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Instant d'exhibition. — Chapitre 9 · Sans culotte.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Instant d'exhibition.
Chapitre 9 · Sans culotte.
Moment d’exhibition 9
J'aime tellement cela, c'est tellement facile de m'amuser ainsi. Quelle femme ne s'est jamais amusée à surprendre un regard sur ses jambes, sur son corsage...
Petit plaisir perso que les hommes, normalement, ne peuvent pas remarquer.
Nous sommes au mois de mars et le soleil, trop rare en cette période, pointe le bout du nez. Je suis en forme en me levant, et déjà les idées coquines me submergent. Je suis en repos et je compte bien en profiter. Boutiques, lèche-vitrines, sans me pendre à ma montre pour honorer un quelconque rendez-vous. Si je dois passer par le garage pour changer les pneus avant de ma voiture, mais sans horaire, je passe quand bon me semble.
Nous sommes au mois de mars et le soleil, trop rare en cette période, pointe le bout du nez. Je suis en forme en me levant, et déjà les idées coquines me submergent. Je suis en repos et je compte bien en profiter. Boutiques, lèche-vitrines, sans me pendre à ma montre pour honorer un quelconque rendez-vous. Si je dois passer par le garage pour changer les pneus avant de ma voiture, mais sans horaire, je passe quand bon me semble.
Après la douche, je passe un moment devant le grand miroir de la chambre. Toujours ou souvent indécise quant aux tenues à adopter. Il fait encore frais dehors et j'opte pour une petite jupe, disons printanière, crème, qui me moule bien les fesses tout en restant assez ample sur le bord. Relativement courte, elle m'arrive à mi-cuisses. Une culotte en dentelle noire et des bas auto fixants couleur chair viennent compléter la tenue. Soutien-gorge, petit débardeur et un pull léger pour ce qui est du haut... La tenue n'est pas à tomber, mais elle me dessine une jolie paire de fesses et des jambes comme souvent... à faire bander un régiment, dirait mon époux.
Je me dandine devant ce grand miroir et me trouve plutôt pas mal ! Seul bémol à cette tenue, le marquage quelque peu disgracieux que me fait le tanga sur la jupe... J'en souris, me disant que cela ne dérangera pas les braves hommes qui croiseront mon chemin... Instant de folie peut-être ? Non, cela m'arrive encore relativement souvent. En quelques mouvements, je retrousse ma jupe et fais glisser le tanga le long de mes jambes afin de me débarrasser de l'étoffe disgracieuse. Oups je souris à mon reflet, limite je me fais un clin d'œil "coquine va !"
Une journée tranquille, la fraîcheur de la saison, mes fesses nues sous ma jupe. Voilà, tous les ingrédients sont présents pour faire une agréable balade. Croyez-moi, rien n'est usurpé ! Ce petit courant d'air frais qui vient sans cesse vous rappeler votre nudité est un sentiment bien sympathique et excitant. D'autant plus sur un minou fraîchement épilé de quelques jours. Mes amies lectrices vous le diront !
Le thermomètre de la voiture indique 10 degrés lorsque je quitte la maison vers dix heures trente environ. Je rejoins une grande zone commerciale assez proche. C'est amusant et vous me direz si je me trompe, les filles, mais cette impression que la plupart des hommes se rendent compte de ma nudité !... ce frisson que cela procure même si je sais que, techniquement c'est impossible, j'ai cette forte impression qui me déstabilise, me rend très humide pour ne rien vous cacher. J'ai passé ma matinée à m'en amuser, à en profiter... Quelques fringues essayées ci et là. Quelques paires de chaussures aussi, n'hésitant pas à ouvrir plus que de raison les jambes. Douter du regard du type qui me regarde avec insistance ! A-t-il vu ? A-t-il tout compris ? Sortir d'une boutique et être surprise par ce courant d'air frais qui vient me chatouiller les fesses me rappelant, si nécessaire, que je suis nue sous ma jupe.
