Vacances en Bretagne
Chapitre 1 · Marée basse et gangbang
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Couverture de Vacances en Bretagne, par nusab26
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Vacances en Bretagne — Chapitre 1 · Marée basse et gangbang

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Vacances en Bretagne

Chapitre 1 · Marée basse et gangbang

Je m'appelle Vanessa, j'ai 32 ans. Je suis mariée à Mathieu, 33 ans, chef de projet. Nous avons deux enfants : un garçon de 5 ans et une petite fille de 2 ans. Je travaille pour une chaîne de télévision d'information. Ce matin, comme tous les matins, l'appartement sent déjà le café et les céréales renversées. Je prépare le petit-déjeuner d'une main tout en répondant aux messages de la rédaction de l'autre. Mathieu est encore dans la salle de bains ; on entend l'eau couler.
Physiquement, je mesure un mètre soixante-huit. J'ai une silhouette élancée. Mes épaules sont plutôt fines, ma taille reste marquée, mes hanches, un peu plus arrondies qu'avant, et mes jambes longues me donnent cette allure un peu « présentatrice télé » qu'on me reconnaît souvent. Mes cheveux sont blonds, d'un blond naturel tirant parfois sur le miel selon la lumière. Je les porte mi-longs, juste sous les épaules. Mes yeux sont clairs, d'un bleu-vert.
J'ai le teint clair, plutôt pâle en hiver, qui prend facilement un peu de soleil dès les premiers beaux jours.
C'est la dernière semaine avant mes vacances.
C'est la dernière semaine avant mes vacances. L'ambiance à la maison est déjà différente : mon fils et ma fille n'arrêtent pas de compter les jours, et Mathieu partage exactement la même impatience. Pour cause, nous partons en Bretagne, d'où il est originaire et où ses parents vivent toujours. Nous avons loué une maison en pierre à seulement cinq minutes de chez mes beaux-parents. Elle possède un jardin et un accès direct à la plage. La leur est très agréable, mais elle n'est pas adaptée pour que tout le monde y cohabite confortablement.
Cette solution nous permettra d'être proches tout en gardant chacun son espace. Dans la rédaction, on me demande déjà si je suis prête à décrocher. Je réponds oui, même si je sais que les derniers directs de la semaine vont encore demander toute mon attention. Pourtant, chaque soir, en rangeant les affaires des enfants ou en vérifiant les réservations, je sens que l'attente grandit. Mathieu parle déjà des sentiers qu'il veut nous faire découvrir, des criques qu'il connaît depuis l'enfance, de l'odeur de l'océan qu'il a trop longtemps quittée. Mon fils et ma fille, eux, imaginent déjà les journées
les pieds dans le sable, les goûters dehors. Moi, je pense à ces moments où le temps ralentit enfin, loin des plateaux, des urgences et des notifications. Cette dernière semaine au travail passe à la fois trop vite et trop lentement.
Cette dernière semaine avant les vacances est particulièrement chargée. Les prévisions météo se retrouvent au centre de l'actualité : un épisode de fortes chaleurs s'installe sur une grande partie du pays, avec des alertes successives, des records de température et des inquiétudes sur les risques d'incendie et de pollution.
À la rédaction, les demandes s'enchaînent, les duplex se multiplient et les bulletins s'allongent. Les journées sont longues. Je pars tôt le matin, quand mon fils et ma fille dorment encore, et je rentre tard le soir, souvent après qu'ils se soient déjà endormis. Entre les préparations, les points avec la rédaction et les interventions en plateau, le temps s'étire. Même les moments de pause semblent absorber par les nouvelles alertes ou les mises à jour des modèles. Mathieu gère, de son côté, les derniers détails du départ, les valises et l'organisation avec les enfants.
L'impatience de mon fils et de ma fille reste intacte, mais elle se heurte à mon rythme accéléré. Chaque soir, en rentrant, je sens la fatigue s'accumuler, tout en gardant en tête que ces journées intenses ne sont plus très nombreuses.
Le dernier jour arrive enfin. La journée reste encore très dense : les prévisions météo continuent d'occuper le cœur de l'actualité, avec de nouvelles alertes et des points réguliers demandés par la rédaction. Les heures s'enchaînent entre les préparations, les interventions et les dernières mises à jour. Pourtant, au fond de moi, je sais que c'est la dernière.
Quand le dernier direct se termine, je sens un poids s'alléger. Je range rapidement mes affaires, je salue l'équipe d'un sourire fatigué, mais soulagé, puis je quitte le bâtiment. Dehors, l'air de fin d'après-midi me paraît plus léger. Je me dirige aussitôt vers chez moi, sans m'attarder. Le trajet me semble plus court que d'habitude. En arrivant, je retrouve Mathieu et les enfants. L'appartement sent déjà les bagages et l'organisation du départ.
Le lendemain matin, nous prenons la route pour la Bretagne. Mathieu conduit, je m'installe à l'avant, mon fils et ma fille sont à l'arrière avec leurs affaires et quelques jeux. Le départ se fait sous un ciel encore clair. Nous quittons progressivement la banlieue parisienne, puis les autoroutes densément fréquentées. Les paysages commencent à s'ouvrir, les champs succèdent aux zones urbaines, et la chaleur de ces derniers jours laisse place à une brise plus fraîche à mesure que nous avançons vers l'ouest. Le trajet est long, mais régulier. Nous faisons une pause à mi-chemin pour déjeuner et nous étirer. Mon fils et ma fille s'impatientent un peu, regardent par la vitre, commentent les changements de paysage. Mathieu, lui, semble déjà plus détendu. Il connaît cette route par cœur et me pointe parfois du regard des endroits familiers. L'autoroute laisse progressivement place à des routes plus petites, bordées de haies et de champs. L'air change, il devient plus iodé.
