Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un Stage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un Stage
Chapitre 1
Bonsoir !
J'espère que cet histoire vous plaira, n'hésitez pas à liker. Vos commentaires et suggestions sont toujours les bienvenus et m'incitent à continuer.
Bonne lecture !
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Églantine s'est tellement immergée dans sa couverture de soubrette qu'elle en a presque oublié qu'elle appartient belle et biens à la police.
L'intégration à une semaine de formation avec le reste de sa promotion, remet cette église au milieu du village. Les Levantes, au sein desquels elle est infiltrée, l'ont libérée le temps de ce qu'ils croient être des vacances en famille.
L'intégration à une semaine de formation avec le reste de sa promotion, remet cette église au milieu du village. Les Levantes, au sein desquels elle est infiltrée, l'ont libérée le temps de ce qu'ils croient être des vacances en famille.
Églantine n'a pas grand chose en commun avec les autres recrues. Eux, passent leurs journées en classe; elle, sous couverture, sert des mafieux, habillée de dentelles noires et parée de sa clochette dans le cul. Littéralement.
Les élèves se connaissent les uns les autres, elle est l'étrangère.
Son naturel discret se prête à la situation. Parés de la tenu grise, elle se fond comme une ombre anonyme dans la classe ou au cours des activités. Parfois un regard surpris s'arrête sur elle pour l'oublier aussitôt.
Les élèves se connaissent les uns les autres, elle est l'étrangère.
Son naturel discret se prête à la situation. Parés de la tenu grise, elle se fond comme une ombre anonyme dans la classe ou au cours des activités. Parfois un regard surpris s'arrête sur elle pour l'oublier aussitôt.
Son uniforme de dentelle lui manque presque, elle doit redécouvrir l'identité qu'elle s'est appliquée à gommer pendant sa mission. Églantine ressent l'absence de l'ogive au fond d'elle, la légère pression entre ses fesses est devenue une présence réconfortante, à laquelle ancrer son identité, qui lui fait défaut à cet instant.
Ses pairs, les autres étudiants, lui apparaissent comme des enfants frivoles. La présence de Maria, sa maîtresse, lui manque. Elle se sent un peu perdue.
Ses pairs, les autres étudiants, lui apparaissent comme des enfants frivoles. La présence de Maria, sa maîtresse, lui manque. Elle se sent un peu perdue.
Elle s'est entretenue avec l'agent Mim pour faire le point sur son infiltration. Malgré les nombreux rapports qu'elle a rédigés, empilés sur le bureau, Églantine n'a pas eu l'impression de faire des avancées fulgurantes. Mais son supérieur semble confiant quant à la mission. Sans se départir de son sourire chaleureux, il balaie les doutes de son agent d'un revers de la main et la félicite pour le travail accompli jusqu'ici.
Encore une fois, Églantine ne se sent pas à sa place, cette fois c'est son bâillon qui lui manque, chaque fois que son supérieur la regarde en attente d'une réponse, paré de son petit sourire aux lèvres. Elle aimerait que la lanière de cuir lui barre la bouche et que personne n'attende rien d'autre de sa part qu'une servile obéissance.
Encore une fois, Églantine ne se sent pas à sa place, cette fois c'est son bâillon qui lui manque, chaque fois que son supérieur la regarde en attente d'une réponse, paré de son petit sourire aux lèvres. Elle aimerait que la lanière de cuir lui barre la bouche et que personne n'attende rien d'autre de sa part qu'une servile obéissance.
Elle retrouve les autres élèves pour la longue course à pied dans les chemins, derrière la grande propriété, qui conclut chaque journée. Elle apprécie l'exercice, pouvoir transpirer lui donne l'impression de laisser couler sur son corps le malaise qui l'habite.
Elle regarde ses pieds avancer en rythme, elle se sent isolée, elle voit les autres rires ensembles et souffrir ensembles. Elle se sent seule.
Elle regarde ses pieds avancer en rythme, elle se sent isolée, elle voit les autres rires ensembles et souffrir ensembles. Elle se sent seule.
Tout à coup, un cri familier attire son attention et interrompt ses méditations.
Comme un loup, mais en plus ridicule. Un des garçons de la troupe hurle sa motivation. Le même cri qu'Églantine a entendu à la réception chez ses employeurs. Quand sa maîtresse, Maria, contentait de sa bouche un invité de son mari. L'homme au tatouage et au masque de loup.
