00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Oracle77 Histoires droles XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Histoires droles — Chapitre 1 · Cat-Fanny

13 minutes
10.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Oracle77
Oracle77
Histoires publiées
70
Abonnés
106
J'aime cumulés
5.6k

Histoires droles

Chapitre 1 · Cat-Fanny

Je m’appelle Fanny, j’ai 32 ans, et je vis à Saint-Pipi-sur-Gazon, un bled tellement paumé que le seul truc qui bouge, c’est le cul des vaches dans les champs. Caissière à la banque du coin depuis huit ans, je passe mes journées à compter des billets crades et à sourire à des vieux qui puent le fromage oublié dans une cave. Ma vie, c’est un putain de désert : pas de mec depuis deux ans – Kevin, ce connard, m’a plaquée pour une serveuse de la ville d’à côté, une blondasse avec des airbags en silicone –, pas d’amis qui captent mes blagues tordues, et une mère qui me casse les couilles pour que je me case avec un « gentil garçon » du village. Mais moi, je veux plus. Je veux du frisson, un truc qui me fasse vibrer, qui me sorte de cette routine à chier.
Depuis que je suis gosse, je kiffe Catwoman. Pas la version édulcorée des dessins animés, non, la vraie, celle de Michelle Pfeiffer dans Batman Returns, avec son cuir qui claque et ses griffes qui déchirent. À 12 ans, je piquais le mascara de ma mère pour me faire des yeux de chat et je sautais sur mon lit en imaginant que j’étais une voleuse sexy. Aujourd’hui, avec mes cheveux bruns en bataille, mes yeux verts un peu crevés par la fatigue, et mon cul encore potable – merci les squats devant la télé –, je me dis que c’est maintenant ou jamais. Je suis au bout du rouleau : mon appart pue la solitude, mon frigo est plein de yaourts moisis, et la dernière fois que j’ai joui, c’était avec un vibro à piles qui a clamsé en plein milieu. Je veux me sentir vivante, même si c’est débile, même si c’est juste ici, à Saint-Pipi.
Ce soir, y a un orage qui pète dehors, et je me lance. Dans mon placard, je chope de quoi bricoler un costume : un legging noir, un truc en soldes qui date de trois ans, un peu trop serré mais qui moule mes fesses et mes cuisses – j’ai toujours eu des jambes solides, merci le vélo pour aller au taf. Un t-shirt noir moulant, un vieux machin que je mets jamais pour faire du sport, qui colle à ma poitrine – 95C, pas refaits, mais ils tiennent la route. Un bonnet noir tricoté par ma tante Josette, qui gratte comme une râpe à fromage, mais ça ira. Un bandeau que je taille dans un foulard à fleurs pourri – je fais deux trous pour les yeux avec des ciseaux nazes, c’est moche mais ça planque ma tronche. Et la touche finale : une cape, un rideau IKEA noir que je coupe en deux et que j’accroche avec une épingle à nourrice. Pas de culotte, pas de soutif – trop chiant, et une Catwoman, ça se balade libre, non ? Dans le miroir, je vois le legging qui frotte mon entrejambe nu, le t-shirt qui fait pointer mes tétons direct. Je suis pas une bombe, mais putain, je me sens sexy, un peu crade, un peu tarée. « Fanny, t’es prête à faire trembler ce bled », je me marre toute seule.
Minuit pile. Je passe par la fenêtre de la cuisine – la porte grince trop, et je veux pas que Mme Dupont, ma voisine relou, me capte. La cape se coince dans la poignée, je tire comme une malade, je manque de me vautrer, mais je me rattrape avec un « Putain de bordel ! » bien senti. Libre, je marche dans la rue, l’orage qui éclaire tout en flashes. Mes pas claquent sur le pavé mouillé, mes fesses roulent sous le legging, mes seins bougent sous le t-shirt, et je me sens comme une panthère en chasse. Direction la fontaine, au milieu du village. Là, je tente une pose de ouf : une jambe sur le bord, les mains sous le t-shirt pour pincer mes tétons – ça fait mal, mais ça m’allume direct. Et puis « crac » ! Le legging se déchire entre mes cuisses, une fente qui laisse voir mon sexe rasé et mes lèvres qui prennent l’air. « Merde, ça commence fort ! » je grogne, en riant comme une débile. Deux chats errants me matent, l’air de dire « t’es sérieuse ? », et je leur fais un clin d’œil avant de me casser.
