Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Victor notre très serviable voisin — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Victor notre très serviable voisin
Chapitre 2
Victor, notre très serviable voisin
J'ignore si c'est le fait que ses copains viennent à la fête de mon cul, mais Victor grossit encore dans mon tuyau anal, son gland explore mon rectum, comme à l'époque de « la caméra explore le temps ». Une vraie coloscopie. L'idée d'une perforation de l'estomac me traverse l'esprit. Mon amant lui ne se pose aucune question et navigue sans ménagement dans mon petit couloir.
J'ignore si c'est le fait que ses copains viennent à la fête de mon cul, mais Victor grossit encore dans mon tuyau anal, son gland explore mon rectum, comme à l'époque de « la caméra explore le temps ». Une vraie coloscopie. L'idée d'une perforation de l'estomac me traverse l'esprit. Mon amant lui ne se pose aucune question et navigue sans ménagement dans mon petit couloir.
— Que je suis bien dans ton cul, j'ignore si c'est la couleur de tes fesses, mais je n'ai jamais ressenti un tel plaisir à enculer une nana. La friction de son gland sur mon point G au travers de mon périnée me fait perdre la raison et quand les trois compères entrent dans la chambre, je les regarde d'une façon non équivoque. Ils comprennent immédiatement que j'attends leurs queues. Victor les invite à utiliser ce qui est libre, Pierre, le commis, sort sa queue et me propose de sucer. Une belle verge recourbée vers le plafond, dégoulinante du premier jus, une odeur forte s'en dégage. Il n'a sûrement pas eu le temps de lui faire une beauté. Paul, le boulanger, me saisit les seins qui balancent sous les coups de boutoirs de Victor et me les pétrit comme il doit le faire avec ses miches. Ahmed lui passe son zob circoncis sur mes joues en demandant à Victor de se hâter pour lui laisser l'accès de mon cul.
— Doucement, les gars, je partage déjà cette cuistance de choix avec vous, alors soyez patient, on a toute la nuit devant nous, pas vrai, ma gentille salope ?
— Doucement, les gars, je partage déjà cette cuistance de choix avec vous, alors soyez patient, on a toute la nuit devant nous, pas vrai, ma gentille salope ?
Ne parlant pas la bouche pleine, je fais signe de oui par un hochement de tête et continue de pomper la jeune queue parfumée à « homme négligé ». Paul me pince les tétons et, tirant dessus, se frotte le gland avec. Pétrie et enculée, je prends mon pied, tout en sachant que ma réputation ne tient qu'à la discrétion de ces trois salauds. Victor sprinte dans mon arrière-train, ses insultes accompagnent chaque coup de mandrin. Le plaisir monte aussi vite que la marée au mont Saint-Michel, les vagues de plaisir se succèdent et me noient dans un orgasme ravageur. Pierre en profite pour me dire.
— Prends ça dans ta gueule petite pute, et il m'envoie le contenu de ses couilles au fond de la gorge.
Cela doit faire un moment qu'il n'a pas craché son venin, le minot, de longs jets m'arrosent la gorge et même l'œsophage, cela remplacera le Maalox en cas de brûlure d'estomac. Victor, quant à lui, me noie les muqueuses anales. Ahmed n'aura aucun mal à prendre la place. À chaque jet de Victor, je pousse un gémissement de satisfaction, il m'a mise KO le gros. Lorsque sa pine sort de mon cul après débandaison, un trop-plein de foutre coule sur la fente de mon abricot. Le reste est parti dans mon ventre à l'aventure. Ahmed profite de ce que la place de parking à queues soit libre pour se garer dedans. Prendre sa queue derrière Victor, c'est presque de la kiné, juste une remise en condition, de la remise à niveau du diamètre anal. Sa sodomie prolonge le plaisir donné par Victor. Pierre m'a zébré le visage de sperme en me bifflant.