Comme un loup, mais en plus ridicule. Un des garçons de la troupe hurle sa motivation. Le même cri qu'Églantine a entendu à la réception chez ses employeurs. Quand sa maîtresse, Maria, contentait de sa bouche un invité de son mari. L'homme au tatouage et au masque de loup.
Son attention s'est affûtée, rapidement elle repère le petit groupe duquel le cri lui est parvenu. À petites foulées, sans attirer l'attention, elle se rapproche.
Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sentent bon la transpiration. Églantine s'immisce sans mal dans le groupe. Aucune fille parmi eux. Ils la regardent, ses muscles et ses courbes qui rebondissent en rythme, ses seins et ses fesses moulés par le tissu; son corps tendu les hypnotise. Elle en profite, pendant qu'ils regardent son cul, l'un après l'autre, elle les observe, elle ne saurait dire lequel d'entre eux a crié.
Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sentent bon la transpiration. Églantine s'immisce sans mal dans le groupe. Aucune fille parmi eux. Ils la regardent, ses muscles et ses courbes qui rebondissent en rythme, ses seins et ses fesses moulés par le tissu; son corps tendu les hypnotise. Elle en profite, pendant qu'ils regardent son cul, l'un après l'autre, elle les observe, elle ne saurait dire lequel d'entre eux a crié.
Ils finissent leur décrassage sans qu'aucun ne ressente la nécessité impérieuse de réaffirmer bruyamment sa virilité. Une fois leur appétit visuel rassasié, ils ne font plus attention à la présence d'Églantine.
Le groupe rejoint la baraque et entre dans les douches.
Églantine s'arrête devant les portes qui séparent les salles de bain des hommes de celle des femmes. Elle doit en savoir plus : ce cri de ralliement, est-ce une coïncidence ?
Couverte de transpiration au milieu du dortoir, elle se demande comment avancer. Que ferai Maria ? Son employeuse, la femme la plus forte qu'elle connaisse. Elle ne se laisserai pas arrêter par une porte.
Sans plus réfléchir, elle retire son short et son t-shirt. Ses sous-vêtements de sports sont tachés de sueur. Elle les ôte à leur tour. Églantine est nue au milieu du dortoir. Personne ne l'a encore remarquée, tous trop essoufflés par leurs courses.
Elle marche, d'un pas déterminé, sur la pointe des pieds, comme si elle portait ses escarpins de servante, sortant son cul comme une chatte en chaleur, pour rejoindre le groupe dans les douches des hommes.
Le groupe rejoint la baraque et entre dans les douches.
Églantine s'arrête devant les portes qui séparent les salles de bain des hommes de celle des femmes. Elle doit en savoir plus : ce cri de ralliement, est-ce une coïncidence ?
Couverte de transpiration au milieu du dortoir, elle se demande comment avancer. Que ferai Maria ? Son employeuse, la femme la plus forte qu'elle connaisse. Elle ne se laisserai pas arrêter par une porte.
Sans plus réfléchir, elle retire son short et son t-shirt. Ses sous-vêtements de sports sont tachés de sueur. Elle les ôte à leur tour. Églantine est nue au milieu du dortoir. Personne ne l'a encore remarquée, tous trop essoufflés par leurs courses.
Elle marche, d'un pas déterminé, sur la pointe des pieds, comme si elle portait ses escarpins de servante, sortant son cul comme une chatte en chaleur, pour rejoindre le groupe dans les douches des hommes.
Quand elle passe la porte du vestiaire, le temps s'arrête. Les regards de la demi-douzaine de jeunes hommes se tournent vers elle de concert.
Sans se départir de son naturel, Églantine s'avance vers les douches. Quelqu'un siffle, elle ne regarde pas, mais son cul roule à neuf sur l'échelle de Richter.
Elle sent les regard sur elle, sur ses seins, qui rebondissent à chaque pas, entre ses jambes, inquisiteurs de son sexe rasé.
Elle est flamboyante, déesse salope, apparition éthérée. Les yeux la suivent jusqu'à l'encadrure des douches, rivé au pendule de son fessier.