Nous approchons de la maison de mes beaux-parents. Le village apparaît, calme, avec ses maisons de pierre et ses rues étroites. Nous nous arrêtons devant leur propriété. À peine la voiture stationnée, mes beaux-parents sortent pour nous accueillir. Les retrouvailles sont chaleureuses. Mon fils et ma fille sont immédiatement pris dans les bras, Mathieu échange quelques mots avec ses parents, et moi, je ressens enfin cette bascule : les vacances ont vraiment commencé.
Après les retrouvailles, mes beaux-parents emmènent mon fils et ma fille dans le jardin. Depuis là, on aperçoit clairement la plage, juste en contrebas. Ils leur montrent le sable, les vagues et le chemin qui y mène, et les enfants restent un long moment à regarder, fascinés par cette vue directe sur l'océan.
Bientôt, il est temps pour nous d'aller récupérer la location. Nous disons à plus tard à mes beaux-parents, les embrassons, puis remontons en voiture. Mathieu reprend le volant. Nous quittons la propriété familiale et empruntons une petite route, puis un chemin de terre bordé de haies et de pins. Après quelques minutes, deux maisons en pierre apparaissent au détour du chemin. Nous nous garons devant celle que nous avons réservée. Nous descendons et avançons vers l'entrée. La maison est belle, solide, avec ses murs épais, ses volets bleus et son toit d'ardoises. Elle dégage une impression de calme et de solidité. Nous poussons la porte et entrons. À l'intérieur, l'espace s'ouvre : un grand séjour lumineux, une cuisine équipée, des chambres confortables et, surtout, une grande baie vitrée qui donne directement sur le jardin et, au-delà, sur la plage. L'air sent déjà le sel et le bois.
Nous posons les premières affaires et commençons à découvrir les pièces, une par une, en silence, savourant enfin le moment.
Une fois tout bien installé, les valises ouvertes et les affaires rangées dans les chambres, il est temps d'aller découvrir la plage. Nous sortons par la porte du jardin. L'herbe est encore tiède sous nos pieds, et le chemin de sable commence presque immédiatement derrière la terrasse. Mon fils et ma fille avancent déjà un peu plus vite, attirés par le bruit régulier des vagues. Mathieu marche à côté de moi, les mains dans les poches, le regard tourné vers l'horizon. En quelques minutes, seulement, le jardin laisse place au sable fin. La plage s'étend largement, presque déserte à cette heure, bordée de dunes et de rochers plus loin.L'air est plus frais ici, chargé d'iode. Les vagues s'échouent doucement, laissant derrière elles de petites lignes d'écume. Mon fils et ma fille s'arrêtent un instant pour observer, puis s'avancent jusqu'à l'eau. L'océan scintille sous la lumière de fin d'après-midi.
Après ce petit moment à la plage, nous regagnons la maison. Le soleil commence à baisser et il est bientôt l'heure d'aller dîner chez les parents de Mathieu. Nous rentrons par le jardin. Mon fils et ma fille courent déjà vers la porte, impatients, tandis que Mathieu et moi marchons un peu en retrait. C'est à ce moment que nous apercevons les voisins. Trois hommes se tiennent près de la terrasse de la maison d'à côté, des verres à la main. Ils nous saluent d'un signe de tête et s'avancent.
— Bonsoir, dit le premier. Je m'appelle Philippe.
Il a environ cinquante ans, les cheveux grisonnants coupés court, un visage anguleux et une silhouette encore sportive sous un polo bleu marine.
— Olivier, enchaîne le deuxième en tendant la main.
Lui aussi doit avoir dans les quarante-huit, quarante-neuf ans. Grand, les épaules larges, la barbe soigneusement taillée et les yeux clairs.
— Et moi, c'est Stéphane, ajoute le dernier avec un sourire.
Il ne paraît un peu plus jeune que les deux autres, autour de quarante-huit ans, cheveux châtains légèrement en bataille, une expression détendue et une allure décontractée.
Nous échangeons nos prénoms à notre tour. Mathieu se présente, puis moi. Le courant passe très vite. Ils nous expliquent qu'ils viennent de s'installer pour la semaine, qu'ils connaissent bien la région et qu'ils ont choisi cette maison pour le calme et la proximité de la plage. La conversation glisse naturellement sur le trajet, le temps, les premières impressions.
Je leur demande s'ils sont venus avec leurs femmes.— Non, répond Philippe en souriant. C'est un séjour entre hommes. On avait besoin de souffler un peu.
Olivier et Stéphane acquiescent. Nous continuons à parler quelques minutes encore, de la maison, de la plage, des endroits à ne pas manquer. Mais l'heure avance et nous devons bientôt partir pour le dîner chez les parents de Mathieu. Nous nous saluons chaleureusement.
— À plus tard, alors, dit Stéphane.
— Oui, on se reverra, répond Mathieu.
Une fois à l'intérieur, nous nous disons qu'ils sont charmants, ces voisins. La conversation a été facile, naturelle, et cela nous met déjà un peu plus à l'aise dans cette maison encore nouvelle.
Nous repartons ensuite chez les beaux-parents. Le dîner se déroule dans une ambiance détendue. La table est dressée dans la salle à manger, et la conversation tourne surtout autour des activités et des visites prévues pour les jours à venir : les plages à découvrir, les sentiers côtiers, les marchés locaux, les endroits que Mathieu connaît depuis l'enfance. Mon fils et ma fille écoutent, posent quelques questions, puis s'intéressent davantage à leur assiette à mesure que le repas avance.
