Une histoire qui se répète
Chapitre 1 · Double fist
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✦ océane.25 Une histoire qui se répète XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Une histoire qui se répète — Chapitre 1 · Double fist

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océane.25
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Une histoire qui se répète

Chapitre 1 · Double fist

Une histoire qui se répète
Vous n'avez pas l'impression parfois de revivre une situation passée ?
Je suis assise dans le métro parisien, il est vingt-trois heures, jupe courte, top assorti qui arrive juste sous mes seins libres de toute entrave. Le type assis en face de moi, un Maghrébin, ne se gêne absolument pas pour me mater les cuisses, découvertes à la limite de ma petite culotte. 
Dans mon cerveau, je reviens quelques années plus tôt. Je me trouvais dans la même position et un homme me matait avec insistance. Un petit frisson me parcourt. À cette époque, le type avait sorti son sexe et s'était mis à se masturber en fixant mes cuisses. Ainsi, je l'interpellais.
— Vous ne pouvez pas aller dans les WC pour faire ça ?
— Je prends plus de plaisir quand une jeunette me regarde, me répond-il avec un sourire pervers.
— Gros dégueulasse.
Pourtant je reste face à lui. Est-ce son gros mandrin qui m'empêche de changer de place car le wagon est vide ? Je ne veux pas lui donner ce plaisir de fuir devant sa grosse verge circoncise. Son regard ne quittait pas ma petite culotte blanche des yeux. Je le vis soudain se tendre, accélérer son mouvement et, en gémissant, éjaculer son premier jet qui atterrit sur mes cuisses, les autres sur le sol. 
Alors, il remballe son matériel et me souhaite une bonne soirée et descend. Interdite, je regarde le foutre répandu sur mes cuisses. Après un coup d'œil circulaire, je vois que je suis seule. En conséquence, avec mes doigts, récupérant la semence visqueuse et chaude, je la porte à ma bouche pour définir le goût que peut avoir du sperme, n'en ayant jamais eu en bouche.
Assez agréable, légèrement salé et collant, je mange tout ce qui m'est arrivé sur les cuisses et avec un kleenex et ma salive nettoie les traces. 
J'étais toute retournée par ce qui venait d'arriver. Encore innocente, je regagnai mon hôtel. Après une bonne douche, je me couchai et, une main entre les cuisses, je repensai à ce qui venait d'arriver et fus secouée d'un redoutable orgasme. 
Quelques années plus tard, je me retrouve dans la même situation.
Le wagon du TER où je me trouve est vide, sauf le Maghrébin face à moi. Ma petite jupe en cuir ne cache pas grand-chose de mon intimité, seule ma petite culotte, cette fois mauve, fait une barrière. C'est là que le remake se produit. L'homme, après avoir un moment caressé son sexe et devant ma non-réaction, fait glisser le zip et sort une queue qui me rappelle celle d'il y a quelques années.
Le champignon circoncis et violacé, les grosses veines gonflées tel un chêne noueux, je ne suis plus du tout innocente et, en le regardant, je lui souris.
— Je suppose que si je vous dis d'aller vous finir aux toilettes, vous allez me répondre que vous prenez plus de plaisir quand une femme vous mate ?
— Exact, comment le sais-tu ? répond le gars avec un fort accent de là-bas.
— Les hommes, vous êtes tous pareils, prévisibles et avec les mêmes pensées perverses. Mais, si vous aimez ça, continuez, ne vous souciez pas de moi.
Le type est un peu déstabilisé, sa queue débande légèrement. Puis, s'apercevant de la chose, il se remet au travail et secoue énergiquement son membre. La bestiole reprend de sa superbe.
— Si tu écartais un peu les cuisses pour que je voie ta culotte, ça m'aiderait bien, ma beauté. Il y a des années, j'avais été choquée. C'était la première grosse bite que je voyais, ayant juste branlé un amoureux avec un petit oiseau.
Là, je suis devenue une femme qui, depuis, en a consommé beaucoup de toutes tailles et couleurs. Je rigole et je fais promettre au gars de juste se branler et de ne pas toucher, il jure sur le Coran qu'il regarde seulement. Alors je pose un pied sur le siège, découvrant ma petite culotte dont le tissu rentre bien dans la fente. Ma chatte en relief. Il siffle et me dit.
— Putain, tu as une belle moulasse, ma salope, bien ourlée, et ta fente, un vrai nid à zob.
— Branle-toi et tais-toi, lui dis-je.
