Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Martine en Guadeloupe — Chapitre 1 · Cadeau de retraite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Martine en Guadeloupe
Chapitre 1 · Cadeau de retraite
Je m'appelle Martine, j'ai 60 ans, et je suis mariée depuis plus de 34 ans avec Jacques, qui a 64 ans. Nous avons deux enfants et quatre petits-enfants. Jacques est à quelques mois de la retraite après avoir passé toute sa vie dans la même entreprise en tant que chauffeur routier.
Je viens d'avoir 60 ans et, pour ma part, je suis déjà à la retraite. Pendant des années, j'ai enseigné dans des collèges et lycées.
Physiquement, j'ai toujours assumé mon corps. Je mesure 1m65, j'ai de cheveux blonds qui encadrent mon visage et des formes généreuses que j'aime mettre en valeur. Ma poitrine, encore ferme malgré les années, ne passe pas inaperçue. Je le sais bien, même à l'époque, elle attirait les regards, et mes anciens élèves ne s'en cachaient pas. Certains lançaient des coups d'œil furtifs pendant mes cours, d'autres étaient plus audacieux, laissant échapper des remarques à demi-mot que je faisais semblant de ne pas entendre.
Physiquement, j'ai toujours assumé mon corps. Je mesure 1m65, j'ai de cheveux blonds qui encadrent mon visage et des formes généreuses que j'aime mettre en valeur. Ma poitrine, encore ferme malgré les années, ne passe pas inaperçue. Je le sais bien, même à l'époque, elle attirait les regards, et mes anciens élèves ne s'en cachaient pas. Certains lançaient des coups d'œil furtifs pendant mes cours, d'autres étaient plus audacieux, laissant échapper des remarques à demi-mot que je faisais semblant de ne pas entendre.
Jacques part tôt chaque matin, bien avant que je n'aie ouvert les yeux. Il doit livrer les enseignes de grande distribution avec lesquelles son entreprise travaille. Il revient généralement en début d'après-midi, épuisé, mais satisfait de sa journée. Nous nous retrouvons alors, et la maison résonne du bruit de ses pas après plusieurs heures de silence.
Pour ma part, mes journées sont plus tranquilles. Je me lève à mon rythme, je profite de mon temps pour m'occuper de la maison, trier des papiers, lire, ou même me reposer. Il y a aussi les mercredis, ces journées où mes petits-enfants viennent passer du temps chez nous. Leurs rires envahissent la maison, c'est un vrai bonheur
En-dehors de cela, je profite aussi de mes amies. Catherine, Véronique, nous retrouvons souvent, que ce soit pour une tasse de café ou une sortie dans le coin.
Les mois ont passé depuis ce temps où Jacques se préparait à la retraite, et maintenant, nous y sommes. À six jours de son départ officiel, il continue ses tournées comme à son habitudeChaque matin, je le vois partir, et bien qu'il soit fatigué de tant d'années sur les routes, il sait que cette étape marquante de sa vie est presque finie. Ce qu'il ne sait pas, c'est que son patron m'a contactée il y a quelques jours pour organiser son départ, une surprise qu'il n'a pas du tout anticipée.
Les mois ont passé depuis ce temps où Jacques se préparait à la retraite, et maintenant, nous y sommes. À six jours de son départ officiel, il continue ses tournées comme à son habitudeChaque matin, je le vois partir, et bien qu'il soit fatigué de tant d'années sur les routes, il sait que cette étape marquante de sa vie est presque finie. Ce qu'il ne sait pas, c'est que son patron m'a contactée il y a quelques jours pour organiser son départ, une surprise qu'il n'a pas du tout anticipée.
Aujourd'hui, c'est vendredi, et nous sommes tous réunis. Mes enfants, moi, et même quelques proches, nous sommes garés sur le parking du dépôt de l'entreprise où Jacques a passé tant d'années. L'atmosphère est chargée d'une émotion palpable, et l'anticipation se mêle à l'excitation. Toute l'équipe est présente, prête à l'accueillir.
Finalement, nous le voyons au loin, son camion s'approchant doucement. Il gare son véhicule comme à son habitude, les gestes précis, une sorte de rituel qu'il a répété pendant des années. Mais aujourd'hui, il descend du camion avec les yeux brillants de larmes. C'est une scène que je n'avais pas vu venir. Tous les collègues qui l'ont vu chaque jour, qui l'ont respecté et apprécié, l'applaudissent. Un moment unique, de ceux qui marquent la fin d'une ère.
Quand l'émotion retombe un peu, son patron invite tout le monde à entrer pour boire un verre. C'est un moment de partage, de remerciements et d'au revoir.
Une fois à l'intérieur, l'atmosphère devient plus détendue. On fête cette fin de carrière, on parle, on rigole. Les souvenirs affluent, les anecdotes de travail se mélangent aux éclats de rire, et tout le monde semble oublier un instant que c'est un moment de séparation. Chacun profite de l'instant à un moment donné, Hervé, le directeur de l'entreprise, prend la parole.
Une fois à l'intérieur, l'atmosphère devient plus détendue. On fête cette fin de carrière, on parle, on rigole. Les souvenirs affluent, les anecdotes de travail se mélangent aux éclats de rire, et tout le monde semble oublier un instant que c'est un moment de séparation. Chacun profite de l'instant à un moment donné, Hervé, le directeur de l'entreprise, prend la parole.
— Je peux avoir votre attention, s'il vous plaît ? J'aimerais dire quelques mots.
Tout le monde se tait instantanément, une forme de respect et d'admiration dans l'air. Hervé poursuit :
— Aujourd'hui est un jour très spécial pour Jacques et pour l'entreprise. Jacques, tu as été un modèle de professionnalisme et de dévouement. Nous avons passé de nombreuses années ensemble, et ton excellent travail a été un véritable pilier pour nous tous. Tu vas beaucoup manquer à l'équipe, mais saches que tu seras toujours le bienvenu ici.
Les paroles d'Hervé résonnent dans la pièce, et je vois Jacques, les yeux pleins de gratitude, acquiescer silencieusement. Mais ce n'est pas tout.
— Nous avons une dernière surprise pour toi, Jacques. Un cadeau de départ, de la part de toute l'équipe et de moi-même. Nous sommes tous heureux de t'offrir… Un voyage en Guadeloupe.
Le silence tombe un instant, puis Jacques reste figé, ému. Il se lève, la voix un peu tremblante, et remercie chacun de ses collègues, tout en laissant échapper quelques larmes. Ce cadeau le touche profondément, plus que tout ce qu'il aurait pu imaginer.
Une fois la fête terminée, nous rentrons chez nous, et je réalise que c'est enfin le début d'une nouvelle vie pour Jacques. Jacques semble un peu perdu, mais heureux.
Une nouvelle routine commence, une routine que nous allons apprivoiser ensemble. Mais avant tout, il faut préparer notre voyage en Guadeloupe, une aventure qui approche à grands pas.
Ce matin-là, je me retrouve autour d'un café avec Catherine et Véronique, mes deux amies de toujours. Je leur parle de notre voyage, un petit bout de paradis que nous avons hâte de découvrir. Elles sont ravies pour nous, visiblement heureuses de savoir que Jacques et moi allons enfin prendre le temps de profiter. Nous évoquons les plages, les paysages magnifiques, et tout ce que nous pourrions découvrir là-bas.
Une nouvelle routine commence, une routine que nous allons apprivoiser ensemble. Mais avant tout, il faut préparer notre voyage en Guadeloupe, une aventure qui approche à grands pas.
Ce matin-là, je me retrouve autour d'un café avec Catherine et Véronique, mes deux amies de toujours. Je leur parle de notre voyage, un petit bout de paradis que nous avons hâte de découvrir. Elles sont ravies pour nous, visiblement heureuses de savoir que Jacques et moi allons enfin prendre le temps de profiter. Nous évoquons les plages, les paysages magnifiques, et tout ce que nous pourrions découvrir là-bas.
Puis Catherine, toujours aussi espiègle, lance un commentaire qui me fait sourire.
— Mais tu sais, Martine, il n'y a pas que des beaux paysages là-bas… Il y a aussi de très beaux hommes !
Elle rigole en coin, un petit clin d'œil malicieux, et je ne peux m'empêcher de rire aussi. Véronique, qui la connaît bien, se joint à la conversation avec un sourire en coin.
— Ah oui, des hommes qui doivent être bien chauds ! Tu vas te régaler, Martine ! »
Je secoue la tête en souriant, amusée, mais aussi un peu gênée. Je n'y vais pas pour ça, évidemment, mais elles insistent.
— Ah, tu sais, avec le physique que tu as, Martine, tu ne vas pas passer inaperçue là-bas, continue Catherine, en rigolant.