Paul se couche sur le dos près de nous et me demande de venir s'empaler sur sa queue. À genoux, je me déplace, prends sa queue et la positionne en face de l'entrée de ma chatte trempée et spermeuse. Sans aucune difficulté, je m'enfile dessus, donnant de la compagnie à Ahmed qui me bourre le cul avec délice. Leurs queues se touchent en moi, juste séparées du voile de mon périnée. Ils assurent les deux compagnons, le mouvement de piston dans mes orifices est parfait. Les mains posées sur le torse velu de Paul, je suis bien cambrée et accueille avec bonheur leur double pénétration. Pierre, debout devant moi, se coiffe la queue de mes cheveux et se branle ainsi. Le jeune salaud est un rapide et me shampooine au sperme. Il doit être aux œufs, comme ses couilles sont sur ma tête. Cela coule de mes cheveux à mes joues. Les deux primates qui me ramonent annoncent la venue prochaine de leur semence.
Paul en me nommant la meilleure salope de sa vie, et Ahmed en soulignant qu'avec un cul comme le mien, la sodo est un devoir. Bientôt, ils vont chanter la « Marseillaise », mes chéris. Je suis ailleurs, la Voie lactée, les étoiles, je voyage dans les astres. Par ailleurs, ils me font trop bien jouir. Pour la seconde fois, mon corps est secoué de violents spasmes. Leur jute se répand en moi, généreuse, visqueuse, se collant à mes parois vaginales et anales. Épuisée, je me laisse rouler sur le côté, mes orifices rejetant l'excès de sperme sur les draps. Dans un semi-coma, je pense que lorsque je ferai mes courses, ils ne me regarderont plus de la même façon. Pierre qui est le seul à ne pas l'avoir encore enfilé se secoue la nouille pour lui faire retrouver une consistance correcte pour me la rentrer. C'est beau la jeunesse, popaul ne met pas longtemps pour retrouver sa fierté. Il ne dit pas un mot, mais je comprends son souhait.
Me mettant sur le dos, j'ouvre largement mes cuisses et lui dis de venir se mettre la queue au chaud. Il doit être goal, car il plonge sur moi, me bécote et se trémousse pour essayer de m'enfiler. Je l'aide, saisit son bâton de berger et le fait coulisser alors qu'il donne des coups de rein comme un chien fou. Ma chatte dégoulinante garantit la possibilité de me prendre d'un coup sans ajouter de lubrifiant. Le sperme de Paul dedans, celui d'Ahmed à l'entrée, impossible de coincer. La pine en place, Pierre plante sa banderille, mais, personnellement, ce n'est pas la mise à mort, ce serait plutôt le contraire. Plus je mange, plus j'ai faim, pareil pour le sexe. Pierre ne doit pas connaitre la musique, ses coups sont désordonnés, il arrive même de ressortir et de taper à côté. Je dois reprendre sa queue et la remettre dans mon nid. Excité comme une puce, il m'étrangle, il a dû le voir dans un des nombreux films pornos qu'il regarde.
Au début, c'est bon, mais il ne se maitrise pas, le souffle me manque, un voile noir me passe devant les yeux. Finalement, j'ignore si c'est de la cyprine ou du pipi, mais j'inonde sa queue et les draps, c'est intense. Je me sens devenir toute molle, puis j'entends la voix de Victor ordonner à Pierre de me lâcher le cou. J'avale une bouffée d'air comme si j'étais restée en apnée de longues minutes. La jouissance a été incommensurable, je ne l'ai même pas senti me jouir dans le minou. Victor l'engueule en lui disant qu'un étranglement, ça se maîtrise et qu'il faut bien observer les réactions de la femme. Pour ma part, c'était merveilleux, je mourais progressivement de plaisir. Pierre tout penaud s'excuse et me dit qu'il jouissait tellement dans ma moule qu'il ne contrôlait plus rien. Je le rassure, mais je me promets que la prochaine fois, il faut un safe word.
Après un moment de récupération, ces messieurs jettent leurs dernières forces dans tous mes trous et me demandent si je serais OK pour recommencer ? Alors, je leur fais jurer, sur la tête de leurs femmes et de leurs familles, de ne rien raconter et que cela sera peut-être possible. Pour ce qui est de la tête de leur femme, je me dis que ce n'est pas le plus sûr.
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Commentaires ()
Un vrai régal, cette délicieuse partie ou chacun prend allégrement sa place dans un endroit enfin libre.
Vivement la suite !
Eric