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✦ caribonex Le monde d'Arkaris XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le monde d'Arkaris — Chapitre 3 · l'exploration se poursuit

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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caribonex
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Le monde d'Arkaris

Chapitre 3 · l'exploration se poursuit

Résumé : Mystérieusement "transféré " sur une autre terre, j'y découvre un monde bien différent, un monde sauvage, barbare mais aussi un monde de plaisirs. Après une longue chasse, deux démones m'ont capturé et se proposent de me ramener dans leur tribu...
  Fatiguées elles aussi, Zuleika et Kalira les deux démones ne parcourent finalement que quelques kilomètres vers le Sud et le début de la vallée ou leur village est établi. Je suis fatigué moi aussi, mais j'en rajoute, trébuchant exprès, marchant pesamment, me laissant tirer par le cou, gémissant régulièrement de fatigue. Je prends quelques coups et bien des invectives. Mais le résultat est que, lorsque la pluie se met à tomber à torrents, nous stoppons dès qu'elles aperçoivent un rocher en surplomb qui peut vaguement nous abriter. Je me laisse tomber au sol, cachant le couteau sous des débris. Elles parlent, évoquent les elfes rouges, les elfes pâles et même des orcs. Je comprends vite que toutes ces tribus, ces villages sont basés sur des structures matriarcales et gèrent plus ou moins une vallée ou une région, Il est clair aussi que toutes sont ennemies et que les mâles de chaque groupe – sauf ceux des humains apparemment plus faciles à attraper - sont plutôt solitaires ; un peu  à la manière des tigres si on veut trouver une analogie compréhensible. Évidement, après un moment de repos, leur libido exacerbée reprend le dessus  et, après m'avoir détaché les mains, confiantes dans leur sensualité et estimant que je suis désormais « accro » une nouvelle séance de sexe démarre, fort, très fort…
  À nouveau j'ai cette sensation d'être utilisé comme un objet de plaisir. Oh baiser – je ne peux dire faire l'amour – avec elles est franchement très agréable, extrêmement plaisant, vraiment torride et le plaisir et l'excitation sont là mais, toute proportion gardée, cela me rappelle les deux New-yorkaises pétées de thune venues  s'encanailler par chez moi ( mon chez-moi de la Terre pour ceux qui n'ont pas suivi ) adeptes de grand discours sur l'échange, et totalement centrées sur elles-mêmes. Enfin, les démones sont quand même sacrément plus sexys et bien plus naturelles dans le plaisir. Caresses, coups de langue, phrases crues, échanges, rires, jouissance et savoir faire, tout est là et, tout comme elles, je prends mon pied plusieurs fois. La seule chose qui me gêne est cette corde que j'ai autour du cou…  L'heure ludique achevée , elles me lient à nouveau les mains et s'endorment finalement, vaincues par le plaisir et l'orage qui se déchaîne. Je suis fatigué et, pour combattre les odeurs entêtantes du plaisir qui pénètrent mes défenses mentales, je me répète « Le Chien et le loup » de La Fontaine. La vision de l'eau qui coule à moins d'un mètre et dont l'odeur pure remonte peu à peu vers moi finit par m'aider à vaincre cet état presque catatonique. Prétextant le froid, j'avais pu remettre chaussures et pantalon, mon t-shirt a lui été déchiré mais, avec le pied, je chope une sangle de mon sac et le tire lentement vers moi. Je ne l'ouvre pas, ne voulant pas risquer plus de bruit Aucune ne se réveille et, rapidement, je coupe mes liens avec mon mini couteau suisse. Ensuite, c'est ramper vers l'extérieur, puis courir sous la pluie…
Contrairement aux démones, moi je l'accueille avec joie. Une fois à bonne distance, je fouille mon sac, mange une barre d'urgence, boit longuement à un ruisseau et y remplit ma gourde avant de repartir à marche rapide vers le col. J'ignore ce qu'il y a au-delà ( enfin dans ce monde ) et l'orage est un compagnon précieux qui efface tout  derrière moi.
