Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant — Volume 2 — Chapitre 1 · Retour chez les parents ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant — Volume 2
Chapitre 1 · Retour chez les parents ...
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant... VOLUME 2 – Chapitre 1– Retour chez les parents.
[NDLA : Les 6 premiers chapitres ont été entièrement remaniés pour prendre une meilleur direction dans l'histoire]
— Tu restes à la cité-U pour les vacances ? me demande Karim avec visiblement une idée derrière la tête.
— Nan. J'en ai raz le cul, ça fait des mois que je suis pas rentrée dans ma famille alors...
— C'est où ?
— A la campagne, dis-je sans préciser.
— Nan. J'en ai raz le cul, ça fait des mois que je suis pas rentrée dans ma famille alors...
— C'est où ?
— A la campagne, dis-je sans préciser.
Je regarde au-dessus du pont le fleuve qui s'écoule sous nos pieds.
— Et... Jacques ?
— Je m'en fous.
— Ah bon ?
— Oh ça va... je... je n'veux plus être à sa...
— A sa disposition ? Manon tu sais ce que je pense de lui depuis le début, alors...
— Karim, t'es adorable, et... je suis vraiment désolé si j'ai pas eu le béguin pour toi comme tu...
— T'inquiète.
— Si si, je m'inquiète, continué-je. J'ai fait de toi mon confident alors que toi tu...
— C'est pas grave, c'est pas la première fois que je me fait friendzoner ! dit-il en rigolant.
— Je m'en fous.
— Ah bon ?
— Oh ça va... je... je n'veux plus être à sa...
— A sa disposition ? Manon tu sais ce que je pense de lui depuis le début, alors...
— Karim, t'es adorable, et... je suis vraiment désolé si j'ai pas eu le béguin pour toi comme tu...
— T'inquiète.
— Si si, je m'inquiète, continué-je. J'ai fait de toi mon confident alors que toi tu...
— C'est pas grave, c'est pas la première fois que je me fait friendzoner ! dit-il en rigolant.
Je le regarde dans les yeux. J'ai pas compris pourquoi il ne me... tentait pas. Un beau gosse, avec tout ce qu'il faut dans sa tête comme dans son corps. Au lieu de ça je suis allé m'enticher de ce...
ARRETE !
Il faut que j'arrive à me le sortir de la tête.
— Un p'tit SMS de temps en temps alors ? me demande-t-il.
— Bien sûr !
— Et si jamais tu décidais de ne pas revenir ici en troisième année je comprendrai... T'auras qu'à me le dire et je t'aiderai pour le transfert de ton dossier.
— T'es un amour.
— Bien sûr !
— Et si jamais tu décidais de ne pas revenir ici en troisième année je comprendrai... T'auras qu'à me le dire et je t'aiderai pour le transfert de ton dossier.
— T'es un amour.
Il va me manquer, c'est sûr, mais je n'ai pas le cœur de lui dire que j'ai déjà pris ma décision de changer de fac l'an prochain.
******
C'est toujours long de voyager en train. Pas si tu vis dans une grande ville, mais quand comme moi tu viens d'un patelin à l'écart, ça prend des heures. Et quand j'arrive enfin au bout du chemin qui mène à la grande bâtisse familiale, il fait déjà nuit.
J'aurai dû appeler ma mère avant de débarquer comme ça. Ça doit faire 6 mois que je ne suis pas revenue dans la maison que j'ai quittée pour aller à la fac, mais connaissant ma famille il n'y a jamais vraiment besoin de prévenir. C'est un peu l'auberge espagnole comme on dit, et depuis toute petite j'ai toujours vu la maison ouverte en toute saison, jamais fermée à clef et accueillant amis et autres convives à toute heure sans aucun soucis.
