Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sortie de route — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sortie de route
Chapitre 1
Bonsoir !
J'espère que cette histoire vous plaira.
Bonne lecture !
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- - -
La vie de soubrette a presque fait oublier à Églantine qu'elle était flic. Le manoir est devenu son quotidien.
Elle communique de temps à autre avec son supérieur, l'agent Mim, malgré les suspicions de la jeune femme à son sujet. Ce dernier est satisfait de ses performances, sans pour autant lui donner de directives claires.
Elle s'est immergée dans sa routine, levée avant le soleil, elle fait sa gym.
Ensuite, elle s'occupe de la chambre de Maria et du linge. Elle nettoie et plie, elle remplace les serviettes. Elle astique le prie-dieu sur lequel sa maîtresse s'agenouille pour sucer la bite de son mari (1) .
Elle communique de temps à autre avec son supérieur, l'agent Mim, malgré les suspicions de la jeune femme à son sujet. Ce dernier est satisfait de ses performances, sans pour autant lui donner de directives claires.
Elle s'est immergée dans sa routine, levée avant le soleil, elle fait sa gym.
Ensuite, elle s'occupe de la chambre de Maria et du linge. Elle nettoie et plie, elle remplace les serviettes. Elle astique le prie-dieu sur lequel sa maîtresse s'agenouille pour sucer la bite de son mari (1) .
Si elle a noué une relation étroite avec Maria, le maître de maison, Dominique, reste un mystère. La dévotion que lui porte sa maîtresse en fait un personnage presque mythique aux yeux d'Églantine. Il ne lui adresse que rarement la parole, et ce, que pour des ordres brefs.
Elle a avalé son foutre, pourtant, il n'a jamais porté la main sur elle. Il est le noeud central de l'organisation, l'intuition de la jeune femme lui souffle d'enquêter par là, en dépit du manque d'encouragement de son supérieur.
Elle a avalé son foutre, pourtant, il n'a jamais porté la main sur elle. Il est le noeud central de l'organisation, l'intuition de la jeune femme lui souffle d'enquêter par là, en dépit du manque d'encouragement de son supérieur.
Parfois le soir, elle reste avec les Levantes et leurs chiens près de la cheminée. Dans une parodie de la famille Addams, sans cousins, ni enfants. Le couple lit en silence, sous l'oeil de leurs animaux de compagnie au son du pendule. Les pages tournent ponctuées des craquements d'un os épais mastiqué par les deux molosses.
Églantine reste debout dans un coin, parée de son uniforme. Quelques rares conversations commentent les nouvelles ou le repas. Elle a un peu peur des chiens, pourtant, comme elle, ils obéissent au doigt et à l'œil de Dominique.
Généralement il ne se passe rien de palpitant, les festivités étant réservées aux visiteurs.
Jamais ils ne parlent de leurs affaires, Églantine n'est pas même sûre que Maria sache d'où vient l'argent de son mari.
Ce qui se passe derrière la porte du bureau est gardé jalousement.
La soubrette vit côté chambre, elle assiste parfois sa maîtresse, après que Dominique l'ai montée, elle l'essuie ou la masse, elle pense ses plaies quand leurs jeux laissent des traces. Quelques fois, il procède devant elle à la saillie, quand Maria est utilisée pour assouvir les pulsions de son mari. La maîtresse, réduite, ou glorifiée, à un bout de chair consciencieusement baisée, sa servante la trouve belle dans ces moments d'abnégation, elle la désire et l'envie.
Églantine reste debout dans un coin, parée de son uniforme. Quelques rares conversations commentent les nouvelles ou le repas. Elle a un peu peur des chiens, pourtant, comme elle, ils obéissent au doigt et à l'œil de Dominique.
Généralement il ne se passe rien de palpitant, les festivités étant réservées aux visiteurs.
Jamais ils ne parlent de leurs affaires, Églantine n'est pas même sûre que Maria sache d'où vient l'argent de son mari.
Ce qui se passe derrière la porte du bureau est gardé jalousement.
La soubrette vit côté chambre, elle assiste parfois sa maîtresse, après que Dominique l'ai montée, elle l'essuie ou la masse, elle pense ses plaies quand leurs jeux laissent des traces. Quelques fois, il procède devant elle à la saillie, quand Maria est utilisée pour assouvir les pulsions de son mari. La maîtresse, réduite, ou glorifiée, à un bout de chair consciencieusement baisée, sa servante la trouve belle dans ces moments d'abnégation, elle la désire et l'envie.