Elle n'est plus Églantine, elle est Maria, ces hommes regardent son corps comme elle en a tant vu convoiter sa maîtresse. Elle connaît son pouvoir sur eux. Elle mène la danse.
Sans se départir de son naturel, Églantine s'avance vers les douches. Quelqu'un siffle, elle ne regarde pas, mais son cul roule à neuf sur l'échelle de Richter.
Elle sent les regard sur elle, sur ses seins, qui rebondissent à chaque pas, entre ses jambes, inquisiteurs de son sexe rasé.
Elle est flamboyante, déesse salope, apparition éthérée. Les yeux la suivent jusqu'à l'encadrure des douches, rivé au pendule de son fessier.
Elle n'est plus Églantine, elle est Maria, ces hommes regardent son corps comme elle en a tant vu convoiter sa maîtresse. Elle connaît son pouvoir sur eux. Elle mène la danse.
Dans les douches, ils sont trois à se rincer. Elle les toise, auscultant leurs corps musclés. Deux d'entre eux la repèrent et s'immobilisent, interdits. Le dernier se lave les cheveux et ne remarque pas la matière hautement inflammable qui vient de mettre le pied dans les douches.
Ils la regardent s'approcher de leur collègue en-shampouiné, elle presse le bouton au mur et l'eau dégouline dans ses rigoles.
La sensation est rafraîchissante, pendant un instant, Églantine oublie les regards affamés dardant sur son corps. L'eau coule contre sa peau, rinçant la fatigue, depuis le creux de son cou, les gouttes roulent dans ses pleins et ses déliés pour dessiner sa silhouette d'un reflet moite.
La fraîcheur de l'eau contre ses seins tend sa peau, dressant ses quelques poils dans une chair de poule frissonnante, ses tétons se coagulent, leurs cercles se resserrent, moulant leurs petits monts.
Les torrents cascadent le long de son ventre pour entrer dans le delta de son pubis ou le sillon de son cul et se rejoindre sur sa chatte comme une fontaine jaillissante.
Ils la regardent s'approcher de leur collègue en-shampouiné, elle presse le bouton au mur et l'eau dégouline dans ses rigoles.
La sensation est rafraîchissante, pendant un instant, Églantine oublie les regards affamés dardant sur son corps. L'eau coule contre sa peau, rinçant la fatigue, depuis le creux de son cou, les gouttes roulent dans ses pleins et ses déliés pour dessiner sa silhouette d'un reflet moite.
La fraîcheur de l'eau contre ses seins tend sa peau, dressant ses quelques poils dans une chair de poule frissonnante, ses tétons se coagulent, leurs cercles se resserrent, moulant leurs petits monts.
Les torrents cascadent le long de son ventre pour entrer dans le delta de son pubis ou le sillon de son cul et se rejoindre sur sa chatte comme une fontaine jaillissante.
Elle ignore les autres occupants, les laissant un instant se demander s'ils hallucinent ou si c'est eux qui se trouvent au mauvais endroit. Elle aime à les laisser profiter du spectacle de son corps nu.
Églantine défait ses cheveux, elle s'ébroue sous le jet. Elle aime qu'ils la regardent, elle voit leurs queues qui se raidissent doucement. Elle sourit innocemment.
Soudain, derrière elle, le hurlement, celui qu'elle a poursuivi jusqu'ici, cette affirmation bruyante et maladroite, d'une virilité fragile.
Églantine défait ses cheveux, elle s'ébroue sous le jet. Elle aime qu'ils la regardent, elle voit leurs queues qui se raidissent doucement. Elle sourit innocemment.
Soudain, derrière elle, le hurlement, celui qu'elle a poursuivi jusqu'ici, cette affirmation bruyante et maladroite, d'une virilité fragile.
Églantine se retourne, elle canalise l'essence de l'esprit d'une publicité oubliée, invoquant sur son visage un parfait équilibre d'innocence et de frivolité. Elle dévisage le loup. Il est jeune, grand et musclé, sa queue est déjà au garde-à-vous. Elle ne se laisse pas intimider, elle fait un pas vers lui en regardant ostensiblement son membre dressé. Comme s'il n'y avait jamais eu aucun doute que c'est pour son plaisir qu'elle est là, nue et offerte.
— On a tiré le gros lot les gars, dit le loup.
— On a tiré le gros lot les gars, dit le loup.
