Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mascarade — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mascarade
Chapitre 1
Bonsoir !
J'espère que cet histoire vous plaira, n'hésitez pas à liker. Vos commentaires et suggestions sont toujours les bienvenus et m'incitent à continuer.
Bonne lecture !
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Églantine s'est plutôt facilement adaptée. La plupart du temps elle oublie son statut d'apprentie policière infiltrée au cœur de la famille Levantes, pour se concentrer sur ses tâches.
Les journées se suivent et une fois l'étrangeté du protocole digérée, la routine s'installe : service, lessive et ménage occupent les heures de la journée.
Se parer de son uniforme et de ses accessoires est plus facile maintenant. Le bâillon n'est pas si envahissant et après quelques jours, elle avait réussi à introduire la petite ogive sans l'aide de Maria, la maîtresse de maison. Elles s'étaient prises l'une et l'autre dans les bras, émues de la progression de la soubrette.
Églantine déambule dans les couloirs du manoir, chargée de plateaux, la petite clochette au bout de l'ogive dépassant de sa jupe. Malgré les hauts talons, elle a appris à marcher sans faire bouger la chaîne qui sort de son joli fessier, pour éviter d'annoncer constamment son arrivée. Elle la fait sonner intentionnellement le moment opportun, afin d'attirer l'attention de ses employeurs. Elle est fière d'être à la hauteur, quelle qu'elle soit.
Les journées se suivent et une fois l'étrangeté du protocole digérée, la routine s'installe : service, lessive et ménage occupent les heures de la journée.
Se parer de son uniforme et de ses accessoires est plus facile maintenant. Le bâillon n'est pas si envahissant et après quelques jours, elle avait réussi à introduire la petite ogive sans l'aide de Maria, la maîtresse de maison. Elles s'étaient prises l'une et l'autre dans les bras, émues de la progression de la soubrette.
Églantine déambule dans les couloirs du manoir, chargée de plateaux, la petite clochette au bout de l'ogive dépassant de sa jupe. Malgré les hauts talons, elle a appris à marcher sans faire bouger la chaîne qui sort de son joli fessier, pour éviter d'annoncer constamment son arrivée. Elle la fait sonner intentionnellement le moment opportun, afin d'attirer l'attention de ses employeurs. Elle est fière d'être à la hauteur, quelle qu'elle soit.
Elle est isolée des autres personnels de service, elle est une présence muette à qui l'on tend des plateaux, ou à qui l'on passe les ordres. L'uniforme a pris le pas sur son identité, plus personne ne l'a regarde en tant qu'Églantine. Elle est la soubrette bâillonnée avec sa clochette dans le cul. Elle fait partie du décor, comme un meuble ou une tapisserie. Nul ne veut questionner les volontés du maître.
Elle aime pouvoir s'effacer, tant sa présence est ignorée. Cela pourra l'aider le moment venu avec son enquête.
Elle aime pouvoir s'effacer, tant sa présence est ignorée. Cela pourra l'aider le moment venu avec son enquête.
Cette après-midi, elle est appelée par Maria, la maîtresse de maison. La servante et son employeuse sont devenues proches, c'est la seule en ces murs dont Églantine apprécie la compagnie. La seule qui lui parle comme à une personne, qui lui parle tout court.
Les époux Levantes reçoivent ce soir. Dans les couloirs, un brouhaha remonte des cuisines, comme on s'affaire à préparer le dîner.
Sans un bruit, Églantine entre dans la grande pièce qu'occupe la maîtresse de maison. Les époux font chambre à part. Comme dans le reste du manoir les murs sont lambrissée, élégamment ornée, ici et là, de tapisseries et de peintures de maîtres.
Les époux Levantes reçoivent ce soir. Dans les couloirs, un brouhaha remonte des cuisines, comme on s'affaire à préparer le dîner.
Sans un bruit, Églantine entre dans la grande pièce qu'occupe la maîtresse de maison. Les époux font chambre à part. Comme dans le reste du manoir les murs sont lambrissée, élégamment ornée, ici et là, de tapisseries et de peintures de maîtres.
Maria Levantes, la trentaine consommée, est debout devant son miroir, ses cheveux blonds montés dans une coiffe qui lui assurera l'attention de tous. Elle porte une jolie guêpière rouge entrelacée qui souligne sa taille et présente ses seins comme le ferait un panier à fruits. Elle est maquillée avec élégance, les lignes discrètes soulignant sa beauté naturelle.
Ses jambes sont nues, longues et galbées, elle ne porte pas de culotte. Ses fesses suffisamment musclées pour présenter une jolie courbure, sans avoir besoin de talons. Elle ferait fureur si elle sortait comme ça, se dit Églantine. Dans le reflet, sa chatte est glabre, laissant voir sa peau soyeuse. Ce n'est pas la première fois qu'elle la voit nue et chaque fois, Églantine se sent ensorcelé par son corps. D'un coup de rein, elle fait sonner la clochette qui pend de son cul, pour annoncer sa présence.
