Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une nuit un peu spéciale à la bibliothèque… — Chapitre 1 · Je n’ai jamais pu retourner dans ces toilettes sans commencer à bander honteusement!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Une nuit un peu spéciale à la bibliothèque…
Chapitre 1 · Je n’ai jamais pu retourner dans ces toilettes sans commencer à bander honteusement!
Cette fameuse nuit où je ne suis pas allé à la bibliothèque pour étudier : étudiant solitaire, me voilà en train de chercher un plan cul dans la nuit froide de la bibliothèque. Une rencontre inattendue me fit explorer des désirs intenses, mêlant excitation, domination et humiliation.
***
Je suis assis devant l'ordinateur de la bibliothèque universitaire, les yeux rivés sur l'écran, les doigts qui volent sur le clavier. Il est deux heures du matin, et l'endroit est désert, comme toujours un samedi soir après minuit. La lumière fluorescente bourdonne au-dessus de ma tête, projetant des ombres étranges sur les étagères remplies de livres. Le silence est seulement brisé par le cliquetis des touches que je frappe avec une fébrilité que je tente de dissimuler. Je suis là, un jeune étudiant de 22 ans, célibataire, frustré, en manque de sexe. Ce soir, j'ai décidé de franchir le pas. Je suis là, dans cet espace public, à la recherche de quelque chose que je n'osait même pas nommer à voix haute. Un plan cul. Mais pas n'importe lequel. Ce soir, j'ai envie de quelque chose de différent, de nouveau, de dangereux ? Je cherche un plan cul gay sur internet, les joues chaudes de honte et d'excitation mêlées. Mon cœur bat la chamade, et je sens mes mains moites sur le clavier.
Je navigue entre les annonces, les yeux écarquillés, comme si je craignais d'être surpris, même si personne n'est là pour me voir.
L'écran s'illumine, affichant une multitude de profils, de visages, de corps. Je parcours les photos, mon regard s'attardant sur certaines, avant de passer rapidement à d'autres. Je cherchait quelque chose, une étincelle, un frisson. Et puis, je tombe sur un profil qui me semble prometteur. La description est concise, sans fioritures : « Mec rond et presque chauve, 26 ans, actif, cherche plan rapide avec passif. Pas de blabla. » Il y a quelque chose dans cette simplicité qui me parle. Je ne cherche pas non plus de conversation interminable, juste un moment de libération. Et en plus, l'utilisateur est affiché comme étant « Online » ! Mes doigts hésitent sur le clavier, puis je tape un message rapide : « Salut, intéressé et bien chaud, en manque. On peut se voir maintenant ? » Je l'envoie, le cœur battant, et je fixe l'écran, lisant et relisant mon message, comme si cela pouvait forcer une réponse à apparaître… Je bande déjà, en attendant une réponse qui semble mettre une éternité à arriver.
Mais elle vient presque immédiatement : « Oui. T'es où ? »
Je prend une profonde respiration et mes doigts volant sur le clavier je réponds à mon tour : « Je suis à la bibliothèque universitaire. Si tu veux, on peut se voir là-bas ? »
Je clique sur la touche envoyer en me mordant la lèvre, me demandant si j'avais fait une erreur. Mais la réponse ne tarda pas.
Je clique sur la touche envoyer en me mordant la lèvre, me demandant si j'avais fait une erreur. Mais la réponse ne tarda pas.
« Rendez-vous devant la bibliothèque dans dix minutes. A cette heure-ci, tu seras probablement la seule cochonne à être dehors… ;-) »
Je ferme l'ordinateur en vitesse, me lève, les jambes lourdes, arrange mon t-shirt et m'apprête à sortir dans la nuit fraîche. La bibliothèque est un bâtiment imposant, silencieux, avec seulement quelques lumières allumées à l'intérieur. Je marche rapidement vers l'entrée, les yeux fixés sur le lampadaire qui éclaire faiblement le trottoir. Avant de sortir, je jette un coup d'œil à mon reflet dans la porte vitrée : j'y vois un jeune homme maigre, les cheveux en bataille, les yeux brillants d'une excitation que je ne parvenais pas à contrôler. Je me sentais à la fois excité et terrifié, comme si j'étais sur le point de franchir une ligne que je ne pourrais jamais effacer. L'air est vif, et je frissonne en passant mes mains dans mes cheveux. Je suis seul au beau milieu de la nuit, planté devant l'entrée de la bibliothèque, les mains enfoncées dans les poches de mon jogging. Le vent froid de la nuit me caresse le visage, pourtant je ne le sens presque pas.
Mon attention était entièrement tournée vers la rue déserte. Et puis, l'inconnu arrive, marchant d'un pas assuré. Il correspond à la description : un peu rond, son crâne presque dégarni brille sous la lumière des réverbères, mais il a un sourire confiant qui me met mal à l'aise. Il n'est pas très attirant, le contraire de ce que je pensais rechercher ; et cela m'excite encore plus ! Ses yeux me scrutent un instant, et je détourne le regard, sentant mes joues s'empourprer.