Le dîner se passe très bien. L'atmosphère est chaleureuse, les échanges fluides, et tout le monde semble content de se retrouver. Pourtant, la fatigue commence à se faire sentir. Les journées de route, l'installation, l'air marin et l'excitation des premières heures pèsent peu à peu. Les bâillements se multiplient autour de la table.
Nous décidons de ne pas trop prolonger la soirée. Après les remerciements et les embrassades, nous repartons vers notre maison. De retour, mon fils et ma fille montent rapidement se coucher. Mathieu et moi faisons de même. La maison est calme, les volets fermés, et le bruit régulier des vagues nous accompagne jusqu'au sommeil.
Une fois à l'intérieur, nous nous disons qu'ils sont charmants. L'échange a été simple, naturel, et cela nous met déjà un peu plus à l'aise dans ce nouveau voisinage. Nous rangeons rapidement quelques affaires, puis nous repartons chez les beaux-parents pour le dîner. À table, le sujet tourne surtout autour des activités et des visites prévues. Mes beaux-parents proposent des idées de balades, de criques un peu isolées, de marchés du matin et de restaurants où ils aiment aller. Mathieu complète avec des souvenirs d'enfance, et mon fils et ma fille écoutent avec attention, déjà impatients de découvrir tout cela. Le dîner se passe très bien : l'ambiance est détendue, les plats sont simples et savoureux, et la conversation reste légère. Pourtant, la fatigue finit par atteindre tout le monde. Les journées de route, l'installation et l'excitation des premières heures se font sentir. Les enfants bâillent, Mathieu aussi, et, moi, je sens mes épaules se relâcher.
Nous remercions chaleureusement, nous embrassons mes beaux-parents et nous reprenons le chemin de la maison de pierre. De retour, nous préparons rapidement tout le monde pour la nuit. Dans le calme de la maison, avec le bruit lointain des vagues, nous nous couchons enfin.
Le lendemain matin, après un petit-déjeuner calme, nous partons pour une première activité. Nous choisissons une balade sur les sentiers côtiers, non loin de la maison. Le chemin longe les falaises, offre des points de vue sur l'océan et permet aux enfants de courir un peu, tout en restant en sécurité. L'air est frais, le ciel encore un peu voilé, et la marche nous réveille doucement. L'après-midi, nous rejoignons les beaux-parents à la plage. Nous installons les serviettes, les jouets et le parasol. Mon fils et ma fille jouent dans le sable, construisent des châteaux, tandis que Mathieu et ses parents discutent. Je reste un moment assise, les pieds dans l'eau, à regarder les vagues. L'après-midi s'écoule tranquillement, entre baignades, goûter partagé et conversations légères. En fin de journée, nous rentrons à la maison. Les enfants sont fatigués mais contents. Alors que nous rangeons un peu le jardin, nous apercevons Philippe, Olivier et Stéphane sur leur terrasse.
Mathieu et moi nous avançons pour les saluer. La discussion reprend naturellement. Ils nous demandent comment s'est passée la journée, parlent de leurs propres balades, comparent les criques et les restaurants. L'échange est facile, détendu. Bientôt, Mathieu regarde l'heure et se lève.
— Je vais donner le bain aux enfants, dit-il simplement.
Il rentre à la maison, laissant les trois hommes et moi dehors. Le silence s'installe un instant, puis la conversation continue. Je les sens un peu plus attentifs. Philippe me regarde plus longtemps que nécessaire quand je parle, Olivier sourit en me fixant, et Stéphane laisse son regard s'attarder sur mon visage, puis sur mon décolleté, avant de le relever. Rien n'est dit, mais quelque chose passe entre nous. Un intérêt discret, partagé, que je perçois clairement. Nous parlons encore un peu du temps, de la région, des projets pour les jours suivants. Puis je m'excuse poliment et rentre. À l'intérieur, Mathieu termine le bain. Les enfants se couchent assez vite. La soirée devient tranquille.
Le jour suivant, nous passons la journée avec les beaux-parents. Ils ont prévu une sortie sur une île proche, accessible en bateau. Le matin, nous les rejoignons au port. Mon fils et ma fille sont excités à l'idée de traverser. La traversée est courte, le vent est léger et l'eau scintille sous le soleil.Une fois sur l'île, nous marchons le long des sentiers, découvrons des criques isolées, des rochers et de petites plages de sable. Nous pique-niquons à l'ombre, près de l'eau. Les enfants explorent, ramassent des coquillages, tandis que Mathieu et ses parents parlent du passé et des endroits qu'ils aiment ici. L'après-midi se déroule calmement, entre baignades et flâneries. Nous rentrons en fin d'après-midi, un peu bronzés et fatigués de façon agréable.Le soir, nous dînons chez les beaux-parents. Ils ont invité des amis à eux. La table est dressée dans le jardin, l'ambiance est conviviale.
Les conversations tournent autour de la région, des souvenirs communs et des projets de vacances. Mon fils et ma fille jouent un peu à l'écart avant de rejoindre la table. Le dîner se passe bien, dans une atmosphère détendue et chaleureuse.
Le début du troisième jour se passe au marché du village. Nous y allons tous ensemble. Les étals regorgent de fruits, de légumes, de fromages et de produits locaux. Mathieu croise plusieurs amis d'enfance. Il les embrasse, discute un moment, échange des nouvelles. Mon fils et ma fille observent les stands avec curiosité, tandis que je flâne entre les paniers de fraises et les bouquets d'herbes fraîches.