Elle est comme ça ma mère, elle aime être entourée, tout le temps. Sa cuisine est réputée dans tout le village et ses tablées probablement célèbres plus loin encore. Un petit bout de femme (petit est le bon terme), au caractère bien trempé. On a quasiment le même physique, à part que j'ai 22 ans de moins que ses 44. En gros, on est toutes petites, vraiment petites puisque je n'atteins pas les 1m53, comme elle, on est toutes menues sauf au niveau des nichons oô là c'est du grand n'importe quoi: J'ai deux énormes obus qui pendent alors que j'ai à peine plus de vingt ans, comme elle encore une fois.
Thanks, Mum.
Ensuite il y a mon père qui, de toute façon, accorde toujours tout ce qu'elle veut à Maman. L'homme idéal, en tout cas pour elle, qui satisfait ses désirs en un claquement de doigts, sans jamais critiquer ni, d'aussi loin que je me rappelle, la contredire à aucun moment. Un peu trop soumis pour être mon genre d'homme idéal, si soi-disant les filles cherchent effectivement le père dans leur compagnons...
Et enfin il y a mon grand-père, mon Pap's comme je l'appelle. C'est mon mentor, mon ami aussi, le patriarche de la maison sans pour autant être un vieux croulant. Mes deux quadras de parents ont beau le taquiner, il est encore sacrément fringuant pour un sexagénaire.
Du côté de mon père c'est assez simple il est orphelin et fils unique. Et je n'ai jamais non plus connu ma grand-mère maternelle, qui a quitté Pap's bien avant ma naissance quand ma mère était encore petite. On n'en parle pas même si parfois j'ai posé des questions, et sans pour autant en faire un secret de famille j'ai bien compris en grandissant que ça n'est pas un sujet sympathique à aborder.
Le gros sac à roulette que je tire sur le chemin goudronnée se grippe un peu dans les gravillons qui le font parfois cahoter. Et c'est dans les lumières de l'allée et du jardin que j'atteins enfin la maison et grimpe les quelques marches qui mène à la porte d'entrée.
La maison est en fait un énorme U, et la vie de toute la bâtisse s'organise autour de l'immense patio que bordent les trois corps de la maison. Passant devant les portes-fenêtres qui donnent sur le grand salon cuisine je vois alors mon père de dos, un tablier autour du coup en train de couper des carottes sur l'–lot central. Je souris de son attitude toujours calme et concentrée, et ouvre la porte d'entrée.
— Salut le vieux, dis-je avant même qu'il ne se retourne.
— OH ! Ah bin ça ! Ça c'est une surprise ! s'exclame-t-il dans un grand sourire.
— OH ! Ah bin ça ! Ça c'est une surprise ! s'exclame-t-il dans un grand sourire.
Suspendu dans son geste, couteau en l'air et carotte dans l'autre main il regarde un court instant vers le couloir Ouest et l'escalier, puis revient aussitôt vers moi... Bizarre, mais bon... Je me jette à son cou et l'embrasse.
— Alors ? Ça y est c'est fini les cours ?
— Ouaip.
— Ouaip.
Il se retourne alors vers l'escalier et beugle sans prévenir
— Emiliiiiie ?!! On a de la visiiiiite !!
J'ai sursauté quand il a crié, je crois que je ne l'avais jamais entendu dépasser les douze décibels.
— Va poser tes sacs chez toi. Le dîner sera prêt dans 20 minutes et ta mère aura entendu ma voix à ce moment.
— Cool. Merci Papa, dis-je en souriant.
— Pap's est là ?
— Bien-sûr, mais oô, ça, j'en sais rien ! Tu restes longtemps ?
— Tout l'été si... c'est OK pour vous ?
— Pas de soucis, mais on t'expliquera des trucs alors, dit-il avec un clin d'œil pseudo-mystérieux.
— Ça marche, dis-je en tirant ma valise vers mon chez moi comme l'appelle mon père.
— Cool. Merci Papa, dis-je en souriant.
— Pap's est là ?
— Bien-sûr, mais oô, ça, j'en sais rien ! Tu restes longtemps ?
— Tout l'été si... c'est OK pour vous ?
