Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le cocu devenu lion — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le cocu devenu lion
Chapitre 1
Je suis un passionné de récits érotiques, et aujourd'hui, j'ai envie de vous livrer une part intime de ma vie. Une histoire vraie, mais teintée de fantasmes.
Notre couple a toujours été solide. On s'est construits ensemble, traversé les années, les hauts, les bas. Complices, amoureux, parfois fusionnels. Mais comme souvent, le temps a doucement effacé les élans du début.
Depuis longtemps, une fascination me ronge : le candaulisme. Mais je n'ai jamais été celui qu'on trompe. Non, moi, j'étais plutôt celui qui excite, qui prend, le cocufieur. Le bull.
Je traînais parfois sur des sites spécialisés. J'y échangeais avec des maris curieux, prêts à m'offrir leur femme. Il faut dire que je ne passe pas inaperçu : 1m90, un corps massif, et entre les jambes, un sexe bien bâti, large et long de 20 centimètres.
Je traînais parfois sur des sites spécialisés. J'y échangeais avec des maris curieux, prêts à m'offrir leur femme. Il faut dire que je ne passe pas inaperçu : 1m90, un corps massif, et entre les jambes, un sexe bien bâti, large et long de 20 centimètres.
Mais malgré l'excitation, je n'ai jamais franchi la ligne. Parce que depuis 15 ans, je suis en couple. Et j'aime profondément ma femme.
Seulement voilà, avec le temps, le désir s'est peu à peu envolé.
Le sexe était devenu mécanique. Sans élan, sans feu. Les gestes existaient, mais le cœur n'y était plus. Pourtant, les sentiments, eux, restaient là. Je l'aimais toujours autant. Mais la routine, le quotidien, les distractions... tout avait lentement éteint cette étincelle qui faisait de nous des amants.
Le sexe était devenu mécanique. Sans élan, sans feu. Les gestes existaient, mais le cœur n'y était plus. Pourtant, les sentiments, eux, restaient là. Je l'aimais toujours autant. Mais la routine, le quotidien, les distractions... tout avait lentement éteint cette étincelle qui faisait de nous des amants.
Et pendant que je m'égarais parfois dans mes fantasmes, que je nourrissais mes envies de domination et de performances, j'ai laissé s'installer un vide.
Un vide qu'un autre est venu combler.
Un vide qu'un autre est venu combler.
Un jour, elle m'a avoué. Tout.
Un autre homme. Quelqu'un de simple, discret. Un ingénieur sans charme particulier, sans grande prestance. Mais il savait écouter. Il parlait d'avenir, de projets, de sentiments. Et elle... elle était tombée amoureuse.
Un autre homme. Quelqu'un de simple, discret. Un ingénieur sans charme particulier, sans grande prestance. Mais il savait écouter. Il parlait d'avenir, de projets, de sentiments. Et elle... elle était tombée amoureuse.
Elle m'a dit qu'elle n'avait plus envie de moi. Qu'elle ne ressentait plus de désir. Qu'elle envisageait de partir.
Je suis tombé de haut.
Le cocufieur rêvé devenait cocu. Et pas n'importe quel cocu : un cocu non consentant, ignoré pendant des mois. Rejeté du corps de celle qu'il aimait.
Le cocufieur rêvé devenait cocu. Et pas n'importe quel cocu : un cocu non consentant, ignoré pendant des mois. Rejeté du corps de celle qu'il aimait.
J'avais l'impression qu'on m'arrachait une partie de moi. Mon égo, bien sûr, mais surtout mon équilibre. J'étais partagé entre colère, honte, douleur... et un sentiment profond de culpabilité.
Mais je ne pouvais pas abandonner. Pas sans tenter quelque chose.
Alors j'ai proposé un week-end. Un souffle, un sursaut. Une tentative de reconquête. J'ai tout organisé : hôtel charmant à Nice, nouvelles fringues, parfums, surprises. J'ai voulu me montrer sous un autre jour. Pas comme l'homme blessé, mais comme celui qui voulait la séduire à nouveau.
Alors j'ai proposé un week-end. Un souffle, un sursaut. Une tentative de reconquête. J'ai tout organisé : hôtel charmant à Nice, nouvelles fringues, parfums, surprises. J'ai voulu me montrer sous un autre jour. Pas comme l'homme blessé, mais comme celui qui voulait la séduire à nouveau.
Le vendredi, nous sommes arrivés à l'hôtel. Une belle suite avec balcon, lumière tamisée, ambiance feutrée. Elle était un peu distante, réservée. Mais elle était là. C'était déjà beaucoup.
Nous avons marché dans les rues de Nice. Promenade des Anglais, vieux quartier, port, fontaines. Petit à petit, elle riait. Me regardait dans les yeux. Je sentais quelque chose revenir, lentement.
Le soir, nous sommes montés jusqu'à la colline du Château. Le soleil se couchait, dorant la ville et la mer. Je me suis approché. J'ai caressé sa joue. Et je l'ai embrassée. Un baiser timide, mais sincère. Elle y a répondu. Et dans ce moment suspendu, j'ai senti un frisson. Comme un réveil.
De retour à l'hôtel, l'ambiance avait changé. Dans l'ascenseur, nos corps se frôlaient. Dans le couloir, nos mains se cherchaient. Arrivés dans la chambre, je l'ai embrassée avec une tendresse que j'avais oubliée.
Je lui ai montré un set de massage comestible que j'avais glissé dans la valise. Elle a souri, surprise.