Véronique hoche la tête, d'accord avec Catherine.
— Oui, tu vas voir, il va y avoir des regards… »
Je ris, un peu gênée, et leur réponds :
— Bon, je ne vais pas là-bas pour ça, mais merci du conseil…
Avant de partir, Catherine et Véronique me lancent, avec un sourire espiègle :
— N'oublie pas de prendre ton joli maillot et ta robe sexy, hein !
Promis, je serai prête… Mais c'est pour le soleil, pas pour les hommes ! »
Elles éclatent de rire, et je les rejoins dans cette humeur légère et complice.
Le départ approche à grands pas, et il est temps de faire les valises. Je m'assois sur le lit, regardant mes vêtements, en me demandant ce que je vais vraiment emporter.
Je prends mes robes préférées, celles qui m'ont toujours fait me sentir bien. J'ajoute également quelques maillots classiques, ceux que je porte habituellement quand je vais à la piscine ou à la plage. Mais alors que je regarde les maillots, je me souviens des commentaires de Catherine et Véronique. Leurs voix résonnent dans ma tête. Un sourire amusé se dessine sur mon visage, et sans réfléchir davantage, je décide d'ajouter deux autres maillots. Ceux qui sont un peu plus… Aguicheurs
Elles éclatent de rire, et je les rejoins dans cette humeur légère et complice.
Le départ approche à grands pas, et il est temps de faire les valises. Je m'assois sur le lit, regardant mes vêtements, en me demandant ce que je vais vraiment emporter.
Je prends mes robes préférées, celles qui m'ont toujours fait me sentir bien. J'ajoute également quelques maillots classiques, ceux que je porte habituellement quand je vais à la piscine ou à la plage. Mais alors que je regarde les maillots, je me souviens des commentaires de Catherine et Véronique. Leurs voix résonnent dans ma tête. Un sourire amusé se dessine sur mon visage, et sans réfléchir davantage, je décide d'ajouter deux autres maillots. Ceux qui sont un peu plus… Aguicheurs
Le grand jour est arrivé. Après une matinée bien remplie, nous sommes enfin prêts. Jacques est impatient, tout comme moi, bien que je sente un léger stress à l'idée de tout ce qui m'attend là-bas. Mais l'envie de découvrir la Guadeloupe l'emporte.
Nous embarquons dans l'avion, et plusieurs heures, plus tard, après un long vol, nous arrivons enfin. La chaleur nous frappe dès la sortie de l'aéroport, et l'air humide est un soulagement après le froid de l'hiver. Jacques et moi échangeons un regard, fatigués mais heureux. Nous sommes là, enfin, prêts à découvrir cette île paradisiaque.
Nous prenons un taxi à l'aéroport, le chauffeur, un homme d'une quarantaine d'années, nous souhaite la bienvenue avec un large sourire. En chemin, il nous parle de l'île, de la chaleur, des endroits à visiter, et, tout en conduisant, il ne peut s'empêcher de jeter un coup d'œil dans le rétroviseur.
Nous arrivons à l'hôtel. Le taxi s'arrête devant l'entrée, et nous descendons avec nos bagages. Le chauffeur nous souhaite un bon séjour , avant de rentrer dans sa voiture, il jette un dernier regard vers moi enfin plus vers ma poitrine et repart tout sourire.
Nous récupérons la carte de notre chambre. Tout est calme, l'endroit est moderne et raffiné, avec une décoration chaleureuse qui nous met tout de suite à l'aise.
Une fois arrivés dans notre chambre, nous posons nos affaires et nous nous installons. L'espace est grand, avec un balcon donnant sur la mer, des couleurs apaisantes qui invitent à la détente. Nous ouvrons les rideaux et découvrons la piscine de l'hôtel, ainsi que la plage à perte de vue. Le bleu de l'eau, les palmiers qui se balancent doucement, et le sable fin qui brille sous le soleil.
Une fois arrivés dans notre chambre, nous posons nos affaires et nous nous installons. L'espace est grand, avec un balcon donnant sur la mer, des couleurs apaisantes qui invitent à la détente. Nous ouvrons les rideaux et découvrons la piscine de l'hôtel, ainsi que la plage à perte de vue. Le bleu de l'eau, les palmiers qui se balancent doucement, et le sable fin qui brille sous le soleil.
La fatigue du voyage commence à se faire sentir, et l'envie de se reposer est forte. Jacques se laisse tomber sur le lit, un sourire satisfait sur le visage.
Après cette petite pause bien méritée, nous décidons d'explorer un peu ce que propose l'hôtel. Nous commençons par la piscine, une immense étendue d'eau turquoise entourée de transats confortables et de grands parasols blancs. Un bar se trouve juste à côté, avec des tabourets immergés dans l'eau, où des vacanciers sirotent des cocktails colorés sous le soleil.
Après cette petite pause bien méritée, nous décidons d'explorer un peu ce que propose l'hôtel. Nous commençons par la piscine, une immense étendue d'eau turquoise entourée de transats confortables et de grands parasols blancs. Un bar se trouve juste à côté, avec des tabourets immergés dans l'eau, où des vacanciers sirotent des cocktails colorés sous le soleil.
Je m'attarde un instant sur l'ambiance détendue du lieu, mais Jacques, lui, a une autre idée en tête. Il me prend doucement la main et me tire vers la plage, un sourire aux lèvres.
Viens, on ira voir la piscine plus tard, mais la plage, c'est autre chose !
Je ris légèrement, amusée par son enthousiasme, et je me laisse guider.
En arrivant sur le sable, nous nous arrêtons un instant pour contempler le paysage. Devant nous, la mer s'étend à perte de vue, d'un bleu profond qui scintille sous le soleil. Quelques voiliers se dessinent à l'horizon, et des palmiers bordent la plage.
Viens, on ira voir la piscine plus tard, mais la plage, c'est autre chose !
Je ris légèrement, amusée par son enthousiasme, et je me laisse guider.
En arrivant sur le sable, nous nous arrêtons un instant pour contempler le paysage. Devant nous, la mer s'étend à perte de vue, d'un bleu profond qui scintille sous le soleil. Quelques voiliers se dessinent à l'horizon, et des palmiers bordent la plage.
Nous nous avançons lentement, nos pieds s'enfonçant dans le sable tiède. Le contact est agréable, une douce chaleur qui contraste avec la légère brise qui souffle sur nos visages. Nous marchons un moment, main dans la main.
Après un long moment passé sur la plage, bercés par le bruit des vagues, nous décidons de retourner vers la piscine. L'eau scintille sous le soleil de l'après-midi, et l'endroit est toujours aussi animé, entre les vacanciers qui se prélassent et ceux qui sirotent des cocktails au bar.
Nous trouvons deux transats libres, juste à l'ombre d'un parasol, et nous nous y installons. Je me laisse tomber avec un soupir de satisfaction, tandis que Jacques s'étire en profitant de la chaleur du soleil.
— Si c'est ça la retraite, je crois que je vais aimer ! dit-il en riant.
Je souris, posant mes lunettes de soleil sur mon nez, prête à savourer pleinement ce moment de détente.
Tout est calme, la chaleur est agréable, et je me laisse doucement aller à cette douce torpeur… jusqu'à ce qu'une ombre vienne soudainement me priver de soleil.
Tout est calme, la chaleur est agréable, et je me laisse doucement aller à cette douce torpeur… jusqu'à ce qu'une ombre vienne soudainement me priver de soleil.
— Tiens, tiens, des nouveaux visages…
Une voix masculine, assurée et légèrement amusée, nous interpelle.
Jacques se redresse aussitôt et acquiesce sans trop réfléchir.
Jacques se redresse aussitôt et acquiesce sans trop réfléchir.
— Oui, on est arrivés aujourd'hui.
Curieuse, j'ouvre doucement les yeux et découvre un jeune homme debout devant nous. Il est métis, grand, avec un corps d'athlète parfaitement sculpté. Sa peau hâlée brille légèrement sous le soleil, et son sourire éclatant lui donne un air chaleureux et sûr de lui. Il porte l'uniforme de l'hôtel : un polo blanc ajusté qui met en valeur ses larges épaules et un short blanc qui laisse entrevoir ses jambes musclées.
— Tout d'abord, bonjour, reprend-il avec un sourire charmeur. Je m'excuse de vous avoir sortis de votre bronzage. Je m'appelle Wilfried, mais ici, tout le monde m'appelle Wil. Je travaille à l'hôtel, aussi bien au bar que pour les excursions organisées.
Jacques se présente en premier, puis vient mon tour.
— Martine, enchantée.
Wil nous observe, son regard pétillant et plein de malice. Il nous souhaite la bienvenue et semble sincèrement ravi de nous rencontrer. Mais je ne peux m'empêcher de remarquer que son enthousiasme est surtout dirigé vers moi. Ses yeux s'attardent un peu trop sur mon décolleté, et même s'il tente de rester professionnel, son regard trahit un certain intérêt.
La conversation s'installe naturellement, et nous lui expliquons que nous sommes ici pour fêter la retraite de Jacques.
La conversation s'installe naturellement, et nous lui expliquons que nous sommes ici pour fêter la retraite de Jacques.
— Ah mais c'est une excellente occasion ! » s'exclame Wil en claquant des doigts. « Dans ce cas, le cocktail est offert par la maison. Je vous apporte ça tout de suite.
Il se dirige vers le bar et revient quelques instants plus tard avec deux verres colorés, garnis de tranches d'ananas et de petites ombrelles.
— Pour vous ! J'espère que ça vous plaira.
Nous le remercions en trinquant, et alors que nous savourons nos boissons, il enchaîne :
— Demain, on organise une excursion magnifique. C'est une sortie ou on fait découvrir les plus beaux points de vue de l'ile vous ne pouvez pas manquer ça !
Jacques et moi échangeons un regard complice avant d'acquiescer.
— Ça a l'air tentant, on sera ravis de venir !
Wil nous inscrit aussitôt sur la liste avec un sourire satisfait.
— Parfait, alors je vous attends demain matin ! Profitez bien de votre après-midi. On se recroisera sûrement.
Il nous salue d'un signe de main avant de s'éloigner. Mais au moment de partir, je remarque qu'il a du mal à décrocher son regard de moi. Un petit sourire en coin se dessine sur mes lèvres.
Jacques, lui, ne semble rien remarquer et savoure son cocktail en silence.
Nous profitons tranquillement du reste de l'après-midi, bercés par l'ambiance paisible de la piscine, impatients de découvrir ce que la journée de demain nous réserve…
Le lendemain matin, nous nous réveillons avec une certaine excitation à l'idée de cette excursion qui nous attend. Après une bonne douche, je prends mon temps pour choisir ma tenue. Il fait déjà chaud, et je sais que la journée sera longue sous le soleil tropical.
Jacques, lui, ne semble rien remarquer et savoure son cocktail en silence.
Nous profitons tranquillement du reste de l'après-midi, bercés par l'ambiance paisible de la piscine, impatients de découvrir ce que la journée de demain nous réserve…
Le lendemain matin, nous nous réveillons avec une certaine excitation à l'idée de cette excursion qui nous attend. Après une bonne douche, je prends mon temps pour choisir ma tenue. Il fait déjà chaud, et je sais que la journée sera longue sous le soleil tropical.
J'opte pour une robe légère, blanche, à fines bretelles. Fluide et agréable à porter, elle épouse délicatement mes courbes sans être trop moulante, mais elle met tout de même en valeur ma silhouette. Le tissu léger laisse deviner subtilement les formes de mon corps, et le décolleté discret souligne ma poitrine généreuse sans en faire trop. À mes pieds, une paire de sandales confortables, et sur mon nez, mes lunettes de soleil. Un brin de rouge à lèvres pour donner un peu d'éclat, et me voilà prête.
Jacques, lui, enfile un short beige et une chemise en lin bleu clair, décontracté mais élégant.
— Tu es magnifique , me dit-il en me regardant avec un sourire sincère.
Je souris en retour et attrape mon sac avant que nous descendions ensemble vers le hall d'entrée.
En arrivant, nous retrouvons un petit groupe de vacanciers qui attendent déjà. L'excitation est palpable, tout le monde semble de bonne humeur. Puis, un peu plus loin, nous apercevons Wil, vêtu cette fois d'un polo vert avec le logo de l'hôtel et d'un short beige. Son regard croise le mien, et immédiatement, un sourire amusé s'affiche sur son visage.
Il s'avance vers nous et nous salue chaleureusement.
En arrivant, nous retrouvons un petit groupe de vacanciers qui attendent déjà. L'excitation est palpable, tout le monde semble de bonne humeur. Puis, un peu plus loin, nous apercevons Wil, vêtu cette fois d'un polo vert avec le logo de l'hôtel et d'un short beige. Son regard croise le mien, et immédiatement, un sourire amusé s'affiche sur son visage.
Il s'avance vers nous et nous salue chaleureusement.
— Jacques, Martine ! Content de vous voir. J'espère que vous êtes prêts pour une belle journée.
— Bien sûr ! Répond Jacques avec entrain.
— Bien sûr ! Répond Jacques avec entrain.
Will vérifie rapidement que tout le monde est présent, puis il prend la parole pour expliquer le programme.
— Alors, voici comment va se dérouler la journée : nous allons commencer par un tour en bus pour vous emmener voir les plus beaux paysages de l'île. Nous ferons plusieurs arrêts pour que vous puissiez profiter des vues et prendre des photos. Ensuite, nous visiterons une plantation de bananes, où vous en apprendrez plus sur leur culture. Et bien sûr, pour finir, nous irons déguster quelques-uns des meilleurs rhums locaux.
Des murmures enthousiastes se font entendre dans le groupe. L'idée de la dégustation semble ravir certains.
Will nous invite ensuite à monter dans le bus garé devant l'hôtel. Une fois, tout le monde installé, le chauffeur démarre et nous quittons l'hôtel pour partir à la découverte de la Guadeloupe.
Le voyage ne fait que commencer…
La matinée s'est déroulée à merveille. Nous avons découvert des paysages à couper le souffle, entre mer et montagnes, sous un soleil éclatant.
Après cette première partie de l'excursion, il est temps de reprendre la route en direction de la plantation de bananes. Nous remontons dans le bus, mais étant parmi les derniers à monter, nous réalisons rapidement qu'il n'y a plus de places côte à côte.
Une collègue de Will, une jeune femme souriante qui aide à l'organisation des excursions, propose gentiment à Jacques de s'asseoir à côté d'elle.
Will nous invite ensuite à monter dans le bus garé devant l'hôtel. Une fois, tout le monde installé, le chauffeur démarre et nous quittons l'hôtel pour partir à la découverte de la Guadeloupe.
Le voyage ne fait que commencer…
La matinée s'est déroulée à merveille. Nous avons découvert des paysages à couper le souffle, entre mer et montagnes, sous un soleil éclatant.
Après cette première partie de l'excursion, il est temps de reprendre la route en direction de la plantation de bananes. Nous remontons dans le bus, mais étant parmi les derniers à monter, nous réalisons rapidement qu'il n'y a plus de places côte à côte.
Une collègue de Will, une jeune femme souriante qui aide à l'organisation des excursions, propose gentiment à Jacques de s'asseoir à côté d'elle.
— Venez ici, Jacques, il me reste une place !
Jacques accepte sans se poser de questions et s'installe à côté d'elle.
Au même moment, Will, qui est installé au fond du bus, m'interpelle avec un sourire en coin :
Au même moment, Will, qui est installé au fond du bus, m'interpelle avec un sourire en coin :
— Martine, il reste une place ici.
Son ton est naturel, mais son regard malicieux en dit long.
Je traverse l'allée du bus, sentant quelques regards se poser sur moi, puis Wil se décale légèrement pour me laisser m'installer côté fenêtre.
Je traverse l'allée du bus, sentant quelques regards se poser sur moi, puis Wil se décale légèrement pour me laisser m'installer côté fenêtre.
— Voilà, vous êtes bien installée ? Demande-t-il, amusé.
— Parfaitement.
— Parfaitement.
Le bus redémarre, et très vite, Will et moi entamons une conversation sur ce que nous venons de voir. Il me demande quel site j'ai préféré et s'amuse à me raconter quelques anecdotes sur l'île et sur les touristes qu'il croise lors des excursions.
Le trajet passe rapidement, et bientôt, nous arrivons à la plantation de bananes.
Lorsque nous descendons du bus, Will se lève avant moi et, par galanterie, me laisse passer devant lui.
Le trajet passe rapidement, et bientôt, nous arrivons à la plantation de bananes.
Lorsque nous descendons du bus, Will se lève avant moi et, par galanterie, me laisse passer devant lui.
— Après vous, Martine.
Je souris et le remercie, même si je me doute bien de la raison de ce geste. En passant devant lui, je ressens son regard qui glisse doucement sur ma silhouette, détaillant chaque courbe de ma robe légère.
Oui, je sais exactement pourquoi il a fait ça.
Mais après tout, ce n'est pas désagréable…
La matinée s'est déroulée à merveille. Nous avons découvert des paysages à couper le souffle, entre mer et montagnes, sous un soleil éclatant.
Après cette première partie de l'excursion, il est temps de reprendre la route en direction de la plantation de bananes. Nous remontons dans le bus, mais étant parmi les derniers à monter, nous réalisons rapidement qu'il n'y a plus de places côte à côte.
