Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
cousinade — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
cousinade
Chapitre 1
Je m'appelle Matéo, j'ai 20 ans et je suis en école d'ingénieur. Ma vie en ce moment se résume à des journées interminables à la fac et des soirées passées à réviser, souvent le front collé aux pages de mes cahiers, essayant de décrypter des formules qui me donnent mal au crâne.
Quand mes parents rentrent du travail, ils me trouvent presque toujours enfermé dans ma chambre, en train de me prendre la tête avec mes cours. Mon père, David, dirige une entreprise de construction et passe ses journées à jongler entre réunions, chantiers et appels téléphoniques. Ma mère, Carmen, est secrétaire dans une société pharmaceutique. Elle est d'origine colombienne et a toujours cette énergie débordante, même après une longue journée.
Ma petite sœur, elle, vit dans un monde totalement différent du mien. Entre ses amis, son téléphone et ses séries, elle ne semble jamais stressée par quoi que ce soit. Parfois, elle passe la tête dans ma chambre en rigolant :
Quand mes parents rentrent du travail, ils me trouvent presque toujours enfermé dans ma chambre, en train de me prendre la tête avec mes cours. Mon père, David, dirige une entreprise de construction et passe ses journées à jongler entre réunions, chantiers et appels téléphoniques. Ma mère, Carmen, est secrétaire dans une société pharmaceutique. Elle est d'origine colombienne et a toujours cette énergie débordante, même après une longue journée.
Ma petite sœur, elle, vit dans un monde totalement différent du mien. Entre ses amis, son téléphone et ses séries, elle ne semble jamais stressée par quoi que ce soit. Parfois, elle passe la tête dans ma chambre en rigolant :
— Encore en train de galérer ?
— rigole, mais dans quelques années ça sera ton tour.
— rigole, mais dans quelques années ça sera ton tour.
Les semaines se ressemblent et j'ai l'impression de vivre dans une boucle sans fin.
Le soir, comme d'habitude, je descends manger en traînant un peu les pieds. Je suis crevé après une journée de cours et une soirée de révisions qui m'a encore donné l'impression que mon cerveau était une passoire.
À table, mes parents échangent quelques mots sur leur journée puis, mon père finit par prendre la parole :
Le soir, comme d'habitude, je descends manger en traînant un peu les pieds. Je suis crevé après une journée de cours et une soirée de révisions qui m'a encore donné l'impression que mon cerveau était une passoire.
À table, mes parents échangent quelques mots sur leur journée puis, mon père finit par prendre la parole :
— Bon, les enfants, il faut qu'on parle d'un truc. Dans un mois, c'est notre week-end en famille. Vous savez, la cousinade, je lève à peine les yeux de mon assiette. Je suis déjà ailleurs, pensant à tout ce qui m'attend cette semaine.
— Ah ouais… Ça encore ? Je marmonne.
— Oui, ça encore ! Rétorque ma mère avec un sourire. Comme d'habitude, ça ne te motive pas trop, mais attend au moins de savoir où ça se passe cette année avant de dire non.
— Ah ouais… Ça encore ? Je marmonne.
— Oui, ça encore ! Rétorque ma mère avec un sourire. Comme d'habitude, ça ne te motive pas trop, mais attend au moins de savoir où ça se passe cette année avant de dire non.
Je hausse un sourcil sans grande conviction. Chaque année, ou presque, la famille de mon père organise une sorte de grande réunion pour que tout le monde se retrouve. C'est sympa en soi, mais honnêtement, en ce moment, ce n'est pas ma priorité.
— Ça se passera dans un grand domaine près d'un lac, reprend mon père. Il y a une piscine, des terrains de sport, un coin barbecue… Franchement, c'est un bel endroit.
Je relève légèrement la tête. Un lac ? Une piscine ? Ça change des salles des fêtes paumées où on s'entasse à discuter avec des cousins qu'on ne voit qu'une fois par an.
— Et il y aura des activités organisées, ajoute ma mère. Rando, kayak, sûrement du beach-volley…
Ok… Ça commence à avoir un peu plus d'intérêt. Je ne dis rien tout de suite, mais je réfléchis. D'un côté, j'ai mes cours, mes révisions, la fatigue… Mais de l'autre, un week-end au bord d'un lac, ça pourrait être une bonne coupure.
— Je vais y réfléchir, je finis par lâcher.