Derrière elle, la meute se rapprochent. Églantine pose ses mains sur son torse. De la pointe de son doigt, elle flatte le contour de ses muscles. Elle pose sa bouche sur sa peau, au milieu de sa poitrine, avant de tomber à genoux sur le carrelage de la douche. Le loup hurle à nouveau, partageant sa joie avec le dortoir.
Chemin faisant, Églantine a trouvé ce qu'elle cherche. Sur sa hanche, le même tatouage, le motif qu'elle a vu chez ses employeurs, le trait plus net, plus récent sur ce corps plus jeune, le serpent enroulé dans son blason semble la regarder, comme s'il connaissait le jeu qu'elle est en train de jouer.
Chemin faisant, Églantine a trouvé ce qu'elle cherche. Sur sa hanche, le même tatouage, le motif qu'elle a vu chez ses employeurs, le trait plus net, plus récent sur ce corps plus jeune, le serpent enroulé dans son blason semble la regarder, comme s'il connaissait le jeu qu'elle est en train de jouer.
Toujours inspirée par sa maîtresse, Églantine attrape la queue qui dodeline devant elle et sans un mot elle la porte à sa bouche. Elle le regarde comme son pygmalion, ce bout de chair durcit au centre de son univers. Un autel, un monolithe, elle le prend entre ses lèvres amoureusement et commence à le sucer comme si sa vie en dépendait.
Le loup ne peut que prolonger son cri, appelant ses frères qui s'approchent durs et curieux.
Elle le pousse au fond de sa gorge, pressant son visage entre ses jambes. Il attrape ses cheveux et commence à faire aller et venir son bassin, sans ménagement. Il est comme un chien, assénant dans sa bouche de petits coups de hanche nerveux.
Églantine le flatte de sa langue, l'entourant de ses attentions humides. Elle reçoit chaleureusement les charges saccadées qui envahissent sa bouche. Les doigts du jeune homme se crispent dans ses cheveux. Elle attrape les fesses du loup, nerveuses et contractées. Elle enfonce ses doigts dans la chair. Ses yeux levés vers lui, remplis d'adoration et d'attente, elle le supplie d'un regard de la gratifier de son foutre.
Le loup ne peut que prolonger son cri, appelant ses frères qui s'approchent durs et curieux.
Elle le pousse au fond de sa gorge, pressant son visage entre ses jambes. Il attrape ses cheveux et commence à faire aller et venir son bassin, sans ménagement. Il est comme un chien, assénant dans sa bouche de petits coups de hanche nerveux.
Églantine le flatte de sa langue, l'entourant de ses attentions humides. Elle reçoit chaleureusement les charges saccadées qui envahissent sa bouche. Les doigts du jeune homme se crispent dans ses cheveux. Elle attrape les fesses du loup, nerveuses et contractées. Elle enfonce ses doigts dans la chair. Ses yeux levés vers lui, remplis d'adoration et d'attente, elle le supplie d'un regard de la gratifier de son foutre.
Sans cérémonie, il se tend et crache son jus, obéissant à l'injonction silencieuse. Il se liquéfie dans sa bouche. Églantine avale sans s'offusquer, elle ne montre aucun recul, aucun dégoût, c'est elle qui décide. Elle qui contrôle.
Elle l'engorge une dernière fois pour finir de le nettoyer du sperme qu'il a généreusement déchargé.
Elle sort ensuite sa queue mollissante de sa bouche avec un plop sonore.
Encore hagard le loup chancelle.
— Le capitaine avait dit de garder un œil sur elle, mais je m'attendais pas à ça, dit-il à ses camarades, la voix pâteuse.
Elle l'engorge une dernière fois pour finir de le nettoyer du sperme qu'il a généreusement déchargé.
Elle sort ensuite sa queue mollissante de sa bouche avec un plop sonore.
Encore hagard le loup chancelle.
— Le capitaine avait dit de garder un œil sur elle, mais je m'attendais pas à ça, dit-il à ses camarades, la voix pâteuse.
Encore à genoux, elle se retourne vers les compères de son heureux élu, elle tient la queue du jeune homme, encore engoncée de plaisir, baveuse, contre sa joue. Elle leurs sourit innocemment, laissant échapper entre ses lèvres une dernière goutte de foutre.