Elle s'est allongée sur le lit. Nue. Sublime.
Je me suis approché, j'ai chauffé l'huile entre mes mains, et j'ai commencé à la masser. D'abord le dos, longuement. Puis les cuisses, les mollets, les pieds.
Elle s'est allongée sur le lit. Nue. Sublime.
Je me suis approché, j'ai chauffé l'huile entre mes mains, et j'ai commencé à la masser. D'abord le dos, longuement. Puis les cuisses, les mollets, les pieds.
Je remontais lentement. Je sentais sa respiration s'accélérer.
Sa peau frémissait sous mes doigts. Son corps, que je connaissais par cœur, semblait redevenir un mystère à explorer, à redécouvrir. C'était elle, mais différente. Plus distante, plus fragile, plus réelle aussi.
Mes mains ont glissé sur ses fesses. Elle gémit doucement. Puis elle écarta légèrement les jambes.
Invitation silencieuse.
Sa peau frémissait sous mes doigts. Son corps, que je connaissais par cœur, semblait redevenir un mystère à explorer, à redécouvrir. C'était elle, mais différente. Plus distante, plus fragile, plus réelle aussi.
Mes mains ont glissé sur ses fesses. Elle gémit doucement. Puis elle écarta légèrement les jambes.
Invitation silencieuse.
Ma langue est descendue explorer son intimité. Elle était chaude, humide. Parfaite. Je la léchais lentement, savourant chaque frisson, chaque soubresaut.
Ses mains agrippaient les draps.
Je remontais vers ses seins, ses tétons dressés, puis redescendais la goûter encore, m'enivrer d'elle.
Ses mains agrippaient les draps.
Je remontais vers ses seins, ses tétons dressés, puis redescendais la goûter encore, m'enivrer d'elle.
Elle me regarda, haletante :
— J'ai envie de toi.
Elle me prit dans sa bouche. Doucement, puis plus profondément. Sa langue m'enveloppait, ses mains me caressaient les couilles avec une lenteur diabolique. J'étais tendu comme jamais.
Elle savait exactement quoi faire.
Elle savait exactement quoi faire.
Et puis je la pénétrai. Lentement. Sa chatte chaude et serrée m'accueillait comme si elle ne m'avait jamais connu.
— Doucement... je ne suis plus habituée, souffla-t-elle.
Ses mots m'électrisèrent.
Je la voulais. Entièrement.
Je bougeais lentement, puis plus vite. Je caressais ses seins, ses hanches. Je l'embrassais profondément. Je la voulais à moi, encore et encore.
Je voulais la reconquérir avec mon corps. Lui rappeler qui j'étais. Qui nous étions.
Je la voulais. Entièrement.
Je bougeais lentement, puis plus vite. Je caressais ses seins, ses hanches. Je l'embrassais profondément. Je la voulais à moi, encore et encore.
Je voulais la reconquérir avec mon corps. Lui rappeler qui j'étais. Qui nous étions.
Je la pris dans toutes les positions. Sur le côté, à genoux, sur moi. Ses gémissements emplissaient la chambre. Ses jambes tremblaient. Elle hurlait de plaisir.
Et puis elle me supplia de ne pas arrêter.
Elle pleurait. D'émotion. De plaisir.
Et puis elle me supplia de ne pas arrêter.
Elle pleurait. D'émotion. De plaisir.
Je l'ai prise fort, jusqu'à jouir en elle. Puis de nouveau, sur ses seins, sur son ventre.
Nos corps étaient en feu.
On a ri. On s'est regardés. On s'est embrassés.
Nos corps étaient en feu.
On a ri. On s'est regardés. On s'est embrassés.
Plus tard, dans le silence de la chambre, elle est venue se blottir contre moi. Nue, apaisée, belle.
Ses mots m'ont transpercé :
Ses mots m'ont transpercé :
— J'avais oublié... combien j'étais à toi.
Je n'ai rien dit. Je l'ai juste serrée fort.
Le matin, la pièce sentait le sexe, le corps, l'amour.
Les draps étaient froissés, nos peaux encore collantes. Mais nos regards avaient changé. Nous étions redevenus deux amants.
Les draps étaient froissés, nos peaux encore collantes. Mais nos regards avaient changé. Nous étions redevenus deux amants.
J'ai retrouvé ma femme.
Elle a retrouvé son homme.
Elle a retrouvé son homme.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Est-ce que ça veut dire que vous êtes sorti du bois pour autant? Je ne pense pas. Il va falloir continuer à travailler.
N’oubliez pas que l’amant reprendra son argumentation avec votre conjointe qui lui a déjà succombé. Vous êtes sur un fil tendu. Une erreur de votre côté et tout dégringole.
N’oubliez pas la confiance. Une fois partie, la confiance est très difficile à revenir.
Une discussion et des prises de position claires et précises sont obligatoires d’après moi en ce moment. Même si vos sentiments envers votre conjointe sont très louables n’oubliez pas le dicton qui dit et on l’a vécu jusqu’à hier: “Le pape est mort et aujourd’hui il y a un nouveau pape”. Ce qui est difficile aujourd’hui peut être très facile demain. ( Ça c’est de moi!)
N’oubliez pas que vous avez déjà été trahi. Il ne faut pas faire deux fois les mêmes erreurs. Une vérification régulière serait très acceptable et non condamnable.
J’aimerais bien avoir de vos nouvelles dans quelques mois.
J’espère que madame est autant amoureuse de vous que vous pour elle.
Bonne chance et à suivre.