— Tu as encore quelques jours pour te décider, répond ma mère en souriant. Mais réfléchis bien, ça pourrait te faire du bien de déconnecter un peu.
— Tu as encore quelques jours pour te décider, répond ma mère en souriant. Mais réfléchis bien, ça pourrait te faire du bien de déconnecter un peu.
Je hoche la tête en reprenant ma fourchette. Peut-être qu'elle n'a pas tort…
Les jours passent et, comme prévu, ma mère revient à la charge un samedi matin pendant le petit-déjeuner.
Les jours passent et, comme prévu, ma mère revient à la charge un samedi matin pendant le petit-déjeuner.
— Alors, Matéo, tu as réfléchi pour le week-end en famille ?
Je finis de mâcher mon morceau de pain avant de répondre :
— Ouais… Je vais venir avec vous.
Un grand sourire s'étire sur son visage.
— Tu as fait le bon choix ! Ça te fera du bien de te changer les idées, au lieu de rester enfermé avec tes bouquins.
Je hausse les épaules avec un petit sourire.
— T'as raison, ça ne me fera pas de mal.
Les jours suivants passent à toute vitesse entre les cours, les révisions et la routine habituelle. Puis, la semaine avant le fameux week-end arrive. Un soir, alors qu'on est tous à table, une question me traverse l'esprit et je décide enfin de la poser :
— Au fait, on part quand exactement ?
Mon père pose sa fourchette et répond :
— Vendredi, vers 16 h 30. Il y a un peu plus de deux heures de route, donc on arrivera pour l'heure du dîner.
J'acquiesce en prenant une gorgée d'eau. L'idée du trajet ne m'enchante pas trop, mais au moins, ce sera rapide. Ma sœur, elle, semble déjà surexcitée à l'idée du week-end, discutant avec ma mère de ce qu'elle compte emmener.
Moi, je commence à me projeter un peu. Peut-être que ce ne sera pas si mal, finalement…
La semaine passe rapidement.
et plus le week-end approche, plus je me dis que j'aurais peut-être dû rester à la maison pour me reposer. Mais bon, j'ai donné ma parole, alors pas question de faire marche arrière.
Et puis, vendredi arrive enfin.
Dès le matin, ma sœur est en ébullition. Elle court partout dans la maison, vérifiant son sac pour la dixième fois, envoyant des messages à nos cousins, et répétant toutes les cinq minutes :
Moi, je commence à me projeter un peu. Peut-être que ce ne sera pas si mal, finalement…
La semaine passe rapidement.
et plus le week-end approche, plus je me dis que j'aurais peut-être dû rester à la maison pour me reposer. Mais bon, j'ai donné ma parole, alors pas question de faire marche arrière.
Et puis, vendredi arrive enfin.
Dès le matin, ma sœur est en ébullition. Elle court partout dans la maison, vérifiant son sac pour la dixième fois, envoyant des messages à nos cousins, et répétant toutes les cinq minutes :
— On part bientôt, hein ?
Mes parents, eux aussi, sont impatients. Ils finissent de charger la voiture pendant que je termine de ranger mes affaires dans un sac, sans trop me presser.
— Matéo ! Dépêche-toi, on t'attend ! lance mon père depuis le garage.
Je souffle, attrape mon sac et descends tranquillement. Tout le monde est déjà installé dans la voiture, moteur allumé. Dernier à monter, dernier à boucler ma ceinture.
Le trajet passe finalement plus vite que je ne le pensais. Entre les discussions, la musique et ma sœur qui commente absolument tout ce qu'elle voit par la fenêtre, les deux heures de route ne sont pas si longues. Je finis même par somnoler un peu sur la banquette arrière.
Le trajet passe finalement plus vite que je ne le pensais. Entre les discussions, la musique et ma sœur qui commente absolument tout ce qu'elle voit par la fenêtre, les deux heures de route ne sont pas si longues. Je finis même par somnoler un peu sur la banquette arrière.
Puis, enfin, on arrive.
Le domaine est encore plus impressionnant que ce que j'imaginais. Une grande bâtisse en pierre, entourée de verdure, avec un immense jardin et, au loin, le lac dont mes parents parlaient. La cour est déjà remplie de voitures, signe que presque tout le monde est arrivé.
Le domaine est encore plus impressionnant que ce que j'imaginais. Une grande bâtisse en pierre, entourée de verdure, avec un immense jardin et, au loin, le lac dont mes parents parlaient. La cour est déjà remplie de voitures, signe que presque tout le monde est arrivé.