Sans se retourner, son employeuse lui sourit à travers le miroir et s'adresse à elle chaleureusement :
— Comment vas-tu ?
Bâillonnée, Églantine accroche son regard dans la réflection et hoche la tête en guise de réponse.
— J'ai besoin de ton aide afin de me préparer pour ce soir, dit Maria.
Églantine fait un petit pas en avant pour signifier sa disponibilité, le bâillon l'empêchant de répondre autrement.
— Ouvre la boîte sur la table, s'il te plaît, ordonne sa maîtresse.
Ses jambes sont nues, longues et galbées, elle ne porte pas de culotte. Ses fesses suffisamment musclées pour présenter une jolie courbure, sans avoir besoin de talons. Elle ferait fureur si elle sortait comme ça, se dit Églantine. Dans le reflet, sa chatte est glabre, laissant voir sa peau soyeuse. Ce n'est pas la première fois qu'elle la voit nue et chaque fois, Églantine se sent ensorcelé par son corps. D'un coup de rein, elle fait sonner la clochette qui pend de son cul, pour annoncer sa présence.
Sans se retourner, son employeuse lui sourit à travers le miroir et s'adresse à elle chaleureusement :
— Comment vas-tu ?
Bâillonnée, Églantine accroche son regard dans la réflection et hoche la tête en guise de réponse.
— J'ai besoin de ton aide afin de me préparer pour ce soir, dit Maria.
Églantine fait un petit pas en avant pour signifier sa disponibilité, le bâillon l'empêchant de répondre autrement.
— Ouvre la boîte sur la table, s'il te plaît, ordonne sa maîtresse.
Sur la desserte, une petite caisse en bois montée de ferrures. Un rangement à bijou peut-être. Églantine manipule délicatement les loquets et libère le couvercle.
En ouvrant, elle ne peut s'empêcher un mouvement de recul. Un mélange d'appréhension et de dégoût.
Réussir à enfiler l'ogive qui finissait son uniforme était une chose, mais ce que la boîte contient en est une autre.
Elle se retourne vers sa maîtresse, l'air effaré. Maria éclate d'un rire cristallin.
— Ne t'inquiète pas, ce n'est pas pour toi.
Instantanément, le soulagement se lit sur les traits d'Églantine, ce qui fait encore rire Maria. Puis, comprenant l'intention de sa maîtresse, une vague d'inquiétude l'envahit.
— Sors-le et mets-le sur la table. Tu devrais pouvoir trouver du lubrifiant dans le deuxième tiroir.
Avec déférence, Églantine porte ses mains dans la boîte, ses doigts se referme sur le silicone. L'engin se déploie lorsqu'elle le tire de son écrin.
En ouvrant, elle ne peut s'empêcher un mouvement de recul. Un mélange d'appréhension et de dégoût.
Réussir à enfiler l'ogive qui finissait son uniforme était une chose, mais ce que la boîte contient en est une autre.
Elle se retourne vers sa maîtresse, l'air effaré. Maria éclate d'un rire cristallin.
— Ne t'inquiète pas, ce n'est pas pour toi.
Instantanément, le soulagement se lit sur les traits d'Églantine, ce qui fait encore rire Maria. Puis, comprenant l'intention de sa maîtresse, une vague d'inquiétude l'envahit.
— Sors-le et mets-le sur la table. Tu devrais pouvoir trouver du lubrifiant dans le deuxième tiroir.
Avec déférence, Églantine porte ses mains dans la boîte, ses doigts se referme sur le silicone. L'engin se déploie lorsqu'elle le tire de son écrin.
Monstrueux, c'est le seul terme qui vient à l'esprit d'Églantine alors qu'elle soupèse l'énorme godemichet de ses deux mains.
Le membre noir est plus épais que son avant bras et long d'une trentaine de centimètres. Un énorme gland d'ébène sculpté finit une de ces extrémités tandis que l'autre arbore une sorte de ventouse.
Intimidée, elle plante le gigantesque phallus sur la table basse. Le monolithe ondule lentement.
— Dominique veut impressionner ses invités, explique Maria.
Églantine tire le spray lubrifiant du tiroir.
Elle se demande comment Maria espère contenir un tel monceau de plastique.
Elle asperge généreusement le silicone. Puis, les deux mains sur le membre dressé, Églantine s'applique à étaler le gel uniformément. De ses doigts, elle découvre l'étendue de la surface du jouet. Elle imagine le monstre déplier son intérieur, dilater sa chatte ou son cul. En explorer les recoins les plus cachés.
— Fascinant, n'est-il pas, dit Maria.