Sans un mot, je lui fais un signe de tête et nous entrons dans le bâtiment silencieux, nos pas résonnant dans le hall vide. Dans ce bâtiment que je fréquentais régulièrement, je me sentais soudain comme un voleur, le cœur battant à tout rompre. Je connaissait l'endroit, ses recoins, ses secrets. Je savait où nous pourrions être seuls. Je l'entraîne vers les toilettes des hommes. L'endroit est glauque, les néons clignotent de manière inquiétante, et l'odeur d'urine stagne dans l'air. Le carrelage est froid sous mes chaussures, et je sens mon estomac se nouer. Je l'emmène dans une cabine au fond, la porte se ferme derrière nous avec un claquement sec. L'espace est étroit, les murs tachés, et l'odeur de désinfectant ne parvient pas à masquer la puanteur sous-jacente. Me voilà face à lui, le cœur battant si fort que j'ai l'impression qu'il va exploser. Je suis nerveux, mais je me mets à genoux sans hésiter, dégageant sa ceinture, son pantalon.
Le tissu glisse le long de ses hanches rondes, révélant un boxer serré qui laisse deviner la forme de ce qui se cache en dessous. Je sens ma bouche saliver, mes mains tremblent légèrement, mais je ne recule pas. Je tire le boxer vers le bas, et mon regard se pose sur le sexe de l'homme, déjà dur et pulsant. Il était plus gros que ce à quoi je m'attendais, et je sens un frisson d'appréhension mélangé à de l'excitation.
Mes doigts sont maladroits, mais déterminés. Je place un préservatif sur son sexe déjà dur et commence à le sucer lentement, les mains agrippées à ses fesses, essayant d'ignorer le bruit de l'eau qui coule d'une chasse d'eau défectueuse dans l'un des toilettes voisins. Sa bite est chaude, et je sens mon excitation monter malgré l'environnement peu glamour. Je ferme les yeux, me concentrant sur les sensations, sur le son de sa respiration qui s'accélère, sur la texture douce et ferme à la fois, sur ce goût caoutchouteux de capote qui me fait me sentir comme… une pute. Je sens ce morceau de chair se glisser entre mes lèvres, sur ma langue. Je gémis doucement, un son étouffé par ma gorge serrée.
L'homme reste silencieux, mais ses mains se posent sur ma tête, guidant mes mouvements, les contrôlant. Je me laisse faire, me perdant dans les sensations, dans le plaisir que je procure et que je reçois en retour. Je sens son sexe gonfler dans ma bouche, devenir plus dur, plus exigeant. Pensant à tous les films pornos que je regardent, j'intensifie ma fellation, prenant plus de chair en bouche, enfonçant son membre plus profondément dans ma gorge, sentant les veines pulsantes contre ma langue. L'homme émit un grognement bas, un son primal qui me fait frissonner jusqu'à la moelle.
Mais il ne me laisse pas le temps de m'habituer. Sans avertissement, il me pousse contre le mur, brutalement, me met à quatre pattes sur le sol froid, le torse et la tête posés sur le couvercle des toilettes. J'agrippe mes mains au bord des toilettes pour me stabiliser. Je sens les mains de l'homme sur mes hanches, me tirant en arrière, me positionnant de manière à ce que ce soit aussi agréable que possible pour lui, mais sans le moindre égard envers la poupée gonflable que je suis devenue pour lui. Je comprends immédiatement ce qui va maintenant se passer, ce pour quoi je suis venu ici ce soir, et mon cœur fait un bond dans ma poitrine.
Je sens sa bite dure contre mes fesses, et il m'encule sans ménagement, comme une chienne.
Je serre les dents, les mains agrippées au bord de la cuvette, pendant qu'il me prend avec une brutalité qui me coupe le souffle. Le sol est dur sous mes genoux, et je sens chaque mouvement, chaque friction, chaque coup. Je me sens utilisé, possédé, et pourtant, je ne peux nier l'excitation qui monte en moi, brûlante et irrésistible. Les murs de la cabine résonnent de nos soupirs, de nos gémissement, de nos corps qui se heurtent avec une urgence primitive. Il ne dit rien, ne gémit pas, mais je sens sa respiration s'accélérer, devenir plus lourde. Je suis à la fois humilié et excité, pris dans un tourbillon de sensations contradictoires. J'en veux plus, j'en redemande, même si chaque coup me fait gémir de douleur, un gémissement inhabituellement haut, féminin, que je ne parviens pas à contrôler et encore moins à réprimer. L'homme finit par gémir, un son rauque et primal, et je sens son sperme chaud remplir la capote.
