Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alain et Océane — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alain et Océane
Chapitre 3
Il parait que la femme et l'homme sont égaux ? L'homme possède la graine, la femme est une terre fertile. Par conséquent, il faut les assembler pour créer. Si l'homme largue sa semence ailleurs, il ne se passera rien, sauf un bref moment de plaisir pour lui. Mes ovules sans spermatozoïdes n'en servent pas plus. Bien sûr, il y a la science qui remet tout en question. Faire des steaks sans viande, du fromage sans lait, bref… Il n'y a que deux ADN, donc nous pouvons faire des tas de transformations physiques, un homme reste un homme et une femme reste femme. Un homme, soi-disant enceint, est une femme modifiée. Moi, les produits modifiés, je m'en méfie. En cuisine, c'est infect. Restons comme nous sommes et acceptons la nature. Bien que je ne juge personne, chacun fait suivant ses idées. L'avantage de la femme, c'est d'avoir deux orifices, trois avec la bouche. L'homme que deux. Ainsi, nous sommes quand même supérieures. Nous pouvons accueillir trois queues. Ce dont je ne me prive pas.
Après cette démonstration génétique, revenons à moi. Mon aventure avec Alain et ses amis m'a laissée désireuse de revoir les deux blacks. Mais, de là à me rendre seule sur un chantier rempli d'hommes en manque et à servir de vide-couilles bénévolement, je me sens aussi tentée qu'effrayée. Plusieurs fois, je commence à composer le numéro de Moussa et m'arrête avant le dixième chiffre. J'en parle avec mon mari, qui le salaud me propose d'organiser cela sur un de ses chantiers avec des immigrés maghrébins. Il connait mes goûts pour ces hommes-là. Mais, comme je ne veux pas lui faire ce petit plaisir, je finis par un gros effort en appelant celui qui m'a perforé le trou de balle. Moussa, après un « allo » avant même de lui faire part de ma décision, me reconnait et me dit.
— Tu es la petite pétasse d'Alain, tu as envie d'éponger les copains de mon chantier ?
Il est direct, comme lorsqu'il m'a défoncé le cul. Bredouillant un peu, je réponds.
— J'aimerais bien essayer, mais si cela est trop dur, il faut que tu me promettes de tout arrêter.
Évidemment, il promet, me disant qu'il dirigera les débats, ou plutôt les ébats.
— Combien penses-tu pouvoir te faire de mecs, ma chérie ?
Là, il me pose une question piège : si je donne un chiffre, je devrais assumer.
— J'ignore de combien de gars sûrs disposes-tu ?
Une question comme réponse à une question est la meilleure réponse. Rien que d'imaginer tous ces hommes défiler sur moi comme une prostituée, je sens ma petite culotte rose devenir très humide. Moussa le devine.
— Tu en meurs d'envie ma petite salope, les Arabes, ça ne te dérange pas d'après ce que je sais ? Parce que tu auras du black et du musulman dans le fion ma chérie. Ne t'inquiète pas, ils sont tous nickels. Si tu es OK, pas de plastique.
Je minaude pour jouer la femme réservée, mais me faire remplir de foutre par tous les pays d'Afrique, j'en rêve. Ne pas visiter l'Afrique, mais me faire visiter par l'Afrique, le pied, pas besoin de passeport. Il me devine excitée et m'annonce.
— Pour une première, je pense qu'une dizaine de mecs, cela comblera une petite salope de bourgeoise comme toi. Serais-tu partante ?
Je fais semblant d'être hésitante, cependant ma décision est prise.
— Je veux bien essayer, en revanche, si je n'assume pas, il ne faudra pas m'en vouloir, de toute façon, je les soulagerai tous en pipe ou branlette, ou s'ils veulent, ils se branlent sur moi, de cette façon. Ainsi, ils auront tous du plaisir.
Le rendez-vous est pris pour le samedi après-midi. De plus, ils ne travaillent pas. Moussa me conseille de mettre des sous-vêtements de basse qualité, car je me les ferais certainement voler. Le supermarché offre de ravissants sous-vêtements, mais de qualité à usage unique, surtout pour une partouze. Un string et soutif fuchsia me plaisent beaucoup, le porte-jarretelles et une paire de bas, et je suis équipée pour le grand show. Avec ma couleur de peau, c'est ravissant. La jeune femme qui a assisté à l'essayage me le confirme. Effectivement, le rideau étant resté mi-ouvert. Mon quatre-vingt-dix C a eu l'air de lui faire de l'effet. Le regard posé sur mes seins et mes fesses, et mon pubis chauve ne trompe pas, en partant, je lui donne une carte de visite, en lui disant que je serai enchantée de la rencontrer en dehors de son job. Une petite bise posée sur la joue la fait rougir comme une cerise (cela change de tomate).