Églantine hoche la tête, en finissant d'appliquer le lubrifiant.
Les yeux de la servante reviennent sur sa maîtresse, regardant tour à tour la queue de silicone, monumentale, dressée sur la table et la femme, menue et fière, devant elle. L'équation est incongrue mais elle sait que ce qu'il manque à sa maîtresse en volume est contrebalancé par sa ténacité.
Ces dernières semaines, Maria a été comme une mère incestueuse pour elle. Jour après jour, patiemment, elle avait délicatement léché le cul de sa servante pour la détendre jusqu'à pouvoir insérer l'accroche de la petite clochette. Églantine se sent redevable.
Le membre noir est plus épais que son avant bras et long d'une trentaine de centimètres. Un énorme gland d'ébène sculpté finit une de ces extrémités tandis que l'autre arbore une sorte de ventouse.
Intimidée, elle plante le gigantesque phallus sur la table basse. Le monolithe ondule lentement.
— Dominique veut impressionner ses invités, explique Maria.
Églantine tire le spray lubrifiant du tiroir.
Elle se demande comment Maria espère contenir un tel monceau de plastique.
Elle asperge généreusement le silicone. Puis, les deux mains sur le membre dressé, Églantine s'applique à étaler le gel uniformément. De ses doigts, elle découvre l'étendue de la surface du jouet. Elle imagine le monstre déplier son intérieur, dilater sa chatte ou son cul. En explorer les recoins les plus cachés.
— Fascinant, n'est-il pas, dit Maria.
Églantine hoche la tête, en finissant d'appliquer le lubrifiant.
Les yeux de la servante reviennent sur sa maîtresse, regardant tour à tour la queue de silicone, monumentale, dressée sur la table et la femme, menue et fière, devant elle. L'équation est incongrue mais elle sait que ce qu'il manque à sa maîtresse en volume est contrebalancé par sa ténacité.
Ces dernières semaines, Maria a été comme une mère incestueuse pour elle. Jour après jour, patiemment, elle avait délicatement léché le cul de sa servante pour la détendre jusqu'à pouvoir insérer l'accroche de la petite clochette. Églantine se sent redevable.
Elle s'agenouille devant Maria et baisse la tête pour présenter l'attache de son bâillon à sa maîtresse.
Elles n'ont plus besoin de se parler pour se comprendre. Maria sourit et délasse le morceau de cuir qui couvre la moitié de son visage.
Églantine se surprend à être excitée, sa maîtresse l'a quotidiennement lécher pendant un temps. Maintenant, elle a l'eau à la bouche à l'idée de lui rendre la pareil et goûter sa peau.
Elles n'ont plus besoin de se parler pour se comprendre. Maria sourit et délasse le morceau de cuir qui couvre la moitié de son visage.
Églantine se surprend à être excitée, sa maîtresse l'a quotidiennement lécher pendant un temps. Maintenant, elle a l'eau à la bouche à l'idée de lui rendre la pareil et goûter sa peau.
Libérée du bâillon, elle ne prononce pas un mot pour autant, elle baisse la tête. Maria caresse sa joue affectueusement et lui sourit.
— Tu es parfaite, ajoute-t-elle.
Puis, elle se retourne et pose les mains sur la table basse en se penchant en avant, creusant son dos, ses fesses, relevées, à quelques centimètres du visage d'Églantine.
La servante est timide, sa maîtresse est si belle, son cul comme un autel irradiant d'une sensualité mystique. Elle garde les yeux baissés. Peut-être que les semaines passées à servir dans le manoir ont créé autour de ses maîtres une aura de pouvoir.
Sa peau à portée de main l'emplit d'émotions.
— Si tu le veux bien.. dit Maria en tirant doucement une de ses fesses.
Églantine ose lever les yeux à l'invitation de sa maîtresse. Devant elle, au creux de ses reins, son petit trou a l'air exquis. Elle ne peut s'empêcher de se souvenir de la sensation de Maria s'affairant sur son cul, la sentir déplier peu à peu sa peau avec la pointe de sa langue. Lui rendre la pareille l'émoustille.
Elle distingue ses petites lèvres entre ses jambes, elles brillent. Peut-être que l'anticipation excite également Maria. L'idée que sa maîtresse puisse convoiter ses caresses échauffe Églantine.
— Tu es parfaite, ajoute-t-elle.
Puis, elle se retourne et pose les mains sur la table basse en se penchant en avant, creusant son dos, ses fesses, relevées, à quelques centimètres du visage d'Églantine.
La servante est timide, sa maîtresse est si belle, son cul comme un autel irradiant d'une sensualité mystique. Elle garde les yeux baissés. Peut-être que les semaines passées à servir dans le manoir ont créé autour de ses maîtres une aura de pouvoir.