En descendant, je reconnais rapidement mes oncles, tantes et cousins. Les retrouvailles commencent dans une joyeuse effervescence. Les rires, les accolades, les discussions qui fusent de tous les côtés… C'est le genre d'ambiance qui me rappelle pourquoi ces week-ends existent.
Mais une personne manque encore à l'appel : mon oncle Mathis.
— Il ne devrait plus tarder, dit mon père en regardant sa montre.
Et en effet, l'attente est de courte durée. Quelques minutes, plus tard, une voiture entre dans la cour et vient se garer à côté des autres. Mathis en sort, suivi de ses deux enfants.
Mon oncle a 38 ans, divorcé depuis quelques années, mais toujours de bonne humeur. Il porte son éternel sourire et salue tout le monde avec enthousiasme.
Mon oncle a 38 ans, divorcé depuis quelques années, mais toujours de bonne humeur. Il porte son éternel sourire et salue tout le monde avec enthousiasme.
— Désolé du retard, les bouchons !
Ses enfants, un garçon et une fille, restent un peu en retrait, timides au milieu de tout ce monde. Mais ils ne tarderont pas à se mêler aux autres.
— Allez, tout le monde est là maintenant ! S'exclame ma tante en tapant dans ses mains.
Le week-end peut officiellement commencer.
Une fois, tout le monde arrivé, on passe à l'étape de l'installation. Chaque famille récupère ses chambres, et moi, je me retrouve avec deux de mes petits cousins dans la mienne. Ils sont encore jeunes et pleins d'énergie, mais ça ne me dérange pas trop. Après tout, ce n'est que pour un week-end.
Une fois, tout le monde arrivé, on passe à l'étape de l'installation. Chaque famille récupère ses chambres, et moi, je me retrouve avec deux de mes petits cousins dans la mienne. Ils sont encore jeunes et pleins d'énergie, mais ça ne me dérange pas trop. Après tout, ce n'est que pour un week-end.
Une fois nos affaires posées, on se retrouve tous dehors pour l'apéritif. L'ambiance est déjà détendue. Certains partent explorer le domaine, d'autres sont déjà plongés dans des discussions animées, refaisant le monde comme à chaque cousinade. Moi, je sirote mon verre en écoutant distraitement les conversations autour de moi.
Le repas arrive rapidement, et on se retrouve tous à table. L'ambiance est chaleureuse, les discussions fusent de partout, les rires éclatent régulièrement. Les blagues des anciens, les anecdotes de famille, les chamailleries des plus jeunes… C'est un joyeux chaos, mais un chaos qui fait du bien.
Puis, l'heure tourne et la fatigue commence à se faire sentir. Petit à petit, tout le monde file ce coucher. Après une dernière discussion avec mes cousins, je rejoins ma chambre, prêt à enfin dormir.
Le lendemain matin, aucun programme précis n'est pas prévus. Chacun fait ce qu'il veut. Les petits jouent ensemble dans le jardin, courant dans tous les sens. Les ados, dont ma sœur, son rivé sur leur téléphone, enchaînant selfies et vidéos pour leurs réseaux.
De mon côté, je me retrouve avec deux cousins et deux cousines, profitant tranquillement de la piscine. L'eau est fraîche mais agréable sous le soleil déjà bien présent. On discute, on rigole, on se taquine. Ça fait longtemps que je n'avais pas passé un moment aussi simple et détendu. Finalement, ce week-end ne semble pas être une si mauvaise idée…
L'après-midi passe rapidement au bord du lac. Certains se baignent, d'autres préfèrent bronzer ou simplement discuter à l'ombre des arbres. L'ambiance est détendue, presque hors du temps. Pas de stress, pas d'obligations, juste le plaisir d'être ensemble.
En fin d'après-midi, tout le monde regagne ses quartiers pour se préparer pour la soirée. Après une bonne douche, j'enfile une chemise et un jean, sans trop me prendre la tête. Une fois prêt, je sors sur la terrasse où tout le monde commence à arriver petit à petit.
Je prends un instant pour observer ma famille. Tout le monde a fait un effort vestimentaire : les hommes en chemise, les femmes bien apprêtées, les enfants en tenue plus soignée que d'habitude. L'ambiance monte doucement, les discussions reprennent.
