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Couverture de Antimatière contre prosexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Antimatière contre prosexe — Chapitre 19 · Une vie nouvelle

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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ErosSexe
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Antimatière contre prosexe

Chapitre 19 · Une vie nouvelle

Episode-19 – Une vie nouvelle
 
En accord avec nos discussions, nous nous sommes mis à la recherche d'un logement correspondant à notre projet de ménage à trois, totalement assumé, mais dont personne d'autre que nous ne connaissait l'existence.
Stéphane venait régulièrement nous rendre visite, nous avons plusieurs fois fait l'amour à trois, Svetlana se montrant de plus en plus demandeuse en relations sexuelles hétéro sans que je n'en sois jalouse alors que nous partagions le même amant. Celui-ci se montrait d'une infinie délicatesse, d'une modestie salutaire et d'un respect absolu de nos désirs ou de nos réticences. Notre épanouissement était total, mais il nous était encore difficile de vivre complètement les trois sous le même toit, faute d'un espace suffisant pour instaurer une relative indépendance...
C'est un de nos collègues, lui aussi domicilié en France voisine, qui sans connaître notre vie privée nous a un jour confié qu'il cherchait à vendre ou louer la maison de ses parents, désormais placée en EHPAD. Une visite a été organisée, en présence de Stéphane qui jouait un peu les conseillers techniques mais dont personne n'aurait pu deviner qu'il était notre amant. La maison était assez ancienne, simple mais vaste, un rez-de-chaussée et un étage, des pièces relativement grandes et un jardin mais, surtout, elle possédait un petit appartement de trois pièces avec entrée séparé que les parents de notre collègue louaient à des doctorants sur les conseils de leur fils. Un bref regard échangé entre Stéphane, Svetlana et moi nous a suffi, notre niveau de complicité étant très élevé il était évident que notre projet se ferait là.
Après quelques tractations faciles, il a été décidé que nous allions louer la maison, l'acheter étant hors de nos moyens. Le contrat a été rédigé à mon nom, que Svetlana avait pris par mariage, et il incluait aussi la location du petit deux-pièces séparé que nous pouvions sous-louer selon nos vœux. Mieux, c'était impossible !
Le soir même Stéphane nous a invitées dans un superbe restaurant au bord du Léman, repas délicieux et vins en accord parfait avec les plats, nous nous étions pour l'occasion Svetlana et mois habillées aussi séduisantes et sexy que possible, mais sans vulgarité car notre homme y était allergique. Les regards des autres convives, hommes comme femmes, nous ont rassurées sur notre charme, Stéphane a dû faire bien des jaloux-jalouses ce soir-là, et moi j'espérais avoir déclenché des raideurs dans les boxers et des taches dans les strings en tenant ma femme par la hanche et en l'embrassant discrètement, façon lesbian chic.
Une partie des hommes auraient frisé l'accident cardiaque s'ils avaient vu, sous la nappe, les pieds gainés de nylon de ma chérie caresser d'abord l'entrejambe de Stéphane qui l'a gentiment repoussée, alors que moi je l'ai accueilli avec une excitation certaine. Le regard brillant de désir de ma compagne s'est alors détourné de Stéphane pour se planter dans le mien, désir qui s'est mué en satisfaction quand elle m'a regardée jouir, les mains crispées sur la nappe, les joues rouges et le souffle saccadé, mes cuisses enserrant son pied et lui faisant recueillir ce que ma culotte n'avait pas pu absorber. L'abus d'alcool la désinhibait complètement, ma bulgare d'amour, ce qui me rendait moi aussi un peu chaude voire franchement salope.
Lors du trajet de retour, assise à l'avant, j'ai surpris mes deux amours en voulant absolument sucer Stéphane, lequel trouvait l'initiative aussi indécente que dangereuse. Cependant, ma langue dans son oreille et mes mots crus ont rapidement fait tomber les barrières sécuritaires et j'ai habilement mis au jour l'objet de mon fantasme, sous les encouragements de Svetlana depuis la banquette arrière.