Vers midi, nous nous installons dans un petit restaurant de poissons, non loin du port. L'endroit est simple, les tables en bois, l'odeur de la mer encore présente. Nous mangeons des assiettes de poissons grillés, de fruits de mer et de légumes de saison. Le repas est agréable, sans précipitation. Après le déjeuner, nous rentrons à la maison. Mon fils et ma fille sont fatigués, Mathieu aussi. Ils montent se reposer pour une sieste. Moi, je décide de rester dehors. Je me change et enfile mon maillot de bain : un modèle une pièce rouge, aux fines bretelles, le haut très décolleté et souligné de volants au niveau de la poitrine. Le tissu épouse ma silhouette. Je m'installe dans le jardin, sur un transat, un livre à la main. L'après-midi s'écoule lentement. Je lis, je ferme les yeux par moments, j'écoute le bruit lointain des vagues et le chant des oiseaux. Le soleil caresse ma peau, le calme est total. Je reste ainsi pendant des heures, à profiter pleinement de ce moment pour moi.
Le soir, il y a une fête au centre du village. Nous y allons avec les beaux-parents.
Une fois arrivés, nous profitons de l'ambiance. Les lumières s'allument peu à peu, la musique résonne sur la place, des stands de nourriture et de boissons attirent les passants. Mathieu croise encore d'autres personnes qu'il connaît depuis longtemps. Ils s'embrassent, discutent, rient. Les grands-parents s'occupent de mon fils et de ma fille, qui font plusieurs tours de manège, ravis. Moi, je me promène un peu entre les stands. C'est alors que je tombe sur les trois voisins.
— Et Ben tient, Vanessa ! Lance Philippe avec un sourire.
— Bonsoir, réponds-je. Vous êtes aussi de la fête ?
— On ne rate pas ça, dit Olivier. Et toi, tu es seule ?
— Non, Mathieu est un peu plus loin avec des amis, et les enfants sont aux manèges avec mes beaux-parents.
La conversation continue naturellement.
— Et vous, vous avez fait quoi de votre journée ? Leur demande-je.
— On a fait une belle balade le long de la côte ce matin, répond Stéphane. Puis on a déjeuné dans un petit coin tranquille et on a passé l'après-midi par se prélasser près de la maison. Rien de trop chargé, on en a profité.
— Ça a l'air parfait, dis-je.
Philippe me regarde un instant.
— Tu veux qu'on aille prendre un verre ? Il y a un bar juste là, le cidre local est pas mal.
J'hésite une seconde, puis j'accepte. Nous nous installons à une petite table. Le verre arrive, la discussion se poursuit. Ils me parlent de leurs voyages, de ce qu'ils aiment dans la région, me demandent comment je trouve ces vacances, si je me repose vraiment. Le ton devient plus personnel, les regards s'attardent un peu plus longtemps. Je réponds, je souris, je me laisse porter par la conversation.
Après le verre, Olivier se lève légèrement.
— Tu veux qu'on aille danser un peu ? La musique est sympa.
— C'est gentil, mais je vais plutôt retrouver mon mari, réponds-je poliment.
Ils acquiescent.
— D'accord. On se reverra bientôt, alors, dit Philippe.
— Oui, très bientôt, ajoute Stéphane avec un sourire.
Ils ont l'air vraiment contents de l'idée. Je les salue et je m'éloigne pour rejoindre Mathieu, qui discute encore un peu plus loin sur la place.
Le soir, il y a une fête au centre du village. Nous y allons avec les beaux-parents. J'enfile une robe longue légère, fluide, idéale pour les soirs d'été en Bretagne, au bord de la mer, et je la complète par une veste en jean. L'ensemble reste simple et confortable.
Une fois arrivés, nous profitons de l'ambiance. Les lumières, la musique, les stands, les rires… Mathieu croise encore d'autres personnes qu'il connaît et s'attarde un moment à discuter. Les grands-parents s'occupent de mon fils et de ma fille, qui font plusieurs tours de manège. Moi, je me promène un peu dans la foule. C'est alors que je tombe sur les trois voisins.
— Eh bien tiens, Vanessa, tu es là ! s'exclame Philippe en souriant.
— On ne s'attendait pas à te voir ce soir, ajoute Olivier.
— Ça fait plaisir, enchaîne Stéphane.
Je souris à mon tour.
— Oui, on est venus avec toute la famille. La fête a l'air bien animée.
La conversation se poursuit naturellement. Philippe me regarde un instant.
— Où est le reste de la famille ?
— Mathieu est un peu plus loin, il a croisé des amis. Et les enfants sont avec leurs grands-parents ; ils font des tours de manège.
Je leur demande ce qu'ils ont fait de leur journée.
— On est restés assez tranquilles, répond Olivier. Balade le long de la côte ce matin, puis un peu de plage cet après-midi.
— Et on a testé un resto pas loin du port, ajoute Stéphane. Simple, mais très bon.
Nous restons là un moment. Philippe propose :
— Tu veux qu'on aille prendre un verre ? Il y a un bar juste là.
J'hésite une seconde, puis j'accepte. Nous nous dirigeons vers le comptoir. Ils commandent, me tendent un verre. La conversation devient plus calme, un peu plus proche. Ils me demandent comment se passent les vacances, si la maison nous plaît, si je trouve le temps de me reposer. Leurs regards restent posés sur moi plus longtemps, leurs sourires un peu plus marqués, mais je continue de répondre simplement, sans y prêter une attention particulière.
Après le verre, Olivier propose :
— On danse un peu ? La musique est plutôt bien. Je secoue légèrement la tête en souriant.
— C'est gentil, mais je vais plutôt retrouver mon mari. Les enfants ne vont pas tarder à être fatigués. Ils acquiescent. Nous nous saluons.
— On se reverra bientôt, dis-je en leur adressant un clin d'œil. Ils sourient, l'air clairement contents de cette perspective. Je m'éloigne ensuite dans la foule pour rejoindre Mathieu.