Sa peau à portée de main l'emplit d'émotions.
— Si tu le veux bien.. dit Maria en tirant doucement une de ses fesses.
Églantine ose lever les yeux à l'invitation de sa maîtresse. Devant elle, au creux de ses reins, son petit trou a l'air exquis. Elle ne peut s'empêcher de se souvenir de la sensation de Maria s'affairant sur son cul, la sentir déplier peu à peu sa peau avec la pointe de sa langue. Lui rendre la pareille l'émoustille.
Elle distingue ses petites lèvres entre ses jambes, elles brillent. Peut-être que l'anticipation excite également Maria. L'idée que sa maîtresse puisse convoiter ses caresses échauffe Églantine.
Le désir la libère de sa pudeur. Passionnément, elle vient écraser sa bouche contre le cul de sa maîtresse. Spontanément ses doigts ont plongés sur sa chatte. Elle l'embrasse, gloutonne et gauche. Elle sort sa langue pour goûter sa maîtresse.
— Comme tu es mignonne, dit Maria avec un discret soupir d'appréciation.
Sa langue s'enfonce sans mal dans son cul, Églantine pousse ses lèvres jusqu'à sentir Maria comme une boucle autour de sa langue, qui palpite en réaction à ses caresses.
Ses doigts ont trouvé les lèvres du sexe de sa maîtresse, elle les effleure avec déférence. Elles sont fraîches et humides.
— J'aime ton enthousiasme, dit Maria en passant sa main dans les cheveux d'Églantine.
Encouragée, la servante, à genoux, redouble d'ardeur, ses doigts cherchent l'entrée de sa chatte tandis que sa langue continue de creuser. Sans mal, elle pénètre Maria, un doigt, puis deux, sans se départir de son massage buccal.
— Tu es très douée, mais ce n'est pas ma chatte qu'il faut élargir, dit la maîtresse de maison avec regret.
Églantine interrompt son baiser pour regarder Maria. Son employeuse lui sourit.
Timidement elle porte son doigt là où se tenait sa langue il y un instant. Le petit trou est humide de la salive qu'Églantine y a déposée. La pointe de son index est happée, elle enfonce son doigt lentement, Maria la regarde tendrement, elle hoche la tête pour l'encourager.
Son cul est comme un anneau de fiançailles autour du doigt d'Églantine. La maîtresse de maison est plus ouverte qu'elle, son muscle élastique n'oppose pas de résistance. Églantine joint un deuxième doigt à son exploration qui entre tout aussi aisément. Elle est impressionnée par la souplesse de ce si petit cul qui lui a avalé deux doigts sans effort.
— Comme tu es mignonne, dit Maria avec un discret soupir d'appréciation.
Sa langue s'enfonce sans mal dans son cul, Églantine pousse ses lèvres jusqu'à sentir Maria comme une boucle autour de sa langue, qui palpite en réaction à ses caresses.
Ses doigts ont trouvé les lèvres du sexe de sa maîtresse, elle les effleure avec déférence. Elles sont fraîches et humides.
— J'aime ton enthousiasme, dit Maria en passant sa main dans les cheveux d'Églantine.
Encouragée, la servante, à genoux, redouble d'ardeur, ses doigts cherchent l'entrée de sa chatte tandis que sa langue continue de creuser. Sans mal, elle pénètre Maria, un doigt, puis deux, sans se départir de son massage buccal.
— Tu es très douée, mais ce n'est pas ma chatte qu'il faut élargir, dit la maîtresse de maison avec regret.
Églantine interrompt son baiser pour regarder Maria. Son employeuse lui sourit.
Timidement elle porte son doigt là où se tenait sa langue il y un instant. Le petit trou est humide de la salive qu'Églantine y a déposée. La pointe de son index est happée, elle enfonce son doigt lentement, Maria la regarde tendrement, elle hoche la tête pour l'encourager.
Son cul est comme un anneau de fiançailles autour du doigt d'Églantine. La maîtresse de maison est plus ouverte qu'elle, son muscle élastique n'oppose pas de résistance. Églantine joint un deuxième doigt à son exploration qui entre tout aussi aisément. Elle est impressionnée par la souplesse de ce si petit cul qui lui a avalé deux doigts sans effort.
— Ça te plaît ? demande Maria.
Églantine hoche positivement la tête, n'osant toujours pas parler. Elle avait l'expression d'un chiot perdu, implorant et irrésistible.
— Tu veux me lécher la chatte ? Maria interprète le regard de sa servante.
Églantine hoche la tête enthousiaste. Conciliante, la maîtresse de maison lève sa jambe pour poser son pied sur la table basse, ouvrant la voie pour la soubrette. Cette dernière ne se fait pas prier et embrasse sa maîtresse sur les lèvres. Maria attrape ses cheveux.