-       Oh Julie, I love you when you behave like a bitch! Suck him, my fat whore, and make him come in your mouth, I want you to show me his spunk on your slutty tongue! Let's go , suck! Suck! (Oh Julie, je t'adore quand tu te conduis comme une garce ! Suce-le ma grosse pute, et fais-le jouir dans ta bouche, je veux que tu me montres son foutre sur ta langue de salope ! Vas-y, suce, Suce !)
Dans l'état d'excitation où j'étais, plus rien ne m'aurait arrêtée. J'ai embouché notre amant profondément, jouant de ma langue sur sa virilité tendue à l'extrême avant de lécher ses testicules, puis de les prendre entre mes doigts pour les masser et en extraire la semence que je voulais sentir jaillir dans ma bouche. Stéphane soupirait bruyamment, essayant de se retenir et de rester concentré sur la conduite, ses deux mains accrochées au volant comme si sa survie en dépendait.
J'ai aspiré son gland entre mes lèvres baveuses, ma main masturbant la hampe dure comme de l'okoumé pendant que Svetlana, elle aussi en mode incontrôlé, avait réussi à se pencher suffisamment pour glisser sa main sous ma robe et ma culotte et que ses doigts avaient pris possession de mes orifices intimes.
-       Julie…Je n'en peux plus…Julie.. !! Oh…je vais jouir…Julie !!!
C'est avec fierté que j'ai ressenti dans tout son membre les soubresauts annonciateurs de son plaisir, et avec délectation que j'ai laissé son sperme exploser dans ma bouche, engluer mon palais et ma langue, attendant la détumescence du barreau de chair pour le libérer.
-       Oh Julie, tu es incroyable…j'ai cru m'évanouir tellement mon orgasme est monté haut, j'en suis encore secoué…Julie…
Me redressant lentement, obligeant ma femme à libérer mon anus et ma chatte, je me suis tournée vers elle, bouche ouverte, pour lui montrer le produit de ma caresse buccale, un léger filet blanchâtre aux commissures des lèvres.
-       Wouaouh…Il a mis beaucoup ! Attention pas faire une tache à ta robe, ma grosse salope, avale maintenant, je veux voir !
Obéissant à l'injonction j'ai dégluti l'épais sirop, dont le goût ne me transcendait pas vraiment mais le contexte aidant j'ai même exagéré, passant et repassant ma langue sur mes lèvres. A peine terminée ma prestation de femme de mauvaise vie, nous sommes arrivées chez nous. J'imaginais bien que la soirée n'allait pas se terminer par une partie de carte et une tisane, je voulais encore du sexe, du plaisir, avec ma femme comme avec notre amant, et Svetlana qui n'avait pas encore joui semblait impatiente d'accéder elle aussi au plaisir. 
A peine la porte refermée, elle s'est jetée sur moi, a enfoncé sa langue dans ma bouche pour un baiser fougueux, empoignant ma main pour la glisser sous sa minijupe.
-       Tu sens comme j'ai le pussy qui pleure ? Il veut que tu occupes de lui ! 
Je me suis laissé tomber à genoux aux pieds de ma belle, lui embrassant les pieds, les jambes, lui caressant les cuisses sur ses jolis bas, faisant monter son excitation en flèche. Elle tremblait, ses mains s'agitaient dans mes cheveux, je sentais son odeur de femelle en chaleur.
-       Stéphane mon amour, tu peux lui enlever sa culotte s'il te plaît ? 
Se glissant derrière Svetlana, notre amant a délicatement descendu les quelques deniers de soie qui protégeaient bien faiblement le fruit que j'allais déguster goulûment, à genoux, prosternée face au plaisir. Toutefois Stéphane n'est pas resté contemplatif, ses mains se son plaquées sur les petits seins libres sous le top en soie de ma femme pour en pincer les tétons.