Une collègue de Will, une jeune femme souriante qui aide à l'organisation des excursions, propose gentiment à Jacques de s'asseoir à côté d'elle.
Oui, je sais exactement pourquoi il a fait ça.
Mais après tout, ce n'est pas désagréable…
La matinée s'est déroulée à merveille. Nous avons découvert des paysages à couper le souffle, entre mer et montagnes, sous un soleil éclatant.
Après cette première partie de l'excursion, il est temps de reprendre la route en direction de la plantation de bananes. Nous remontons dans le bus, mais étant parmi les derniers à monter, nous réalisons rapidement qu'il n'y a plus de places côte à côte.
Une collègue de Will, une jeune femme souriante qui aide à l'organisation des excursions, propose gentiment à Jacques de s'asseoir à côté d'elle.
— Venez ici, Jacques, il me reste une place !
Jacques accepte sans se poser de questions et s'installe à côté d'elle.
Au même moment, Will, qui est installé au fond du bus, m'interpelle avec un sourire en coin :
Au même moment, Will, qui est installé au fond du bus, m'interpelle avec un sourire en coin :
— Martine, il reste une place ici.
Son ton est naturel, mais son regard malicieux en dit long.
Je traverse l'allée du bus, sentant quelques regards se poser sur moi, puis Wil se décale légèrement pour me laisser m'installer côté fenêtre.
Je traverse l'allée du bus, sentant quelques regards se poser sur moi, puis Wil se décale légèrement pour me laisser m'installer côté fenêtre.
— Voilà, vous êtes bien installée ? Demande-t-il, amusé.
— Parfaitement.
— Parfaitement.
Le bus redémarre, et très vite, Will et moi entamons une conversation sur ce que nous venons de voir. Il me demande quel site j'ai préféré et s'amuse à me raconter quelques anecdotes sur l'île et sur les touristes qu'il croise lors des excursions.
Le trajet passe rapidement, et bientôt, nous arrivons à la plantation de bananes.
Lorsque nous descendons du bus, Will se lève avant moi et, par galanterie, me laisse passer devant lui.
Le trajet passe rapidement, et bientôt, nous arrivons à la plantation de bananes.
Lorsque nous descendons du bus, Will se lève avant moi et, par galanterie, me laisse passer devant lui.
— Après vous, Martine.
Je souris et le remercie, même si je me doute bien de la raison de ce geste. En passant devant lui, je ressens son regard qui glisse doucement sur ma silhouette, détaillant chaque courbe de ma robe légère.
Oui, je sais exactement pourquoi il a fait ça.
Mais après tout, ce n'est pas désagréable…
Sous le soleil tropical, nous avançons à travers la plantation, entourés par d'immenses bananiers aux feuilles larges et d'un vert éclatant. L'odeur de terre humide et de végétation est omniprésente, et nous écoutons attentivement les explications du guide local.
Après cette immersion dans la culture de la banane, on nous invite à une dégustation.
Will et sa collègue sont chargés de la distribution, et lorsqu'arrive mon tour, je le vois déjà avec son sourire taquin.
Il me tend alors une des plus longues bananes du lot, et son regard espiègle ne laisse aucun doute sur ses sous-entendus.
Oui, je sais exactement pourquoi il a fait ça.
Mais après tout, ce n'est pas désagréable…
Sous le soleil tropical, nous avançons à travers la plantation, entourés par d'immenses bananiers aux feuilles larges et d'un vert éclatant. L'odeur de terre humide et de végétation est omniprésente, et nous écoutons attentivement les explications du guide local.
Après cette immersion dans la culture de la banane, on nous invite à une dégustation.
Will et sa collègue sont chargés de la distribution, et lorsqu'arrive mon tour, je le vois déjà avec son sourire taquin.
Il me tend alors une des plus longues bananes du lot, et son regard espiègle ne laisse aucun doute sur ses sous-entendus.
— Régalez-vous, Martine. Vous allez voir, les bananes de Guadeloupe sont les meilleures… Dit-il avec un sourire en coin.
Je capte immédiatement la subtilité de sa phrase, et pour la première fois, une pensée érotique traverse mon esprit. Ce jeu de séduction implicite m'amuse, et je décide d'y répondre.
Saisissant la banane, je le regarde droit dans les yeux et commence à retirer la peau lentement, déshabillant presque le fruit avec une certaine sensualité. J'effleure la chair du bout des doigts avant de porter la banane à mes lèvres et d'en croquer un morceau, sans détourner mon regard du sien.
Will ne bronche pas, mais son sourire s'élargit légèrement, trahissant son amusement – ou peut-être autre chose.
Après avoir savouré ma bouchée, je prends le temps d'avaler, puis je réponds d'un ton faussement innocent :
Saisissant la banane, je le regarde droit dans les yeux et commence à retirer la peau lentement, déshabillant presque le fruit avec une certaine sensualité. J'effleure la chair du bout des doigts avant de porter la banane à mes lèvres et d'en croquer un morceau, sans détourner mon regard du sien.
Will ne bronche pas, mais son sourire s'élargit légèrement, trahissant son amusement – ou peut-être autre chose.
Après avoir savouré ma bouchée, je prends le temps d'avaler, puis je réponds d'un ton faussement innocent :
— Vous avez raison, Will… Elle est vraiment délicieuse.
Il hoche doucement la tête, toujours avec ce sourire mystérieux.
Jacques, lui, déguste tranquillement sa banane à quelques pas de là, absorbé par une conversation avec un autre touriste.
L'atmosphère est toujours la même, détendue et conviviale, et pourtant, il s'est passé quelque chose.
Jacques, lui, déguste tranquillement sa banane à quelques pas de là, absorbé par une conversation avec un autre touriste.
L'atmosphère est toujours la même, détendue et conviviale, et pourtant, il s'est passé quelque chose.
Un frisson imperceptible me parcourt alors que je termine mon fruit, me demandant jusqu'où ce jeu pourrait aller…
Le bus quitte la plantation de bananes, et je rejoins Jacques qui m'attend déjà à l'intérieur. Nous nous asseyons côte à côte, et après environ trente-cinq minutes de route, nous arrivons à notre dernière excursion de la journée : une distillerie locale où l'on produit l'un des meilleurs rhums de l'île.
Le bus quitte la plantation de bananes, et je rejoins Jacques qui m'attend déjà à l'intérieur. Nous nous asseyons côte à côte, et après environ trente-cinq minutes de route, nous arrivons à notre dernière excursion de la journée : une distillerie locale où l'on produit l'un des meilleurs rhums de l'île.
Comme à la plantation, nous avons droit à une visite guidée où l'on nous explique tout le processus de fabrication, de la récolte de la canne à sucre jusqu'à la mise en bouteille. L'odeur sucrée et puissante du rhum emplit l'air, et l'ambiance devient plus festive lorsque nous passons à la dégustation. Plusieurs variétés nous sont proposées, des plus douces aux plus corsées. Jacques, curieux, goûte presque tout, tandis que moi, je me contente de quelques gorgées.
Après cette dernière étape, nous retournons au bus pour rentrer à l'hôtel.
Jacques monte le premier, et alors que je m'apprête à le suivre, la collègue de Will l'interpelle :
Après cette dernière étape, nous retournons au bus pour rentrer à l'hôtel.
Jacques monte le premier, et alors que je m'apprête à le suivre, la collègue de Will l'interpelle :
— Alors, Jacques, on n'a pas fini notre discussion de tout à l'heure !
Jacques, qui semble apprécier l'échange, se retourne vers moi :
— Ça ne te dérange pas, ma chérie, si je continue ma conversation avec elle ?
Je lui souris doucement.
— Pas du tout, vas-y, amuse-toi bien.
Je me détourne alors et me dirige naturellement vers le fond du bus, là où Will est déjà installé. Il m'accueille avec un sourire satisfait en tapotant la place à côté de lui.
Le bus reprend la route, et rapidement, une atmosphère de fatigue s'installe. Certains touristes admirent le paysage à travers la vitre, bercés par la lumière dorée du soleil couchant, tandis que d'autres, épuisés par la journée, se laissent aller au sommeil.
C'est le cas du couple assis juste devant nous, dont les têtes basculent doucement au rythme du bus.
Will se penche légèrement vers moi :
Le bus reprend la route, et rapidement, une atmosphère de fatigue s'installe. Certains touristes admirent le paysage à travers la vitre, bercés par la lumière dorée du soleil couchant, tandis que d'autres, épuisés par la journée, se laissent aller au sommeil.
C'est le cas du couple assis juste devant nous, dont les têtes basculent doucement au rythme du bus.
Will se penche légèrement vers moi :
— Alors, Martine, qu'avez-vous pensé de cette excursion ?
— C'était fascinant. Tout est tellement beau ici… Et la dégustation de rhum, un vrai plaisir.
— J'ai remarqué que vous avez été raisonnable. Ce n'est pas plus mal, vous pourrez en profiter ce soir sans avoir la tête qui tourne.
— C'était fascinant. Tout est tellement beau ici… Et la dégustation de rhum, un vrai plaisir.
— J'ai remarqué que vous avez été raisonnable. Ce n'est pas plus mal, vous pourrez en profiter ce soir sans avoir la tête qui tourne.
Son sourire est taquin, son regard un peu plus insistant.
Puis, soudain, je sens quelque chose.
Une main, sa main, qui se pose lentement sur ma cuisse.
Je tressaille légèrement et la repousse doucement, lui lançant un regard réprobateur. Il esquisse un sourire amusé, mais ne dit rien.
Quelques minutes passent, et je me détends à nouveau, regardant par la fenêtre.
Mais voilà qu'il revient à la charge. Cette fois, sa main se pose un peu plus haut, plus assurée.
Et cette fois, je ne la repousse pas.
Je sens la chaleur de sa paume contre ma peau nue, sous ma robe légère. Un frisson me parcourt, mais je garde mon visage impassible, conscient que nous ne sommes pas seuls.
Puis, soudain, je sens quelque chose.
Une main, sa main, qui se pose lentement sur ma cuisse.
Je tressaille légèrement et la repousse doucement, lui lançant un regard réprobateur. Il esquisse un sourire amusé, mais ne dit rien.
Quelques minutes passent, et je me détends à nouveau, regardant par la fenêtre.
Mais voilà qu'il revient à la charge. Cette fois, sa main se pose un peu plus haut, plus assurée.
Et cette fois, je ne la repousse pas.
Je sens la chaleur de sa paume contre ma peau nue, sous ma robe légère. Un frisson me parcourt, mais je garde mon visage impassible, conscient que nous ne sommes pas seuls.
— Will… murmuré-je d'une voix basse.
— Oui ? Répond-il tout aussi doucement, sans retirer sa main.
— Ce n'est ni le moment, ni l'endroit… Quelqu'un pourrait nous voir.
— On est au fond du bus, me glisse-t-il à l'oreille. « Et les seules personnes qui pourraient nous voir sont profondément endormies…
— Oui ? Répond-il tout aussi doucement, sans retirer sa main.
— Ce n'est ni le moment, ni l'endroit… Quelqu'un pourrait nous voir.
— On est au fond du bus, me glisse-t-il à l'oreille. « Et les seules personnes qui pourraient nous voir sont profondément endormies…
Son audace me trouble, et pourtant, je garde mon sang-froid.
— Peut-être… Mais pas maintenant.
Il marque une pause, puis demande d'un ton bas, presque provocateur :
— Quand, alors ?
Je prends une profonde inspiration, mon regard toujours posé sur le paysage qui défile derrière la vitre, avant de murmurer :
— À l'hôtel. J'essaierai de me libérer… On se retrouvera quelque part.
Will sourit, satisfait de ma réponse. Il retire sa main, mais je sais qu'il n'en restera pas là.
Une fois le bus arrivé à l'hôtel, tout le monde commence à descendre. Alors que je m'apprête à suivre le mouvement, Will se penche légèrement vers moi et murmure :
Une fois le bus arrivé à l'hôtel, tout le monde commence à descendre. Alors que je m'apprête à suivre le mouvement, Will se penche légèrement vers moi et murmure :
— Rejoignez-moi au bar de la piscine à 18 h 30.
Sans attendre de réponse, il me lance un regard complice avant de disparaître dans la foule des vacanciers.
Je retrouve Jacques, qui descend tranquillement du bus en discutant avec un autre touriste. Nous marchons ensemble jusqu'à notre chambre, et une fois à l'intérieur, nous nous installons sur le balcon pour nous reposer un peu. L'air est encore chaud, mais une légère brise marine rend l'atmosphère agréable.
— Quelle journée… C'était vraiment sympa.
— Oui, magnifique », dis-je avec un sourire en regardant l'horizon.
— Oui, magnifique », dis-je avec un sourire en regardant l'horizon.
Mais mon esprit est ailleurs.
Je jette un coup d'œil à l'heure : 17 h 45. Il est temps de me préparer.
Je me lève tranquillement et annonce à Jacques :
Je jette un coup d'œil à l'heure : 17 h 45. Il est temps de me préparer.
Je me lève tranquillement et annonce à Jacques :
— Je vais descendre un peu à la piscine, profiter de l'eau avant le dîner.
Il hoche la tête sans vraiment y prêter attention.
— Bonne idée, moi, je vais rester ici, je suis bien sur le balcon. On se retrouve plus tard. »
— Parfait », dis-je en lui lançant un regard tendre avant d'entrer dans la salle de bain.
— Parfait », dis-je en lui lançant un regard tendre avant d'entrer dans la salle de bain.
Devant le miroir, je prends une profonde inspiration. Je choisis un maillot élégant, mais qui met en valeur mes courbes, lissant du bout des doigts le tissu contre ma peau. Un léger sourire en coin se dessine sur mon visage.
L'excitation monte doucement alors que je me prépare à descendre…
La piscine est presque vide à cette heure-ci, je choisis un transat légèrement à l'écart, m'allonge et ferme les yeux, savourant la douceur du soleil qui décline lentement.
Les minutes passent, et à 18h30 précises, un mouvement attire mon attention. J'ouvre les yeux et aperçois Will au bar, en train de saluer son collègue. Il plaisante quelques secondes avec lui avant de lever les yeux dans ma direction.
Nos regards se croisent.
Un sourire étire ses lèvres tandis qu'il quitte le comptoir et s'approche de moi.
L'excitation monte doucement alors que je me prépare à descendre…
La piscine est presque vide à cette heure-ci, je choisis un transat légèrement à l'écart, m'allonge et ferme les yeux, savourant la douceur du soleil qui décline lentement.
Les minutes passent, et à 18h30 précises, un mouvement attire mon attention. J'ouvre les yeux et aperçois Will au bar, en train de saluer son collègue. Il plaisante quelques secondes avec lui avant de lever les yeux dans ma direction.
Nos regards se croisent.
Un sourire étire ses lèvres tandis qu'il quitte le comptoir et s'approche de moi.
— Eh bien, je dois dire que je ne m'attendais pas à ce que vous veniez, Martine , lance-t-il d'un ton taquin.
Je décide de jouer le jeu.
— Je suis là pour la piscine, réponds-je en haussant innocemment les épaules.
Will éclate de rire, croisant les bras sur son torse.
— Vraiment ?
Je garde mon sérieux une seconde, puis finis par avouer :
— Non… C'est faux.
Il secoue la tête avec amusement.
— Je m'en doutais.
Je me redresse légèrement sur mon transat
— C'était une belle journée , dis-je doucement.
— Oui, et encore, vous n'avez pas tout vu de l'île…
— Oui, et encore, vous n'avez pas tout vu de l'île…
La conversation s'engage naturellement sur les paysages visités, la culture locale et les découvertes faites tout au long de l'excursion.
Au bout d'un moment, son collègue du bar s'approche.
Au bout d'un moment, son collègue du bar s'approche.
— Je vais fermer. Le bar Will.
Will lui adresse un signe de tête.
— Ouais, mais vas-y, je m'en charge.
Son collègue accepte et disparaît à l'intérieur, nous laissant seuls.
Will se tourne vers moi.
Will se tourne vers moi.
— Vous voulez boire quelque chose ?
Je fais mine d'hésiter avant de répondre :
— Pourquoi pas.
— Suivez-moi.
— Suivez-moi.
Je me lève lentement, ajustant mon paréo sur mes hanches, et le suis jusqu'au bar.
L'ambiance est douce, presque intime.
Et je sens que la soirée ne fait que commencer…
Will me sert un cocktail exotique, un mélange de rhum, de fruits de la passion et de citron vert, décoré d'une tranche d'ananas.
L'ambiance est douce, presque intime.
Et je sens que la soirée ne fait que commencer…
Will me sert un cocktail exotique, un mélange de rhum, de fruits de la passion et de citron vert, décoré d'une tranche d'ananas.
— Et voilà, Martine, un petit goût des Antilles dans votre verre, dit-il avec un sourire en me tendant le verre.
Je trinque avec lui et prends une première gorgée, savourant la fraîcheur de la boisson.
— Alors, c'est quoi le programme pour vous demain ? Je demande, curieuse.
Will s'appuie contre le comptoir et secoue la tête.
— Demain, je ne travaille pas.
Je marque un temps d'arrêt, un peu déçue.