— Églantine, il faut que tu baises mon cul, sinon on y arrivera jamais, lâche Maria.
Entendre son nom dans la bouche de son employeuse la remplit de joie. Elle masse vigoureusement son clitoris avec sa langue, tout en obéissant à Maria. Son poignet commence d'amples mouvements de va et vient, ses doigts sortent et pénètrent sans mal. Églantine, consciente de l'ordre de sa maîtresse, joint deux autres doigts dans son cul, portant à quatre les heureux élus. Elle plie sa main pour entrer, encore une fois l'élasticité de Maria l'impressionne.
La maîtresse de maison à froncer les sourcils et ouvert la bouche en réaction à l'invasion qu'elle subit.
Églantine pousse et appuie. La moitié de sa main a disparu dans le petit cul de Maria.
Églantine hoche positivement la tête, n'osant toujours pas parler. Elle avait l'expression d'un chiot perdu, implorant et irrésistible.
— Tu veux me lécher la chatte ? Maria interprète le regard de sa servante.
Églantine hoche la tête enthousiaste. Conciliante, la maîtresse de maison lève sa jambe pour poser son pied sur la table basse, ouvrant la voie pour la soubrette. Cette dernière ne se fait pas prier et embrasse sa maîtresse sur les lèvres. Maria attrape ses cheveux.
— Églantine, il faut que tu baises mon cul, sinon on y arrivera jamais, lâche Maria.
Entendre son nom dans la bouche de son employeuse la remplit de joie. Elle masse vigoureusement son clitoris avec sa langue, tout en obéissant à Maria. Son poignet commence d'amples mouvements de va et vient, ses doigts sortent et pénètrent sans mal. Églantine, consciente de l'ordre de sa maîtresse, joint deux autres doigts dans son cul, portant à quatre les heureux élus. Elle plie sa main pour entrer, encore une fois l'élasticité de Maria l'impressionne.
La maîtresse de maison à froncer les sourcils et ouvert la bouche en réaction à l'invasion qu'elle subit.
Églantine pousse et appuie. La moitié de sa main a disparu dans le petit cul de Maria.
— Vas-y, petite gourmande.
La blonde garde sa contenance en dépit de la poigne de sa servante.
Églantine se gorge de la chatte de sa maîtresse, sa langue enfouie au creux de son clitoris vibrant à chaque coup de poignet qui enfonce sa main au plus profond du cul de Maria.
Son pouce rejoint le reste de ses doigts. Maria laisse échapper un petit cri. Cette fois, l'articulation de son pouce fait buter, l'élasticité naturelle du cul de Maria a trouvé son diamètre, maintenant il va falloir pousser.
Églantine appuie et oscille, tentant de faire passer sa main. Maria dont les traits commencent à laisser transpirer le plaisir voit la bienveillance de sa servante la faire hésiter à forcer.
Elle attrape son avant bras et, de toute ses forces, elle tire son poignet vers elle.
Comme un bouchon de champagne inversé, la main d'Églantine entre soudainement, toute entière, dans le cul de Maria.
La blonde garde sa contenance en dépit de la poigne de sa servante.
Églantine se gorge de la chatte de sa maîtresse, sa langue enfouie au creux de son clitoris vibrant à chaque coup de poignet qui enfonce sa main au plus profond du cul de Maria.
Son pouce rejoint le reste de ses doigts. Maria laisse échapper un petit cri. Cette fois, l'articulation de son pouce fait buter, l'élasticité naturelle du cul de Maria a trouvé son diamètre, maintenant il va falloir pousser.
Églantine appuie et oscille, tentant de faire passer sa main. Maria dont les traits commencent à laisser transpirer le plaisir voit la bienveillance de sa servante la faire hésiter à forcer.
Elle attrape son avant bras et, de toute ses forces, elle tire son poignet vers elle.
Comme un bouchon de champagne inversé, la main d'Églantine entre soudainement, toute entière, dans le cul de Maria.
La soubrette ne peut s'empêcher d'interrompre sa lampée pour contempler sa maîtresse.
C'est une vision surréaliste, Maria, une femme fine et élégante, est plantée au bout de son bras. Son employeuse tient toujours son poignet et continue de tirer. Elle a fermé les yeux et ouvert grand sa bouche dans son cri devenu silencieux.
Églantine sent le muscle autour de sa main la broyer puis s'écarter pour la laisser s'enfoncer encore plus profond. Elle voit le plaisir de sa maîtresse, elle ne peut s'empêcher de s'en saisir. Elle laisse aller sa jubilation, provoquée par l'exploration de ces nouvelles contrées. Elle plaque sa main, celle libre du cul de Maria, contre l'avant bras qui va et vient dans le fondement de son employeuse. Puis, doucement elle rejoint ses deux mains dans une prière. Alignant ses doigts dans l'entrée de son cul. Agenouillée derrière sa maîtresse, elle trouve l'image sublime. Elle la contemple avec admiration… dévotion peut-être.