Elle est mignonne cette petite vendeuse, cheveux blond vénitien, de grands yeux bleus, menue comme une ado, cela me changera des pétasses que je rencontre. Au moins un point positif. Mon petit sac en main, je reprends le bus, afin de laisser quelques passagers indélicats se frotter contre ma croupe. Les secousses du tram aidant, je me découvre être une correcte arboricultrice, vu la vitesse ou les glands se développent contre mon popotin. Trois hommes se succèdent derrière moi, il doit y avoir du sperme dans les boxer. Un, ose me relever ma jupette et se coller la queue sortie dans ma raie, sentir le chaud de son gland contre mes fesses me fait frissonner. Sans aucune gêne, il se masturbe. Son haleine avinée me chauffe le cou. Ma chatte devient humide, mon string s'écarte, et de gros jets de sperme dégoulinent dans le sillon de mon cul. Il ouvre mes fesses pour y mettre son gland, le laissant finir de m'inonder. Je me tends un peu pour lui accorder plus de confort.
Le jus abondant coule entre mes cuisses, là cela me pose un problème. J'ai affaire à un gentleman, il sort des mouchoirs de papier, et entreprend de m'essuyer un maximum, laissant toutefois des embryons de sperme prisonniers de mes fesses resserrées. De plus, il remet mon string en place et me remercie pour ce doux moment. Un petit signe de la main et il descend à l'arrêt suivant. Étonnée, je vois un petit homme de style retraité, un homme lambda s'éloigner sur le trottoir, il vient d'avoir le grand plaisir de la journée ou plus. Dans l'élastique de mon string, je sens un carton, j'attends pour voir d'être dans un endroit discret. Une passagère d'une cinquantaine d'années a vu notre manège et me regarde d'un air désapprobateur, ou bien de jalousie. Juste avant de descendre, je lui fais discrètement un doigt d'honneur avec mon plus ravissant sourire. Me précipitant dans le café le plus proche, je file aux toilettes après avoir commandé un café.
Je m'empresse de baisser mon string en récupérant le bristol sur lequel est imprimé. « Marcel Delaloupe, détective » suit son adresse et téléphone. Intriguée, je décide de l'appeler.
— Bonjour Océane, je savais que vous alliez m'appeler. Excusez-moi pour tout à l'heure. En revanche, lorsque j'ai vu ces malotrus se frotter à vous, je n'ai pas résisté au charme de votre popotin et je me suis laissé aller comme ces voyous.
Je lui demande s'il me suivait, il répond par l'affirmatif, me disant qu'il ne peut me dire par qui il est employé, secret professionnel.
— Et si nous nous rencontrions pour passer un après-midi ensemble où vous pourriez faire ce que vous voulez de moi, ce serait encore un secret. Mes fesses valent bien de vous parjurer une fois.
Un moment de réflexion et il m'avoue que c'est mon mari. Non pas pour me surveiller, mais pour me filmer ou photographier dans des situations délicates pour s'exciter, son côté voyeur lui donne envie de preuves volées et en direct.
Décidément, tous sont en rut en ce moment. Je vais leur en offrir pour leur argent. Je demande à Marcel s'il est libre le samedi après-midi, qu'il pourra filmer et faire les photos qu'il désire, et qu'il pourra même profiter de moi. Marcel doit sauter de joie d'après le bruit que j'entends. Alors, il me dit que c'est d'accord. Je fais d'une pierre deux coups, je me fais partouzer et donne l'occasion à mon mari de voir sa bourgeoise de femmes s'offrir à des ouvriers. La situation commence à m'exciter gravement, le sperme de Marcel encore présent entre mes fesses ne calme pas ma décision d'obscénité. Devant la glace, je m'apprête, un léger maquillage de mon visage, une coquetterie, je mets des verres de contact vert ce qui donne à mes yeux noirs un effet parfait, une métisse aux yeux vert, c'est rare. Mes sous-vêtements fuchsia sont superbes sur ma peu de miel, je pense avoir du succès sur des morts de faim venus d'Afrique sans leurs femmes.