J'ai passé là une matinée fort sympathique, entrecoupée de petits plaisirs, de pressions que j'applique moi-même du bout des doigts sur mon pubis chaud de désir. Je croise toujours un homme dont le regard m'embrase le bas-ventre. Vous savez ?… ce genre de regard qui vous donne une bouffée de chaleur instantanée. Les tempes qui se mettent à bourdonner alors qu'instinctivement vous contractez le bas-ventre, persuadée que le type en question a tout compris de votre petit jeu.
J'ai repris la route pour chez moi vers onze heures trente et autant vous dire que, vu mon état avancé d'excitation, les quelques routiers que j'ai doublés ont été servis ! La jupe complètement remontée, j'avoue m'être glissée les doigts à plusieurs reprises sur ma fente qui ruisselait de plaisir au point de craindre que je ne tache ma jupe.
Je suis rentrée vers douze heures à la maison, avec une telle excitation !… Petite collation et un passage à la salle de bains pour refroidir la machine, dirons-nous ...
Installée dans le canapé, je ne peux me retenir de laisser mes mains explorer doucement le bas de mon corps qui, déjà, frissonne de bonheur. Si cela avait duré, je suis certaine qu'en quelques minutes j'aurais succombé à un orgasme des plus puissants...
Je suis rentrée vers douze heures à la maison, avec une telle excitation !… Petite collation et un passage à la salle de bains pour refroidir la machine, dirons-nous ...
Installée dans le canapé, je ne peux me retenir de laisser mes mains explorer doucement le bas de mon corps qui, déjà, frissonne de bonheur. Si cela avait duré, je suis certaine qu'en quelques minutes j'aurais succombé à un orgasme des plus puissants...
Rien ne m'empêchait d'en abuser, c'est vrai ! Il me restait les pneus de la voiture à changer, puis j'aurais été tranquille. Libre de me promener où bon me semblerait ou de rentrer seule à la maison et m'offrir un moment de plaisir solitaire avec mes quelques jouets !!! J'ai alors décidé de m'occuper des pneus ! Une fois fait, j'aurais tout le loisir de m'abandonner corps et âme à des choses bien plus plaisantes et jouissives. Évidement, pas question de remettre une culotte !
Me voici donc en route pour le garage, qui se trouve à quelques kilomètres de la maison. Évidement, le premier geste que je fais en montant dans la voiture est de remonter ma jupe bien haut. D'ailleurs, en baissant les yeux, je vois clairement mon petit minou tout propre et dénué de tout poil. Pour ne rien cacher, une fois en cinquième sur la rocade et sur la voie de gauche, j'ouvre littéralement les jambes, venant coller le genou gauche contre la porte. Comment résister à ces deux coups de klaxon qui m'accompagnent en doublant un semi-remorque. Je me mords la lèvre et glisse mon index entre mes lèvres trempées ! Quel bonheur. Hélas je sors de la rocade pour rejoindre le garage.
Bel accueil, comme toujours ! Les deux hommes du comptoir sont très sympa, la dame à la facturation un peu moins (rire). La particularité de ce garage, c'est qu'ils te prennent (sans mauvais jeu de mot) sans rendez-vous. Parfois, un peu d'attente suivant l'affluence évidement, mais bon. Une petite salle d'attente est à disposition, quelques revues et une télévision est suspendue au mur, histoire de faire patienter le client.
Dix minutes plus tard, je remets à l'un des mécanos la fiche de travail, non sans me rendre compte de son regard explorateur. Toute souriante, je vais prendre place dans cette petite salle d'attente où un homme, jambes croisées, regarde une revue. Bien entendu, pourquoi se priver à cet instant ? Je m'installe face à lui et adapte quasiment la même position, saisissant au passage une revue sur la table basse...