Le cri de Maria se vocalise, ses yeux s'ouvrent grands, les deux mains de la servante jointes dans l'entrée de son cul.
Églantine hésite, elle s'apprête à retirer ses mains, mais avant qu'elle ne puisse bouger, sa maîtresse sert sa prise sur son poignet. Maria tourne la tête et plante ses yeux dans ceux d'Églantine, son regard est possédé.
La soubrette saisit l'ordre tacite. Elle pousse ses deux mains dans le cul de Maria, ses dix doigts engagés dans le trou dilaté de la maîtresse de maison.
La blonde plie les genoux, appliquant son poids contre la prière d'Églantine.
C'est une vision surréaliste, Maria, une femme fine et élégante, est plantée au bout de son bras. Son employeuse tient toujours son poignet et continue de tirer. Elle a fermé les yeux et ouvert grand sa bouche dans son cri devenu silencieux.
Églantine sent le muscle autour de sa main la broyer puis s'écarter pour la laisser s'enfoncer encore plus profond. Elle voit le plaisir de sa maîtresse, elle ne peut s'empêcher de s'en saisir. Elle laisse aller sa jubilation, provoquée par l'exploration de ces nouvelles contrées. Elle plaque sa main, celle libre du cul de Maria, contre l'avant bras qui va et vient dans le fondement de son employeuse. Puis, doucement elle rejoint ses deux mains dans une prière. Alignant ses doigts dans l'entrée de son cul. Agenouillée derrière sa maîtresse, elle trouve l'image sublime. Elle la contemple avec admiration… dévotion peut-être.
Le cri de Maria se vocalise, ses yeux s'ouvrent grands, les deux mains de la servante jointes dans l'entrée de son cul.
Églantine hésite, elle s'apprête à retirer ses mains, mais avant qu'elle ne puisse bouger, sa maîtresse sert sa prise sur son poignet. Maria tourne la tête et plante ses yeux dans ceux d'Églantine, son regard est possédé.
La soubrette saisit l'ordre tacite. Elle pousse ses deux mains dans le cul de Maria, ses dix doigts engagés dans le trou dilaté de la maîtresse de maison.
La blonde plie les genoux, appliquant son poids contre la prière d'Églantine.
Sans qu'un seul mot n'ait besoin d'être échangé, les deux femmes se décalent. Églantine agenouillée derrière Maria, plongeant les mains jointes entre ses jambes.
Elles s'alignent avec le godemichet démesuré, planté sur la table. Maria, une jambe de part et autre du monstre de silicone. Églantine accueille le gland d'ébène au creux de ses paumes. Comme un entonnoir pour faire entrer le mastodon dans les entrailles de sa maîtresse.
La soubrette ôte ses mains, laissant la place au monstre de plastique.
Les traits de Maria se contracte et en un coup de rein elle engouffre le gode noir au fond de son cul. Églantine est soufflée, en un instant le jouet a disparu.
La maîtresse de maison a immédiatement repris sa constance, elle se redresse et sourit à sa servante.
— Très bon travail, ma belle, dit Maria.
Elles s'alignent avec le godemichet démesuré, planté sur la table. Maria, une jambe de part et autre du monstre de silicone. Églantine accueille le gland d'ébène au creux de ses paumes. Comme un entonnoir pour faire entrer le mastodon dans les entrailles de sa maîtresse.
La soubrette ôte ses mains, laissant la place au monstre de plastique.
Les traits de Maria se contracte et en un coup de rein elle engouffre le gode noir au fond de son cul. Églantine est soufflée, en un instant le jouet a disparu.
La maîtresse de maison a immédiatement repris sa constance, elle se redresse et sourit à sa servante.
— Très bon travail, ma belle, dit Maria.
Les invités sont arrivés au compte-gouttes. Costumés et masqués, l'excentricité et l'ostentation sont de mise. La première heure s'est déroulée autour du bar à cocktail. L'organisateur a trop regardé les films de Kubrick. Tout le monde porte un masque, animaux, satyres ou monstres, sertis d'or ou de diamants. Églantine, derrière un simple loup des plus sobre, s'amuse de cette classe qui existe en vivant son propre cliché. La petite clochette et son bâillon attire à peine l'attention des invités tant ils sont attachés à leur apparence blasée que les excentricités des uns et des autres ne doivent pas pouvoir fissurer.
En parlant de fissure, rien ne saurait révéler les deux kilos de silicone enfoncés dans le cul de la maîtresse de maison, tant elle excelle à butiner d'un groupe à l'autre, un grand sourire chaleureux sur ses lèvres brillantes. Une jupe longue et un masque de chouette ajoutés à sa guêpière la font ressembler à une brindille portée par le vent. Menant son décolleté aux regards des uns et des autres.