La main dans ses cheveux, il la caresse comme une chienne.
En cet instant, Églantine veut être sa chienne, pour ne pas avoir à tous les sucer les uns après les autres. Elle enroule son bras autour de sa jambe et embrasse ses couilles passionnément. L'eau ruisselle sur eux.
Sans leur laisser le temps de réfléchir, elle se lève et marche résolument vers le dortoir, sans pour autant se presser. Hypnotisés, ils la regardent sortir, sans commenter l'apparition.
La main dans ses cheveux, il la caresse comme une chienne.
En cet instant, Églantine veut être sa chienne, pour ne pas avoir à tous les sucer les uns après les autres. Elle enroule son bras autour de sa jambe et embrasse ses couilles passionnément. L'eau ruisselle sur eux.
Sans leur laisser le temps de réfléchir, elle se lève et marche résolument vers le dortoir, sans pour autant se presser. Hypnotisés, ils la regardent sortir, sans commenter l'apparition.
Derrière son apparence maîtrisée, Églantine est déstabilisée. L'invité tatoué de Dominique Levantes, est lié à elle, ou du moins à la police. Le loup, le vrai, le capitaine de cette petite bande, les a mis au courant à son sujet. Elle est coincée, elle découvre les liens qui la retiennent, les ombres qui l'observent depuis l'obscurité. C'est elle qui est censée infiltrer les Levantes, et pourtant elle trouve la trace du réseau de Dominique jusqu'à son perron.
Églantine émerge des douches nue. Ses découvertes occupent son esprit, elle ne prête aucune attention aux regards de désir et d'envie qui atterrissent sur sa peau humide.
Elle se sèche rapidement et enfile un survêtement. Elle attrape son téléphone et sort du baraquement sans que nul n'ose commenter son accoutrement.
Elle se sèche rapidement et enfile un survêtement. Elle attrape son téléphone et sort du baraquement sans que nul n'ose commenter son accoutrement.
Églantine marche dans la nuit tombante, ses pensées se tamponnent dans son crâne. Elle entre dans les bois d'un pas soutenu, sans destination.
L'esprit embrouillé, elle s'arrête dans un bosquet, elle s'assoit sur une souche. Elle essaie de reprendre son souffle, son cœur bat à cent mille.
Elle tremble, un sanglot incontrôlable remonte sa poitrine. Son visage s'inonde, son nez, sa bouche et ses yeux simultanément. Le trop plein d'émotions déborde comme un torrent. Tout son contrôle lâche d'un coup.
Où s'est-elle fourrée ? Chaud ? Pourquoi ? Comment faire ? Froid ? La faute à qui ? Où aller ? Amer? Où pointer la colère ? Ridicule? Qui est-elle ? La rage ? Ses pensées fusent sans but ni cohérence.
L'esprit embrouillé, elle s'arrête dans un bosquet, elle s'assoit sur une souche. Elle essaie de reprendre son souffle, son cœur bat à cent mille.
Elle tremble, un sanglot incontrôlable remonte sa poitrine. Son visage s'inonde, son nez, sa bouche et ses yeux simultanément. Le trop plein d'émotions déborde comme un torrent. Tout son contrôle lâche d'un coup.
Où s'est-elle fourrée ? Chaud ? Pourquoi ? Comment faire ? Froid ? La faute à qui ? Où aller ? Amer? Où pointer la colère ? Ridicule? Qui est-elle ? La rage ? Ses pensées fusent sans but ni cohérence.
Comme une boule de nerf trépidante, elle essaie de reprendre sa respiration entre les larmes et la morve. Ses mains cherchent quelque chose à quoi se cramponner tandis que son monde vacille. Elle est seule. Sa tête tourne.
Sa main trouve une branche épaisse qui jaillit de la souche sur laquelle elle est assise. Elle se cramponne. Le bois est brisé, doux, poli par les ans. Elle s'accroche, le monde chavire mais sa branche tient bon.
Églantine se lève, elle descend son pantalon de survêtement et sa culotte d'un seul geste précipité. Mécaniquement, elle crache dans sa main et étale la salive en bas de son dos.