 Alors, je passe mon doigt le long de ma fente, ce con me fait mouiller, ce qui ne tarde pas à rendre ma petite culotte transparente. Par ailleurs, il n'ignore plus que ma petite chatte est lisse comme un œuf.
Les yeux exorbités ne quittent pas mon entrejambe. Sa mantule semble encore plus grosse. Le genre qu'il ne faut pas à une jeune fille pour se faire déflorer. Pour l'exciter davantage, j'écarte ma petite culotte et il peut voir l'effet que sa queue fait sur moi. Mon clito est sorti de son capuchon, rouge et érigé. Je le frotte fort alors que lui se masturbe de plus en plus rapidement. Il se lève, je pense un instant qu'il va me sauter dessus. Heureusement, c'est un vrai croyant, il se contente de cracher tout son jus sur moi. Mon ventre, ma culotte, ma chatte reçoivent une pluie de sperme. Semblable à il y a quelques années, mes cuisses ont leur part de foutre aussi. Grimaçant, il largue le reste de la cargaison de ses claouis sur mon visage.
Sans même s'essuyer, il range son matériel dans son pantalon, et il me dit : « Merci la kahba. » Puis il descend à la station suivante. S'il avait voulu, il aurait pu me prendre et se vider en moi sans que je proteste. Je goûte son sperme, il me rappelle la fois précédente. Alors ce que je n'ai pas avalé, je l'essuie au mieux, afin que mon mari ne se doute de rien. Parce qu'il m'attend à la gare, et pervers comme il est je devrai tout lui raconter en route et sûrement le sucer en forêt dans un petit chemin. Je n'en reviens toujours pas, la même chose après toutes ces années. Je monte dans la voiture et vais pour embrasser mon homme, il me repousse en me disant.
— Putain, tu pues le sperme par tous les pores, de ta bouche à ta moule. Ainsi, tu t'es faite sauter par tout le wagon ?
Non, absolument pas, je lui explique que je viens de revivre la même chose qu'il y a quelques bonnes années. Par ailleurs, je vois une bosse se former dans son pantalon et je lui demande.
— Si je comprends bien, je suis bonne pour une petite pipe dans un chemin forestier ?
— Oui ma belle salope et surtout prends ton temps, n'omet aucun détail.
La voiture démarre et après un petit quart d'heure pendant lequel je lui raconte, nous nous arrêtons dans un chemin que je connais bien, toujours fréquenté par des mateurs ou des échangistes.
Mon pervers de mari espère qu'il y aura bien un salaud pour se joindre à nous. Garés près du sous-bois, deux têtes de types âgés sont visibles. Mon mari, qui les a vus, gare la voiture au plus près d'eux, il ne se gêne pas pour sortir sa queue bien raide et me demander de le sucer. N'étant pas en mesure de lui refuser, j'embouche cette queue bien dure et d'une belle circonférence. Une fois dans ma boîte à conneries, plus question de pouvoir parler.
— Que tu suces bien, mon amour, tu es la reine de la pipe, pourtant j'en ai eu des langues de salopes au bout de la queue.
Je dois reconnaître qu'il a consommé beaucoup de ses secrétaires, le salaud. Leur engagement tient plus de leur qualité de suceuses que d'un BAC + 5. N'étant pas moi-même très fidèle, je ne lui en tiens pas rigueur.
Je le pompe bien, ses boules ne sont pas oubliées. Il adore sentir ma langue partir de ses couilles remonter le long de sa hampe, lui titiller le frein. Puis le délice, je pointe bien ma langue et fouille ce que je peux dans son méat. Avec une légère masturbation de la base de sa pine, je sais que mon époux ne me dira pas d'arrêter. Même sous les bombes des USA à Téhéran, il ne donnerait pas sa place. De ce fait, il commence à s'agiter, à m'insulter, signe que la sève monte et ne va pas tarder à jaillir au fond de mon gosier. Par ailleurs, j'ouvre les yeux et vois les deux matures collés aux vitres en train de se masturber. Deux belles queues branlées pour moi, loin de me gêner, cela m'excite, j'aime être matée pendant un rapport. J'aurais dû être artiste. Être prise sur scène par n'importe quel spectateur. On s'en est tenu jusque-là au GB. 
Je fais signe à mon mari qu'il y a du monde, son réflexe est de déverrouiller les portes. Alors, il baisse la vitre et dit aux gars de venir me peloter.