  Je poursuis de longues heures durant, la pluie ruisselle sur mon torse encore strié d'éraflures dues aux longs ongles des diablesses mais je sais que cette fois je ne serais pas rattrapé. Ni par elle, ni par un animal. Enfin alors que le soir tombe, j'arrive en vue du col, large passage rocheux. J'observe un long moment mais ne distingue aucun mouvement. Ensuite je profite des ombres de la nuit et du déluge liquide pour passer de l'autre côté. Une fois bien descendu dans cette nouvelle vallée – qui ressemble à s'y méprendre à l'autre – je cherche un abri discret. Une vieille tanière abandonnée fait ma joie. De mon sac j'extrais une serviette multiusage et, nu, je me sèche soigneusement. Un feu discret va sécher mon pantalon et mes affaires. Je désinfecte mes quelques plaies, retrouve avec joie mon couteau de secours caché dans mon autre t-shirt et me voilà prêt. Un bâton épieu taillé , sa pointe durcie au feu et je cède enfin au sommeil.
 C'est le rayon joueur du soleil qui me réveille. Le feu dépourvu de combustible c'est éteint mais mes affaires sont sèches et je me sens vraiment bien. Dehors j'entends les bruits de la nature et j'en ressens l'énergie. Je connais un peu les environs et une fois prêt, emprunte la direction d'une rivière ou j'ai déjà péché. Bien sûr je n'ai plus de matériel mais j'ai une certaine expérience, un épieu et cela me suffira sans doute.
Effectivement cela suffit et quelques heures plus tard, je peux manger à ma faim et poursuivre ma route. J'emprunte les sentiers tracés par les animaux, ce n'est pas eux que je crains et il n'y a pas de serpents ici. Je cherche des traces d'humains enfin de créatures marchant sur deux jambes pour savoir si je pourrais m'établir – ou non – dans cette vallée.
C'est en descendant vers une petite rivière que je les vois : des traces de pieds nus, fins. Je me fige, aussitôt aux aguets et reste un moment sous le couvert d'une large fougère. Pas de bruit, en dehors de ceux des animaux, pas de cris aussi je descends le sentier. J'aboutis sur la berge d'une autre rivière  et je la longe, mon épieu bien en main. Après les démones, je suis méfiant, mais il faudra bien vivre ici et j'ai une certaine curiosité. Je suis la piste discrètement, en silence. La végétation s'ouvre soudain sur une petite crique cachée, où un bassin naturel formé par des rochers crée une piscine d'eau claire. Et là, au milieu, se tient une elfe pâle.
Elle est entièrement nue. Sa peau est d'un blanc laiteux, presque luminescent sous les rayons filtrés du soleil. Elle est plutôt grande et on voit que c'est une femme mais son corps est d'une minceur un peu éthérée : taille fine, hanches délicates, seins petits et hauts, aux pointes rose pâle. Ses longs cheveux blancs, presque argentés, forment une longue natte qui tombe jusqu'au bas de son dos, Elle se baigne avec une grâce irréelle, sans aucune arme visible, aucun signe de violence. Juste une créature d'une beauté fragile et hypnotique. Avertie par un sixième sens  - ou mon odeur qui sait ? - elle tourne lentement la tête vers moi. Ses yeux violet clair me fixent et son regard semble se diluer dans le mien. Un sourire doux étire ses lèvres fines Un léger haussement de ses sourcils fins montre qu'elle a saisi que je ne suis pas de son monde et elle me fait :.
— Tu n'es pas d'ici, voyageur.
Sa voix est mélodieuse, presque chantante et elle rajoute — Viens… l'eau est douce. Et pure...
Je reste prudent, mais quelque chose en elle désarme ma méfiance. Je m'approche. Elle sort lentement de l'eau, ruisselante, sans chercher à se cacher. Je ne vois aucune arme et me détend légèrement. Nous nous asseyons sur la mousse tiède au bord du bassin. Une longue discussion s'engage naturellement.