— Oh… Et moi qui comptais sur toi pour animer ma journée, dis-je en plaisantant.
Will me regarde avec un air malicieux.
— Si c'est juste une question de me voir, je peux arranger ça…
Intriguée, je penche légèrement la tête.
— Ah oui ? Qu'est-ce que tu proposes ?
Il prend son temps avant de répondre, laissant planer un léger suspense.
— Demain, je passe la journée en mer avec deux amis. Une sortie détente sur un bateau, baignade dans des criques isolées, barbecue sur la plage… Si ça vous dit, toi et Jacques, vous pouvez venir avec nous.
L'idée me séduit immédiatement.
— Ça a l'air génial !
— Alors, c'est réglé. Je passe vous récupérer à 8 h 30 devant l'hôtel.
— Alors, c'est réglé. Je passe vous récupérer à 8 h 30 devant l'hôtel.
Je hoche la tête avec enthousiasme.
— Parfait.
Le temps passe et il commence à se faire tard. Nous finissons nos verres, puis je le salue avant de rejoindre Jacques pour le dîner.
À table, je lui raconte ma discussion avec Will et la proposition qu'il nous a faite.
À table, je lui raconte ma discussion avec Will et la proposition qu'il nous a faite.
— Une journée en mer ? Ah oui, ça peut être sympa, dit Jacques en mâchant une bouchée de poisson grillé.
— Oui, et ce sera une bonne occasion de voir l'île sous un autre angle.
— Oui, et ce sera une bonne occasion de voir l'île sous un autre angle.
Jacques est tout à fait partant, et nous continuons notre repas en discutant des paysages magnifiques que nous avons vus aujourd'hui.
Après le dîner, nous remontons dans notre chambre, et la fatigue de la journée se fait sentir. Une douche rapide, puis nous nous glissons dans le lit.
Le réveil sonne doucement, annonçant une nouvelle journée sous le soleil de la Guadeloupe Jacques est déjà en train de se préparer, enfilant un short de bain, un t-shirt léger et sa casquette.
De mon côté, je prends mon temps pour choisir ma tenue. Aujourd'hui, j'ai envie de me sentir belle… et un peu provocante. Après une hésitation, j'opte pour un de mes bikinis les plus sexy : un deux-pièces rouge, avec un haut qui met en valeur ma poitrine et un bas échancré qui souligne mes courbes. Par-dessus, j'enfile une robe légère, fendue sur le côté, dévoilant juste ce qu'il faut de mes jambes pour attirer l'œil sans trop en montrer. Un chapeau en paille complète ma tenue, et j'attrape mon sac de plage.
Après le dîner, nous remontons dans notre chambre, et la fatigue de la journée se fait sentir. Une douche rapide, puis nous nous glissons dans le lit.
Le réveil sonne doucement, annonçant une nouvelle journée sous le soleil de la Guadeloupe Jacques est déjà en train de se préparer, enfilant un short de bain, un t-shirt léger et sa casquette.
De mon côté, je prends mon temps pour choisir ma tenue. Aujourd'hui, j'ai envie de me sentir belle… et un peu provocante. Après une hésitation, j'opte pour un de mes bikinis les plus sexy : un deux-pièces rouge, avec un haut qui met en valeur ma poitrine et un bas échancré qui souligne mes courbes. Par-dessus, j'enfile une robe légère, fendue sur le côté, dévoilant juste ce qu'il faut de mes jambes pour attirer l'œil sans trop en montrer. Un chapeau en paille complète ma tenue, et j'attrape mon sac de plage.
Prête, je me tourne vers Jacques, qui m'observe en souriant.
— Eh bien, tu ne fais pas les choses à moitié ce matin !
Je lui rends un sourire taquin.
— Autant être à la hauteur du décor.
Il rit doucement avant de se diriger vers la porte. Alors que je suis sur le point de sortir, il s'arrête net.
— Attends, j'ai oublié quelque chose.
Il fait demi-tour et récupère son appareil photo.
— Si on passe la journée sur l'eau, autant en garder de bons souvenirs !
Je hoche la tête, et nous quittons la chambre. Direction le hall de l'hôtel, où Wil doit nous attendre pour cette journée qui promet d'être mémorable…
Wil nous attend déjà à l'extérieur de l'hôtel, adossé à son 4x4. Lorsqu'il nous aperçoit, il affiche son large sourire habituel et nous salue chaleureusement.
Nous montons dans la voiture, et il démarre en direction du port. La route longe la mer, offrant une vue magnifique sur les eaux turquoise et les bateaux amarrés. Une brise matinale souffle à travers les fenêtres ouvertes, rendant l'air plus agréable sous le soleil déjà brûlant
Wil nous attend déjà à l'extérieur de l'hôtel, adossé à son 4x4. Lorsqu'il nous aperçoit, il affiche son large sourire habituel et nous salue chaleureusement.
Nous montons dans la voiture, et il démarre en direction du port. La route longe la mer, offrant une vue magnifique sur les eaux turquoise et les bateaux amarrés. Une brise matinale souffle à travers les fenêtres ouvertes, rendant l'air plus agréable sous le soleil déjà brûlant
Une fois arrivés au port, nous découvrons un bateau de taille moyenne, élégant et bien entretenu. Deux hommes sont déjà à bord, occupés à préparer le départ. Wil nous les présente rapidement : il s'agit de Mickaël et Dary, deux amis d'enfance à lui. Tous deux sont typiquement antillais, la peau dorée par le soleil et les cheveux crépus. Mickaël est grand et athlétique, tandis que Dary est un peu plus petit, mais avec une carrure musclée et un sourire charmeur.
Dès que je monte à bord, je sens leurs regards sur moi. Discrets au début, mais de plus en plus insistants. Ils échangent des regards complices avec Wil, et je devine leurs pensées. Cela me fait sourire intérieurement.
Le bateau quitte le port en douceur, et nous nous éloignons vers des eaux plus profondes. Pendant le trajet, Jacques discute avec Mickaël et Dary, échangeant des anecdotes sur les voyages et la vie en Guadeloupe. De mon côté, je profite du soleil, sentant la chaleur caresser ma peau.
La matinée passe vite entre baignades et moments de détente sur le pont. L'eau est incroyablement claire, et chaque arrêt nous offre un paysage plus beau que le précédent.
Vers midi, nous accostons sur une petite île déserte où nous installons un pique-nique sur la plage. Jacques, fidèle à lui-même, prend des photos de tout : le paysage, les bateaux au loin, et même quelques clichés volés de moi en train de marcher dans le sable.
Après le repas, nous remontons à bord et reprenons la mer, nous éloignant encore un peu plus vers le large. L'ambiance est légère, mais je sens de plus en plus les regards pesants de Wil, Mickaël et Dary sur moi. Cela ne me dérange pas… bien au contraire.
À un moment, Wil lance une proposition qui amuse tout le monde :
Après le repas, nous remontons à bord et reprenons la mer, nous éloignant encore un peu plus vers le large. L'ambiance est légère, mais je sens de plus en plus les regards pesants de Wil, Mickaël et Dary sur moi. Cela ne me dérange pas… bien au contraire.
À un moment, Wil lance une proposition qui amuse tout le monde :
— Jacques, tu veux essayer de prendre les commandes ?
Jacques, intrigué et flatté, accepte immédiatement. Il s'installe à la barre, guidé par Mickaël, tandis que je reste assise sur le pont.
Wil s'installe près de moi, un sourire malicieux aux lèvres. Dary, de l'autre côté, m'observe également du coin de l'œil.
L'ambiance change légèrement. Une tension subtile s'installe, et je sens que cette journée en mer pourrait prendre une tournure bien plus intéressante que prévu…
Wil s'installe près de moi, un sourire malicieux aux lèvres. Dary, de l'autre côté, m'observe également du coin de l'œil.
L'ambiance change légèrement. Une tension subtile s'installe, et je sens que cette journée en mer pourrait prendre une tournure bien plus intéressante que prévu…
— Martine, mes amis et moi, on a très envie de vous, vraiment, dit Will, son ton plus sérieux que d'habitude.
Je ris, croyant à une boutade, mais son regard insistant me fait comprendre qu'il est sérieux. L'atmosphère autour de nous s'échauffe, devient palpable. Je ne sais pas comment Jacques va prendre ça. Will, voyant mon hésitation, décide d'aller droit au but :
— Je vais demander à Jacques directement.
Il appelle Jacques qui arrive, un peu surpris par notre conversation. Will lui pose la question sans détour :
— écoutez Jacques on vas être franc avec vous votre femme nous plaît beaucoup.
Jacques commence à bafouiller, ses yeux allant de Will à moi :
— Eh bien, je... Je ne sais pas trop...
Il me regarde alors, cherchant une réponse dans mon regard :
— Martine, qu'est-ce que tu veux faire?