— Pas de soucis, mais on t'expliquera des trucs alors, dit-il avec un clin d'œil pseudo-mystérieux.
— Ça marche, dis-je en tirant ma valise vers mon chez moi comme l'appelle mon père.
En fait pour simplifier j'ai une des branches du U pour moi. Rien que ça. A l'origine la maison faisait un L, et quand j'ai grandi Pap's et Papa ont agrandi la maison d'une petite aile en plus, pour finir le U. Bon au final, l'une des branches est plus courte que l'autre, mais on saisit l'idée.
Au centre, au rez-de-chaussée, le salon cuisine, immense et haut de plafond, ou on peut tenir à quarante sans soucis.
Côté Ouest l'aile des parents, Papa et Maman à l'étage, et au rez-de-chaussée, Papy.
Et petit côté Est moi et mon grand studio-dressing de la mort. Pas d'étage de ce côté.
Au centre, au rez-de-chaussée, le salon cuisine, immense et haut de plafond, ou on peut tenir à quarante sans soucis.
Côté Ouest l'aile des parents, Papa et Maman à l'étage, et au rez-de-chaussée, Papy.
Et petit côté Est moi et mon grand studio-dressing de la mort. Pas d'étage de ce côté.
Même s'il fait nuit, les volets sont ouverts et le resteront : ils n'ont jamais été fermés, je n'ai jamais pu dormir avec depuis toute petite. Et puis c'est mon petit secret à moi : Lorsque mes rideaux sont tirés, on ne voit rien de l'extérieur. Mais par contre j'ai une pleine vue sur le patio, le salon-cuisine et l'aile Ouest des parents par les côtés. Nombre de soirs j'ai observés en cachette les adultes rigoler et parfois même se bourrer la gueule après que ma mère m'a envoyée au lit. Rien de méchant, juste la curiosité d'une gamine pour ce qui se passait après le coucher.
J'ouvre ma valise, tire les rideaux, et contemple mon reflets dans le miroir : je suis bien la fille de ma mère, ça c'est sûr.
Un mètre cinquante-deux, soit deux centimètres de plus qu'elle, quasiment pas de fesses et des nichons qui tombent. Super, merci la génétique, M'man !!
Mais au fond je m'en fous de ne pas être une de grand et longilignes brindilles de magazine, j'assume mon minuscule cul et mes seins ont toujours été mes alliés avec les garçons, mêmes s'ils ont toujours été pendouillants !
Mais au fond je m'en fous de ne pas être une de grand et longilignes brindilles de magazine, j'assume mon minuscule cul et mes seins ont toujours été mes alliés avec les garçons, mêmes s'ils ont toujours été pendouillants !
Dans dix ans j'aurai du bide, et ma mère et moi pourront nous faire passer comme sœurs, on se marrera.
C'est en me retournant que quelque chose capte alors mon regard à travers les interstices des rideaux. Je passe en mode voyeuse, sur le côté et là un détail étrange me titille sans que j'arrive à mettre exactement le doigt dessus. Si à ma gauche je vois au fond mon père s'affairer en cuisine, c'est en face de moi que ça se passe : à travers les portes fenêtres, j'aperçois ma mère déambuler, complètement à poil, et passer de la chambre à la salle de bain, puis l'inverse, puis vers le dressing.
A priori rien d'étonnant, ma mère ayant un sens de la pudeur relativement peu élevé, voir quasi nul, en tout cas en privé.
Mais là, il y a un truc qui ne colle pas, et quand enfin je percute l'évidence même, ma bouche s'ouvre de stupeur : car si le fait que ma mère déambule entièrement nue n'est pas une nouveauté, c'est l'étage à laquelle elle le fait qui est un choc : elle se trouve en effet au rez-de-chaussée, dans la partie de mon grand-père, qui est est allongé tranquillement sur son lit, lui aussi à poil, et regarde en souriant ma mère aller et venir comme si c'était normal.