Et puis ma mère arrive.
Je bug un instant en la voyant. Elle a opté pour une jupe en similicuir qui lui arrive au-dessus du genou, associée à un haut blanc moulant qui met en valeur sa silhouette. À travers la lumière, je remarque qu'elle porte des collants noirs pailletés et une paire de talons noirs qui lui donnent une allure élégante et assurée. Je ne l'avais jamais vraiment vue habillée comme ça en dehors des grandes occasions.
Je bug un instant en la voyant. Elle a opté pour une jupe en similicuir qui lui arrive au-dessus du genou, associée à un haut blanc moulant qui met en valeur sa silhouette. À travers la lumière, je remarque qu'elle porte des collants noirs pailletés et une paire de talons noirs qui lui donnent une allure élégante et assurée. Je ne l'avais jamais vraiment vue habillée comme ça en dehors des grandes occasions.
Je détourne le regard et prends une gorgée de mon verre. Après tout, c'est juste une tenue de soirée.
La soirée commence tranquillement. Les plus jeunes courent et jouent dans l'herbe pendant que les ados restent dans leur coin, toujours scotchés à leur téléphone. La musique finit par se lancer, et l'ambiance monte d'un cran. Certains se mettent à danser, d'autres préfèrent rester à table à discuter ou à grignoter. Des petits groupes se forment un peu partout, chacun profitant de la soirée à sa manière.
La soirée commence tranquillement. Les plus jeunes courent et jouent dans l'herbe pendant que les ados restent dans leur coin, toujours scotchés à leur téléphone. La musique finit par se lancer, et l'ambiance monte d'un cran. Certains se mettent à danser, d'autres préfèrent rester à table à discuter ou à grignoter. Des petits groupes se forment un peu partout, chacun profitant de la soirée à sa manière.
Je vais me resservir un verre, profitant d'un instant de calme pour observer la fête autour de moi. La musique continue, les rires fusent, et tout le monde semble passer un bon moment.
Mon regard balaie la terrasse et s'arrête sur une scène qui me fait tiquer.
Ma mère et mon oncle Mathis sont un peu à l'écart, plongés dans une discussion animée. Ils rigolent, mais quelque chose me semble… Étrange. Ils sont très proches, bien plus que ce qu'on pourrait attendre.
Mon regard balaie la terrasse et s'arrête sur une scène qui me fait tiquer.
Ma mère et mon oncle Mathis sont un peu à l'écart, plongés dans une discussion animée. Ils rigolent, mais quelque chose me semble… Étrange. Ils sont très proches, bien plus que ce qu'on pourrait attendre.
Je remarque les détails : la manière dont mon oncle pose sa main sur le bas de son dos en riant, presque naturellement, comme s'il avait oublié où il était. Le regard de ma mère, pétillant, presque complice, qui accroche le sien quelques secondes de trop avant de détourner les yeux en souriant.
Je secoue la tête et me ressers mon verre avant de repartir faire la fête, essayant d'oublier ce que je viens de voir.
La soirée continue, les discussions s'enchaînent, la musique bat son plein. Mais un moment plus tard, mon père fait son apparition. Il traverse la terrasse, s'arrête un instant, et son regard se pose sur ma mère et Mathis. Il les observe quelques secondes, impassible, avant de rentrer à l'intérieur sans un mot.
La soirée continue, les discussions s'enchaînent, la musique bat son plein. Mais un moment plus tard, mon père fait son apparition. Il traverse la terrasse, s'arrête un instant, et son regard se pose sur ma mère et Mathis. Il les observe quelques secondes, impassible, avant de rentrer à l'intérieur sans un mot.
Je sens un frisson me parcourir.
Quelques minutes, plus tard, c'est au tour de Mathis de quitter la terrasse. Pas de précipitation, pas de malaise apparent, juste un départ qui semble anodin. Mais il y a quelque chose dans l'air, quelque chose d'indéfinissable.
Quelques minutes, plus tard, c'est au tour de Mathis de quitter la terrasse. Pas de précipitation, pas de malaise apparent, juste un départ qui semble anodin. Mais il y a quelque chose dans l'air, quelque chose d'indéfinissable.
Et puis ma mère bouge. Je la vois jeter un regard discret à droite, puis à gauche, comme pour s'assurer que personne ne fait attention à elle. Son regard finit par croiser le mien.
Elle s'arrête un instant, me fixe.