Oups.... Un grand frisson m'a alors transpercé le bas du ventre ! Les fauteuils sont un peu bas et en similicuir. En y prenant place, ma jupe a dénudé mes fesses dans le mouvement et c'est nue que ma vulve chaude et humide est venue se coller à cette matière froide. Je n'ai pas des lèvres surdimensionnées, bien au contraire, pourtant j'avais le sentiment de faire ventouse. En quelques minutes, je me rendis compte que je mouillais au point que mes fesses glissaient sur mon siège ! Une bouffée de chaleur émanant de mes entrailles m'est remontée jusque dans les tempes. Je jette un œil vers mon voisin d'en face, le plus discrètement possible, et heureusement il ne se rend pas compte de mes joues qui ont rougi très fort en un instant. Logique en même temps puisque je distinguais parfaitement son regard rivé sur le bas de ma personne avec qui sait ?… 'espoir sans doute que je lâche un peu cette pression qui me tenait jambes serrées.
Ce cher voisin s'en est allé quelques minutes plus tard, m'abandonnant dans cette salle d'attente, collée sur mon siège. J'étais seule et je fermais les yeux, appréciant à sa juste valeur ce sentiment fou qui me mettait les entrailles en feu. Je ne peux me retenir de me tortiller sur le siège, me frotter la vulve sur le skaï... Quelle sensation terrible ! Je me tortille les fesses, ma vulve glisse, mon clito s'enflamme et je repense à tous ces regards croisés ! J'ouvre les yeux un court instant, juste le temps de m'assurer d’être seule et replonge dans mon plaisir secret, me passant la main sur le bas du ventre et me pressant le pubis tout en me frottant !
Ho là, je n'ai rien vu venir en fin de compte. Une vibration plus forte que les autres ! Un frisson donnant suite à un long spasme, un soupir de soulagement, une respiration saccadée... Oups j'ai joui au point d'en avoir mal à la tête ! Un orgasme aussi soudain que puissant. Un pur bonheur !!! Quelques longues secondes à réaliser ce qu'il venait de m'arriver ! Un peu plus pour vérifier que personne n'avait capté mon plaisir. Le mécano vient vers moi pour me signifier que mon véhicule est prêt. Je le remercie, me levant tout en regardant l'assise du fauteuil trempé... J'essuie rapidement cette humidité du plat de la main avant de sortir vers l'atelier récupérer mon auto !
Ho là, je n'ai rien vu venir en fin de compte. Une vibration plus forte que les autres ! Un frisson donnant suite à un long spasme, un soupir de soulagement, une respiration saccadée... Oups j'ai joui au point d'en avoir mal à la tête ! Un orgasme aussi soudain que puissant. Un pur bonheur !!! Quelques longues secondes à réaliser ce qu'il venait de m'arriver ! Un peu plus pour vérifier que personne n'avait capté mon plaisir. Le mécano vient vers moi pour me signifier que mon véhicule est prêt. Je le remercie, me levant tout en regardant l'assise du fauteuil trempé... J'essuie rapidement cette humidité du plat de la main avant de sortir vers l'atelier récupérer mon auto !
Quel moment intime sympa !
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Commentaires ()
En lisant le chapitre neuf je n'ai qu'une envie, en lire d'avantage et te découvrir encore plus par le biais de mon imagination. Au plaisir de te lire et peut être de te croiser sur la route ou ailleurs.
Yohann, routier du Nord de La France
Ma chère, les belles et puissantes mécaniques délivrent le meilleur de leur potentiel quand elles montent dans les tours et flirtent avec la surchauffe...🔥
Heureusement que tu remontes vite en température...🌡️ et pour la fuite en fin de course🌋, ce n'est pas grave... au contraire ! C'est la preuve que tu as tout donné 😋
Merci pour vos histoires Lola :)
Ça donnerait presque envie d'être une femme juste une fois pour éprouver ce que tu ressens...
Ou comme chante Gimms :
"Moi quand je la vois danser le soir
Je voudrais être la chaise sur laquelle elle s'assoit"
Bise
Merci Lola pour cette petite folie !