Je retrouve Mathieu un peu plus loin dans la foule. Il me regarde en souriant.
— Tu étais où ?
— Je me suis promenée un moment, je suis tombée sur les voisins. On a discuté un peu et on a pris un verre.
Il hoche la tête, sans plus de questions. Quelques minutes plus tard, mon fils et ma fille reviennent avec leurs grands-parents. Ils ont l'air contents, un peu fatigués aussi. Il est clairement temps de rentrer. Nous prenons congé des beaux-parents et repartons à pied vers la maison. Le chemin est calme, éclairé seulement par quelques lampadaires et la lueur lointaine de la fête. Mathieu marche à côté de moi, les enfants un peu en avant. Moi, je reste un peu dans mes pensées. Les échanges de tout à l'heure me reviennent par moments, sans que j'y accorde vraiment d'importance. Nous arrivons à la location. À l'intérieur, nous préparons rapidement mon fils et ma fille pour la nuit. Une fois qu'ils sont couchés, nous nous allongeons à notre tour. La maison redevient silencieuse, et nous nous endormons assez vite.
Le lendemain, nous retrouvons les beaux-parents. Les grandes marées commencent en Bretagne, et c'est l'occasion idéale de faire découvrir la pêche à pied aux enfants. Après quelques explications sur les zones à explorer, les précautions à prendre et ce que l'on peut ramasser, la pêche commence.
Nous marchons pas mal dans la vase et les algues. Heureusement que nous avons des bottes. Mon fils et ma fille avancent avec curiosité, s'arrêtant dès qu'ils aperçoivent un crabe ou une crevette. Mathieu et son père montrent, expliquent, aident à retourner les rochers avec précaution. L'air sent fort le sel et l'iode.
À midi, nous mangeons la récolte de la pêche : quelques crabes, des crevettes et un peu de poisson. Le repas est simple, préparé chez les beaux-parents, et tout le monde semble content de cette matinée active. L'après-midi se passe en repos. Les enfants jouent un peu dans le jardin, puis s'installent pour calmer un peu leur énergie. En fin d'après-midi, nous nous préparons à rentrer. Le père de Mathieu nous rappelle que demain, ce sera le pic de la marée. Elle sera très basse, et il y aura de bonnes chances de trouver des crabes et des poissons bloqués dans les poches d'eau. Nous nous donnons rendez-vous pour le lendemain matin.
De retour à la maison, nous emmenons les enfants à la plage pour qu'ils jouent et se défoulent un peu. Vers 18 h 30, je laisse Mathieu et les enfants et remonte préparer le repas. En passant par le jardin, mon regard se pose instinctivement sur la maison d'à côté. Je les aperçois torse nu. Par réflexe, je détourne immédiatement les yeux et rentre vite à l'intérieur. Je me mets au repas, mais très vite mon regard se reporte vers le jardin d'en face. Je reste un moment comme hypnotisée, incapable de détacher vraiment mon attention. Ce n'est que le retour des enfants et de Mathieu qui me sort de cette torpeur. Je reprends alors le fil de la préparation, comme si de rien n'était.
Vers 18 h 30, je laisse les enfants et Mathieu à la plage et remonte préparer le repas. En passant par le jardin, mon regard se pose instinctivement sur la maison d'à côté. Je les aperçois en slip de bain. Par réflexe, je détourne immédiatement les yeux et rentre vite à l'intérieur. Je me mets au repas, mais, très vite, je me place devant la baie vitrée, derrière le rideau. Mon regard se porte de nouveau sur le jardin d'en face. Je reste là, immobile, comme hypnotisée par ce qui se passe chez les voisins. Les secondes s'étirent sans que je m'en rende vraiment compte. Ce n'est que le retour des enfants et de Mathieu qui me sort de cette torpeur. J'entends leurs voix dans le jardin, le bruit de la porte, et je m'éloigne rapidement de la fenêtre pour reprendre la préparation du repas comme si de rien n'était.
Après le repas et un petit moment de jeu avec les enfants, nous nous couchons. La maison redevient calme, mais la nuit est agitée pour moi. J'ai du mal à dormir. Les images des voisins se succèdent dans ma tête, et elles sont plutôt torrides. Je me retourne plusieurs fois dans le lit, incapable de vraiment trouver le sommeil. Le lendemain, je suis fatiguée. Une migraine est déjà présente dès le réveil. Je n'ai aucune envie d'aller faire le programme prévu pour la journée. Je m'approche de Mathieu pendant qu'il prépare le petit-déjeuner.
— Je ne me sens vraiment pas bien ce matin… J'ai mal à la tête et j'ai mal dormi. Je n'ai pas envie de sortir aujourd'hui.
Il me regarde avec attention.
— Tu veux que je reste avec toi ?
— Non, ça ira. Mais j'aimerais bien rester ici, au calme. Il hoche la tête.
— D'accord. Tu restes à la maison et tu te reposes. Moi, j'y vais avec les enfants.
Une fois prêts, Mathieu et les enfants partent. La porte se referme. Le silence s'installe progressivement dans la maison. Je me retrouve seule.
Je me retrouve seule. Le calme est immédiatement appréciable. Je range un peu la maison, range les affaires qui traînent, puis je m'installe dans le salon. Le silence me fait du bien après les nuits agitées et la migraine.Vers 11 heures, j'ai envie de changer d'air. Je décide d'aller à la plage. J'enfile un maillot de bain une pièce noué à la nuque, prends une serviette et descends. Arrivée sur le sable, il n'y a personne. Je suis seule. La marée est basse, le temps est nuageux et la plage s'étend largement devant moi. J'installe ma serviette et m'allonge. Cela fait déjà trente minutes que je suis là et je n'ai vu absolument personne. Jusqu'à ce qu'au loin j'aperçoive une silhouette qui arrive en courant. Plus elle se rapproche, plus je le reconnais : c'est Stéphane. Il arrive à ma hauteur et s'arrête.
— Salut Vanessa.
— Salut Stéphane, comment ça va ?
— Ça va, oui. Bien. Je souris légèrement.
— Comment s'est passée ta sortie ?
— Très bien. Je viens de courir dix kilomètres. Et tu es la seule personne que j'ai croisée. Ça termine ma sortie en beauté.
Je me sens un peu flattée et le remercie.
— Merci… Tu n'es pas trop fatigué ?
— Non, ça va. Ça va bien. Il s'essuie un peu le front du dos de la main.
— Et les enfants et ton mari, ils sont où ?
— Ils sont avec les parents de Mathieu. Une journée de pêche à pied avec la marée, puis profiter un peu entre eux.
— Et pourquoi tu n'y es pas avec eux ?
— Je n'avais pas vraiment envie d'y aller ce matin. J'avais besoin de me reposer un peu. Il hoche la tête. Je lui demande ensuite :
— Et vous, vous faites quoi de votre journée ?
— Rien de prévu, répond Stéphane.
Sans vraiment réfléchir, je lui dis :
— Vu que vous n'avez rien de prévu et moi non plus… toi et tes copains, vous n'avez qu'à me rejoindre. L'invitation est lancée. Stéphane répond du tac au tac :
— Je reviens dans dix minutes avec Olivier et Philippe.
— Parfait. À tout de suite.
Il repart en courant vers la maison. Je reste seule sur ma serviette. Les minutes qui suivent sont étranges. Une forme d'excitation commence à monter en moi, mêlée à un stress discret. Mon cœur bat un peu plus vite. Je me demande pourquoi j'ai proposé ça si spontanément. Je regarde la mer, puis la plage déserte, puis le chemin par où il est parti. L'attente s'étire. Je croise et décroise les jambes, j'ajuste mon maillot, je fixe l'horizon sans vraiment le voir. L'excitation et la nervosité se mêlent, grandissent peu à peu, sans que je parvienne à les calmer complètement.
Les dix minutes passent. Au loin, je les aperçois enfin. Les trois hommes arrivent ensemble.
Les trois hommes arrivent et s'installent autour de moi. Stéphane s'assoit le premier ; Olivier et Philippe le rejoignent de chaque côté. La conversation reprend assez naturellement. Olivier et Philippe me demandent comment je vais, s'il fait bon ici malgré le ciel nuageux. Nous parlons de la plage déserte, de la marée basse, de leurs balades précédentes. L'échange reste léger, presque ordinaire. Puis, à un moment, Philippe sourit :
— Stéphane nous a dit que tu étais seule… sans ton mari ni les enfants.
Je hoche la tête.
— Oui. Ils sont partis avec les parents de Mathieu. Ils ne seront pas là avant ce soir.
À ces mots, les trois hommes échangent un regard complice. Rien n'est dit, mais je le perçois clairement. C'est exactement la réponse qu'ils voulaient entendre.
Philippe commence à me poser des questions, tranquillement, pour tâter un peu le terrain. Il me demande ce que j'avais vraiment envie de faire aujourd'hui, si j'avais besoin seulement de calme ou si j'attendais autre chose. Mes réponses restent un peu floues. Une part de moi a envie, une autre ne sait pas exactement ce qui va se passer. Je sens que je me retrouve un peu piégée par la situation. J'essaie de changer de sujet, de revenir à la mer, à la marée, à n'importe quoi d'autre. Mais rien ne marche. Ils ne lâchent pas l'affaire. Les questions restent douces, mais insistantes. Peu à peu, le silence s'installe entre nous. Sans un mot, ils se rapprochent. Des mains commencent à me toucher délicatement, d'abord sur les bras, puis sur les épaules. Je me laisse faire. Plus ils s'approchent et affirment leur présence, plus mon corps réagit malgré moi. Une main attrape le nœud de mon maillot à la nuque et commence à le dénouer.Par réflexe, je pose mes mains sur ma poitrine.
— Non… On pourrait nous voir.
Philippe répond calmement :
— Depuis le temps qu'on est là, personne n'est passé. On est tout seuls. On peut en profiter pleinement.
À ces mots, je relâche mes mains. Le haut de mon maillot tombe, libérant mes seins. Immédiatement, une main de chaque côté s'y agrippe et commence à les caresser.
Ils continuent de caresser mes seins, plus franchement maintenant. Leurs mains sont chaudes, insistantes ; elles pétrissent, pincent légèrement les pointes déjà dures. Je sens leur souffle plus près de mon visage. Sans un mot, les trois hommes se redressent et enlèvent leurs vêtements. Leurs slips tombent sur le sable. Ils sont complètement nus devant moi, déjà durs, et je me retrouve entourée. Stéphane s'approche le premier. Il se place juste devant mon visage. Je n'hésite presque plus. J'ouvre la bouche et le prends. Il glisse entre mes lèvres, chaud et épais. Je le suce lentement au début, puis plus profondément. Derrière moi, Olivier et Philippe continuent de me toucher, de caresser mon dos, mes hanches, mes seins. Quand Stéphane se retire, Olivier prend sa place. Je passe de l'un à l'autre, à tour de rôle. Chacun me remplit la bouche un moment, avance un peu plus loin, pendant que les deux autres me gardent cernée, leurs mains partout sur mon corps.