Puis, lentement, elle s'avance dans ma direction.
C'est moi qu'elle cherchait.
Ma mère arrive enfin devant moi, un sourire sur les lèvres. Elle commence par me poser quelques banalités sur la soirée, me demandant si je m'amuse et si tout va bien. Je réponds mécaniquement, un peu distrait. Puis, d'un ton plus sérieux, elle me dit :
Elle s'arrête un instant, me fixe.
Puis, lentement, elle s'avance dans ma direction.
C'est moi qu'elle cherchait.
Ma mère arrive enfin devant moi, un sourire sur les lèvres. Elle commence par me poser quelques banalités sur la soirée, me demandant si je m'amuse et si tout va bien. Je réponds mécaniquement, un peu distrait. Puis, d'un ton plus sérieux, elle me dit :
— Matéo, tu pourrais surveiller ta sœur et les enfants de Mathis un moment ? Je dois m'occuper de quelques trucs.
Je hoche la tête sans poser de questions, ma curiosité piquée, mais je n'insiste pas.
— Bien sûr, je m'en occupe.
Elle me remercie et s'éloigne, retournant vers les autres invités. Je la regarde un instant, me demandant ce qu'elle mijote. Puis je la vois de nouveau s'éclipser discrètement de la fête, à l'écart des regards. C'est trop. Quelque chose dans son comportement me titille.
Je décide de la suivre. Peut-être que je me fais des idées, mais j'ai besoin de comprendre.
Je me dirige discrètement vers l'intérieur de la maison, en me fondant dans l'ombre des murs. La musique de la fête reste audible au loin, mais plus je m'éloigne, plus les bruits deviennent étouffés.
Puis, ce sont les talons de ma mère que je commence à entendre distinctement, claquant sur le sol. Je suis à une distance suffisamment grande pour ne pas me faire repérer, mais chaque bruit me fait réagir. Les pas s'éloignent progressivement, et soudain, le bruit s'arrête.
Je me dirige discrètement vers l'intérieur de la maison, en me fondant dans l'ombre des murs. La musique de la fête reste audible au loin, mais plus je m'éloigne, plus les bruits deviennent étouffés.
Puis, ce sont les talons de ma mère que je commence à entendre distinctement, claquant sur le sol. Je suis à une distance suffisamment grande pour ne pas me faire repérer, mais chaque bruit me fait réagir. Les pas s'éloignent progressivement, et soudain, le bruit s'arrête.
Je ralentis mes mouvements, me faufilant dans les couloirs sombres, cherchant à repérer d'où viennent les sons. Il n'y a rien de suspect… Jusqu'à ce que j'entende des petits bruits presque inaudibles, comme des chuchotements étouffés.
Je me fige, le cœur battant, et j'avance prudemment. Les bruits se font plus clairs, et je distingue la lueur d'une porte entrouverte au bout du couloir. Sans réfléchir davantage, je me glisse vers elle, aussi silencieux qu'un chat, en veillant à ne pas faire de bruit.
Et puis arrivé juste devant la porte… C'est la stupéfaction.
L'image qui s'offre à moi est plus choquante que tout ce que j'aurais pu imaginer.
Je vais me resservir un verre, profitant d'un instant de calme pour observer la fête autour de moi. La musique continue, les rires fusent, et tout le monde semble passer un bon moment.
Mon regard balaie la terrasse et s'arrête sur une scène qui me fait tiquer.
Ma mère et mon oncle Mathis sont un peu à l'écart, plongés dans une discussion animée. Ils rigolent, mais quelque chose me semble… Étrange. Ils sont très proches, bien plus que ce qu'on pourrait attendre.
L'image qui s'offre à moi est plus choquante que tout ce que j'aurais pu imaginer.
Je vais me resservir un verre, profitant d'un instant de calme pour observer la fête autour de moi. La musique continue, les rires fusent, et tout le monde semble passer un bon moment.
Mon regard balaie la terrasse et s'arrête sur une scène qui me fait tiquer.
Ma mère et mon oncle Mathis sont un peu à l'écart, plongés dans une discussion animée. Ils rigolent, mais quelque chose me semble… Étrange. Ils sont très proches, bien plus que ce qu'on pourrait attendre.
Je remarque les détails : la manière dont mon oncle pose sa main sur le bas de son dos en riant, presque naturellement, comme s'il avait oublié où il était. Le regard de ma mère, pétillant, presque complice, qui accroche le sien quelques secondes de trop avant de détourner les yeux en souriant.