-       Oh yes Stéphane, encore…rub my tits ! Mais j'ai envie que vous me faisez jouir tous les deux…vite ! Je peux plus résister ! Prends moi Stéphane…et Julie elle va lécher nous deux…come on darling, don't be shy ! (Viens chéri, ne sois pas timide)
Ma bouche ventousée à l'adorable petite chatte glabre de ma belle compagne, j'ai vu pointer l'organe qui allait l'écarteler, notre homme ayant apparemment récupéré de son orgasme encore récent. Le gland a écarté les lèvres, brillant du miel de ma Svetlana auquel j'ai ajouté un peu de salive avec ma langue, et je l'ai vu lentement disparaître entre les nymphes délicates. Svetlana ahanait, tout son corps demandait le plaisir, elle était d'une sidérante beauté, d'un érotisme irrésistible. Sa tête légèrement relevée magnifiait son visage de princesse, les yeux mi-clos, sa bouche gourmande entrouverte et son corps de sylphide cambré à la rencontre du sexe qui la remplissait, elle était une allégorie de l'amour, du don de soi au plaisir, de la jouissance comme seule loi.
La tenant fermement par les hanches, Stéphane s'est mis à la besogner avec vigueur pendant que moi, cramponnée à l'arrière de ses cuisses pour accompagner les coups de boutoir de notre amant, j'avais débusqué sous son capuchon la perle du plaisir de celle qui me rendait folle d'amour et faisait danser ma langue autour de la petite protubérance, recueillant au passage le doux sirop qui s'écoulait avec générosité. 
Très vite Svetlana s'est mise à râler, j'ai senti tout son corps se tendre, ses cuisses se resserrer et ses mains ont agrippé mes cheveux pour plaquer mon visage contre son bas-ventre. Dans une sorte de hurlement rauque, bestial, montant des profondeurs de son corps ma beauté a été traversée par un orgasme puissant, intense, le sexe de Stéphane profondément fiché en elle et ma bouche lapant avec soin les dernières gouttes du plaisir.
Nous l'avons soutenue jusqu'au canapé où elle s'est effondrée, le regard absent, transpirante et encore agitée de bref tremblements. L'image aurait stupéfié nos collègues : Svetlana, très sérieuse docteure en physique, cheffe de projet, était avachie, débraillée, la minijupe retroussée sur son sexe nu, les seins à moitié découverts par son top lui aussi relevé, encadrée par sa femme et stagiaire encore vêtue mais échevelée, et par un collègue docteur à demi-nu, le sexe brillant et pointant vers le plafond, qui léchait tendrement les petits seins de ma femme qu'il venait de lutiner. 
-       C'est magique comme vous avez fait, je croyais que mon corps il allait exploser, ma tête il était plus avec mon body ! I love you both, life with you is Paradise ! (Je vous aime tous les deux, la vie avec vous c'est le Paradis !)
Je flottais dans une sorte de bonheur diffus, de bien-être profond, enchantée de voir ma Svetlana épanouie, heureuse. Mon regard s'est porté vers Stéphane, lui aussi l'air serein, mais son érection m'a troublée. Certes, Svetlana m'avait fait jouir en me masturbant avec son orteil au restaurant, pourtant mon désir n'était pas entièrement apaisé. Je me suis levée et j'ai murmuré quelque chose à l'oreille de ma merveilleuse épouse, qui pour toute réponse a glissé ses mains sous ma robe pour m'enlever mon string gorgé de sécrétions. Jouant les dégoûtées après en avoir humé le puissant fumet, elle l'a lancé à notre amant puis m'a embrassée avant de me pousser vers lui. Il avait compris mon Stéphane, un homme exceptionnel, j'en étais vraiment amoureuse.
-       Moi aussi j'ai encore envie de toi Julie, même si tu m'as fait jouir il n'y a pas si longtemps…Viens sur moi, viens me faire l'amour ma chérie, mais déboutonne le haut de ta robe que je puisse lécher tes seins de rêve.
Mes gros seins libres, j'ai relevé ma robe, me suis agenouillée au-dessus du pal de chair et, de ma main, l'ai guidé en moi, lentement, jusqu'à ce que mon ventre touche celui de Stéphane, lequel léchait merveilleusement mes aréoles et suçait mes tétons dressés comme des petites verges. J'étais trempée, le canapé n'en sortirait pas indemne.
De ma bouche avide j'ai dévoré celle de notre collègue, aspirant et suçant sa langue comme si c'était son sexe, plaquant mon bassin contre le sien pour sentir au plus profond de moi cette pénétration sans équivalent.