Je sens une chaleur monter en moi, l'excitation de l'inconnu, et je lui réponds avec franchise :
— J'en ai très envie.
Jacques, après un moment de silence, accepte la proposition, une lueur d'acceptation dans les yeux. Voyant cela, Will, Mickaël et Dary se rapprochent de moi sur la banquette,
Une fois que Will, Mickael et Dary se tiennent devant moi, ils retirent leurs shorts de bain, révélant trois sexes impressionnants. Je ne m'attendais pas à des tailles pareilles, et un moment de surprise me fige sur place. Mais je n'ai guère le temps de réagir ou de prononcer un mot que Will, le plus audacieux des trois, approche son membre à l'entrée de ma bouche.
Une fois que Will, Mickael et Dary se tiennent devant moi, ils retirent leurs shorts de bain, révélant trois sexes impressionnants. Je ne m'attendais pas à des tailles pareilles, et un moment de surprise me fige sur place. Mais je n'ai guère le temps de réagir ou de prononcer un mot que Will, le plus audacieux des trois, approche son membre à l'entrée de ma bouche.
— Ouvre bien, Martine, murmure-t-il avec un sourire coquin.
Je commence à faire des va-et-vient, la taille de son sexe rendant la tâche difficile mais excitante. Mes lèvres s'étirent autour de lui, ma langue explorant chaque centimètre, chaque veine avec une précision que je ne connaissais pas en moi.
Pendant ce temps, Mickael et Dary ne restent pas inactifs. Mickael, debout à ma gauche, prend ma main et la guide vers son sexe, l'enveloppant de mes doigts. Je commence à le masturber, mes mouvements synchronisés avec ceux de ma bouche sur Will. Sa peau est douce, mais sa dureté trahit son désir.
Dary, de son côté, se place à ma droite, ses doigts guidant ma main libre vers lui. Je sens sa chaleur, son pouls qui bat contre ma paume. Je le caresse avec une certaine maladresse au début, mais rapidement, je trouve le rythme, alternant entre des mouvements lents et plus rapides, mes pouces glissant sur leurs extrémités sensibles.
Je trouve rapidement mon rythme entre les trois sexes, chaque mouvement devenant plus fluide, plus intense. Will, toujours audacieux, tient ma tête avec fermeté, m'invitant à aller plus loin sur son membre. Il me guide jusqu'à ce que je sente la pointe de son sexe au fond de ma gorge, puis il se retire, laissant un filet de bave entre nous. J'essaie de reprendre mon souffle, mais à peine ai-je le temps de le faire que Mickaël prend sa place, son sexe glissant entre mes lèvres avec une avidité renouvelée.
Je continue à masturber Dary avec ma main droite, mes doigts s'activant avec une précision accrue, chaque caresse faisant monter son excitation. Puis, c'est au tour de Dary de se faire sucer. Il guide son sexe dans ma bouche, et je m'adapte à sa taille, mes mouvements s'accordant à ses soupirs de plaisir. Pendant ce temps, Will et Mickaël profitent de mes mains, leurs gémissements se mélangeant aux bruits de succion.
Alors que l'intensité augmente, Will se tourne vers Jacques, un sourire moqueur sur le visage :
— Jacques, immortalisez le moment, prenez des photos, dit-il d'un ton taquin.
Je tourne la tête vers Jacques, et je le vois saisir son appareil photo. Cette vision, sachant que notre moment est capturé, m'excite encore plus. Je reprends mes fellations, alternant entre les trois, mes mains et ma bouche travaillant.
La tension sexuelle atteint son apogée alors que mes inhibitions s'effacent. Mon maillot de bain est doucement retiré, révélant ma nudité à la lumière tamisée du soir. Les mains de Will, Mickael et Dary parcourent mon corps avec une avidité croissante, touchant mes seins, caressant mon visage, explorant ma chatte avec une douceur qui contraste avec la chaleur de l'instant.
La tension sexuelle atteint son apogée alors que mes inhibitions s'effacent. Mon maillot de bain est doucement retiré, révélant ma nudité à la lumière tamisée du soir. Les mains de Will, Mickael et Dary parcourent mon corps avec une avidité croissante, touchant mes seins, caressant mon visage, explorant ma chatte avec une douceur qui contraste avec la chaleur de l'instant.
Vite, la situation évolue. Will, avec une assurance dominante, positionne son sexe à l'entrée de ma chatte. Il s'introduit en moi avec une lenteur torturante avant d'accélérer ses va-et-vient, chaque mouvement me faisant gémir de plaisir. Pendant ce temps, Mickael et Dary, ne voulant pas être en reste, présentent leurs sexes devant moi. Je reprends mes fellations, ma bouche alternant entre eux, ma langue jouant avec l'extrémité de leurs membres, mes mains les aidant à maintenir leur érection.
Les échanges de positions commencent alors. Dary prend la place de Will, son sexe s'introduit en moi avec une vigueur différente, ses hanches claquant contre les miennes, me faisant haleter. Will, désormais libre, se place à ma bouche, ses doigts glissant dans mes cheveux pour guider mes mouvements. Mickaël, quant à lui, profite de mes mains expertes
Les rôles changent encore, chacun explorant mon corps sous de nouveaux angles. Mickael, avec une intensité surprenante, me pénètre, ses mouvements profonds provoquant des gémissements qui résonnent sur l'eau.
Mickael, entre deux va-et-vient, demande à Jacques :
Les rôles changent encore, chacun explorant mon corps sous de nouveaux angles. Mickael, avec une intensité surprenante, me pénètre, ses mouvements profonds provoquant des gémissements qui résonnent sur l'eau.
Mickael, entre deux va-et-vient, demande à Jacques :
— Vous aimez ce que vous voyez, Jacques ?
Contre toute attente, Jacques répond avec une sincérité étonnante :
— Oui, j'aime beaucoup voir ma femme se faire baiser par trois jeunes.
Son short est visiblement déformé par son érection, et très vite, il commence à se masturber, ses mouvements trahissant son excitation. Les garçons éclatent de rire, trouvant la situation à la fois comique et excitante. Ils continuent de me baiser avec une vigueur renouvelée.
Dary s'assoit sur la banquette.
Dary s'assoit sur la banquette.
— Martine, venez sur moi, ordonne-t-il.
Je m'approche, calant mes jambes de chaque côté de Dary, et son sexe entre en moi avec une facilité surprenante. Les aller-retour reprennent dans une cadence rapide, chaque mouvement faisant monter le plaisir jusqu'à ce que, en quelques instants, j'aie mon premier orgasme, mes cris de jouissance emplissant l'air.
Pendant ce temps, Will et Mickael observent la scène, mais Will, sans perdre de temps, se rapproche. il pose son autre main sur mon dos, puis présente son sexe à l'entrée de mon cul. Il commence à pousser, la pénétration initiale étant désagréable pour moi. Je grimace, mais Will me rassure :
Pendant ce temps, Will et Mickael observent la scène, mais Will, sans perdre de temps, se rapproche. il pose son autre main sur mon dos, puis présente son sexe à l'entrée de mon cul. Il commence à pousser, la pénétration initiale étant désagréable pour moi. Je grimace, mais Will me rassure :
— Détendez-vous , ça va devenir bon.
Une fois parfaitement entrés, les deux hommes commencent à bouger délicatement, me permettant de m'adapter à cette nouvelle sensation. Une fois que je suis à l'aise, ils accélèrent leurs vas-et-vient, créant une harmonie de mouvements qui me pousse vers de nouvelles hauteurs de plaisir.
Je suis prise de toute part, chaque orifice occupé, et je gémis de plaisir sous l'assaut simultané des trois hommes. Très vite, un deuxième orgasme me traverse, mes cris se mêlant aux bruits de nos corps. Entre deux claquements, j'entends le déclic de l'appareil photo de Jacques qui immortalise le moment où deux garçons sont en moi, Will dans ma chatte et Mickael dans mon cul.
Les trois garçons ne sont pas encore rassasiés et continuent leurs va-et-vient, mais l'épuisement commence à se faire sentir. Je leur dis, la voix entrecoupée par le plaisir et la fatigue :
Je suis prise de toute part, chaque orifice occupé, et je gémis de plaisir sous l'assaut simultané des trois hommes. Très vite, un deuxième orgasme me traverse, mes cris se mêlant aux bruits de nos corps. Entre deux claquements, j'entends le déclic de l'appareil photo de Jacques qui immortalise le moment où deux garçons sont en moi, Will dans ma chatte et Mickael dans mon cul.
Les trois garçons ne sont pas encore rassasiés et continuent leurs va-et-vient, mais l'épuisement commence à se faire sentir. Je leur dis, la voix entrecoupée par le plaisir et la fatigue :
— Je n'en peux plus...