Je file vers le petit pont de bois qui traverse le ruisseau, un truc tout pourri qui craque sous mes pieds. Le legging est en lambeaux entre mes jambes, on voit ma peau à chaque pas, et le t-shirt colle à ma sueur, mes tétons qui pointent comme des phares. Je me sens vivante, complètement barge, mais vivante. Et là, un bruit : un moteur qui ronfle. Une Peugeot toute naze déboule, phares en plein sur moi. Merde ! Je panique, je saute par-dessus la rambarde, et je me retrouve suspendue sous le pont, les mains accrochées aux planches glissantes. La cape flotte comme une serpillère trempée, et mes fesses nues, sorties du legging déchiré, plongent dans l’eau glacée du ruisseau. « Putain, c’est froid ! » je siffle, mes fesses qui se crispent, l’eau qui mord ma peau et frôle mon sexe. Ça pique, ça brûle, mais y a un truc chelou : ça m’excite, ce froid qui me secoue de partout.
La voiture s’arrête au-dessus. La portière claque, et une voix rauque : « J’ai vu un truc zarbi, c’est quoi ce bordel ? » C’est Jean-Paul, le garde champêtre – un gros mec, la cinquantaine, avec un bide qui déborde de sa chemise à carreaux et une odeur d’ail et de clope froide. Il braque sa lampe torche partout, et moi, je suis là, pendue, les bras qui tremblent, l’eau gelée qui lèche mon cul et mon entrejambe, mes tétons qui frottent contre le t-shirt mouillé. « Tiens bon, Fanny, t’es Catwoman, pas une morue congelée », je me dis, mais mes doigts glissent sur le bois humide. Je tiens plus, alors je me hisse d’un coup, je remonte sur le pont, et j’atterris à quatre pattes devant Jean-Paul. Mon legging est déchiré jusqu’aux genoux, mes fesses à l’air, le t-shirt collé à mes seins qui luisent sous sa lampe, la cape qui dégouline. Il lâche sa torche, la bouche ouverte comme un poisson crevé. « Nom de Dieu, t’es qui, toi ? Une tarée du ruisseau ? »
Je me relève, le bonnet de travers, le bandeau qui glisse un peu, et je tente une voix grave, sexy : « Je suis Catwoman, reine de la nuit. T’es là pour mater ou pour jouer ? » Jean-Paul cligne des yeux, son regard qui passe de mes seins moulés par le t-shirt trempé à mon cul nu qui dépasse du legging. Il bafouille : « T’es trempée… euh… ça va ? » Moi, je sens l’adrénaline me monter au cerveau, mes joues qui chauffent, et je bombe le torse, le t-shirt qui craque un peu sur le côté. « Trempée et brûlante. T’es partant ou pas ? » Il grogne, sa main qui tremble vers sa braguette : « T’es complètement barge, mais… ouais, viens par là. »
On file dans la grange à côté, l’air qui pue le foin mouillé et la vieille paille. Je le plaque contre une botte, mon corps qui tremble de froid et d’excitation. Je garde tout sur moi – le legging déchiré, le t-shirt mouillé, le bonnet, le bandeau, la cape – et je frotte mes seins contre son torse, le tissu qui glisse sur sa chemise, mes tétons durs qui le titillent à travers. Il grogne, ses mains qui passent sous le t-shirt pour attraper mes seins, les serrant fort, ses doigts rugueux qui pincent mes tétons jusqu’à ce que je lâche un « Hmmm, putain ! » rauque. « T’aimes mes griffes, gros matou ? » je siffle, et je glisse ma main dans son pantalon, sous sa ceinture crade. Son sexe est déjà dur, chaud, un peu collant, et je le prends en main, le branlant doucement, puis plus fort, mes doigts qui serrent et relâchent. Il halète, son souffle qui pue l’ail me frappe, mais je m’en tape, je suis dans mon trip.