Elle s'appelle Lirael. Elle me parle de cette « terre bis », ce monde parallèle au nôtre. Elle confirme les dires des démones et  m'explique que les différentes tribus –elfes rouges guerrières, elfes pâles comme elle, démones, orcs –vivent dans une sorte d'équilibre instable, toutes organisées de la façon dont les diablesses l'ont indiqué. Une société de femmes, vaguement en paix, respectant à peu prés les territoires. Les mâles non humains, rares et solitaires, passent d'une vallée à l'autre entre tribus de leurs races. Elle rit doucement quand j lui parle de mon arrivée brutale et de ma rencontre avec Zuleika et Kalira. Elle connaît leur réputation : des démones voraces, accro au sexe et à une certaine violence, qui aiment chasser les mâles pour le sport dans un but exclusivement sexuel et gardent ceux qu'elles apprécient comme esclaves. Elle me dit que les plus dangereuses de toutes les créatures sont les orques, primitives et violentes. Nous parlons longtemps, de nos mondes, de solitude, de ce que signifie être « libre » ici. De la beauté de ce monde, de la nature et de ses bienfaits. Ses doigts fins effleurent parfois mon bras, sans insistance. Une vraie connexion se crée, calme et profonde.
Le désir monte lentement, presque naturellement. Elle s'approche, pose ses lèvres fraîches sur les miennes. Le baiser est lent, doux, explorateur. Ses mains glissent sur ma peau, retirant ce qu'il reste de mes vêtements avec une patience infinie. J'enfonce mes vêtements dans mon sac, je ne veux pas devoir les abandonner si une bête arrive. Nous nous câlinons encore et puis je la couche sur la mousse. Son corps est frais, soyeux, incroyablement léger. Je caresse sa taille fine, la courbe parfaite de ses fesses, embrasse ses seins menus dont les tétons durcissent sous ma langue. Elle gémit doucement, un son cristallin qui fait frissonner tout mon corps.
Elle écarte les cuisses avec grâce. Sa fente est ornée d'un petit buisson de poils blancs, soyeux et doux. Son abricot est  rose pâle, déjà humide et accueillant. Je la pénètre très lentement, savourant chaque centimètre. Elle est étroite, brûlante à l'intérieur malgré sa peau fraîche. Un long soupir tremblant lui échappe tandis que je m'enfonce complètement. Nous bougeons ensemble en rythme lent et profond,presque langoureux. Ses hanches ondulent avec une fluidité éthérée,ses cheveux blancs étalés autour d'elle comme un halo. Chaque coup de reins est une caresse longue et intense. Elle murmure des mots anciens à mon oreille, ses parois internes me serrant avec une perfection surnaturelle.
Nous jouissons ensemble la première fois dans un plaisir long, diffus, presque irréel, c'est beau, fort et je me sens à ma place. Nous parlons un peu d'art, son peuple sculpte le bois, joue avec les énergies de la terre en laissant des totems. Elle me sourit et lentement, nous nous caressons à nouveau. Je m'allonge sur le dos, elle me saisit , me caresse délicatement, puis se place bien et m'accueille en elle. Ses mains fines posées sur mon torse, sa natte qui virevolte en rythme avec la façon dont elle bouge sur  moi. Elle va lentement, profondément, ses seins menus se balançant à peine et semble adorer mes mains sur ses tétons. Le plaisir monte progressivement jusqu'à un orgasme partagé, encore plus intense. Encore une fois nous reposons , je me sens un peu fatigué et l'eau dans laquelle nous entrons doucement me fais du bien. C'est dans le creux de la rivière qu'après des échanges sur les fauves locaux que nos lèvres se rencontrent à nouveau. Elle m'embouche, me suce plus fortement et en quelques secondes je suis à nouveau prêt, Elle me tend alors ses fesses fines et j'entre dans son petit trou. Le plaisir est intense, et sur ses encouragements je me lâche plus. Les yeux fixés sur son petit cul qui aspire ma queue. Je me sens bien, la pilonne et mon regard se perd autour de nous. C'est là que je vois l'espèce d'ours qui nous regarde. Il est aussi grand qu'elle même s'il est plus puissant.  Sa puissance évoque quelque chose en moi. J'accélère, la sodomisant avec une certaine furie et elle crie son plaisir, Mais mon regard s'élève encore vers la bête et d'un coup je repense à l'absence d'armes. Cela me paraît totalement fou et lorsque elle resserre son intimité et crie de la prendre fort, je jouis avec elle.
