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Couverture de Leila & Adel, par Zixbal
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Leila & Adel — Chapitre 2 · Chapitre II, Leila : avril 2008

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Zixbal
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Leila & Adel

Chapitre 2 · Chapitre II, Leila : avril 2008

Chapitre II, Leila : avril 2008
Avril avait apporté une vague de chaleur inattendue, transformant le début de printemps en un avant-goût d'été. Je profitais de cette douceur inespérée sur la terrasse, mes yeux verts fixés sur l'eau scintillante de la piscine. Un calme paisible semblait planer dans notre maison : depuis qu'Adel avait commencé ses études, notre cocon familial était bien plus calme. Je me surpris à repenser à ces lointains week-ends où il invitait ses amis du rugby à la maison. Ces moments étaient toujours empreints de camaraderie et de rires. Je me souvenais aussi des regards admiratifs qu'ils posaient sur moi, à leur manière un peu maladroite ; de la façon dont leurs yeux suivaient chacun de mes mouvements. Quand je me penchais pour ramasser quelque chose, je pouvais sentir leurs coups d'œil appuyés sur mes fesses, les imaginant sans doute sous le tissu de ma robe légère. Les discussions s'arrêtaient parfois brièvement, et je savais pourquoi.
Le tissu de ma robe ne cachait pas toujours grand-chose, et bien qu'ils essayaient d'être discrets, leurs yeux ébahis trahissaient leur fascination. Parfois, anticipant ces moments, je portais des strings sous mes robes ou jupes, savourant secrètement l'idée de leur effet sur eux... mais je n'en abusais pas pour ne pas mettre Adel mal à l'aise face à ses amis. Je pouvais presque entendre leurs respirations se faire plus lourdes quand je passais près d'eux.
Et puis, il y avait mes seins. Même cachés sous mes vêtements, ils attiraient inévitablement l'attention. Les regards de ces jeunes hommes s'attardaient souvent sur ma poitrine, admirant le décolleté que laissait entrevoir mon chemisier ou la manière dont elle bougeait légèrement sous le tissu à chaque pas que je faisais. Je pouvais voir leurs yeux se baisser et remonter rapidement, essayant de capturer chaque détail possible. Je pouvais presque entendre leurs pensées, sentant le désir à peine dissimulé dans leur observation. Ils étaient jeunes, bourrés d'hormones, et j'étais consciente de l'effet que je pouvais avoir sur eux. Ces moments, bien que troublants, me laissaient avec un mélange de gêne et d'une étrange satisfaction. C'était comme si, pendant ces brefs instants, je contrôlais leur attention, leur désir, même sans le vouloir.
Me penchant pour me servir un nouveau verre d'eau fraîche, mon regard se posa sur la maison voisine, et mon esprit pensa à Priscilla. Elle me manquait beaucoup depuis qu'elle ne venait plus à la maison... depuis que sa rupture avec Adel était actée. En définitive, leur éloignement avait eu raison de leur amour. Je l'avais toujours beaucoup appréciée, la considérant presque comme ma fille. Sa présence chaleureuse et son sourire me manquaient. Bien que cette rupture me rendait triste, je savais au fond de moi que c'était probablement pour le mieux. Ils avaient besoin de grandir et de trouver leur propre chemin. Malgré tout, son absence laissait un vide dans notre maison et dans mon cœur. Et surtout, Adel commençait à me parler de plus en plus souvent d'une autre fille, une certaine Clothilde...
Alors que mon regard se portait au loin, vers la forêt de pins entourant notre quartier, j'entendis Jean s'approcher derrière moi. Il posa une main sur mon épaule :
— Belle journée, hein ?
— Oui, c'est incroyable pour un mois d'avril, répondis-je en me retournant pour lui adresser un sourire. On dirait que l'été est déjà là.
— Je me disais que ce serait une bonne occasion d'inviter quelques collègues pour un apéritif. Qu'est-ce que t'en penses ?
Je haussai les sourcils, légèrement surprise.
— Tu veux dire ce soir ?
— Oui, pourquoi pas ? Il fait super beau ! On pourrait profiter de la piscine, boire un verre, discuter... Ça nous ferait du bien à tous les deux, et puis, tu sais combien ils aiment les barbecues.
Je réfléchis un instant, puis hochai la tête.
— D'accord, ça pourrait être amusant. Je vais préparer quelques amuse-bouche.
— Parfait, répondit Jean en m'embrassant sur la joue. Je vais appeler tout le monde.