La vie sociale d'Églantine s'est réduite à peau de chagrin. L'infiltration ne laisse pas beaucoup de place pour des amis ou pour un jardin secret. Elle est loin de sa famille, à dessein.
Autour du manoir, la propriété offre un immense terrain boisé que Maria arpente sur le dos de sa jument. Parfois, quand les maîtres sont absents, Églantine profite du domaine pour de longues courses en forêt. Elle se retrouve et se recentre dans ce chaos.
Autour du manoir, la propriété offre un immense terrain boisé que Maria arpente sur le dos de sa jument. Parfois, quand les maîtres sont absents, Églantine profite du domaine pour de longues courses en forêt. Elle se retrouve et se recentre dans ce chaos.
Ses jambes sont au bord de l'écroulement, elle a perdu le compte des tours du domaine depuis longtemps. Au milieu des bois, elle s'arrête sur le chemin et s'assoit sur une souche pour s'étirer. Elle aime sentir ses muscles, reconnecter avec sa chair. La douleur de l'effort qui irradie et chasse les questions. La psychologie par les jambes, quand ça chauffe dans sa tête, elle court.
Autour d'elle, les bruits de la forêt, seule dans une foison de vie.
Autour d'elle, les bruits de la forêt, seule dans une foison de vie.
Des branches craquent derrière elle au loin, le piétinement des chiens. Dans les branchages, elle distingue une silhouette. C'est le jeune garçon de course qui sort les molosses. Il se fait balader, les monstres tirent sur leurs laisses sans lui laisser un instant de répit. Ils ont repéré Églantine et viennent enquérir.
Elle sourit, les chiens s'arrêtent à côté d'elle et s'asseyent. Le garçon prétend ignorer la jeune femme un instant avant que la proximité ne rende la chose suspect. Il sourit, intimidé.
Elle sourit, les chiens s'arrêtent à côté d'elle et s'asseyent. Le garçon prétend ignorer la jeune femme un instant avant que la proximité ne rende la chose suspect. Il sourit, intimidé.
— Ça va ? demande Églantine.
— Oui, oui, ils se sont calmés apparemment, répond le jeune homme essoufflé.
En effet, les chiens ont momentanément interrompu leur quête du bâton ultime et décidé de camper autour de la souche qu'Églantine honore de son séant.
— C'est du sport ?
Elle pointe les deux molosses du menton, elle-même en tenu, les bois semblent propices pour une suée.
— Un peu, admet le garçon.
Il semble intimider, il n'ose pas regarder la jeune femme.
— Vous travaillez au manoir ? finit-il par demander.
— Oui, j'aide dans la maison, répond Églantine, sans s'appesantir sur les détails de son service.
Elle n'envisage pas qu'il sache se qu'il se passe derrière ces murs, l'uniforme qu'elle porte au quotidien, les états de soumission dans lequel elle a vu sa maîtresse, son silence et les autres excentricités des Levantes.
— C'est vous qu'ils appellent la flic ? demande-t-il.
— Oui, oui, ils se sont calmés apparemment, répond le jeune homme essoufflé.
En effet, les chiens ont momentanément interrompu leur quête du bâton ultime et décidé de camper autour de la souche qu'Églantine honore de son séant.
— C'est du sport ?
Elle pointe les deux molosses du menton, elle-même en tenu, les bois semblent propices pour une suée.
— Un peu, admet le garçon.
Il semble intimider, il n'ose pas regarder la jeune femme.
— Vous travaillez au manoir ? finit-il par demander.
— Oui, j'aide dans la maison, répond Églantine, sans s'appesantir sur les détails de son service.
Elle n'envisage pas qu'il sache se qu'il se passe derrière ces murs, l'uniforme qu'elle porte au quotidien, les états de soumission dans lequel elle a vu sa maîtresse, son silence et les autres excentricités des Levantes.
— C'est vous qu'ils appellent la flic ? demande-t-il.
Églantine n'en croit pas ses oreilles, ses épaules lui en tombent, son visage doit refléter ses émotions car le jeune homme lève les mains d'un air désolé. Il regrette d'avoir parlé.
— C'est eux, à la cantine, qui disent ça avec un geste vague vers la demeure.
Églantine se sent vulnérable, encore plus à nue que dans son uniforme de soubrette. Là, assise sur sa souche, transpirant dans son cycliste et son soutien-gorge de sport, ce gamin sorti de nul part lui énumère ses secrets. Quel sens a encore une mission d'infiltration si tout le monde sait qu'elle est flic. Dominique est au courant, il n'y a plus aucun doute la dessus. Sa formation lui avait déjà laissée de fortes présomptions (2).
— Et qu'est-ce qu'ils disent d'autre sur moi ? Demande Églantine.
Elle ne reconnaît pas sa voix, tant la colère l'habite.
Le garçon ne sait pas quoi dire, elle le presse d'un regard insistant.
— Euh.. pas grand chose… que vous êtes jolie.. finit-il par répondre.
— Ils n'utilisent pas ces mots.
Églantine s'est levée.
— Euh..
Elle lui fait face, il n'ose pas la regarder.
— Dis-moi les mots.
— C'est eux, à la cantine, qui disent ça avec un geste vague vers la demeure.
Églantine se sent vulnérable, encore plus à nue que dans son uniforme de soubrette. Là, assise sur sa souche, transpirant dans son cycliste et son soutien-gorge de sport, ce gamin sorti de nul part lui énumère ses secrets. Quel sens a encore une mission d'infiltration si tout le monde sait qu'elle est flic. Dominique est au courant, il n'y a plus aucun doute la dessus. Sa formation lui avait déjà laissée de fortes présomptions (2).
— Et qu'est-ce qu'ils disent d'autre sur moi ? Demande Églantine.
Elle ne reconnaît pas sa voix, tant la colère l'habite.
Le garçon ne sait pas quoi dire, elle le presse d'un regard insistant.
— Euh.. pas grand chose… que vous êtes jolie.. finit-il par répondre.
— Ils n'utilisent pas ces mots.
Églantine s'est levée.
— Euh..
Elle lui fait face, il n'ose pas la regarder.
— Dis-moi les mots.
Le garçon est paralysé.
— Tu as quel âge ? enchaîne-t-elle.
— ..euh… 19
— Ils parlent de mon corps ?
Les yeux du garçon montent le long de ses jambes puis sur le ventre d'Églantine, encore tendu par l'effort, ses seins sont moulés dans son spandex, ses tétons dessinés dans le tissu. Il se remémore les paroles, puis, à peine croise-t-il son regard que ses propres pieds le fascinent à nouveau.
— Euh … oui..
— De quelle partie exactement ?
Face à face, il est plus grand qu'elle et pourtant il ne sait plus où se foutre. Ses yeux trahissent là où ses souvenirs le mènent. Atterrissant sur le fessier rebondi de la jeune femme.
— Ce n'est pas moi, madame.
Elle n'a pas l'habitude qu'on lui adresse du madame, mais son coup de sang ne lui laisse pas le loisir de s'arrêter sur ce détail.
— Dis-moi, je ne te ferais pas de mal, insiste-t-elle.
Elle connaît la réponse mais elle veut l'entendre lui dire.
— …de vos fesses, madame.
Il voudrait s'enfoncer sous terre, pourtant
c'est elle qui est humiliée, exposée. Tout le monde sait, sauf elle. Elle est l'objet de fantasme à disposition. La flic, celle que personne n'a besoin de respecter.
— Que disent-ils de mes fesses ? insiste Églantine.
Elle avance vers lui, menaçante, sa poitrine touche son torse.
— Ils.. euh… vous savez… bégaye-t-il.
— Non, c'est pour ça que je te demande, elle est cinglante.
— Ils.. aiment beaucoup vos fesses, énonce rapidement le jeune homme.
— C'est curieux, je les aurais imaginé moins polis, plus imagés.
— Euh..
le garçon est égaré.
— je les imagine plutôt dire : je lui éclaterai bien son petit cul à cette salope, évoque Églantine, la voix froide et monocorde.
Le garçon la regarde l'air soudain effaré, comme si elle avait effectivement entendu leurs conversations. Il est rouge comme une pivoine.
— Tu as quel âge ? enchaîne-t-elle.
— ..euh… 19
— Ils parlent de mon corps ?
Les yeux du garçon montent le long de ses jambes puis sur le ventre d'Églantine, encore tendu par l'effort, ses seins sont moulés dans son spandex, ses tétons dessinés dans le tissu. Il se remémore les paroles, puis, à peine croise-t-il son regard que ses propres pieds le fascinent à nouveau.
— Euh … oui..
— De quelle partie exactement ?
Face à face, il est plus grand qu'elle et pourtant il ne sait plus où se foutre. Ses yeux trahissent là où ses souvenirs le mènent. Atterrissant sur le fessier rebondi de la jeune femme.
— Ce n'est pas moi, madame.
Elle n'a pas l'habitude qu'on lui adresse du madame, mais son coup de sang ne lui laisse pas le loisir de s'arrêter sur ce détail.
— Dis-moi, je ne te ferais pas de mal, insiste-t-elle.
Elle connaît la réponse mais elle veut l'entendre lui dire.
— …de vos fesses, madame.
Il voudrait s'enfoncer sous terre, pourtant
c'est elle qui est humiliée, exposée. Tout le monde sait, sauf elle. Elle est l'objet de fantasme à disposition. La flic, celle que personne n'a besoin de respecter.
— Que disent-ils de mes fesses ? insiste Églantine.
Elle avance vers lui, menaçante, sa poitrine touche son torse.
— Ils.. euh… vous savez… bégaye-t-il.
— Non, c'est pour ça que je te demande, elle est cinglante.
— Ils.. aiment beaucoup vos fesses, énonce rapidement le jeune homme.
— C'est curieux, je les aurais imaginé moins polis, plus imagés.
— Euh..
le garçon est égaré.
— je les imagine plutôt dire : je lui éclaterai bien son petit cul à cette salope, évoque Églantine, la voix froide et monocorde.
Le garçon la regarde l'air soudain effaré, comme si elle avait effectivement entendu leurs conversations. Il est rouge comme une pivoine.
Églantine fait un pas en arrière, elle ferme les yeux et contient sa rage. Elle pense à Maria, sa maîtresse, elle aussi doit savoir. Elle aussi se joue peut-être d'elle. Pourtant, c'est elle qui lui a montré comment prendre le contrôle. Comment les faire suivre les clous. Se servir de leurs instincts, l'art d'être une salope.
— Et toi ?
Le jeune homme sursaute lorsque Églantine reprend la parole.
— ..Euh… moi… quoi ? répond-t-il, penaud.
— Oui, toi, tu m'éclaterais bien mon petit cul de salope ?
Le garçon est pris de court, sa bouche s'ouvre mais aucun son cohérent n'en sort.
— Je.. euh.. mais.. c'est que…
Elle se retourne et d'un geste vif, elle descend son cycliste, coupant court aux tergiversations, elle révèle l'objet de la controverse. Elle ne porte pas de sous-vêtements quand elle court, c'est sa peau qu'elle expose directement sous le tissu.
Ses fesses sont rondes et soyeuses, plantées en haut de ses cuisses musclés, leurs volumes nichent superbement les profondeurs de son intimité pour s'affiner dans le goulot de sa taille.
— C'est pas compliqué, oui ou non ? Églantine est froide. Elle marque sa cambrure, elle agite son train comme une chienne en chaleur, le short maculé de sueur tombe entre ses jambes. Ses courbes s'exposent exquises.
— Et toi ?
Le jeune homme sursaute lorsque Églantine reprend la parole.
— ..Euh… moi… quoi ? répond-t-il, penaud.
— Oui, toi, tu m'éclaterais bien mon petit cul de salope ?
Le garçon est pris de court, sa bouche s'ouvre mais aucun son cohérent n'en sort.
— Je.. euh.. mais.. c'est que…
Elle se retourne et d'un geste vif, elle descend son cycliste, coupant court aux tergiversations, elle révèle l'objet de la controverse. Elle ne porte pas de sous-vêtements quand elle court, c'est sa peau qu'elle expose directement sous le tissu.
Ses fesses sont rondes et soyeuses, plantées en haut de ses cuisses musclés, leurs volumes nichent superbement les profondeurs de son intimité pour s'affiner dans le goulot de sa taille.
— C'est pas compliqué, oui ou non ? Églantine est froide. Elle marque sa cambrure, elle agite son train comme une chienne en chaleur, le short maculé de sueur tombe entre ses jambes. Ses courbes s'exposent exquises.
Les yeux du jeune homme ne peuvent se retenir de relever la sortie de route et s'égarer le long de sa trajectoire. Les fesses susmentionnées sont divines, deux globes pleins et galbés, campées en haut de ses jambes ciselées.