-       Fais-moi l'amour Julie, baise-moi comme une coquine, soulage-moi !
Je l'adorais, son mélange de fougue et de timidité, d'éducation bourgeoise qui l'empêchait, au contraire de Svetlana, de me traiter de grosse salope ou de suceuse, de pute ou de gouine, alors que je raffolais de ces mots vulgaires pendant l'amour.
-       Stéphane, je ne suis pas une « coquine » mais une grosse gouine, une suceuse de bite, une salope ! Lâche-toi beau gosse, moi je te dis que j'adore ta queue dans ma chatte, et que ta bite m'a défloré le cul, alors fais un effort !
Bien évidemment Svetlana en a remis une couche, elle qui s'était habitué à mes outrances verbales lors des relations sexuelles.
-       Yes chéri, elle a raison ! Regarde Stéphane, regarde à son gros cul, ses énormes boobs, et oublie pas que à la voiture elle a fait un blowjob à toi comme une pute et que après elle a léché ma moule ! Il y a plein des mots dans le français pour dire ça, moi je les connais alors toi aussi tu peux dire !
-       Tu sens comme je coule, mon beau mâle ? Je sens ma grosse chatte qui dégorge son jus sur tes couilles, ça m'excite…J'ai envi de sentir ton foutre m'inonder, viens ! 
Il y a u un moment d'hésitation, puis d'une voix pas très assurée mon amant s'est lancé, déchaînant les encouragements de Svetlana.
-       Moi aussi, ma belle salope, tu m'excites, j'ai les couilles qui baignent dans ta mouille ! Tu sens comme je bande dur pour ton cul ? alors bouge-le maintenant, ton gros cul, essore-moi le gourdin au lieu de jouer les gouines sinon je t'encule ! Vas-y !
Au comble du désir je me suis mise à ruer littéralement, me dégageant presque avant de me laisser retomber d'un coup, m'empalant brutalement sur le membre qui me fouillait. A ce rythme je n'allais pas tenir bien longtemps, il m'en fallait peu pour jouir.
-       Oh Stéphane…c'est bon…oui…je vais jouir…Mon cul ! Prends-moi-le cul ! 
Me connaissant bien désormais, notre amant m'a empoigné les fesses pour accompagner mes ruades, me plaquant contre lui et cambrant son bassin pour m'embrocher au maximum, j'étais comblée, remplie, mon sexe ruisselait. Lui aussi surexcité, Stéphane a glissé son majeur dans ma bouche et je l'ai sucé, le regard lubrique, sachant très bien ce qui allait suivre.
J'ai moi même écarté mes volumineuses fesses pour ouvrir au doigt de mon amant le chemin de ma porte étroite, porte qu'il a aisément franchie pour plonger dans l'étroit conduit qu'elle défendait, cette double pénétration m'a emmenée au sommet de l'excitation si bien que d'une main j'ai saisi sa virilité et l'ai dirigé vers mon petit orifice pour qu'elle y prenne la place du doigt. C'est moi qui ai contrôlé l'intromission de l'organe mâle gluant de mes sucs, laissant se détendre mon sphincter pas encore habitué à devoir accepter d'être pareillement distendu.
-       Oh putain…Oh j'ai le cul dilaté mon chéri…oh oui elle est rentrée, c'est bon…Attends…laisse-moi faire chéri…doucement…Ohhh…
Une fois lui et moi peau contre peau, profondément sodomisée pour la seconde fois de ma vie, j'ai contracté mes fesses sur leur visiteur et me suis mise à bouger, voulant sentir à la fois la queue qui coulissait dans mon cul expulser son sperme et mon clito me conduire à l'orgasme en s'écrasant contre le corps de notre amant, sous le regard fasciné de ma Svetlana que le sexe anal effrayait un peu.
En osmose parfaite avec Stéphane, c'est ensemble que nous avons joui bruyamment, moi me masturbant le bouton et lui se déversant loin entre mes fesses, j'ai senti la chaleur de sa semence tapisser mon étroit conduit avant de me laisser retomber sur lui, inerte, comblée, heureuse.