Le dîner est servi. Le respect d'Églantine pour son employeuse n'en est que consolidé. Elle l'admire, elle l'inspire à donner le meilleur d'elle-même à la tâche en dépit du contexte étrange. Les convives mangent et s'enivrent.
La servante débarrasse la table, les hôtes avinés ne lui prêtent pas plus d'attention. Bien que mobile, elle fait partie des meubles. Une desserte à laquelle on confie son verre vide sans un regard. Maria a disparu depuis un moment. Dominique préside toujours la table. D'un petit signe de la main, il ordonne à Églantine de s'approcher.
— Va aider Maria, elle est dans la bibliothèque, dit-il à voix basse, prend du champagne.
Le dîner est servi. Le respect d'Églantine pour son employeuse n'en est que consolidé. Elle l'admire, elle l'inspire à donner le meilleur d'elle-même à la tâche en dépit du contexte étrange. Les convives mangent et s'enivrent.
La servante débarrasse la table, les hôtes avinés ne lui prêtent pas plus d'attention. Bien que mobile, elle fait partie des meubles. Une desserte à laquelle on confie son verre vide sans un regard. Maria a disparu depuis un moment. Dominique préside toujours la table. D'un petit signe de la main, il ordonne à Églantine de s'approcher.
— Va aider Maria, elle est dans la bibliothèque, dit-il à voix basse, prend du champagne.
Elle attrape une bouteille et laisse derrière elle le tumulte du dîner. Dans le corridor, le calme soudain fait bourdonner ses oreilles. Devant la porte de la bibliothèque, elle s'arrête un instant pour reprendre son souffle.
Puis, comme elle en a pris l'habitude, d'un coup de rein sec elle fait sonner la clochette accrochée entre ses fesses. La voix de sa maîtresse, à travers la porte, l'invite à entrer.
Dans la pièce tapissée de livres anciens, les lumières sont tamisées, l'invité est assis dans le sofa, il fume le cigare. Maria, assise par terre, est lovée contre ses jambes. La maîtresse des lieux a fait tomber le masque tandis que l'inconnu porte toujours le sien, en forme de gueule de loup, le museau allongé.
Puis, comme elle en a pris l'habitude, d'un coup de rein sec elle fait sonner la clochette accrochée entre ses fesses. La voix de sa maîtresse, à travers la porte, l'invite à entrer.
Dans la pièce tapissée de livres anciens, les lumières sont tamisées, l'invité est assis dans le sofa, il fume le cigare. Maria, assise par terre, est lovée contre ses jambes. La maîtresse des lieux a fait tomber le masque tandis que l'inconnu porte toujours le sien, en forme de gueule de loup, le museau allongé.
Églantine ouvre la bouteille, remplit deux coupes et apporte le champagne aux convives. Puis, elle se tient droite, à côté de la porte, prête à s'éclipser si sa maîtresse ne requiert pas son service.
— Approche-toi, lui dit Maria en attrapant un des verres.
Églantine obéit. Elle peut distinguer dans la pénombre, la main de Maria affairée sur la queue de l'inconnu. Elle contient sa surprise. La maîtresse de maison tend le verre à l'homme masqué qui s'en saisit. Mais l'attention de l'invité est concentrée sur les deux femmes.
La blonde agenouillée sur le tapis plonge tête la première sur la queue du loup. L'engorgeant goulûment sans autre préambule. L'invité dévisage Églantine derrière son masque.
La domestique est hypnotisée, sa maîtresse est belle et son engagement l'inspire. Cet homme est sans doute un partenaire commercial de Dominique, la bouche de Maria proposée en cadeau afin de cimenter le pacte.
La soubrette regarde la tête de son employeuse plonger frénétiquement jusqu'à à faire disparaître la queue de l'inconnu. La domestique est impressionnée par l'abnégation de sa maîtresse. Elle sent en elle-même le besoin impérieux de venir en aide à son employeuse et, elle l'espère, son amie. Elle s'agenouille à côté de Maria, elle pose ses mains sur son dos et malaxe ses muscles. Elle veut soulager sa maîtresse, participer à sa manière. L'aider dans la mesure de ses moyens, dans sa mission, quelle qu'elle soit.
Maria interrompt un instant son massage et relève la tête pour sourire à sa servante, sa bouche souillée de salive et de foutre. Puis elle se retourne vers l'inconnu, elle le regarde un instant. Délicatement elle attrape sa main pour la poser sur sa tête. Plaçant ses doigts entre les boucles et les épingles de sa coiffe, avant de replonger à sa tâche.