Marcel est mon chauffeur, nous nous arrêtons sur un chantier boueux situé dans la région de Muzillac, en pleine extension pour construire des logements sociaux. Moussa est devant une cabane, il nous fait signe, quelques planches m'évitent de planter mes talons dans la boue. La cabane est rudimentaire, une table, deux lits superposés donc les draps sont plus que douteux, au moins pas de puces de lit, elles ne survivraient certainement pas dans toutes ces taches de sperme et de reliquats de pizzas. Devant cette crasse, je ne peux réprimer un frisson en pensant que je passerai bientôt l'après-midi là-dedans. Moussa et Marcel paraissent bien s'entendre, à croire qu'ils se connaissent de longue date. Marcel prépare son caméscope sur un pied et règle l'éclairage pour ses appareils photos, j'ai l'impression d'être Clara Morgane en pleine répétition.
Marcel réclame de faire quelques essais, déléguant Moussa à la vision, il me bascule sur le lit du bas et m'embrasse à pleine bouche, pas de doute, il est un peu alcoolique. Cela ne m'empêche pas d'accepter la pénétration de sa langue rapeuse dans ma bouche. Il me roule une méga pelle, comme s'il voulait me vider les poumons de leur oxygène. Sa main part en exploration sous ma jupe et se fixe sur mon abricot, j'écarte les cuisses en lui disant.
— J'ignore quel jeu tu joues, mais mon mari, Moussa et toi avez une idée en tête.
Cela ne me fait pas resserrer les jambes, et je le laisse passer ses doigts sous le tissu pour chercher le chemin de mon clito. Moussa a sorti sa trique et me dit.
— On va un peu s'amuser avec toi avant que les gars arrivent, tu es bien parfumée et fraiche, ce ne sera pas le cas quand les salopards te seront tous passés dessus. Je me fais biffler par la grosse béquille de chair, ce con, il va me démettre la mâchoire. Marcel prend la queue de Moussa, la suce et me la fait lécher. Dans la bouche, un coup, j'ai le gland de mon black et un autre la langue de Marcel, les deux salauds me font mouiller. Marcel, trois doigts enfoncés dans ma moule, me masturbe énergiquement. Il ôte mon string parfumé de mouille et le jette plus loin. Entre mes paupières mi-closes, j'aperçois plusieurs gars qui entre dans la cabane et nous observent en se tripotant la bite. Pour les exciter, je gémis comme si j'allais jouir. Moussa me fait redresser, enlève mon top, ma jupe et me laisse apparaitre en porte-jarretelles et bas devant une dizaine d'hommes qui matent. Moussa me retourne, mains posées sur le lit, mon derrière est bien cambré. Marcel sort une petite bite et demande à Moussa s'il peut lui accorder la primeur de ma chatte.
— Vas-y, Marcel, ce n'est pas avec ta petite bite que tu vas nous l'esquinter. Fourre-lui sa fente à cette belle pute et surtout, crache tout dedans, elle va avoir besoin de lubrifiant avec ce qu'il l'attend.
— Vas-y, Marcel, ce n'est pas avec ta petite bite que tu vas nous l'esquinter. Fourre-lui sa fente à cette belle pute et surtout, crache tout dedans, elle va avoir besoin de lubrifiant avec ce qu'il l'attend.
Marcel, comme lors de notre première rencontre, frotte son gland sur mes fesses, puis descend, cherche l'entrée de ma grotte et m'enfile d'un coup. Bien qu'elle ne soit pas grosse, il est agréable de sentir cette petite chose chaude et dure me pilonner le vagin. Moussa est revenu me faire sucer son baobab et dit aux mecs.
— Vous avez vu, les gars ce n'est pas de la clodo, mais une pute de luxe que je vous donne, bien sûr en échange pas de grève et elle reviendra vous éponger les couilles. Regarder comment elle suce bien la salope, vous pourrez tout lui envoyer sûr et dans sa belle petite gueule de pouffiasse.
Je continue de le pomper avec application, pas question de foirer après la démonstration qu'il vient de faire de mes qualités. Marcel m'enfonce le pouce dans mon œil de bronze pour occuper un peu plus mes orifices. Ce salaud en a une petite, mais il sait s'en servir, et je commence à couiner, et cette fois pour de vrai. Le plaisir monte, des frissons parcours mon corps, ce freluquet va réussir à me faire jouir. Je m'excite un peu plus à sucer mon pylône en lui pelotant les couilles. Il m'attrape la tête, colle son ventre à mon nez, son gland pousse mes amygdales, j'étouffe, tousse, renâcle, mais il me tient ainsi jusqu'à ce que son foutre jaillisse. Comme, j'en avale beaucoup, et le surplus dégouline de ma bouche sur mes nibards. Marcel me traite de salope, me tient fortement par les hanches et se vide dans mon vagin.