-       Tu as pas mal à ton cul, mon amour ? Moi je crois pas que je veux faire comme toi un jour. Je préfère Stéphane il vient à ma chatte pour me faire jouir, mais juste un doigt à mon cul je suis d'accord que il met, ça j'aime bien, comme toi tu fais aussi. Jamais je croyais que là il peut y avoir du plaisir, et toi non plus avant que tu baises avec Fabienne et que tu deviens la plus grosse salope du monde ! C'est drôle la vie…
Un mois plus tard nous avions emménagé dans la maison, Stéphane nous louait officiellement l'appartement séparé mais en vérité nous avions partagé le loyer en trois parts égales. Soucieuses de respecter les principes de notre amant, il ne vivait pas directement chez nous mais y passait beaucoup de temps, rentrant dormir à l'étage au-dessous dans « son » appartement lorsqu'il le souhaitait, et conservant ainsi une relative indépendance. Sa voiture était devenue un bien commun, notre nouveau domicile étant plus éloigné et moins bien desservi par les transports publics nous l'utilisions assez souvent.
Une année a passé, et notre vie à trois demeurait discrète, même si certains collègues et amis (nous en avions désormais quelques-unes et quelques-uns) se doutaient bien un peu que cet habitat au même endroit dissimulait un secret bien gardé. Nous ne faisions pas souvent l'amour à trois, par choix, et je reconnais que c'est moi qui le plus souvent voulait garder Stéphane dans mon lit. Dans ce cas, je descendais dormir chez lui, sans aucune jalousie de la part de Svetlana du moment que je continuais à lui témoigner régulièrement mon amour pour elle, ce qui était facile. J'adorais lui faire l'amour dans la cuisine, quand elle préparait à manger, ma tête sous sa robe ou sous sa jupe, ou entre ses cuisses quand elle cuisinait presque nue, ma langue s'immisçant dans ses ouvertures préparant l'arrivée en renfort de mes doigts impudiques jusqu'à ce qu'elle crie de plaisir et m'engueule ensuite, me reprochant de la déconcentrer dans sa tâche culinaire. Le plus souvent Svetlana se vengeait aussitôt, soumettant mon corps à ses caresses irrésistibles pour me faire ruisseler de plaisir et souiller ma lingerie fine, me traitant alors de souillon, de vulgaire salope et de débauchée mais léchant avidement mon jus sans en perdre la moindre goutte. La vie nous comblait.
Suite à la grosse quantité de travail effectuée lors d'un projet exigeant, Svetlana a pu prendre une semaine de congés et en profiter pour aller voir ses parents en Bulgarie, me laissant seule avec notre amant, avec pour seule recommandation :
-       Il faut pas baiser trop souvent parce que quand je reviens tu dois pas être trop fatiguée pour me faire jouir tous les jours ! Je t'aime tu sais…
C'était la première fois que nous étions séparées, j'ai pleuré à l'aéroport et elle aussi, je n'avais pas voulu que Stéphane vienne. De retour à la maison, ce triste vendredi soir, je suis descendue chez lui. Il avait préparé un bon souper, et s'est montré adorable, me disant qu'une semaine serait très vite passée et que je ne devais pas hésiter à venir le trouver si mon moral souffrait de ce premier célibat. Il n'a pas eu à attendre longtemps…
Dès le lendemain soir je sonnais à sa porte, n'ayant pas du tout envie de rester seule ni de dormir dans notre grand lit vide, dont les draps portaient la délicieuse odeur de ma femme. J'ai joué un peu les malheureuses, jeu auquel s'est facilement prêté notre « locataire » en me prenant dans ses bras. Il a vite remarqué que sous ma robe-chemise mes seins étaient en liberté, et ses mains s'y sont attardées. Notre baiser s'est prolongé, et ses mains se sont glissées sous ma robe, découvrant que là non plus aucun sous-vêtement n'entravait ses caresses. Il me connaissait bien, notre Stéphane, alors ses doigts parcourant ma raie culière, il m'a chuchoté à l'oreille :
-       Elle veut que je la baise tout de suite, la grosse gouine ? Elle a envie de se faire défoncer le cul, la pute du dessus qui ne met pas de culotte, où elle préfère me sucer comme la vulgaire salope qu'elle est ?