Je passe en mode féline sauvage. Je me mets à genoux dans le foin, le legging qui craque encore plus, mes fesses à moitié dehors, la cape qui traîne par terre. Je baisse son pantalon juste assez pour sortir sa queue – pas énorme, mais raide comme un bout de bois. Je le regarde, un sourire tordu sous mon bandeau, et je grogne : « T’as jamais vu une chatte comme moi, hein ? » Je passe ma langue sur le bout, lentement, en le fixant – enfin, à peu près, avec le bandeau, c’est pas hyper net. Il grogne, ses mains qui agrippent mes cheveux à travers le bonnet. Je le prends en bouche, d’abord juste le gland, mes lèvres qui le sucent fort, ma langue qui tourne autour, salée et chaude. Puis je vais à fond, je l’enfonce dans ma gorge, mes lèvres qui glissent sur toute la longueur, mes mains qui griffent ses cuisses grasses. Je fais des va-et-vient, rapide, sauvage, mes gémissements qui vibrent contre lui : « Grrr… mmmh… » Je gronde comme une panthère, je bave un peu, le foin qui me pique les genoux, mais je m’en fous, je veux qu’il craque.
Il résiste, le salaud. Il serre les dents, ses mains qui tirent mes cheveux, son corps qui tremble. « Putain, t’es une bête ! » il râle, mais il tient, il veut pas lâcher tout de suite. Moi, je redouble, je suce plus fort, ma langue qui danse sur lui, mes lèvres qui le serrent comme une ventouse, mes ongles qui laissent des marques rouges sur ses cuisses. Mais il craque pas encore, alors il me relève d’un coup, essoufflé, et me retourne brutalement. Il me penche sur la botte, mes mains dans le foin, mes fesses en l’air, le legging déchiré qui expose tout. Il grogne : « T’es trop bonne, j’te prends comme une chienne ! » Il frotte sa queue contre mon cul, entre mes fesses nues, le tissu du legging qui pend autour. Puis il glisse sous le legging, trouve mon sexe trempé – l’eau froide du ruisseau m’a gelée, mais là, je suis chaude comme une braise. Il me pénètre d’un coup, brutal, sa queue qui s’enfonce dans ma chatte, mes parois qui se serrent autour de lui. Je crie : « Oui, vas-y, matou ! » et il me pilonne en levrette, ses mains qui claquent mes fesses, le t-shirt qui remonte sous mes seins écrasés contre la botte.
Il va vite, fort, ses coups qui font trembler la botte, mes gémissements qui résonnent dans la grange : « Haaan… putain… oui ! » Le tissu mouillé du t-shirt frotte mes tétons à vif, mes fesses claquent contre ses hanches, et je sens mon corps qui monte, un orgasme qui se pointe. Mais lui, il tient plus. Il grogne comme un porc, sort d’un coup, et avant que je capte, il jouit. Son sperme gicle sur mes fesses nues, chaud, épais, qui dégouline sur le legging en ruines et la cape trempée. Je frissonne, le contraste avec ma peau froide qui me fait un choc, un « Haaan » qui m’échappe, pas un vrai orgasme, mais un truc qui me secoue quand même. Il halète : « Merde, t’es trop… » et il s’effondre sur la botte, vidé.
Je me redresse, le legging en lambeaux qui pend autour de mes genoux, le t-shirt collé à mes seins qui palpitent, la cape poisseuse qui traîne. Mes fesses luisent, le sperme qui sèche dessus, et je me sens à la fois crade et reine. « T’es un sacré matou », je dis, la voix tremblante, encore dans mon délire. « À la prochaine », je lance, et je titube dehors, mes jambes qui flageolent, le froid qui mord ma peau nue. Je sens encore son goût dans ma bouche, son sperme sur mon cul, et je me dis que c’était peut-être con, mais bordel, j’ai kiffé.
Le lendemain matin, je me réveille avec une gueule de bois sans alcool, juste la fatigue et un peu de honte. Je file sous la douche, je frotte tout : l’eau gelée du ruisseau, le foin collé partout, les traces gluantes de Jean-Paul sur mes fesses. Je passe un quart d’heure à me savonner, l’eau chaude qui me brûle presque, mais je veux être propre pour le taf. Je mets une jupe sage, un pull beige, et je file à la banque, clean mais marquée – un suçon au cou que je cache avec mes cheveux, un sourire débile que je peux pas virer. Derrière mon guichet, je compte des billets, je fais semblant d’être normale, mais dans ma tête, je revois tout : le pont, l’eau froide, ma bouche sur Jean-Paul, son sperme sur moi. Je suis dans un rêve quand il entre.
Jean-Paul, avec sa chemise tachée et son bide qui déborde, pose un chèque sur le comptoir. Il me fixe, un éclat dans ses yeux de cochon, et murmure : « Sacrée minette, hein ? » Mon cœur fait un bond, mes joues virent au rouge écarlate, genre tomate écrasée. « Euh… ouais, nuit… humide », je bafouille, les yeux sur mes billets, mes mains qui tremblent. Il ricane, un bruit gras qui me donne envie de me planquer, et il se barre, me laissant là, cramoisie, à me demander s’il va cafter.