— Euh.. Oui, admet-il, écarlate.
Son expression confirme ses dires, il recueille la révélation la bouche ouverte. Il est obnubilé, ses yeux ne peuvent quitter le manège devant lui.
— J'ai pas entendu.
— …Oui, madame, le garçon projette.
Dos à lui, Églantine enlève son top et le jette sur la souche. Elle ne porte plus que ses chaussettes et ses tennis sur le bord du chemin. Elle se retourne vers lui. Elle a construit un sourire.
— Euh.. Oui, admet-il, écarlate.
Son expression confirme ses dires, il recueille la révélation la bouche ouverte. Il est obnubilé, ses yeux ne peuvent quitter le manège devant lui.
— J'ai pas entendu.
— …Oui, madame, le garçon projette.
Dos à lui, Églantine enlève son top et le jette sur la souche. Elle ne porte plus que ses chaussettes et ses tennis sur le bord du chemin. Elle se retourne vers lui. Elle a construit un sourire.
Les yeux du garçon tombent de Charybde en Scylla, l'émerveillement provoqué par le derrière d'Églantine, explose quand sa poitrine entre dans son champ de vision. Ses seins conjuguent souplesse et tenue, perlés de sueur, ils monopolisent maintenant son attention. Montés à ses épaules athlétiques, ils ont germés comme deux fruits bientôt mûrs. Ses tétons le désignent. Elle le regarde, maintenant charmeuse.
— Madame ? Tu ne voudrais pas que je sois plutôt ta salope ? reprend-t-elle.
— …ma sal.. ?
Il n'a pas le temps de finir sa phrase qu'elle s'est approchée de lui. Sa main l'a attrapé à travers son pantalon. Il est raide, sa physiologie d'adolescent mal dégrossi a réagi au quart de tour à la vue du corps d'Églantine. L'harmonie de ses courbes et la balance de ses volumes déclenchent chez lui un désir ardent.
La main de la jeune femme, sans être douce, va et vient contre la toile épaisse, l'enthousiasme du garçon se calcifie dans son caleçon.
Les seins d'Églantine s'écrasent contre sa chemise. Il sent leur poids et la chaleur, il transpire.
— Madame ? Tu ne voudrais pas que je sois plutôt ta salope ? reprend-t-elle.
— …ma sal.. ?
Il n'a pas le temps de finir sa phrase qu'elle s'est approchée de lui. Sa main l'a attrapé à travers son pantalon. Il est raide, sa physiologie d'adolescent mal dégrossi a réagi au quart de tour à la vue du corps d'Églantine. L'harmonie de ses courbes et la balance de ses volumes déclenchent chez lui un désir ardent.
La main de la jeune femme, sans être douce, va et vient contre la toile épaisse, l'enthousiasme du garçon se calcifie dans son caleçon.
Les seins d'Églantine s'écrasent contre sa chemise. Il sent leur poids et la chaleur, il transpire.
— Alors Casanova, tu as besoin du mode d'emploi ?
Timidement, il lève une main vers son sein, la seconde trouve l'autre. Maladroitement, il malaxe la chaire, pas très sûr de la marche à suivre. Le contact de la peau sous ses doigts a éveillé sa passion, les yeux du garçon, captifs de la sensualité de la jeune femme n'osent plus se refermer de peur que la vision idyllique du corps devant lui ne disparaisse.
Églantine n'attend pas qu'il se décide, elle défait sa ceinture et ouvre le bouton de sa braguette. Son pantalon tombe. Un instant, il essaye de le rattraper avant de se souvenir de la paire de seins entre ses mains.
Elle l'a sortie de son caleçon, elle le tient tendu dans sa paume, émergeant de ses poils hirsutes. Son cœur pulse dans sa queue. Elle continue à le branler énergiquement. Le garçon laisse aller un râle qui ponctue le plaisir qui monte en lui.
Timidement, il lève une main vers son sein, la seconde trouve l'autre. Maladroitement, il malaxe la chaire, pas très sûr de la marche à suivre. Le contact de la peau sous ses doigts a éveillé sa passion, les yeux du garçon, captifs de la sensualité de la jeune femme n'osent plus se refermer de peur que la vision idyllique du corps devant lui ne disparaisse.