Je suis complètement entourée. L'un dans ma bouche, les deux autres collés contre moi. Leurs sexes frottent parfois contre mes joues, mes épaules, mes seins. L'air de la plage, le bruit des vagues et leurs respirations se mêlent. Je sens mon maillot complètement ouvert maintenant, le bas glissant sur mes hanches. Une main descend entre mes cuisses. Des doigts glissent le long de ma fente, écartent mes lèvres, trouvent mon clitoris et le caressent en cercles. Puis un, deux doigts s'enfoncent en moi. Je gémis autour du sexe que j'ai encore en bouche. Les doigts avancent plus profondément, s'écartent, reviennent. Un troisième s'ajoute. La sensation d'être ouverte grandit. Ils insistent, patientent, ajoutent encore. Quatre doigts maintenant. Ça tire, ça remplit énormément. Je suis à la limite. La main pousse un peu plus loin, presque jusqu'au poing, sans le franchir complètement.
Je suis complètement ouverte, tendue, entourée par les trois corps, la bouche pleine, le sexe largement doigté jusqu'à cette limite intense.
Ils changent de place à tour de rôle. Je suis toujours entourée. Tantôt, je prends le sexe de Philippe dans ma bouche pendant qu'Olivier me doigte profondément, tantôt, c'est Stéphane que j'avale pendant que les deux autres me caressent. Je passe d'un sexe à l'autre sans vraiment m'arrêter, suçant l'un puis l'autre en alternance. Le troisième, lui, a soit ses doigts enfoncés en moi, soit sa main sur mon clitoris, frottant, pinçant, maintenant la pression. Ça continue sans vraie pause. Leur rythme est constant, presque mécanique, et mon corps suit.
Une brise soudaine nous coupe. Le temps change rapidement. Les nuages s'épaississent et la température baisse. Philippe redresse la tête et dit :
— On quitte la plage. On va chez nous.
Tout le monde récupère ses affaires. Je rajuste mon maillot tant bien que mal, ils enfilent rapidement leurs shorts. Nous remontons vers la maison. Sur le chemin, ils m'entourent. Leurs mains restent sur mes fesses, glissent sous le tissu, pincent la chair, donnent de petites claques sèches pour entretenir l'excitation. Chaque contact me fait sursauter un peu, mais je continue d'avancer entre eux. Une fois arrivés chez eux, dans le salon, ils ne perdent pas de temps. Ils me font quitter mon maillot complètement. Le tissu tombe au sol. Je suis nue comme eux. Philippe s'approche le premier et m'embrasse longuement, sa langue cherchant la mienne. Puis Olivier prend sa place, plus insistante, une main encore posée sur mon sein. Enfin, Stéphane m'embrasse à son tour, plus lentement, pendant que les deux autres restent tout contre moi.
Arrivés chez eux, tout change. Les trois hommes prennent clairement le leadership. Philippe me pousse doucement mais fermement vers le centre du salon. Olivier et Stéphane se placent de chaque côté. Sans un mot inutile, ils me mettent à genoux. Je me retrouve au milieu d'eux, entourée, le regard à hauteur de leurs sexes déjà durs.Ils se regroupent autour de moi. Philippe est le premier à s'avancer. Il glisse son sexe entre mes lèvres et pousse immédiatement plus loin. Je l'ouvre grand, le prends jusqu'au fond de ma gorge. Il reste planté un long moment, me forçant à m'habituer à la sensation d'être remplie jusqu'à la limite. Quand il se retire, Olivier prend sa place. Même rythme, même profondeur. Puis Stéphane. À tour de rôle, ils me font sucer profondément, s'enfoncent jusqu'à me faire larmoyer un peu, gardent mon visage collé contre leur bas-ventre.
Leurs sexes se posent ensuite sur mon visage, glissent sur mes joues, mon front, mes lèvres, se frottent l'un contre l'autre pendant que je les lèche à tour de rôle. Je suis complètement cernée, la bouche et le visage constamment occupés.Philippe me relève ensuite et me fait m'allonger sur le grand canapé. Il s'installe entre mes cuisses et s'enfonce d'un coup. La pénétration est franche, profonde. Il me baise régulièrement, les mains sur mes hanches, pendant que les deux autres restent près de mon visage. Quand il se retire, Olivier le remplace immédiatement. Puis Stéphane. Chacun leur tour, sans pause réelle. Je sens chaque différence de taille, de rythme, de façon de bouger. Mon sexe est déjà trempé, ouvert, sensible.
Philippe écarte mes jambes plus largement. Olivier enduit ses doigts et commence à travailler mon anus avec patience. Un doigt, puis deux, s'enfoncent lentement. La sensation de pression et d'ouverture grandit. En même temps, Stéphane continue de me caresser le clitoris et de glisser deux doigts dans mon sexe. Je suis travaillée des deux côtés. Quand ils estiment que je suis prête, Philippe s'allonge sous moi. Je m'installe à califourchon et le prends entièrement en moi. Olivier se place derrière. Je sens le gland de son sexe appuyer contre mon anus, puis il pousse progressivement. La double pénétration me remplit d'une façon presque trop intense. Les deux sexes avancent et reculent en rythme, l'un dans mon sexe, l'autre dans mon cul. La sensation de plénitude est totale, chaque mouvement résonne dans tout mon bassin. Ils changent ensuite de configuration. Philippe reste en moi pendant qu'Olivier se retire de mon anus et s'ajoute dans mon sexe.