Je secoue la tête et me ressers mon verre avant de repartir faire la fête, essayant d'oublier ce que je viens de voir.
La soirée continue, les discussions s'enchaînent, la musique bat son plein. Mais un moment plus tard, mon père fait son apparition. Il traverse la terrasse, s'arrête un instant, et son regard se pose sur ma mère et Mathis. Il les observe quelques secondes, impassible, avant de rentrer à l'intérieur sans un mot.
La soirée continue, les discussions s'enchaînent, la musique bat son plein. Mais un moment plus tard, mon père fait son apparition. Il traverse la terrasse, s'arrête un instant, et son regard se pose sur ma mère et Mathis. Il les observe quelques secondes, impassible, avant de rentrer à l'intérieur sans un mot.
Je sens un frisson me parcourir.
Quelques minutes, plus tard, c'est au tour de Mathis de quitter la terrasse. Pas de précipitation, pas de malaise apparent, juste un départ qui semble anodin. Mais il y a quelque chose dans l'air, quelque chose d'indéfinissable.
Quelques minutes, plus tard, c'est au tour de Mathis de quitter la terrasse. Pas de précipitation, pas de malaise apparent, juste un départ qui semble anodin. Mais il y a quelque chose dans l'air, quelque chose d'indéfinissable.
Et puis ma mère bouge. Je la vois jeter un regard discret à droite, puis à gauche, comme pour s'assurer que personne ne fait attention à elle. Son regard finit par croiser le mien.
Elle s'arrête un instant, me fixe.
Puis, lentement, elle s'avance dans ma direction.
C'est moi qu'elle cherchait.
Ma mère arrive enfin devant moi, un sourire sur les lèvres. Elle commence par me poser quelques banalités sur la soirée, me demandant si je m'amuse et si tout va bien. Je réponds mécaniquement, un peu distrait. Puis, d'un ton plus sérieux, elle me dit :
Elle s'arrête un instant, me fixe.
Puis, lentement, elle s'avance dans ma direction.
C'est moi qu'elle cherchait.
Ma mère arrive enfin devant moi, un sourire sur les lèvres. Elle commence par me poser quelques banalités sur la soirée, me demandant si je m'amuse et si tout va bien. Je réponds mécaniquement, un peu distrait. Puis, d'un ton plus sérieux, elle me dit :
— Matéo, tu pourrais surveiller ta sœur et les enfants de Mathis un moment ? Je dois m'occuper de quelques trucs.
Je hoche la tête sans poser de questions, ma curiosité piquée, mais je n'insiste pas.
— Bien sûr, je m'en occupe.
Elle me remercie et s'éloigne, retournant vers les autres invités. Je la regarde un instant, me demandant ce qu'elle mijote. Puis je la vois de nouveau s'éclipser discrètement de la fête, à l'écart des regards. C'est trop. Quelque chose dans son comportement me titille.
Je décide de la suivre. Peut-être que je me fais des idées, mais j'ai besoin de comprendre.
Je me dirige discrètement vers l'intérieur de la maison, en me fondant dans l'ombre des murs. La musique de la fête reste audible au loin, mais plus je m'éloigne, plus les bruits deviennent étouffés.
Puis, ce sont les talons de ma mère que je commence à entendre distinctement, claquant sur le sol. Je suis à une distance suffisamment grande pour ne pas me faire repérer, mais chaque bruit me fait réagir. Les pas s'éloignent progressivement, et soudain, le bruit s'arrête.
Je me dirige discrètement vers l'intérieur de la maison, en me fondant dans l'ombre des murs. La musique de la fête reste audible au loin, mais plus je m'éloigne, plus les bruits deviennent étouffés.
Puis, ce sont les talons de ma mère que je commence à entendre distinctement, claquant sur le sol. Je suis à une distance suffisamment grande pour ne pas me faire repérer, mais chaque bruit me fait réagir. Les pas s'éloignent progressivement, et soudain, le bruit s'arrête.
Je ralentis mes mouvements, me faufilant dans les couloirs sombres, cherchant à repérer d'où viennent les sons. Il n'y a rien de suspect… Jusqu'à ce que j'entende des petits bruits presque inaudibles, comme des chuchotements étouffés.