Mais là, mon collègue Marcel, un mec maigre qui bosse avec moi depuis cinq ans, arrive en courant, tout excité. « Fanny, t’as vu ça ? » Il me tend son téléphone, et dessus, y a une vidéo qui tourne sur le groupe WhatsApp du village – ouais, on est passés de Facebook à WhatsApp, ça fait plus « moderne » selon Mamie Ginette. C’est une nana, filmée par un portable, pas une caméra de surveillance. On la voit sur le pont, suspendue dessous, fesses nues dans l’eau, legging déchiré, cape qui flotte, puis elle remonte à quatre pattes devant un mec baraqué. Le titre : « La folle du pont : Catwoman ou cinglée ? » Postée par Lucien, le fermier, qui passait par là avec son fils hier soir et qui a tout filmé en scred. La vidéo a 150 vues, un buzz de fou pour Saint-Pipi. Mamie Ginette commente : « Une honte pour le village ! » Kevin, mon ex, rigole : « Elle a du cran, la meuf ! » Mais personne me capte. Le bonnet, le bandeau, la nuit sombre, la cape qui cache mon corps.
Je retourne à mon guichet, le cœur qui cogne, mais je ricane dans ma barbe. Mon secret est intact, et là, je chope une idée de malade : je vais remettre ça. Pas ce soir, hein, je suis crevée, mais bientôt. Je vais coudre un nouveau legging, renforcer cette cape à la con, et je vais devenir la légende de Saint-Pipi, une ombre que personne chopera jamais. Putain, je suis Catwoman, et ce bled va pas m’oublier !
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 2 · Le tracteur
10 minutes
2.2k
10
1
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 10 commentaires
Photo de profil de Oracle77
Oracle77
16 mai 2025 à 21:49
Ca n'empêche pas la truculence de l'histoire, enfin quelque chose qui sort de l'ordinaire, avec de l'imagination et un style direct. 👏

@Clothilde092
Merci pour ce commentaire. Je suis ravi que l'histoire te plaise
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
19 avril 2025 à 11:29
Super intéressant ! J'en apprends de belles sur les débuts de Catwoman 😅.
J'ai l'impression qu'il faut donner de sa personne pour devenir une superhéroïne 😂.

Bravo, Oracle ! C'est très drôle 😊.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de pioupiou83
pioupiou83
17 avril 2025 à 16:42
Dsl mais Halle Berry en catwoman est BEAUCOUP PLUS SEXY que Michelle. Mais j’aimerais être le veinard de l’histoire, pour te prendre direct sur le pont ;)
Modifié 17 avril 2025 à 16:54
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
17 avril 2025 à 12:33
C'est à la fois un peu glauque et vraiment drôle, tans dans le style que dans les situations.
Vivement la suite des aventures de Catwoman !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de plemagne
plemagne
17 avril 2025 à 02:32
Oh oui, que c'est distrayant ! J'aime aussi le style.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ ZEBULON Moi! Katia! 19 ans et nymphomane XSTORY
Moi! Katia! 19 ans et nymphomane
Chapitre 7
Par ZEBULON
57
0
30.9k
Bi
✦ Sucette Âmes Sœurs du parc. XSTORY
Âmes Sœurs du parc.
Chapitre unique
Par Sucette
175
4
6.7k
Hétéro
✦ Papykokine Rencontre au Malmont XSTORY
Rencontre au Malmont
Chapitre unique
Par Papykokine
9
5
3.3k
Gays
✦ jayporn LE PAPILLON XSTORY
LE PAPILLON
Chapitre 5
Par jayporn
4
1
4.5k
Hétéro
✦ océane.25 Océane fait son jogging XSTORY
Océane fait son jogging
Chapitre unique
Par océane.25
151
14
20.8k
Bi
✦ PourVousServir Pervertie XSTORY
Pervertie
Chapitre 2
Par PourVousServir
84
3
7.2k
Hétéro
✦ Dubliner_church Une journée comme je les aime… XSTORY
Une journée comme je les aime…
Chapitre unique
Par Dubliner_church
87
0
4.2k
Hétéro
✦ Eroz Journal d’une renaissance XSTORY
Journal d’une renaissance
Chapitre 2
Par Eroz
162
0
4.7k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio