Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
une histoire de famille — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
une histoire de famille
Chapitre 2
Je rentrai chez moi au radar, et c'est un miracle si je suis arrivé à bon port sans accident. L'excitation du moment retombée, je n'arrêtais pas de repenser à toutes les implications de ce que je venais d'apprendre, et rien n'arrivait à faire sens. Je n'étais pas vraiment concentré sur la conduite. Elle avait parlé de plusieurs générations, mais quelle âge avait-elle. Et avant de parler d'âge… merde, un démon ? une fée ? Mais ça n'existe pas tout ça !
Et pourtant, je n'arrêtais pas de repenser à ce qui s'était passé, et c'était bien réel. Je ressentis cette vague de fatigue liée au sexe intense, alors que rien ne me semblait plus concret que nos ébats.
J'arrivais à la maison, et Stéphanie n'était pas encore rentrée du boulot. Parfait, cela me laissait le temps de prendre un douche.
Stéphanie. Lorsque je pensais à elle, une vérité à laquelle je ne m'attendais pas vint me percuter en pleine face. Je venais de tromper ma femme. Jamais depuis notre rencontre cela n'était arrivé, et pour être honnête, je n'y avais même jamais songé. Et pourtant, je ne me sentais pas coupable. Je ne ressentais même pas la moindre once de culpabilité, même en cherchant au fond de moi. J'aimais Stéphanie, de tout mon cœur, et rien n'avait changé à ce niveau-là. Ce qui s'était passé dans l'après midi avec Aalial n'était qu'un interlude, et n'avait dans mon esprit pas plus d'importance que si j'avais passé une après midi au cinéma. Après tout, depuis la naissance de Thomas, nous ne faisions que peu l'amour, et c'était toujours la même chose. Déjà qu'avant il y avait assez peu de folies, j'avais l'impression qu'on était un vieux couple qui n'avait plus rien à découvrir niveau cul. J'avais bien conscience de me chercher des excuses, mais rien n'y faisait.
Après ma douche, j'allais à la cuisine. Il était à peine plus de 17h, et je décidai de prendre une bière. Ma femme rentra à ce moment, tenant Thomas dans ses bras. Elle me regarda et vint me prendre la bière des mains, et en avala une grosse gorgée. J'en profitais pour la regarder, et qu'elle était belle ! Elle était légèrement plus petite que moi, ses longs cheveux lui tombant sur les épaules, et un peu devant le visage. Elle avait des formes parfaites (en tout cas pour moi), et même si cette dernière année avait été difficile en terme d'organisation, elle était toujours bien musclée, et on sentait une tonicité qui lui tenait à cœur, et que j'adorais. Elle ne portait qu'une robe légère à motifs pastels, sans manche, et lui arrivant juste au-dessus des genoux. Je regardai ses mollets, et j'eus une furieuse envie d'elle. Ce n'était pas le moment, bien sûr, et je fus assez surpris de ressentir un tel appétit après l'après midi que j'avais passée.
Le quotidien reprit son cours, nous échangeâmes des banalités sur notre journée (d'après vous, est-ce que je lui ai raconté la mienne avec honnêteté ?). On s'est occupés du repas de Thomas, puis nous avons dîné rapidement tous les deux pendant qu'il jouait dans sa chambre. Plus tard dans la soirée, elle est allée le coucher. Quand elle revient, elle me dit :
— Je suis HS, je ne vais pas faire de vieux os ce soir. Je vais prendre une petite douche et je reviens.
— Attends…
— Attends…
Je m'approchai d'elle, et mis sa main sur sa nuque. Elle me regarda d'un air surpris, mais me laissa l'embrasser langoureusement. Nos langues se rencontrèrent au moment où mon autre main commençait à masser délicatement son sein à travers le tissu, ne laissant pas vraiment de doutes sur mes intentions. En réponse à mes caresses, elle vient se coller à moi, et prit ma main pour que j'appuie plus fortement sur sa poitrine. Son souffle devenait plus rapide. Ma main quitta sa nuque pour venir lui caresser la jambe, tout en remontant sa robe. J'arrivais rapidement à la hauteur de ses fesses fermes à souhait.
Nos visages s'éloignèrent, elle me regarda et sourit
— Eh bien monsieur, je vous trouve bien entreprenant ce soir.