Je me fige, le cœur battant, et j'avance prudemment. Les bruits se font plus clairs, et je distingue la lueur d'une porte entrouverte au bout du couloir. Sans réfléchir davantage, je me glisse vers elle, aussi silencieux qu'un chat, en veillant à ne pas faire de bruit.
Et puis arrivé juste devant la porte… C'est la stupéfaction.
L'image qui s'offre à moi est plus choquante que tout ce que j'aurais pu imaginer.
Je reste figé, incapable de détourner les yeux. Devant moi, ma mère est accroupie sur ses talons, son haut complètement enlevé. Ses seins sont exposés, et je ne peux pas m'empêcher de les voir, malgré la gêne qui me tord l'estomac. Sa jupe est retroussée sur son ventre, révélant ce que j'avais pris pour des collants en début de soirée. En réalité, ce sont des bas, soutenus par une jarretelle qui tranche sur sa peau. Elle est là, accroupie, et de chaque côté d'elle, il y a mon père et mon oncle Matis. Ils sont nus, complètement à poil, et elle… elle est en train de les sucer, alternant entre eux comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Mon cœur bat à tout rompre, et je ne sais pas si je dois crier, partir en courant ou juste rester là, paralysé par ce que je vois.
L'image qui s'offre à moi est plus choquante que tout ce que j'aurais pu imaginer.
Je reste figé, incapable de détourner les yeux. Devant moi, ma mère est accroupie sur ses talons, son haut complètement enlevé. Ses seins sont exposés, et je ne peux pas m'empêcher de les voir, malgré la gêne qui me tord l'estomac. Sa jupe est retroussée sur son ventre, révélant ce que j'avais pris pour des collants en début de soirée. En réalité, ce sont des bas, soutenus par une jarretelle qui tranche sur sa peau. Elle est là, accroupie, et de chaque côté d'elle, il y a mon père et mon oncle Matis. Ils sont nus, complètement à poil, et elle… elle est en train de les sucer, alternant entre eux comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Mon cœur bat à tout rompre, et je ne sais pas si je dois crier, partir en courant ou juste rester là, paralysé par ce que je vois.
Je ne bouge pas. Mes pieds sont comme cloués au sol, et mes yeux refusent de se détourner. C'est comme si j'étais hypnotisé, pris dans un mélange de dégoût et de fascination que je ne comprends pas moi-même. Ma mère est toujours là, accroupie, ses bas tendus par la jarretelle qui mord dans sa peau. Elle continue, passant d'un à l'autre avec une aisance qui me retourne l'estomac. Mon père, nu, la regarde avec un sourire en coin, sa main posée sur sa tête comme pour la guider.
— Vas-y, Carmen, t'arrête pas, t'es trop bonne comme ça, dit-il d'une voix rauque, presque amusée.
À côté, mon oncle Matis grogne, les yeux mi-clos, et ajoute :
Allez, plus fort, tu sais qu'on adore quand tu fais ça.
Ils l'encouragent, leurs voix se mêlant dans l'air lourd de la nuit, et elle obéit, accélérant le rythme comme si leurs mots la poussaient encore plus loin.
Je regarde, toujours figé, tandis que ma mère se relève d'un mouvement fluide, abandonnant sa position accroupie. Elle traverse la pièce, ses bas frôlant ses cuisses, et se dirige vers le lit au centre. Mon père s'allonge sur le dos, étendu comme s'il possédait l'endroit, et elle se penche sur lui, reprenant là où elle s'était arrêtée. Sa bouche glisse sur lui, et il grogne de satisfaction, ses mains agrippant sa tête pour la maintenir en place. Derrière elle, mon oncle Matis s'approche, sa silhouette massive se découpant dans la lumière tamisée. Il se place juste derrière, sa bite à l'entrée de la chatte de ma mère, et d'un coup sec, il la pénètre. Elle sursaute légèrement, mais ne s'arrête pas. Matis commence ses va-et-vient, rapides, brutaux, le bruit de leurs corps qui claquent résonnant dans la pièce. Mon père tient toujours sa tête, la guidant pendant qu'elle le suce, tandis que Matis accélère encore, ses mains sur ses hanches, la cadence devenant presque frénétique.
Allez, plus fort, tu sais qu'on adore quand tu fais ça.
Ils l'encouragent, leurs voix se mêlant dans l'air lourd de la nuit, et elle obéit, accélérant le rythme comme si leurs mots la poussaient encore plus loin.