Je serre les dents, les mains agrippées au bord de la cuvette, pendant qu'il me prend avec une brutalité qui me coupe le souffle. Le sol est dur sous mes genoux, et je sens chaque mouvement, chaque friction, chaque coup. Je me sens utilisé, possédé, et pourtant, je ne peux nier l'excitation qui monte en moi, brûlante et irrésistible. Les murs de la cabine résonnent de nos soupirs, de nos gémissement, de nos corps qui se heurtent avec une urgence primitive. Il ne dit rien, ne gémit pas, mais je sens sa respiration s'accélérer, devenir plus lourde. Je suis à la fois humilié et excité, pris dans un tourbillon de sensations contradictoires. J'en veux plus, j'en redemande, même si chaque coup me fait gémir de douleur, un gémissement inhabituellement haut, féminin, que je ne parviens pas à contrôler et encore moins à réprimer. L'homme finit par gémir, un son rauque et primal, et je sens son sperme chaud remplir la capote.
Il se retire, me laisse là, haletant, les muscles douloureux, le cœur qui bat à tout rompre, tremblant, vide, mon trou béant et douloureux.
Sans un mot, il me prends par les cheveux et me redresse. Me voilà à nouveau debout face à lui, il me regarde avec mépris et je baisse les yeux. Aussitôt l'inconnu s'accroupit devant moi en me disant d'un ton sec : « Maintenant tu vas jouir pour moi petite salope ! » Il me prend par les hanches et me suce à son tour, avidement, comme pour m'humilier. J'ai envier de l'arrêter pour lui dire de me mettre un préservatif, mais il ne m'en laisse pas l'occasion. Je bande à nouveau, malgré moi, sentant mon corps réagir malgré mon esprit qui tente de résister. Bien qu'habituellement endurant, je sens en quelque secondes à peine l'orgasme monter, puissant et inévitable, comme une vague qui me submerge. Je gémis une fois de plus d'un son aigu, mon corps se cambrant, mes mains s'agrippant à la tête rondouillarde de l'homme. Après quelques secondes à peine, mon sperme jaillit, chaud et abondant, je jouis dans sa bouche, un orgasme intense et bref. Je sens que sa bouche est remplie de ma semence.
Il me repousse en arrières, me plaquant dos à la porte des toilettes et se relève les joues gonflées par le liquide. Une fois de plus il me fixe avec dédains et insistance. A cet instant je m'imagine qu'il va avaler goulument mon foutre puis me présenter sa bouche vide à la manière d'une star du X et je me sens valorisé à l'idée qu'il veuille profiter de la moindre goutte. Mais au lieu de cela, il crache mon sperme au sol dans le coin crasseux des toilettes, un sourire méprisant aux lèvres. Comme s'il voulait me signifier que mon précieux liquide séminal ne valait guère plus que les restes d'urines de la journée, ne valait guère plus que moi : une petite trainée qui se fait démonter en pleine nuit sur le sol d'un WC public.
Je reste là, humilié, le souffle court, les jambes tremblantes, pendant qu'il enlève son préservatif encore dégoulinant de sperme et le jette à mes pieds en me jetant une fois de plus ce même regard, comme pour s'assurer que j'avais bien conscience du sens de cet acte. Puis il ajuste ses vêtements et sort de la cabine en me virant du passage avec force mais sans un regard en arrière.
Je suis désormais seul dans les toilettes, le cœur lourd. Je me mets à quatre patte, toujours, la croupe à l'air, dans cette même position où j'étais quelques minutes plus tôt. Comme si j'étais toujours à sa merci, sans penser à me rhabiller, je ramasse la capote usagée et la place dans la poubelle qui se trouvait pourtant juste à côté. Mes doigts sont recouverts de sa semence de mâle alpha, je les essuie frénétiquement sur mes cuisses nues, comme pour sentir un peu plus son emprise. Tout en restant accroupi au sol, je me redresse un peu pour prendre du papier toilette et essuie sur le sol les restes d'urines de la veilles et les traces de mon plaisir, les mains tremblantes. La porte des toilettes claque, et je sais que je suis à nouveau seul, dans cette bibliothèque déserte, avec ma frustration et ma honte, mais il y a autre chose… Je me relève lentement, les genoux et l'anus douloureux, et je sors à mon tour, l'air frais de la nuit me fouettant le visage.
La bibliothèque est toujours silencieuse, indifférente à ce qui vient de se passer. Je retourne à l'intérieur de la salle principale où j'avais laissé toutes mes affaires, les épaules voûtées, comme pour me cacher, pour ne pas qu'on puisse deviner ce que je venais de faire. Je m'assois à nouveau devant l'ordinateur que je n'avais même pas penser à mettre en lieu sûr, comme si de rien n'était, les yeux fixes, et avec une sensation étrange...
Dans ma tête, les images de ce qui vient de se passer tournent en boucle. Et je sais déjà que cette nuit me hantera longtemps, indéfiniment, que le souvenir de cette domination, de cette humiliation, resterait gravé en moi. Je me sens à la fois excité et terrifié par ce que j'ai découvert, par ce que j'ai laissé faire. La lumière fluorescente bourdonne toujours, et je me sens bizarre… je devrais me sentir vide et honteux, mais je me sens satisfait et comblé !
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