Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
ÉMILIE la débrouille — Chapitre 2 · Bientôt à plusieurs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
ÉMILIE la débrouille
Chapitre 2 · Bientôt à plusieurs
ÉMILIE la débrouille
Alors que je m'étire, me réveillant doucement, une main m'attrape la tête et l'attire sous le drap sur l'énorme zob qui m'a mise KO la nuit même. Sans même dire wesh, Ahmed me donne son sexe à sucer. Ma première bonne action de la journée commence. Putain ce mec a toujours la queue en l'air. Son gland perle déjà de gouttes translucides que je m'empresse de faire disparaître d'un coup de langue. Puis je m'occupe du gland surdimensionné et de son mât. Ma langue fait le tour de son nœud, pointe dans son méat et je joue l'avaleuse de sabre et l'avale entièrement. Mes cordes vocales sentent le gland baver sur elles. Cela devrait me donner une plus belle voix quand je chanterai sous la douche. Au bout de dix minutes de ce traitement, sa main me maintient le nez collé à la broussaille qui orne son bas ventre et un déluge de sperme gicle dans mon gosier. J'avale le maximum, mais dois en recracher tant, c'est copieux. Ahmed ne l'entend pas ainsi, il reprend du bout du gland le trop-plein et me l'enfourne autoritairement dans le bec. Mon pré-petit déjeuner pris, je vais à la douche me défaire de tout le sperme qui me couvre. Ahmed me mate pendant que je me nettoie et m'intime.
— Rentre le gant de toilette dans ta chatte.
Je le regarde ébahie, puis devant son insistance et la violente claque sur mon cul, je procède à ce qui m'est ordonné. Je roule le gant, écarte les jambes et m'introduis la chose dans mon minou jusqu'à ce qu'il disparaisse. Ahmed est ravi de mon obéissance.
Essuie-toi et mets une culotte. Garde-le gant dans ta moule, ça va t'exciter d'avoir la moule pleine.
Effectivement, tout en préparant son petit déjeuner, l'occupation de ma minette me provoque une forte envie de me reprendre une dose de quéquette. Mon idée de petite culotte mouillée m'a fait découvrir un maghrébin pervers et doté d'un sexe énorme, comme un bonus. Je ne suis pas d'une nature obéissante, cela m'a souvent couté dans mon boulot, mais pour garder une bite comme la sienne, je suis prête à être veule. Ahmed se sent le maître et je suis assez ouverte d'esprit pour accepter beaucoup de choses pour avoir des orgasmes comme il sait m'en provoquer. Pendant que je nettoie les bols, il me fait pencher et son gland se fait inquisiteur sur ma rondelle. Allumeuse, je tends mon cul et tortille mes fesses pour le provoquer. Il me saisit par les hanches pour m'empêcher de bouger, me demande le flacon de liquide vaisselle, s'en enduit la tige et d'un coup sec fait céder mon cercle anal. Mon cri a dû s'entendre à des lieux. J'ai l'impression que ce con m'a ouverte en deux. La douleur est atroce, elle m'irradie le cul et le bas-ventre. Ahmed reste sans remuer, juste à me faire des suçons dans le cou et à me pétrir les mamelles. Quand il sent que je ne tremble plus de douleur, il s'ébranle lentement dans mon entrée de service, un régiment défile dans mon cul. C'est l'armée russe. Vu la fusée qui circule dans mon intimité la plus étroite, un Soyouz habité, il est impossible qu'un morceau pareil soit entré dans mon cul d'un seul coup. Et, pourtant, je le sens : il coulisse en moi, m'ouvre de plus en plus, cela devient même agréable. Me voyant prendre du plaisir, Ahmed accélère sa cadence et me dit.
— Après, je pars, ma salope, mais tu me promets de me laisser venir te baiser quand je le déciderai.