Ils accélèrent cependant, cherchant leur propre jouissance. Bientôt, ils arrivent à la jouissance, chacun déversant son sperme dans l'orifice où il se trouve : Will dans ma chatte, Dary dans ma bouche, et Mickael dans mon cul. Une fois qu'ils ont chacun éjaculé, ils se retirent, me laissant étendue sur la banquette, épuisée, mais comblés.
Will, avec un sourire espiègle, dit à Jacques :
Will, avec un sourire espiègle, dit à Jacques :
— Allez, Jacques, c'est ton tour, finis sur ta femme.
Jacques s'approche, son sexe déjà prêt. Après quelques mouvements rapides, il éjacule, trois jets de sperme atterrissent sur mes seins, sa marque ultime sur ma peau, marquant la fin de cette aventure hors du commun.
Chacun reprend ses esprits, l'intensité de l'expérience laissant une empreinte durable. Mon souffle est saccadé, j'ai besoin de temps pour m'en remettre. Une fois que nous sommes tous remis de cette aventure, nous décidons de prendre la direction du port. Après deux heures de navigation,
Une fois arrivés, je le remercie pour cette journée mémorable :
Chacun reprend ses esprits, l'intensité de l'expérience laissant une empreinte durable. Mon souffle est saccadé, j'ai besoin de temps pour m'en remettre. Une fois que nous sommes tous remis de cette aventure, nous décidons de prendre la direction du port. Après deux heures de navigation,
Une fois arrivés, je le remercie pour cette journée mémorable :
— Merci, Will, pour cette journée... inoubliable.
Jacques renchérit :
— Oui, merci, Will.
Nous nous séparons, et Jacques et moi retrouvons notre chambre d'hôtel. Je me dirige directement vers la douche, laissant l'eau chaude laver les traces de notre aventure. Après une bonne douche, nous nous couchons, épuisés par la journée, nos esprits encore tourbillonnants autour des événements passés, mais le sommeil finit par nous rattraper, nous offrant un repos bien mérité.
Après deux heures de navigation, nous regagnons enfin le port. Le soleil commence doucement à décliner, peignant le ciel de nuances orangées. Avant de partir, Mickaël et Dary nous saluent avec un sourire complice.
Après deux heures de navigation, nous regagnons enfin le port. Le soleil commence doucement à décliner, peignant le ciel de nuances orangées. Avant de partir, Mickaël et Dary nous saluent avec un sourire complice.
— Profitez bien du reste de votre séjour ! lance Mickaël.
— Et si jamais tu veux recommencer, Martine, on est toujours dispo ! Ajoute Dary avec un clin d'œil.
— Et si jamais tu veux recommencer, Martine, on est toujours dispo ! Ajoute Dary avec un clin d'œil.
Jacques et moi échangeons un regard amusé. Nous les remercions pour cette journée mémorable avant de repartir avec Wil vers l'hôtel.
De retour dans notre chambre, je file directement sous la douche. L'eau chaude glisse sur ma peau, apaisant la fatigue accumulée. Lorsque j'en ressors, une serviette nouée autour de moi, je retrouve Jacques allongé sur le lit, l'air pensif.
De retour dans notre chambre, je file directement sous la douche. L'eau chaude glisse sur ma peau, apaisant la fatigue accumulée. Lorsque j'en ressors, une serviette nouée autour de moi, je retrouve Jacques allongé sur le lit, l'air pensif.
— Fatigué ? Demande doucement.
— Épuisé, mais… quel séjour incroyable, réponds-je en le regardant avec un sourire.
— Épuisé, mais… quel séjour incroyable, réponds-je en le regardant avec un sourire.
Le lendemain matin, au réveil, nous avons une longue discussion sur ce qui s'est passée. Jacques m'avoue qu'il a vraiment aimé cette expérience, bien plus qu'il ne l'aurait imaginé. De mon côté, je reconnais que cela a réveillé en moi des envies et des sensations nouvelles.
— Alors, on fait quoi ? me demande-t-il en me prenant la main.
— On reste ouverts, on se fait confiance… et on verra bien ce que l'avenir nous réserve.
— On reste ouverts, on se fait confiance… et on verra bien ce que l'avenir nous réserve.
Un pacte silencieux se scelle entre nous.
Les derniers jours en Guadeloupe passent à une vitesse folle. Nous profitons du soleil, des paysages magnifiques et de moments de complicité comme jamais auparavant. Avant de partir, nous prenons le temps de dire au revoir à Wil.
Les derniers jours en Guadeloupe passent à une vitesse folle. Nous profitons du soleil, des paysages magnifiques et de moments de complicité comme jamais auparavant. Avant de partir, nous prenons le temps de dire au revoir à Wil.
— J'espère vous revoir un jour, dit-il avec un sourire.
— Qui sait… La vie réserve toujours des surprises, je réponds en lui lançant un regard appuyé.
— Qui sait… La vie réserve toujours des surprises, je réponds en lui lançant un regard appuyé.
Puis vient l'heure du retour en métropole. À l'aéroport, nous retrouvons la réalité : la famille, les amis, la routine qui nous attend.
De retour en métropole, la vie reprend son cours, mais avec un sentiment de légèreté et de complicité entre Jacques et moi. Quelques jours après notre retour, nos enfants viennent dîner à la maison pour qu'on leur raconte notre voyage. Nous sortons l'appareil photo et commençons à faire défiler les clichés sur la télévision. Des plages de sable blanc, des couchers de soleil à couper le souffle, la piscine de l'hôtel, la végétation luxuriante…
Quelques jours après notre dîner avec les enfants, c'est au tour de mes amies, Catherine et Véronique, de venir passer l'après-midi à la maison. Comme à notre habitude, nous nous installons dans le salon, un café à la main, prêtes à papoter.
De retour en métropole, la vie reprend son cours, mais avec un sentiment de légèreté et de complicité entre Jacques et moi. Quelques jours après notre retour, nos enfants viennent dîner à la maison pour qu'on leur raconte notre voyage. Nous sortons l'appareil photo et commençons à faire défiler les clichés sur la télévision. Des plages de sable blanc, des couchers de soleil à couper le souffle, la piscine de l'hôtel, la végétation luxuriante…
Quelques jours après notre dîner avec les enfants, c'est au tour de mes amies, Catherine et Véronique, de venir passer l'après-midi à la maison. Comme à notre habitude, nous nous installons dans le salon, un café à la main, prêtes à papoter.
— Alors, cette fameuse Guadeloupe ? commence Véronique avec un sourire malicieux.
— Sublime… je réponds en soupirant. « Les paysages sont incroyables, l'eau turquoise, le sable chaud… On a vraiment vécu un rêve éveillé. »
— Et ton bronzage, ma chérie, il est parfait ! Ajoute Catherine en me scrutant. Tu as dû faire tourner des têtes là-bas.
— Sublime… je réponds en soupirant. « Les paysages sont incroyables, l'eau turquoise, le sable chaud… On a vraiment vécu un rêve éveillé. »
— Et ton bronzage, ma chérie, il est parfait ! Ajoute Catherine en me scrutant. Tu as dû faire tourner des têtes là-bas.
Je souris, posant ma tasse sur la table.
— Justement… il s'est passé quelque chose.
Les deux femmes se penchent aussitôt vers moi, intriguées.
— Raconte !
Je leur parle alors de Will, de son charme naturel, de son assurance. Puis, je glisse doucement le sujet de Mickaël et Dary… La sortie en bateau, l'ambiance particulière, les regards échangés…
Catherine ouvre de grands yeux.
Catherine ouvre de grands yeux.
— Attends, attends… tu es en train de nous dire que… ?
J'acquiesce, un sourire en coin.
— Et Jacques ? Demande Véronique, les yeux pétillants d'excitation.
— Il a adoré.
— Il a adoré.
Elles échangent un regard complice, surpris, mais pas choqué.
— Et toi ? Insiste Catherine.
Je marque une pause, repensant à ces instants si intenses, puis je souffle enfin :
— Moi aussi.
Depuis cet épisode, quelque chose a profondément changé entre Jacques et moi. Un feu nouveau s'est allumé, ravivant notre complicité et notre désir d'explorer ensemble des horizons jusque-là inconnus. Et une chose est sûre… ce n'est que le début.
Note de l'auteur :
Une autre aventure avec martine et Jacques arrive bientôt sous un autre nom.
Une autre aventure avec martine et Jacques arrive bientôt sous un autre nom.
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Commentaires ()
Les comités du tourisme antillais n'en parlent jamais, mais le nombre d'amis que j'ai qui travaille dans le tourisme et qui peuvent partager des histoires pareilles, avec des couples ou des femmes venues seules ou entre copines est hallucinant.