******
— Alooooors ?! Qu'est-ce-que tu racontes ma chériiiiiie ?! hurle presque ma mère en m'écrasant contre sa poitrine.
J'ai encore l'image d'elle nue dans la chambre de mon grand-père dans la tête. Mais je ne veux pas faire de scandale là, maintenant, même si... j'aimerais bien comprendre qu'est-ce-que c'est que ce bordel !!! Maman est chez Pap's à poil pendant que Papa coupe des carottes ? C'est pas possible, il devait savoir qu'elle était en bas...
J'y comprends rien.
— Et beh t'en fait une tête ma puce !? me dit alors Pap's en me serrant à son tour dans ses bras.
Il sent son shampooing, le même depuis des années, et ses cheveux sont mouillés encore.
Ceux de maman aussi d'ailleurs...
ARR TE Manon !! Tu te fais des films ou bien tu sais pas, mais y a forcément une explication.
— Non ça va Pap's, je suis juste fatiguée du trajet en train.
— Allez, à table ! lance Maman et tout le monde s'assied autour de l'îlot central.
— Allez, à table ! lance Maman et tout le monde s'assied autour de l'îlot central.
Mon père, comme à son habitude, est silencieux comparé aux deux autres qui monopolisent la conversation, me laissant répondre de-ci de-là à leurs questions. J'aimerai que Papa s'affirme un peu plus mais... je ne sais pas s'il en est capable. Je n'arrive pas m'extraire de la vision que j'ai eu tout à l'heure, laissant Maman et Pap's théoriser sur mes études jusqu'à ce que mon père entre en scène :
— Donc tu veux rester ici tout l'été, ma chérie ? me demande-t-il en posant le dessert sur la table.
— Bah... oui si... ça ne vous dérange pas ?
— Bien sûr que non, répond ma mère immédiatement. Il y a pas mal de boulot quand même ici et ton grand père est aussi occupé à la mairie, mais on se verra les soirs, OK ?
— Top, lui dis-je pouce levé.
— Y aura pas mal de taf avec la fête du village alors, tu pourras m'aider si tu veux, continue Pap's.
— ouiiii je pourrai t'aider Papiiiiii !? minaudé-je en surjouant.
— Déjà commence par ne pas m'appeler Papi en public si tu veux survivre plus d'une journée !
— Bah... oui si... ça ne vous dérange pas ?
— Bien sûr que non, répond ma mère immédiatement. Il y a pas mal de boulot quand même ici et ton grand père est aussi occupé à la mairie, mais on se verra les soirs, OK ?
— Top, lui dis-je pouce levé.
— Y aura pas mal de taf avec la fête du village alors, tu pourras m'aider si tu veux, continue Pap's.
— ouiiii je pourrai t'aider Papiiiiii !? minaudé-je en surjouant.
— Déjà commence par ne pas m'appeler Papi en public si tu veux survivre plus d'une journée !
Rire général.
— Et quand le vieux te donne des ordres, fait comme moi, ignore-le, ajoute alors mon père.
— Le vieux t'emmerde, p'tit con ! réplique Pap's.
— Le vieux t'emmerde, p'tit con ! réplique Pap's.
Re-Rire général.
******
— Alors, tu vides ton sac ou bien ? me dit mon père une fois que Pap's et Maman sont dehors en train de fumer leur clope.
— Non je... rien, Papa.
— Si, y a un truc. Je te connais Manon, alors vide ton sac. Pap's sait t'apprendre plein de trucs, Maman t'a transmis sa force et tout le reste, mais moi je sais quand t'as un truc à sortir alors...
— Je peux pas te dire c'est...
— Non je... rien, Papa.
— Si, y a un truc. Je te connais Manon, alors vide ton sac. Pap's sait t'apprendre plein de trucs, Maman t'a transmis sa force et tout le reste, mais moi je sais quand t'as un truc à sortir alors...
— Je peux pas te dire c'est...