Je promets. La douleur passée, le ravissement la remplace, je me tends encore plus, pour ne pas en perdre un centimètre. Je lui dis même qu'il peut franchement y aller. Ahmed ne se le fait pas répéter et me bourrine violemment l'arrière-train. Mon ventre tape sur le rebord de l'évier. Cependant, je ne dis rien, la souffrance accentue ma jouissance. Je découvre une autre facette de mon corps : le supplice me procure de la satisfaction.
C'est de cette façon que l'orgasme me surprend de concert alors qu'il éjacule dans mon intestin qui en absorbe une belle quantité. Longuement, il se vide en moi, chaque giclée me fait du bien. Quand il retire son gourdin de mon ex-petit trou avant la sodo, le sperme qui n'est pas parti en moi coule le long de mes cuisses. Des coulées chaudes qui en traînées tortueuses coulent jusqu'au carrelage. Par ailleurs, je viens de subir la meilleure sodo de ma courte vie.
Avant de partir, il m'embrasse et me demande avec un regard interrogateur.
— Dis-moi, petite kahba, tu aimes bien la bite, si je te proposais de faire à plusieurs, tu serais-ok ?
Je ne m'attendais pas à celle-là, il vient de me prendre de partout et déjà il me propose de faire avec ses copains. Interloquée, j'ignore que répondre, bien que je vienne de jouir, et pour l'instant, je dirais oui immédiatement. Ma réponse m'étonne, je m'entends lui dire.
— Combien de mecs as-tu prévus ?
— Pour commencer ma gazelle, j'ai deux très bons amis qui se feraient un plaisir de s'occuper d'un aussi beau morceau que toi. Ils sont un tout petit peu moins bien montés que moi, mais cela reste du beau zob pour ton adorable moule.
Je ne sais plus trop que dire, je trouve qu'il me prend pour la salope de service et pourtant mon petit minou pense autrement. Sans réfléchir plus, je me colle à lui et en lui caressant la queue, je lui réponds.
— Amène-les, on verra si je peux le faire, mais si cela ne me convient pas, on arrête tout.
Il opine et approuve le marché. Cependant, je ne peux pas lui avouer que d'essayer avec plusieurs rebeus ne me laisse pas indifférente.
Alors que je m'étire, me réveillant doucement, une main m'attrape la tête et l'attire sous le drap sur l'énorme zob qui m'a mise KO la nuit même. Sans même dire wesh, Ahmed me donne son sexe à sucer. Ma première bonne action de la journée commence. Putain ce mec a toujours la queue en l'air. Son gland perle déjà de gouttes translucides que je m'empresse de faire disparaître d'un coup de langue. Puis je m'occupe du gland surdimensionné et de son mât. Ma langue fait le tour de son nœud, pointe dans son méat et je joue l'avaleuse de sabre et l'avale entièrement. Mes cordes vocales sentent le gland baver sur elles. Cela devrait me donner une plus belle voix quand je chanterai sous la douche. Au bout de dix minutes de ce traitement, sa main me maintient le nez collé à la broussaille qui orne son bas ventre et un déluge de sperme gicle dans mon gosier. J'avale le maximum, mais dois en recracher tant, c'est copieux. Ahmed ne l'entend pas ainsi, il reprend du bout du gland le trop-plein et me l'enfourne autoritairement dans le bec. Mon pré-petit déjeuner pris, je vais à la douche me défaire de tout le sperme qui me couvre. Ahmed me mate pendant que je me nettoie et m'intime.
— Rentre le gant de toilette dans ta chatte.
Je le regarde ébahie, puis devant son insistance et la violente claque sur mon cul, je procède à ce qui m'est ordonné. Je roule le gant, écarte les jambes et m'introduis la chose dans mon minou jusqu'à ce qu'il disparaisse. Ahmed est ravi de mon obéissance.
Essuie-toi et mets une culotte. Garde-le gant dans ta moule, ça va t'exciter d'avoir la moule pleine.