L'homme au masque de loup ne se fait pas prier, il lève sa chemise, révélant un tatouage de serpents contenus dans un blason sur son pelvis, et il empoigne la tête de Maria. Comme un sauvage, il commence à baiser sa bouche, projetant son bassin dans le fond de sa gorge.
L'hôtesse déplie ses jambes pour recevoir la charge. Elle se lève du tapis tout en gardant le membre plongé dans sa bouche, les mains de son invité appuyant sa nuque.
— Approche-toi, lui dit Maria en attrapant un des verres.
Églantine obéit. Elle peut distinguer dans la pénombre, la main de Maria affairée sur la queue de l'inconnu. Elle contient sa surprise. La maîtresse de maison tend le verre à l'homme masqué qui s'en saisit. Mais l'attention de l'invité est concentrée sur les deux femmes.
La blonde agenouillée sur le tapis plonge tête la première sur la queue du loup. L'engorgeant goulûment sans autre préambule. L'invité dévisage Églantine derrière son masque.
La domestique est hypnotisée, sa maîtresse est belle et son engagement l'inspire. Cet homme est sans doute un partenaire commercial de Dominique, la bouche de Maria proposée en cadeau afin de cimenter le pacte.
La soubrette regarde la tête de son employeuse plonger frénétiquement jusqu'à à faire disparaître la queue de l'inconnu. La domestique est impressionnée par l'abnégation de sa maîtresse. Elle sent en elle-même le besoin impérieux de venir en aide à son employeuse et, elle l'espère, son amie. Elle s'agenouille à côté de Maria, elle pose ses mains sur son dos et malaxe ses muscles. Elle veut soulager sa maîtresse, participer à sa manière. L'aider dans la mesure de ses moyens, dans sa mission, quelle qu'elle soit.
Maria interrompt un instant son massage et relève la tête pour sourire à sa servante, sa bouche souillée de salive et de foutre. Puis elle se retourne vers l'inconnu, elle le regarde un instant. Délicatement elle attrape sa main pour la poser sur sa tête. Plaçant ses doigts entre les boucles et les épingles de sa coiffe, avant de replonger à sa tâche.
L'homme au masque de loup ne se fait pas prier, il lève sa chemise, révélant un tatouage de serpents contenus dans un blason sur son pelvis, et il empoigne la tête de Maria. Comme un sauvage, il commence à baiser sa bouche, projetant son bassin dans le fond de sa gorge.
L'hôtesse déplie ses jambes pour recevoir la charge. Elle se lève du tapis tout en gardant le membre plongé dans sa bouche, les mains de son invité appuyant sa nuque.
Églantine, encore à genoux, croise son regard, elle comprend le message silencieux de sa maîtresse. Lentement, elle se lève pour se porter derrière Maria. Là, elle attrape les pans de sa jupe et doucement la soulève jusqu'à révéler la croupe de la maîtresse de maison et son absence de sous-vêtements.
Le loup est excité, il frétille comme un verre dans la bouche de l'hôtesse, il ferme les yeux, les articulations de ses doigts rougis dans les cheveux de Maria. Églantine, d'un déhanchement soudain, fait sonner la clochette accrochée à son cul pour capter la conscience de l'invité qui ouvre les yeux en entendant le son cristallin.
Le loup est excité, il frétille comme un verre dans la bouche de l'hôtesse, il ferme les yeux, les articulations de ses doigts rougis dans les cheveux de Maria. Églantine, d'un déhanchement soudain, fait sonner la clochette accrochée à son cul pour capter la conscience de l'invité qui ouvre les yeux en entendant le son cristallin.
Sure de tenir l'attention du loup, Maria détend ses sphincters, tout a coup son anus s'ouvre dans des proportions caricaturales, l'obscurité emplît son trou béant jusqu'à ce qu'elle laisse jaillir de son train le monstre de silicone noir. Pendant un instant la bite portative surdimensionnée vole dans la bibliothèque. Les regards suivent sa trajectoire. Puis, dans un bruit de chaire flasque, le godemichet gluant s'écrase au sol. Églantine ne peut retenir un « Oh! » comme au feu d'artifice.
L'invité masqué est sidéré, dubitatif que la femme svelte et distinguée qui se frotte la glotte sur sa bite ai pu contenir un tel morceau de bidoche en plastique. Dans un râle, il s'esbaudit du spectacle au fond de la bouche de Maria.
L'invité masqué est sidéré, dubitatif que la femme svelte et distinguée qui se frotte la glotte sur sa bite ai pu contenir un tel morceau de bidoche en plastique. Dans un râle, il s'esbaudit du spectacle au fond de la bouche de Maria.
Après avoir repris son souffle, l'homme masqué hurle comme un loup à la lune, avant d'éclater d'un rire gras.
— Dominique sait recevoir ! Finit-il.
— Dominique sait recevoir ! Finit-il.
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