Il me scrute, je regarde un instant vers l'extérieur et revient vers lui, et là je vois qu'il a compris.
— Oh !? Tu... as vu ta mère, en bas, tout à l'heure, non ?
Bon déjà il est au courant. C'est déjà ça.
— Ne t'inquiète pas ma chérie, disons que... pour faire court, c'est normal. Je me doutais que tôt ou tard tu verrais quelque-chose de ce genre.
— Bah OK... mais je...
— Manon, ne t'inquiète pas d'accord ? Tu connais ta mère elle est assez extravagante alors parfois elle oublie d'enfiler une culotte dans une pièce ou dans une autre.
— Bah OK... mais je...
— Manon, ne t'inquiète pas d'accord ? Tu connais ta mère elle est assez extravagante alors parfois elle oublie d'enfiler une culotte dans une pièce ou dans une autre.
Son explication ne me satisfait pas, mais elle semble le satisfaire, lui. Alors c'est le principal. Même si je sais que c'est un bobard...
— Alors ça va Papa, mais... tu me le dirais si je... pouvais t'apporter mon aide ?
— Mais oui ma puce. Allez, détends-toi et commence à profiter de tes vacances, OK ?
— OK, chuis morte alors je vais me coucher.
— Bonne nuit alors, dit-il en m'embrassant sur le front.
— Mais oui ma puce. Allez, détends-toi et commence à profiter de tes vacances, OK ?
— OK, chuis morte alors je vais me coucher.
— Bonne nuit alors, dit-il en m'embrassant sur le front.
Je braille un "bonne nuit" pour les deux fumeurs qui me font un signe de la main pour Papy et un baiser de la main pour ma mère.
******
Ça fait une bonne heure que je me tourne et retourne sous la couette. Y a rien a faire, quand j'ai un truc dans la tête, je l'ai pas ailleurs. Alors au bout d'un moment, je finis par m'assoir sur le lit et jeter un œil de l'autre côté du patio... Comme par hasard, tous les volets sont désormais fermés. Mais je devine poindre à travers les interstices de la lumière en bas. A l'étage, chez Papa et Maman, tout semble noir.
Autant en avoir le cœur net, je me lève, sors de ma chambre et marche à pas de loup vers l'autre aile de la maison...
Autant en avoir le cœur net, je me lève, sors de ma chambre et marche à pas de loup vers l'autre aile de la maison...
Le salon est entièrement dans le noir, seulement éclairé par la lune à travers les baies vitrés. Je continue, hésitant un instant entre monter à l'escalier ou alors voir vers... chez Pap's.
Vu que c'est là que c'était éclairé, je tente ma chance vers le couloir et avance discrètement. La première porte, qui sépare celui-ci du salon est fermée, je l'ouvre tout doucement en remerciant l'entretien minutieux que mon père fait en huilant tous les gonds deux fois par an. J'entre dans le couloir et passe devant la porte de la salle de bain, fermée, mais je vois qu'au fond celle de la chambre est entrouverte et laisse passer des lueurs changeantes sur les murs.
Mais il n'y a pas que les lumières qui... vacillent. Car avant même que je n'atteigne cette porte, des sons me parviennent et me frappent brutalement. Des sons bien reconnaissables, puisqu'ils s'agit de gémissements et de claquements très distinctifs. La voix est celle de ma mère, les claquements sont caractéristiques d'une levrette fougueuse et lorsque je m'avance à tâtons vers la porte entrebâillée, je m'attends à tout mais certainement pas à ça.
J'ai du mal à croire la vision que j'ai devant moi :
Ma mère est à quatre pattes sur le lit de mon grand-père, dos à moi.
Et mon grand père, lui, est derrière elle, ses mains agripées à ses hanches, et tandis que la mère halète, il la prends puissamment à grands coups de reins.
Et mon grand père, lui, est derrière elle, ses mains agripées à ses hanches, et tandis que la mère halète, il la prends puissamment à grands coups de reins.
(A suivre... )
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