Le regard de braise, je me suis laissé glisser le long de son corps, mes mains caressant son sexe que je sentais tendu sous son pantalon.
-       Je vais te sucer comme aucune pute ne te sucera jamais et après tu me baiseras en levrette. Sors ta queue, vicieux que tu es, profiteur… !
J'ai prodigué à mon amant une fellation profonde, je le sentais durcir de plus en plus mais je ne voulais pas qu'il jouisse dans ma bouche. Me redressant, j'ai relevé ma robe et me suis appuyée contre le bord de la table, cambrant mes reins au maximum, jambes écartées, sexe en ébullition et seins douloureux.
-       Baise-la ta grosse pute maintenant, tape au fond, remplis-là de ton foutre ! Viens ! Viens !
Stéphane m'a honorée royalement, m'a baisée comme je le lui demandais, me pinçant les seins, me traitant de grosse gouine, de roulure et de morue, de salope qui à peine célibataire en profitait pour se faire fourrer la chatte par le voisin. Quand il s'est retiré, il a rabattu ma robe sur mes cuisses, m'a embrassée et m'a prise par la main jusqu'à son petit salon.
-       Ne te douche pas ma sublime beauté, laisse mon foutre et ta mouille s'écouler sur tes cuisses, tacher ta robe, je veux te voir ensemencée. Mon fantasme, Julie, c'est..c'est…
-       Tais-toi ! Je sais ! Ne dis rien s'il-te-plaît, pas maintenant. Oh chéri, je coule comme une fontaine, regarde dans quel état tu m'as mise, c'est magnifique !
Sans rien dire de plus, assise au bord de son canapé, j'ai relevé un peu ma robe et écarté mes jambes. L'intérieur de mes cuisses poisseuses luisait encore de mouille, et ma grosse figue débordait d'un mélange de sperme et de cyprine, s'écoulant lentement, quelques fils gluants reliaient l'épais fluide à la tache qui grandissait sur ma robe. Fascinée par ce flux porteur de vie, j'ai écarté les lèvres de ma vulve pour libérer encore plus de cet odorant sirop, puis d'un doigt léger en ai recueilli un peu et l'ai porté à ma bouche.
-       Toi et moi Stéphane, toi et moi mêlés dans l'amour…Tout est là, sur ma langue…Toi et moi…Ou moi et toi… ? Tu me plais tu sais, beaucoup, sans doute un peu trop même…Tu as changé notre vie…C'est irréversible…Tu vis en moi…
-       Julie…Julie…on joue quel jeu, là ? Et Svetlana ? Elle aussi elle t'aime, au point de t'épouser. Moi je ne t'ai rien demandé, je souffre en silence mais toi, là, tu ravives ma plaie, et tu le sais, adorable salope, fausse goudou…grosse allumeuse à la chatte toujours ouverte !
-       Oui je le sais, oui, et je crois que le moment est venu de le dire, de prendre une décision, de demander de l'aide si nécessaire, c'est très fort chez moi, et Svetlana l'a compris depuis un moment déjà, je suis sûre qu'elle s'y attend.
Stéphane s'est mis à trembler, visiblement déstabilisé par mes propos qui réveillaient chez lui un désir refoulé, qu'il avait évoqué lors du réveillon de Nouvel-An.
-       Julie…Julie ! Mais…tu débloques complètement ! Oui, j'adore faire l'amour avec toi, mais…mais…
Stéphane s'est assis sur une chaise, l'air abasourdi, regardant alternativement mon sexe dégorger sa semence et mon visage serein, celui d'une femme doublement amoureuse en passe de concrétiser cet amour de la plus belle manière qui soit.
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Frodon
9 décembre 2025 à 08:25
Ça sent le bébé ! Tout mon espoir pour que ce merveilleux trouple n’explose pas quand ce « quatrième » locataire arrivera
XOXO
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SEBAS5S
3 juin 2025 à 17:48
Tjr excellent, j’aime beaucoup que Stéphane commence à être plus crue. On en veut plus…
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OlivX
3 juin 2025 à 01:34
Serait elle tombée enceinte ?
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