La bite est petite, mais les giclées se fond un chemin jusqu'à mon col, l'intérieur de ma chatte est tapissé par les nombreuses rafales de foutre qui jaillissent de son gland. Les deux salauds viennent de me remplir la bouche et la chatte, je suis lubrifiée de sperme, ces messieurs les maçons ne vont pas avoir de mal à se glisser en moi. Debout et dégoulinante de jus, je regarde les hommes s'avancer lentement vers moi, ils ne semblent pas pressés, comme des vautours certains de dévorer leur proie. De les voir venir à ma rencontre, je suis trempée et pas que par le sperme de Marcel, ma chatte coule à la pensée que j'appartiendrai bientôt à ces jean-foutre. J'ai presque hâte qu'ils me sautent tous dessus et me consomment sans modération. L'attente me parait interminable, jusqu'à ce que le black entré le premier se jette sur moi comme un joueur de rugby dans l'en-but pour marquer un essai.
Un colosse, vêtu d'une salopette, il me plaque sur les draps crasseux et me colle ses grosses lèvres lippues sur la bouche. Sa langue fouille ma bouche, deux autres s'emparent de mes seins et les tètent, jouent avec mes mamelons érigés, pendant que le premier engouffre deux doigts dans ma moule. Je suis ouverte, je finis même par le supplier de s'introduire en moi. Il se relève, descend sa salopette et son slip de couleur indéfinissable, taches d'urine et de sperme surement, découvrant un zob éléphantesque qui me fait regretter ma précipitation à le vouloir dans ma chatte. Cependant, je ne suis pas encore assez dilatée pour accueillir sa trompe. De plus, il repousse plusieurs hommes qui voulaient profiter de moi en priorité, et présente son mât à l'entrée de ma pauvre foune. Le gland circoncis me guette de son œil de cyclope, une larme pend de l'œil.
Elle tombe sur ma fente, il l'étale avec un doigt, me l'enfouit entre les petites lèvres et se couche sur moi, il fait son poids le salaud. La longueur de sa queue sépare mon ventre du sien, alors il y remédie, il se glisse entre mes lèvres et se laisse peser de tout son poids sur moi. Son engin me perfore en disjoignant mes chairs. J'ai le malheur d'ouvrir la bouche pour crier ma douleur, mais une queue vient me bâillonner. Un type se met à me baiser le gosier.
— Bouffe-moi bien, salope, j'ai les couilles pleines, tu vas pouvoir bouffer ma pute.
Un vrai gentleman celui-là, mais j'obtempère.
Ce qui me préoccupe le plus, c'est la grosse verge qui a atteint mon col et continue de pousser. Putain, même mon gynéco ne m'a jamais fistée ainsi. Les organes dérangés par cette pénétration ne m'empêchent pas de mouiller. Son ventre en sueur se colle à moi, ouf, il a réussi à tout caser dans ma petite chatte. Ma case trésor est bien remplie. Chaque fois qu'il rentre dans ma minette, son ventre claque contre le mien. Plusieurs viennent jouer avec mes seins et se masturbent dessus. Quelques-uns frottent leur bite sur mes bourgeons. Ils s'agacent le gland sur mes mamelons, des giclées jaillissent des glands circoncis pour zébrer mes loloches de coulées de sperme. Le liquide chaud glisse pour ajouter des auréoles aux draps déjà bien décorés. Le foutre de celui que je suce m'arrose les cordes vocales. Avec le déluge de sirop que j'avale, je pourrais interpréter la Traviata aussi bien que la Callas. Aussitôt retiré, aussitôt remplacé.
Ce qui me préoccupe le plus, c'est la grosse verge qui a atteint mon col et continue de pousser. Putain, même mon gynéco ne m'a jamais fistée ainsi. Les organes dérangés par cette pénétration ne m'empêchent pas de mouiller. Son ventre en sueur se colle à moi, ouf, il a réussi à tout caser dans ma petite chatte. Ma case trésor est bien remplie. Chaque fois qu'il rentre dans ma minette, son ventre claque contre le mien. Plusieurs viennent jouer avec mes seins et se masturbent dessus. Quelques-uns frottent leur bite sur mes bourgeons. Ils s'agacent le gland sur mes mamelons, des giclées jaillissent des glands circoncis pour zébrer mes loloches de coulées de sperme. Le liquide chaud glisse pour ajouter des auréoles aux draps déjà bien décorés. Le foutre de celui que je suce m'arrose les cordes vocales. Avec le déluge de sirop que j'avale, je pourrais interpréter la Traviata aussi bien que la Callas. Aussitôt retiré, aussitôt remplacé.