Effectivement, tout en préparant son petit déjeuner, l'occupation de ma minette me provoque une forte envie de me reprendre une dose de quéquette. Mon idée de petite culotte mouillée m'a fait découvrir un maghrébin pervers et doté d'un sexe énorme, comme un bonus. Je ne suis pas d'une nature obéissante, cela m'a souvent couté dans mon boulot, mais pour garder une bite comme la sienne, je suis prête à être veule. Ahmed se sent le maître et je suis assez ouverte d'esprit pour accepter beaucoup de choses pour avoir des orgasmes comme il sait m'en provoquer. Pendant que je nettoie les bols, il me fait pencher et son gland se fait inquisiteur sur ma rondelle. Allumeuse, je tends mon cul et tortille mes fesses pour le provoquer. Il me saisit par les hanches pour m'empêcher de bouger, me demande le flacon de liquide vaisselle, s'en enduit la tige et d'un coup sec fait céder mon cercle anal. Mon cri a dû s'entendre à des lieux. J'ai l'impression que ce con m'a ouverte en deux. La douleur est atroce, elle m'irradie le cul et le bas-ventre. Ahmed reste sans remuer, juste à me faire des suçons dans le cou et à me pétrir les mamelles. Quand il sent que je ne tremble plus de douleur, il s'ébranle lentement dans mon entrée de service, un régiment défile dans mon cul. C'est l'armée russe. Vu la fusée qui circule dans mon intimité la plus étroite, un Soyouz habité, il est impossible qu'un morceau pareil soit entré dans mon cul d'un seul coup. Et, pourtant, je le sens : il coulisse en moi, m'ouvre de plus en plus, cela devient même agréable. Me voyant prendre du plaisir, Ahmed accélère sa cadence et me dit.
— Après, je pars, ma salope, mais tu me promets de me laisser venir te baiser quand je le déciderai.
Je promets. La douleur passée, le ravissement la remplace, je me tends encore plus, pour ne pas en perdre un centimètre. Je lui dis même qu'il peut franchement y aller. Ahmed ne se le fait pas répéter et me bourrine violemment l'arrière-train. Mon ventre tape sur le rebord de l'évier. Cependant, je ne dis rien, la souffrance accentue ma jouissance. Je découvre une autre facette de mon corps : le supplice me procure de la satisfaction.
C'est de cette façon que l'orgasme me surprend de concert alors qu'il éjacule dans mon intestin qui en absorbe une belle quantité. Longuement, il se vide en moi, chaque giclée me fait du bien. Quand il retire son gourdin de mon ex-petit trou avant la sodo, le sperme qui n'est pas parti en moi coule le long de mes cuisses. Des coulées chaudes qui en traînées tortueuses coulent jusqu'au carrelage. Par ailleurs, je viens de subir la meilleure sodo de ma courte vie.
Avant de partir, il m'embrasse et me demande avec un regard interrogateur.
— Dis-moi, petite kahba, tu aimes bien la bite, si je te proposais de faire à plusieurs, tu serais-ok ?
Je ne m'attendais pas à celle-là, il vient de me prendre de partout et déjà il me propose de faire avec ses copains. Interloquée, j'ignore que répondre, bien que je vienne de jouir, et pour l'instant, je dirais oui immédiatement. Ma réponse m'étonne, je m'entends lui dire.
— Combien de mecs as-tu prévus ?
— Pour commencer ma gazelle, j'ai deux très bons amis qui se feraient un plaisir de s'occuper d'un aussi beau morceau que toi. Ils sont un tout petit peu moins bien montés que moi, mais cela reste du beau zob pour ton adorable moule.
Je ne sais plus trop que dire, je trouve qu'il me prend pour la salope de service et pourtant mon petit minou pense autrement. Sans réfléchir plus, je me colle à lui et en lui caressant la queue, je lui réponds.
— Amène-les, on verra si je peux le faire, mais si cela ne me convient pas, on arrête tout.
Il opine et approuve le marché. Cependant, je ne peux pas lui avouer que d'essayer avec plusieurs rebeus ne me laisse pas indifférente.
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