— Tu trouves ? Et pourtant tu n'as encore rien vu…
— Tu trouves ? Et pourtant tu n'as encore rien vu…
Je me mis à genoux devant elle, remontant sa robe jusqu'à dévoiler sa culotte que je lui baissai lentement, jusqu'à ce qu'elle puisse s'en débarrasser en la poussant du pied. Je restais peut-être une seconde à regarder son sexe ouvert, avant de me jeter dessus et de l'explorer avec ma langue. Je m'enivrais de ses parfums le plus intimes, pendant que ses mains se posèrent sur ma tête, attrapèrent mes cheveux et me poussèrent encore plus vers elle. Ma langue parcourait son sexe et je commençai à titiller son clitoris. Elle me dit dans un souffle
— Oh putain, continue…
J'attrapai ses fesses des deux mains, et je continuai à la lécher comme elle me l'avait demandé. Je sentais sa cyprine sur mon visage, mon nez, mon menton, et j'adorais ça. Je bandais comme un âne, malgré mon sexe encore emprisonné dans mes vêtements.
— Oui… vas y… Oui… OUI !!!
Elle ne fit aucun effort pour retenir le cri qui allait avec son orgasme, et par chance, cela ne réveilla pas notre petit. Je ne lui laissai pas reprendre son souffle, je me relevai, et la fis se retourner, et je lui plaquai le torse sur le canapé. Je n'avais plus que son cul face à moi, je baissais mon pantalon et mon caleçon, et je sortis ma queue que j'enfonçais d'un coup en elle. Son sexe était trempé, et au bout de quelques secondes à peine, je sentis la jouissance arriver. Au lieu de jouir en elle comme je le faisais habituellement, lorsque nous faisions l'amour en missionnaire, je sortis et finis en me masturbant, et je pris un pied immense en regardant les jets de sperme venir se poser sur ses fesses, quelques gouttes arrivant même sur sa robe qui était juste remontée sur ses hanches. Je profitais un court moment du spectacle, et sur un coup de tête, je lui donnai une claque assez forte sur une fesse, ce qui lui arracha un petit cri de surprise, et je lui dis :
— Maintenant, tu peux aller prendre ta douche.
Elle se releva, me lança un regard à la fois surpris et concupiscent. Elle enleva sa robe, il ne lui restait que le soutien gorge qu'elle retira également, se montrant nue, fière et souriante face à moi. Elle ramassa sa culotte, et partit sans mot dire vers la salle de bains. Elle marchait d'un pas lent, comme si elle voulait que je la regarde, ce dont je ne me privais pas. Pendant qu'elle avançait, sa main vient étaler ma semence sur ses fesses, et remonta vers son visage. J'entendis un bruit de succion qui ne laissait pas trop d'imagination sur ce qu'elle venait de faire.
Dès que j'entendis le bruit de la douche, je m'affalai sur le canapé et je me remis à réfléchir à la situation. Je venais de baiser autant en une après midi que sur les 3 dernières semaines. En tout cas en quantité. En qualité, c'était bien au-delà.
Aalial m'avait fait quelque chose, j'en étais certain. Et pas que physiquement. J'avais un appétit que je n'avais pas eu depuis mon adolescence, et ce n'était pas pour me déplaire. Toutefois, je ne voyais pas comment je pouvais profiter de mon nouveau cadeau sans que me femme ne l'apprenne, ce qui aurait forcément des conséquences fâcheuses. Sans compter qu'il fallait aussi gérer avec la présence de mon grand-père. Malgré la proposition d'Aalial je ne me sentais pas de partager des moments avec lui. Pas ce genre de moments en tout cas.
Stéphanie n'avait pas encore fini de se doucher que je reçus un texto de sa part.
— Je ne serai pas à la maison demain de 16h à 18h.
Bon… Je finissais le boulot à 16h, je pouvais être à 16h10 chez Papi, et Stéphanie finissait à 17h30. Cela tombait très bien. La journée promettait d'être intéressante. J'étais à la fois excité par ce qui m'attendait, et en même trop fatigué pour faire l'amour une nouvelle fois. Lorsque Stéphanie sortit de la douche et m'appela pour aller au lit, on se contenta de s'endormir rapidement dans les bras l'un de l'autre.
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