis par mettre ma queue dans sa bouche avec de lents va-et-vient. Sa fellation durera plus de 20 minutes, sans qu'elle ne quitte ma queue de sa bouche. De temps en temps, elle me regarda dans les yeux. Une vraie cochonne comme j'aime !
Elle se touche en même temps, je l'entends gémir.
D'un coup d'un seul, elle se lève, se tourne, se penche en avant en écartant les jambes, prend ma queue et se l'enfonce bien fort !
Elle aime ça, je lui donne des coups de reins lents, puis de plus en plus rapides. Je l'entends gémir et couiner comme j'aime.
Au bout de quelques instants, elle commença par me lécher le gland, puis par mettre ma queue dans sa bouche avec de lents va-et-vient. Sa fellation durera plus de 20 minutes, sans qu'elle ne quitte ma queue de sa bouche. De temps en temps, elle me regarda dans les yeux. Une vraie cochonne comme j'aime !
Elle se touche en même temps, je l'entends gémir.
D'un coup d'un seul, elle se lève, se tourne, se penche en avant en écartant les jambes, prend ma queue et se l'enfonce bien fort !
Elle aime ça, je lui donne des coups de reins lents, puis de plus en plus rapides. Je l'entends gémir et couiner comme j'aime.
— Vas-y, traite-moi comme une chienne !
— T'es ma grosse salope toi, t'aimes ça te prendre des coups de bites.
— OH OUI VAS-Y J'AIME TROP TA QUEUE ELLE EST ÉNORME ! BAISE-MOI FORT !
— Grosse chienne, tu la sens bien !
— J'aime ta grosse bite, vas-y, je vais jouir.
— T'es ma grosse salope toi, t'aimes ça te prendre des coups de bites.
— OH OUI VAS-Y J'AIME TROP TA QUEUE ELLE EST ÉNORME ! BAISE-MOI FORT !
— Grosse chienne, tu la sens bien !
— J'aime ta grosse bite, vas-y, je vais jouir.
On continue encore et encore, au bout d'un instant, elle enlève ma queue puisqu'elle jouit fort. J'entends son souffle m'indiquer qu'elle a apprécié.
Elle se remet à genoux pour me branler, avec mon gland sur le bout de sa langue. Elle ne me quitte pas des yeux. Elle veut mon foutre... et je vais lui en donner de bonnes giclées sur la langue, au fond de sa gorge et sur son visage. Une fois fini, elle lèche légèrement ma queue sur tout son long, puis gobe une de mes couilles.
Elle se remet à genoux pour me branler, avec mon gland sur le bout de sa langue. Elle ne me quitte pas des yeux. Elle veut mon foutre... et je vais lui en donner de bonnes giclées sur la langue, au fond de sa gorge et sur son visage. Une fois fini, elle lèche légèrement ma queue sur tout son long, puis gobe une de mes couilles.
— Et bien toi, me dit-elle, tu sais bien t'occuper de moi. Tu as aimé ?
— Oh oui, tu m'as sucé comme j'aime.
— Vivement la prochaine machine !
— Oh tes vêtements ! J'appelle le réparateur demain, c'est promis.
— Ne t'en fais pas, ça me fera une nouvelle occasion de m'occuper de ton gros chibre.
— Oh oui, tu m'as sucé comme j'aime.
— Vivement la prochaine machine !
— Oh tes vêtements ! J'appelle le réparateur demain, c'est promis.
— Ne t'en fais pas, ça me fera une nouvelle occasion de m'occuper de ton gros chibre.
Je l'ai donc revu, plusieurs fois ensuite et toujours dans cette arrière-boutique.
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