La double pénétration vaginale est encore plus serrée, plus exigeante. Les deux sexes se frottent l'un contre l'autre à l'intérieur, m'étirent davantage. Je sens chaque veine, chaque poussée. Stéphane, lui, s'approche de mon visage et me remplit la bouche. Je suis prise des trois côtés. Le premier orgasme me surprend. La pression accumulée explose. Mon sexe se contracte violemment autour des deux sexes qui me remplissent, mon corps tremble, un gémissement long m'échappe autour du sexe de Stéphane. Ils ne s'arrêtent pas. Ils continuent, plus profonds, plus insistants. Le deuxième orgasme arrive peu après, encore plus fort, me laissant à bout de souffle, les jambes tremblantes, complètement ouverte et sensible. Ils ne ralentissent que lorsqu'ils approchent de leur propre limite. Philippe s'enfonce une dernière fois profondément dans mon sexe et jouit en moi, par à-coups chauds. Olivier, toujours dans mon cul, se vide à son tour, me remplissant.
Stéphane, lui, reste dans ma bouche et finit au fond de ma gorge. Je les sens tous les trois se décharger en moi.
Jusqu'à la dernière goutte.
Nous restons un moment ainsi, haletants, leurs sexes encore en moi ou contre mon visage, mon corps entièrement marqué par ce qu'ils viennent de me faire.
Nous sommes encore enchevêtrés. Leurs sexes ramollissent peu à peu en moi ou contre mon visage. Je sens le mélange de leurs spermes couler lentement de mon sexe et de mon cul, chaud et collant le long de mes cuisses. Ma gorge est encore marquée par les gorges profondes, mes lèvres gonflées, mon souffle court. Mon corps entier vibre encore des deux orgasmes. Philippe se retire le premier, lentement. Olivier le suit. Stéphane s'écarte enfin de mon visage. Je reste allongée sur le canapé, les jambes ouvertes, incapable de les refermer tout de suite. Ils s'assoient autour de moi, encore nus, regardant mon corps marqué, brillant de sueur et de leurs jets. Philippe passe une main sur mon ventre, puis plus bas, sentant ce qui s'échappe de moi. Olivier me caresse une cuisse.
Philippe se lève le premier et revient avec un verre d'eau. Il me le tend. Je bois lentement, la gorge encore sensible. Olivier passe un doigt entre mes cuisses, sent ce qui continue de s'échapper de moi, puis s'essuie discrètement.
Peu à peu, je reprends conscience du temps qui passe. La lumière a changé dehors. Je me redresse lentement, encore un peu vacillante. Mon sexe pulse faiblement, mon anus reste sensible, mes seins portent encore les traces de leurs mains et de leurs bouches.
— Il faut que je rentre… Je murmure.
Ils acquiescent sans insister. Philippe m'aide à me relever. Olivier ramasse mon maillot et me le tend. Je le remets tant bien que mal, le tissu collant sur ma peau encore humide. Stéphane m'accompagne jusqu'à la porte. Avant que je ne sorte, Philippe pose une dernière main sur ma hanche.
— On se revoit bientôt.
Je hoche simplement la tête. Je traverse le jardin, le cœur encore battant, le corps marqué de l'intérieur. Derrière moi, la porte se referme. Je rentre chez nous, referme la baie vitrée, et m'appuie un instant contre le mur, tentant de reprendre une apparence normale avant le retour de Mathieu et des enfants.
Je me dirige rapidement vers la salle de bain. Je me lave avec soin, insiste entre mes jambes, essaye d'effacer au maximum les preuves. L'eau chaude me fait frissonner. Je me regarde un instant dans le miroir : mes joues sont encore colorées, mon regard un peu trouble. Je m'habille ensuite avec des vêtements simples, un large t-shirt et un short, pour masquer au mieux ce que mon corps a vécu. Quelques minutes, plus tard, j'entends la voiture et les voix dans le jardin. Mathieu et les enfants rentrent. Mon fils et ma fille arrivent en courant, excités de raconter leur journée de pêche à pied. Mathieu m'embrasse sur la tempe.
— Tu as pu te reposer ?
— Oui… Un peu, je réponds en forçant un sourire.
Je les écoute parler de la marée, des crabes, de ce qu'ils ont trouvé. Je prépare le dîner en mode automatique, le corps encore lourd, chaque mouvement me rappelant ce qui s'est passé chez les voisins. Pendant le repas, je reste un peu en retrait, répondant juste ce qu'il faut. Les images et les sensations reviennent par vagues, malgré moi.
Les jours suivants passent dans une sorte de double rythme. Avec Mathieu et les enfants, tout reprend son cours normal : plages, promenades, repas chez les beaux-parents, soirées calmes. Je joue mon rôle de mère et d'épouse, je souris, je réponds, je m'occupe des petits. Mais mon corps garde la mémoire de ce qui s'est passé. Par moments, une simple marche me rappelle encore la sensibilité entre mes jambes. Certaines nuits, les images reviennent et je reste éveillée plus longtemps que Mathieu, le regard perdu dans le noir. Je croise les trois hommes à plusieurs reprises. Un signe de tête depuis le jardin, un regard un peu trop long quand nous nous croisons près de la plage, un sourire discret. Rien de plus. Aucun d'eux ne cherche à forcer le contact. Ils savent. Moi aussi. Le secret reste entre nous, intact. La dernière matinée arrive trop vite. Nous rangeons la maison de pierre, chargeons la voiture, embrassons les beaux-parents.
Mon fils et ma fille sont déjà tournés vers le retour, Mathieu aussi. Moi, avant de monter, je jette un dernier regard vers la maison d'à côté. Les volets sont ouverts. Personne n'apparaît. Nous prenons la route. Les paysages de Bretagne s'éloignent peu à peu. Dans la voiture, le silence est confortable. Mathieu conduit, les enfants s'endorment à l'arrière. Je regarde défiler la route et je sens, quelque part en moi, que quelque chose a basculé pendant ces vacances. Rien n'est visible de l'extérieur. Tout est rentré dans l'ordre. Pourtant, une partie de moi sait que ce n'est plus tout à fait le même ordre qu'avant.
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