La portière de mon côté est vite ouverte. À genoux, j'ai les fesses en l'air, ma petite culotte est trempée et ne laisse pas de doute sur mes envies. Une main relève le bas de ma jupe et descend mon sous-vêtement à mi-cuisses.
Ainsi, je sens l'air sur mes fesses, une langue parcourt ma fente. 
— Oh putain, je jouis, ma salope, me dit mon mari.
La semence qui a créé mon fils arrose ma luette, avalant des millions de spermatozoïdes, je suis gavée de foutre. La langue continue de me lécher, un doigt s'amuse avec ma rosace. Mon mari s'égoutte dans ma gorge, il râle de plaisir.
Oups, le doigt vient de pénétrer mon anus. Des mains de pianiste, son doigt est fin, la première phalange enfoncée, tapote l'intérieur de mon rectum, en douceur, de la musique classique. Puis un second vient se joindre au concerto et me vrille l'anus pour le distendre. Un virtuose, il joue de mon cul comme Lang Lang, pas Jacques. Mais le pianiste chinois. Mon cul s'ouvre comme une rose au printemps, en douceur. L'autre, j'ignore lequel, comme je leur tourne le dos, continue de boire à la source de ma crevasse en faisant des slurps de bandes dessinées. Les salauds me régalent. Je pense que le spectacle réjouit mon mari, car doucement sa quéquette se gonfle de nouveau dans mon clapet.
M'abandonnant aux hommes, je sens ma petite culotte glisser le long de mes jambes et je lève l'une après l'autre pour que le gars me l'ôte entièrement. Je les entends humer mon odeur de femme en chaleur comme deux chiens reniflent un gibier. Les doigts vont et viennent de toute leur longueur dans mon popotin, le lécheur me délaisse un court instant et je devine pourquoi : il sort coquette de sa retraite et va lui faire goûter une jeune chatte. Creusant bien les reins, je m'offre à mes deux retraités. Mon mari, quant à lui, est partant pour une seconde pipe en regardant les mecs s'amuser avec mes orifices intimes. Suçant mon mari comme il en raffole, je ne me retourne pas, ne pas savoir qui fait quoi ajoute à mon excitation. Un gland se colle dans ma fente, se lubrifie dessus en glissant de haut en bas, et, trouvant l'entrée de ma grotte, s'enfile facilement dedans. Un sexe pas trop gros, mais long, entre jusqu'à mes organes génitaux internes. Mouillée comme je le suis, aucune difficulté pour que ma minette avale la queue de l'homme. Mes muscles vaginaux se contractent sur la tige, tenant celle-ci presque prisonnière de mon vagin. Le gars qui me prend, celui qui élargit mon anus, plus la queue de mon mari en bouche, je suis une proie plus que consentante. Celui qui me baise soulève mon top pour découvrir mes seins libres de toute entrave. Le cochon n'est peut-être plus en âge de faire de jeunes conquêtes, mais il se rappelle comment faire. Il sent bien le bout de mes mamelles durcir, il les pince et les roule entre ses doigts. Mon mari lui enjoint.
— Continue de la baiser, elle suce encore mieux, tu verras, après elle sera à vous deux.
Devant la promesse de leur appartenir les dopent. Un doigt supplémentaire entre dans mon anus bien ouvert et me le masturbe. S'il continue, il va me fister le cul et c'est loin d'être désagréable. Il doit sentir la queue de l'autre sur le bout de ses doigts. Mon mari, pour la seconde fois, me remplit la bouche de son délicieux foutre. Je m'en gave, le trop-plein me coule aux commissures des lèvres. Mon homme se vide bien les boules, puis il descend de la voiture et dit aux deux hommes.
— Il y a une couverture dans le coffre, amusez-vous bien avec elle, pour ma part, je filme. 
Enfin, je vois celui qui s'occupait de mon cul. Un visage disgracieux, mal rasé et les dents jaunies par le tabac. Mon regard va sur ses mains, elles sont d'une extrême finesse. Elles tranchent avec le reste du personnage. Celui qui m'a introduit sa queue me dit.
— Remets-toi en levrette que je me finisse, beauté.