Églantine n'attend pas qu'il se décide, elle défait sa ceinture et ouvre le bouton de sa braguette. Son pantalon tombe. Un instant, il essaye de le rattraper avant de se souvenir de la paire de seins entre ses mains.
Elle l'a sortie de son caleçon, elle le tient tendu dans sa paume, émergeant de ses poils hirsutes. Son cœur pulse dans sa queue. Elle continue à le branler énergiquement. Le garçon laisse aller un râle qui ponctue le plaisir qui monte en lui.
Elle a pris les choses en main, au propre et au figuré. Ses seins dans celles du garçon de course, les siennes occupées sur sa bite, elle imprime le rythme.
Elle le décalotte. Le jeune homme, saisi, lâche ses relaxants mammaires. Elle s'accroupit soudainement et engouffre son gland, un goût rance de fond d'écurie remplit sa bouche. Églantine se trépane, la bouche grande ouverte, son visage disparaît dans ses poils, la queue tendue gratte sa luette. Elle bave, lubrifiant la visite. Aussi rapidement qu'elle l'a enfourné, elle le dégaine, généreusement imbibé de salive. Sans lâcher sa queue, elle se relève et lui sourit.
Elle le décalotte. Le jeune homme, saisi, lâche ses relaxants mammaires. Elle s'accroupit soudainement et engouffre son gland, un goût rance de fond d'écurie remplit sa bouche. Églantine se trépane, la bouche grande ouverte, son visage disparaît dans ses poils, la queue tendue gratte sa luette. Elle bave, lubrifiant la visite. Aussi rapidement qu'elle l'a enfourné, elle le dégaine, généreusement imbibé de salive. Sans lâcher sa queue, elle se relève et lui sourit.
— Tu pourras raconter à tous tes copains..
Églantine se retourne sans s'interrompre.
— ..et leurs dire comment ça fait…
Une savante rotation de son fessier accompagnée de la direction donnée par sa main à la queue derrière elle et il est capturé, son gland pressé contre la chair tendre de son cul.
— Ahh.. le jeune homme ne sait pas articuler ses sensations.
Églantine appuie, ses hanches décisives l'enfoncent sans hésitation dans l'entrée de ses entrailles.
— ..d'éclater mon petit cul de salope.
Églantine se retourne sans s'interrompre.
— ..et leurs dire comment ça fait…
Une savante rotation de son fessier accompagnée de la direction donnée par sa main à la queue derrière elle et il est capturé, son gland pressé contre la chair tendre de son cul.
— Ahh.. le jeune homme ne sait pas articuler ses sensations.
Églantine appuie, ses hanches décisives l'enfoncent sans hésitation dans l'entrée de ses entrailles.
— ..d'éclater mon petit cul de salope.
Son regard est déterminé, elle contrôle. Il est déjà au bord de l'extase. L'émotion, la chaleur et la pression intimant à ses couilles de gicler dans ce qui sera, sans doute, le plus beau cul dont il ne verra jamais le fond. Du bout de sa queue, il touche le sommet.
Il gémit, suffoqué de sensations.
— Allez, un petit effort, tu n'es pas puceau non plus ?
Sur la pointe des pieds, les jambes arquées, elle secoue ses fesses de haut en bas, dans une trajectoire millimétrée le long de sa queue. Elle ne lui laisse aucune occasion de respirer.
Les yeux du garçon sont comme deux soucoupes en voyant son bout de bite s'extraire de l'anus d'Églantine. Les plis du cul de la jeune femme l'accompagnent hors d'elle comme une collerette autour de sa queue, avant de l'engouffrer à nouveau et le faire disparaître entre ses deux fesses majestueuses.
Le hoquet le prend, il n'a pas le temps de comprendre ce qui lui arrive qu'elle a, à nouveau, projeté son bassin contre lui. Elle est métronomique. Il perd pied.
Il gémit, suffoqué de sensations.
— Allez, un petit effort, tu n'es pas puceau non plus ?
Sur la pointe des pieds, les jambes arquées, elle secoue ses fesses de haut en bas, dans une trajectoire millimétrée le long de sa queue. Elle ne lui laisse aucune occasion de respirer.
Les yeux du garçon sont comme deux soucoupes en voyant son bout de bite s'extraire de l'anus d'Églantine. Les plis du cul de la jeune femme l'accompagnent hors d'elle comme une collerette autour de sa queue, avant de l'engouffrer à nouveau et le faire disparaître entre ses deux fesses majestueuses.