Mais, cette fois, ma réflexion reste et, alors qu'elle sort de l'eau ; belle, ruisselante de gouttes qui éclairent encore plus son corps fin, je pense toujours aux dangers de cette planète et je reste plongé dans l'onde. J'ai la vague impression, une micro-seconde durant qu'elle fronce les sourcils mais elle se met à rire. Je reste immobile, et je sens que l'eau me revigore un peu. En effet, je commence à me sentir un peu faible. Mes membres sont lourds, ma vision se trouble légèrement. Je ne vois plus «  l'ours ». Lirael  me dit quelque chose, mais je suis obligé de la faire répéter. Elle s'étire, offre son corps superbe à mon regard concupiscent. Ses yeux violets semblent irradier d'envie, de plaisir et oui, de puissance. Elle commence à se caresser, assise, cuisses écartées devant moi, fente brillante, elle se goûte régulièrement avec un air ravi et lascif et son sourire est une invite au plaisir. Elle se place d'ailleurs en levrette et m'invite à la prendre. Bon sang, elle est insatiable, ce serait une quatrième fois en à peine… Attends, le soleil n'a pas tellement bougé donc cela ne fait finalement que peu de temps. Je la regarde, sa chatte offerte, son petit cul qui bouge si bien, son appel au vice, elle est belle et sa voix douce est envoutante. Je suis là dans l'eau, et j'ai envie de la rejoindre. Si elle était dans l'eau on penserait à une sirène et..
Je bloque d'un coup et, pour gagner du temps lui dit que je vais arriver, qu'elle doit se caresser le temps que je me soulage, elle rit et se touche. Je mets la tête sous l'eau, me secoue mentalement et réalise sa vraie nature. Attraper mon sac, me laisser couler et m'éloigner avec le courant tant je suis faible d'un coup est ma seule idée. J'entends son rire lorsque je sors la tête de l'eau, j'ai envie de sortir et de la rejoindre mais je sais que ce serait ma mort à plus ou moins long terme. Car l'elfe à la peau pâle et qui paraît si faible est une puissante succube aspirant la vie. Elle n'a pas besoin d'arme, son étreinte suffit. Je me laisse couler, restant sous l'eau le plus longtemps possible pour ne plus entendre ses appels, attentif à ne sortir que la bouche pour respirer. J'ignore où le courant m'emporte, je sais juste qu'il est salvateur et la leçon est claire. Sur cette autre Terre, même la douceur peut être mortelle.
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caribonex
2 juillet 2026 à 11:10
Merci pour vos commentaires. Cela est fort motivant !
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Remois51
1 juillet 2026 à 09:49
J’adore !!!!
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Photo de profil de Iznogood
Iznogood
1 juillet 2026 à 01:09
J'ai bien cru qu'une amourette 🥰 allait se nouer avec cette blanche Arwen 🧝🏻‍♀️ c'était de fait une liaison fatale 😬
Bien joué pour la fausse piste (grrr...) et l'aventure à suivre, bien évidemment. 🤗
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Photo de profil de Antoine.Daniel
Antoine.Daniel
30 juin 2026 à 22:36
Excellent récit. Merci bien.
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
30 juin 2026 à 21:23
Excellentes aventures et sexuellement si dangereuses
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