Je regarde, toujours figé, tandis que ma mère se relève d'un mouvement fluide, abandonnant sa position accroupie. Elle traverse la pièce, ses bas frôlant ses cuisses, et se dirige vers le lit au centre. Mon père s'allonge sur le dos, étendu comme s'il possédait l'endroit, et elle se penche sur lui, reprenant là où elle s'était arrêtée. Sa bouche glisse sur lui, et il grogne de satisfaction, ses mains agrippant sa tête pour la maintenir en place. Derrière elle, mon oncle Matis s'approche, sa silhouette massive se découpant dans la lumière tamisée. Il se place juste derrière, sa bite à l'entrée de la chatte de ma mère, et d'un coup sec, il la pénètre. Elle sursaute légèrement, mais ne s'arrête pas. Matis commence ses va-et-vient, rapides, brutaux, le bruit de leurs corps qui claquent résonnant dans la pièce. Mon père tient toujours sa tête, la guidant pendant qu'elle le suce, tandis que Matis accélère encore, ses mains sur ses hanches, la cadence devenant presque frénétique.
Puis, ils changent. Mon père se redresse, et ma mère se retrouve à quatre pattes sur le lit. Il prend la place de Matis, s'enfonçant en elle avec une force qui fait trembler le matelas. Matis, lui, s'écarte un instant, essoufflé. Moi, je suis toujours derrière la porte, incapable de partir. Ma main glisse presque malgré moi vers mon pantalon. Je commence à me toucher, le souffle court, les yeux rivés sur eux, pris dans cette spirale que je ne contrôle plus.
Mon père continue, ses coups de reins puissants faisant trembler le lit. Puis, il ralentit, ses mains glissent sur les hanches de ma mère, et il délaisse sa chatte pour s'occuper de son cul. Il la prépare avec soin, ses doigts s'attardant un instant, avant de la pénétrer d'un mouvement assuré. Il reprend ses va-et-vient, plus lents d'abord, puis de plus en plus rapides. Ma mère gémit, son corps se tend, et soudain, un cri de jouissance s'échappe d'elle, rauque et incontrôlé. Mon oncle Matis réagit vite, se plaçant devant elle et enfonçant sa bite dans sa bouche pour la faire taire. Ils enchaînent, la prenant en double pénétration. Elle est là, coincée entre eux, un sandwich de chair et de sueur. Moi, derrière la porte, je m'astique de plus en plus vite, excité malgré moi par ce que je vois.
Mon père grogne : « T'aimes ça, hein » Elle hoche la tête, étouffée par Matis, et marmonne un « oui » étranglé. « Plus vite, baisez-moi, j'attendais ça depuis trop longtemps », souffle-t-elle quand elle peut parler. Ils obéissent, accélérant la cadence, leurs corps claquant contre le sien dans un rythme infernal. Puis, presque en même temps, ils finissent. Mon père éjacule dans son cul, Matis dans sa chatte, leurs râles se mêlant dans l'air. C'est trop pour moi. Mon propre plaisir explose, et je jouis, envoyant mon sperme contre la porte en face de moi, le souffle coupé.
Ils s'effondrent sur le lit, reprenant leur souffle. Ma mère se lève après un moment, titubante, et disparaît vers la salle de bain. Mon père et Matis commencent à se rhabiller, échangeant des regards complices. C'est le signal pour moi. Je file discrètement, retourne à la fête, et fais comme si je n'avais jamais bougé. Vingt minutes plus tard, mon père revient, puis Matis, et enfin ma mère, impeccable, comme si rien ne s'était passé. La soirée reprend, les rires et les conversations effaçant tout.
La cousinade touche à sa fin le lendemain. Je regarde ma mère dire au revoir à Matis, un simple « à bientôt » avec une accolade banale.
On rentre chez nous, la vie reprend son cours. Personne n'en parle. Moi, je garde ça enfoui, me demandant si la prochaine cousinade ramènera ce chaos. J'attends, silencieux, curieux malgré moi.
On rentre chez nous, la vie reprend son cours. Personne n'en parle. Moi, je garde ça enfoui, me demandant si la prochaine cousinade ramènera ce chaos. J'attends, silencieux, curieux malgré moi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je remarque qu'il y a une partie qui se répète : la description de la mère et de l'oncle sur la terrasse revient deux fois :D
Merci beaucoup pour vos récits :-)