Le hoquet le prend, il n'a pas le temps de comprendre ce qui lui arrive qu'elle a, à nouveau, projeté son bassin contre lui. Elle est métronomique. Il perd pied.
Églantine comme un ressort s'élève et redescend devant lui, ses seins s'agitant en suivant l'inertie du mouvement.
Les chiens se sont levés, ils grognent. Le garçon grogne aussi, il vacille. Sur le point de tomber, ses mains se saisissent des fesses d'Églantine.
D'un dernier coup de rein, elle l'achève.
Ses épaules tombent, ses couilles remontent. Elle sent sa queue régurgiter son désir, pomper son foutre à grand jet et l'emplâtre. Il se dégorge au fond de son petit cul.
Le jeune homme recule, sa bite sort de son nid dans un plop sonore. Il titube.
Églantine tient sa fesse écartée, la sève coule épaisse de l'embouchure de son cul ainsi ouvert.
Les chiens se sont levés, ils grognent. Le garçon grogne aussi, il vacille. Sur le point de tomber, ses mains se saisissent des fesses d'Églantine.
D'un dernier coup de rein, elle l'achève.
Ses épaules tombent, ses couilles remontent. Elle sent sa queue régurgiter son désir, pomper son foutre à grand jet et l'emplâtre. Il se dégorge au fond de son petit cul.
Le jeune homme recule, sa bite sort de son nid dans un plop sonore. Il titube.
Églantine tient sa fesse écartée, la sève coule épaisse de l'embouchure de son cul ainsi ouvert.
Elle regarde le garçon, il est égaré.
— Tu m'as dit la vérité et, en retour, je t'ai donné des souvenirs pour le restant de ta vie.
— Euh.. Oui, madame.
Les chiens entourent Églantine.
— Tu peux décider de raconter ce qui t'es arrivé. Personne ne te croira et tu retourneras enculer des chèvres.
— Mais, euh, madame…
Un des chien renifle le cul d'Églantine, encore ouvert.
— Ou alors tu gardes tout ça pour toi, tu continues de me dire la vérité et peut-être que tu pourras continuer à.. comment c'était ?
Un des chien lape le sperme qui coule de son œillet, elle apprécie le contact rugueux de sa langue. Elle ferme les yeux tandis qu'il finit de la nettoyer, inquisiteur.
— À oui, c'est ça: éclater mon petit cul de salope.
Elle ouvre les yeux et laisse retomber sa fesse, elle ramasse ses vêtements et repart dans le bois, laissant là le jeune homme, son pantalon encore sur les chevilles.
La silhouette chaloupée d'Églantine s'efface entre les arbres.
— Tu m'as dit la vérité et, en retour, je t'ai donné des souvenirs pour le restant de ta vie.
— Euh.. Oui, madame.
Les chiens entourent Églantine.
— Tu peux décider de raconter ce qui t'es arrivé. Personne ne te croira et tu retourneras enculer des chèvres.
— Mais, euh, madame…
Un des chien renifle le cul d'Églantine, encore ouvert.
— Ou alors tu gardes tout ça pour toi, tu continues de me dire la vérité et peut-être que tu pourras continuer à.. comment c'était ?
Un des chien lape le sperme qui coule de son œillet, elle apprécie le contact rugueux de sa langue. Elle ferme les yeux tandis qu'il finit de la nettoyer, inquisiteur.
— À oui, c'est ça: éclater mon petit cul de salope.
Elle ouvre les yeux et laisse retomber sa fesse, elle ramasse ses vêtements et repart dans le bois, laissant là le jeune homme, son pantalon encore sur les chevilles.
La silhouette chaloupée d'Églantine s'efface entre les arbres.
(1) à lire dans “Abimes et dévotion (2)”
(2) à lire dans “Un Stage”
(2) à lire dans “Un Stage”
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J'espère que cette histoire vous a plu, n'hésitez pas à faire un tour sur ma page pour croiser Églantine et bien d'autres dans leurs précédentes histoires, et vous abonner à mon compte afin de ne rien manquer de leurs prochaines aventures.
J'espère que cette histoire vous a plu, n'hésitez pas à faire un tour sur ma page pour croiser Églantine et bien d'autres dans leurs précédentes histoires, et vous abonner à mon compte afin de ne rien manquer de leurs prochaines aventures.
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