Puis, sans aucune cérémonie, elle s'assoit sur la branche qui jaillit de la souche, enfilant le bois dans son cul. Son esprit s'éclaire, l'ogive qui occupe la place de la branche pendant son service, lui manquait. Cette ancrage, auquel elle avait su s'habituer. Cette présence au fond d'elle, épaisse et douloureuse, clarifie ses sens, la tension qui écartèle ses fesses, vide le maelström de ses pensées au fur et à mesure que le bois la pénètre.
Sa main trouve une branche épaisse qui jaillit de la souche sur laquelle elle est assise. Elle se cramponne. Le bois est brisé, doux, poli par les ans. Elle s'accroche, le monde chavire mais sa branche tient bon.
Églantine se lève, elle descend son pantalon de survêtement et sa culotte d'un seul geste précipité. Mécaniquement, elle crache dans sa main et étale la salive en bas de son dos.
Puis, sans aucune cérémonie, elle s'assoit sur la branche qui jaillit de la souche, enfilant le bois dans son cul. Son esprit s'éclaire, l'ogive qui occupe la place de la branche pendant son service, lui manquait. Cette ancrage, auquel elle avait su s'habituer. Cette présence au fond d'elle, épaisse et douloureuse, clarifie ses sens, la tension qui écartèle ses fesses, vide le maelström de ses pensées au fur et à mesure que le bois la pénètre.
Accroupie, elle vacille sur ses appuis. Elle s'enfonce au plus profond. Sa chatte épilée, gonflée comme un mont, poussée vers les cieux par la tension sous-jacente de sa tectonique anale. L'arbre est au fond d'elle. Son anus distendu, déforme son pubis, laissant sa chatte comme une chaussette orpheline. Elle se détend, elle s'oublie, elle ne fait plus qu'un avec la nature.
Églantine fait aller et venir son poids sur la bascule de ses chevilles. Le bois entre et sort de son cul et ramone ses idées noires.
La souche est plus épaisse que l'accroche de sa clochette de service. Elle s'élargit, elle a mal et elle aime ça. Elle pince son clitoris tandis que le plaisir et la douleur remontent depuis son cul. Elle regarde sa chatte qui se gonfle, ses lèvres s'ouvrent comme l'entrée d'une grotte sacrée. Elle presse ses doigts pour contenir le plaisir entre la souche et sa caresse, au creux d'elle-même, elle gratte.
Une pensée la traverse, sa maîtresse, Maria, qui la regarde, comme ça, dans cette position avilissante, à s'embrocher contre un arbre, à baiser la forêt comme une sauvageonne. Églantine ferme les yeux, là, elle la voit qui lui sourit tendrement, complaisante malgré son état.
Imaginer l'affection de sa maîtresse lui suffit. Elle jouit, avec force et fracas. C'est les fontaines du Bellagio et la cérémonie des JO de Beijing, combinés dans un son et lumière humide.
Églantine marque son territoire et inonde la branche. Elle respire. Son esprit s'est finalement éclairci.
—-
J'espère que cette histoire vous a plus, n'hésitez pas à faire un tour sur ma page pour croiser Églantine, Maria, le loup et bien d'autres dans leurs précédentes histoires, et vous abonner afin de ne rien manquer de leurs prochaines aventures.
Églantine fait aller et venir son poids sur la bascule de ses chevilles. Le bois entre et sort de son cul et ramone ses idées noires.
La souche est plus épaisse que l'accroche de sa clochette de service. Elle s'élargit, elle a mal et elle aime ça. Elle pince son clitoris tandis que le plaisir et la douleur remontent depuis son cul. Elle regarde sa chatte qui se gonfle, ses lèvres s'ouvrent comme l'entrée d'une grotte sacrée. Elle presse ses doigts pour contenir le plaisir entre la souche et sa caresse, au creux d'elle-même, elle gratte.
Une pensée la traverse, sa maîtresse, Maria, qui la regarde, comme ça, dans cette position avilissante, à s'embrocher contre un arbre, à baiser la forêt comme une sauvageonne. Églantine ferme les yeux, là, elle la voit qui lui sourit tendrement, complaisante malgré son état.
Imaginer l'affection de sa maîtresse lui suffit. Elle jouit, avec force et fracas. C'est les fontaines du Bellagio et la cérémonie des JO de Beijing, combinés dans un son et lumière humide.
Églantine marque son territoire et inonde la branche. Elle respire. Son esprit s'est finalement éclairci.
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