Pas besoin de me le demander deux fois. Ces deux salauds m'ont trop excitée pour que je recule. J'ôte tous mes vêtements et, nue, je me place en levrette sur la couverture. Le pianiste renfile aussitôt ses doigts et reprend sa mélodie de plus en plus profondément. Mon anus s'ouvre au maximum et la main prend entièrement possession de mon cul, mon premier fist anal. Mon mari vient filmer en gros plan cet événement. C'est un nouveau plaisir de recevoir une main entière dans un si petit trou, un artiste, ce qui fait oublier son physique ingrat. Je lui demande de saliver sur sa main et de continuer plus profond. Les trois salauds me crachent sur le cul, lubrifiant bien le poignet qui s'enfonce. Mon mari plaisante en disant au gars de ne pas perdre sa montre et sa chevalière. L'autre arrive à renfiler sa queue dans ma chatte et je suis aux anges. Ma minette comprimée et la main de mon fisteur sur son gland accélèrent l'éjaculation de l'homme sur mon utérus. De gros jets chauds et collants refont le décor de mon vagin. Il se vidange intégralement et a une idée perverse.
— Et, si je lui fistais la moule, on pourrait se serrer la main dans son ventre à cette jeune salope ? En plus, je viens de bien la graisser. 
Mon mari trouve que c'est une idée géniale, ce n'est pas son cul donc il est pour et continue de filmer. Les doigts joints, le gars crache dessus et le sperme présent dans mon vagin l'aide à introduire sa main jusqu'aux jointures. Il farfouille dans mon minou, mon périnée est la seule chose qui sépare leurs mains. Progressivement, il entre toute sa main. Ils sont entrés tous deux jusqu'aux poignets. 
De cette manière, je suis ravie, je n'avais jamais été fistée dans le vagin ni dans l'anus simultanément. Les hommes se synchronisent, et quand l'un sort, l'autre rentre. De plus, j'en pleure de plaisir. Les incitant à continuer plus loin, l'avant-bras de mon fisteur marque la limite de mon postérieur. Pour mon minou, je sens les doigts frotter mon utérus. L'orgasme est violent, je fonds en larmes et perds presque connaissance. J'entends à peine mon mari leur demander s'ils seraient libres dans la soirée pour passer une nuit avec moi.
Les deux hommes notent l'adresse et promettent de ne pas rater ça.
FIN
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Blairman
19 septembre 2026 à 07:18
Un regard disgracieux, mal rasé , et les dents jaunies par le rabac ....
J’adooore ..
Comme quoi tout le monde a sa chance avec les salopes si on a une bonne queue...
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fred83
17 septembre 2026 à 05:48
Humm excitant
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Mademoiselle1969
12 septembre 2026 à 09:48
J' adore c'est très sexuelle, ont sent que tu aimes le sperme
Bravo j' ai adorée Oceane bisous Sophie
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Photo de profil de jazzrock48
jazzrock48
9 septembre 2026 à 06:03
Bonjour Océane,
Te connaissant bien, cette fiction a un goût prononcé de réalité. Ces deux là viennent s'ajouter à tous ceux qui les ont précédés dans tes délicieux fondements...
Je viens de passer un très bon moment moi aussi ;-)
Bisous
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Masva
4 septembre 2026 à 06:30
Au nom du fist..et les paroles saintes...aah ouiiii j'adore votre humour à toutes les deux. Marie et toi Océane vous êtes bien deux bonnes salopes..qui s'assument comme telles et qu'on aime.
Lu a encore un bel avenir avec les ptits Beurs, tu leurs fait honneur toi...et tatie pareil..lol. vous devez être belles à regarder vous gouiner toutes les deux..ou trois si tatie s'en mêle. Marie t'aime je constate..doux bisous
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Photo de profil de Chloé000064
Chloé000064
3 septembre 2026 à 15:50
Une vraie histoire Oceane
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michel60
3 septembre 2026 à 14:51
Coucou
J'adore ............
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Photo de profil de Guépiere
Guépiere
3 septembre 2026 à 14:30
Une preuve supplémentaire que les bretonnes, enfin pas toutes, ne sont pas des bigotes.

Le seigneur a dit : « Aimez-vous les uns les autres. » Nous faisons uniquement suivre les paroles saintes.

Au nom du fist....
Mille bisous ma chérie.
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Photo de profil de Doc64
Doc64
3 septembre 2026 à 14:05
Toujours aussi excitant. Je raffole de vos histoires et votre façon de les raconter me transporte à chaque fois dans votre univers. Un véritable délice… Merci infiniment, Oceane..
Soyez respectueux
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Photo de profil de assas78
assas78
2 septembre 2026 à 23:39
Une preuve supplémentaire que les bretonnes, enfin pas toutes, ne sont pas des bigotes.
Soyez respectueux
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