Quatre ou cinq, je ne sais plus, me font avaler le jus de leurs couilles. Le plein de vitamine X est fait. Le noir qui me lime, pousse un cri, reste planté aux tréfonds de ma chatte et m'inonde l'utérus. La source ne semble pas se tarir, les jets se succèdent, accompagnant le plaisir que cette batte me procure. Il libère ma minette qui ressent un grand vide. Cela ne dure pas longtemps, un petit gros prend la place et noie sa queue dans le sperme que le précédant a bien voulu larguer dans ma minette. Un bruit de succion accompagne ses aller-retour dans mon vagin. On dirait un homme qui marche avec des bottes dans un marécage. Cela ne parait pas le déranger, il tire son coup sans se poser la question si je prends mon pied et ajoute quelques giclées de plus dans mon réceptacle à foutre. Un défilé, pas celui du quatorze juillet, chemine dans ma petite moule, plus si petite que ça. Vient la seconde fournée, plusieurs décident de s'occuper de mon popotin.
Je suis mise en levrette, fesses vers le plafond, c'est la piste aux étoiles. Heureusement, le premier n'est pas le colosse qui a ouvert le bal. Ce qui ne m'empêche pas de hurler quand le mec sans précaution effectue une effraction brutale de mon trou de balle. Le salaud y va de bon cœur, de bons coups de bite dans ma petite cheminée. N'éprouvant qu'un plaisir moyen, je ne commence à prendre mon pied qu'à partir de la troisième pénétration. Là, je prends un énorme plaisir, le gars pense que cela vient de lui, alors que c'est plutôt la quantité que la qualité qui me fait jouir. Le reste n'est plus que de l'abattage, prise de tous les côtés, débordante et couverte de foutre. J'ignore même, dans un rare moment de lucidité, si d'autres mecs de chantiers voisins ne sont pas de la partie ? Toujours est-il que, cuisses ouvertes et œillet défoncé, je suis la proie de la lubricité et du manque de femmes de tous ces immigrés.
Il arrive un moment où je ne ressens plus rien que le poids des hommes qui se vautrent sur moi. Leur ventre qui claque sur le mien ou mes fesses, suivant la façon dont ils me prennent, leur foutre qui ruisselle dans mon ventre ou mes intestins. Mon mari adorerait savoir que sa charmante épouse est devenue juste une vide-couilles. Par moments, j'ai un semblant de plaisir, je m'accroche à celui présent à cet instant dans ma chatte en attendant son éjaculation bienfaitrice. La nuit est tombée, quand enfin, je reçois un ultime reliquat de sperme sur le visage. La queue dégoulinante s'insinuant entre mes lèvres pour que j'aspire le foutre, comme avec une paille le fond d'une bouteille de coca. Moussa me dit qu'il me baisera une autre fois lorsque je serai plus propre. Je suis la Cendrillon du sperme. Jamais, je n'ai été couverte et remplie ainsi. Moussa me tend la main pour m'aider à me relever. Je suis tellement courbaturée que je ne peux le faire toute seule.
Debout, le sperme ressort de mes orifices par débordements. Je reste un instant jambes ouvertes pour que le plus gros s'égoutte au sol. Marcel me lance une serviette pour que j'essuie le film de sperme qui me recouvre. Par ailleurs, il me propose de me ramener, car mes vêtements ont disparu. Ainsi, j'accepte, me drape de la serviette et sors de la cabane sous les applaudissements des ouvriers qui se sont épanchés dans mes trous. Heureusement, les sièges de la voiture sont en cuir et pourront facilement être nettoyés. Puis, je m'endors pendant la route, je suis réveillée devant chez moi, Marcel me demande de le sucer, que je ne suis plus à ça près. Sans même discuter, je me penche sur sa queue déjà sortie et la pompe machinalement. Une giclée de plus au fond de mon estomac, je descends de la voiture, laisse la serviette tomber et entends Marcel me dire.
— Tu as quand même un des plus beaux culs que j'ai jamais vus. Titubante, je rentre et vais me faire couler un bain. Mission réussie.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
A priori elle a passé l’audition haut la main!
Mais l’expérience restera-t-elle sans lendemain? Ou au contraire, les tribulations d’Océane dans le BTP ne font-elles que débuter?
Hâte que le mari visionne et commente en détails la vidéo. Celle-ci, (et les suivantes?), pourraient tourner en boucle sur les tous chantiers, pour auto-émuler chaque équipe à être toujours plus inventive et perverse avec la femme du patron…