L'idée d'une soirée conviviale me réjouissait. J'aimais voir Jean détendu, entouré de ses collègues, et l'occasion de me glisser dans mon bikini pour profiter de la piscine ne me déplaisait pas non plus. Je me dirigeai vers la chambre pour choisir ma tenue. La chaleur inhabituelle me donnait envie de porter quelque chose de léger et confortable. J'optai pour une robe d'été blanche, légère et fluide, parfaite pour l'occasion. En dessous, j'enfilai mon maillot deux-pièces préféré, celui qui faisait ressortir mes yeux verts et mettait en valeur mes courbes.
Je me regardai dans le miroir, ajustant les bretelles de ma robe. Mon reflet me renvoya une image de moi-même que je connaissais bien, mais avec quelques changements. J'avais pris un peu de poids ces derniers temps, et bien que cela me préoccupât parfois, je devais admettre que ces quelques kilos en plus m'avaient rendue plus voluptueuse. Mes hanches étaient plus prononcées, et ma poitrine semblait encore plus généreuse, si cela était possible. Je passai une main sur ma peau, appréciant à ma manière cette nouvelle plénitude.
— Tu tiens encore la route, tu sais ? murmurai-je en souriant à mon reflet en souriant.
Je retournai à la cuisine pour préparer quelques petits plats, une énergie nouvelle me traversant. Jean vint me rejoindre pour m'aider :
— Ils arriveront d'ici la fin d'après-midi, vers dix-neuf heures environ, annonça-t-il.
J'acquiesçai, redoublant d'efforts enthousiastes pour mes préparations. Nous travaillâmes ensemble, lui préparant les boissons, disposant des chaises et transats au bord de la piscine, moi posant sur une grande table d'extérieur diverses petites douceurs sucrées et salées. Peu à peu, les collègues de Jean commencèrent à arriver. J'eus l'impression de me sentir comme le président de la République passant en revue ses troupes pendant le 14 juillet. Je passai la première partie de la soirée à faire la bise, serrer des mains, m'enquérir de la situation des enfants et des parents de chacun. J'étais étonnée du nombre de personnes que Jean avait réussi à motiver : nous étions un peu plus d'une vingtaine à converser joyeusement autour de la piscine. Je me faufilais entre eux, offrant des verres et des amuse-bouche, échangeant des sourires et des plaisanteries.
Puis, en me dirigeant vers la première chaise libre pour enfin profiter de la soirée, je remarquai Jacques et sa femme, Véronique. Jacques était un taulier du commissariat, un ancien parmi les anciens. Il était dans la cinquantaine, avec une silhouette légèrement bedonnante et des cheveux poivre et sel qui trahissaient son âge. Cela devait faire belle lurette qu'il « n'arrêtait plus les méchants », me dis-je. Bien qu'il ne soit pas particulièrement séduisant, il dégageait une certaine assurance qui attirait l'attention, je devais l'avouer. Ils étaient arrivés discrètement, et se dirigèrent vers Jean pour le saluer. M'ayant aperçue, je sentis le regard se poser sur moi, son expression se transformant en un sourire admiratif. Je répondis par un sourire poli.
La soirée avançait, et l'atmosphère devenait de plus en plus détendue. Les rires résonnaient autour de la piscine, les verres se remplissaient et se vidaient à un rythme régulier. Jean, au centre de l'attention, racontait des anecdotes de travail qui faisaient éclater de rire ses collègues. Je profitai d'un moment de calme pour m'asseoir au bord de la piscine, trempant mes pieds dans l'eau fraîche. Mes pensées vagabondèrent un instant, quand Jacques s'approcha alors, un verre à la main, et s'assit à côté de moi.
— Belle soirée, n'est-ce pas ? dit-il, ses yeux suivant la ligne de mes jambes immergées dans l'eau.
— Oui, c'est agréable de profiter de ce temps.
Nous échangeâmes quelques banalités, mais je sentais son regard glisser sur moi avec une intensité qui trahissait ses pensées. Je savais depuis longtemps que Jacques me trouvait séduisante. Cependant, je faisais toujours attention à ne pas trop en jouer. La dernière chose que je voulais, c'était créer des problèmes et gâcher ce bon moment. Il était important de maintenir une certaine distance, même si le jeu de séduction était tentant.
Jean, toujours en quête de divertissement, proposa aux invités :
— Bon, celles et ceux qui ont pensé à amener leur maillot : dans l'eau ! Et pour les autres, bain de minuit à poil !
Les réactions furent enthousiastes, et plusieurs convives approuvèrent. Je me levai pour rejoindre le groupe, mon sourire amusé trahissant mon anticipation. Sous ma robe légère, mon bikini attendait cette occasion. Je me dirigeai vers une chaise longue pour retirer ma robe, dévoilant mon maillot de bain. Ma peau bronzée scintillait sous les lumières de la terrasse, et je sentis plusieurs regards se poser sur moi, dont celui de Jacques. Je savais que le bikini mettait en valeur mes atouts : la coupe échancrée soulignait mes hanches, tandis que le haut procuré mettait en avant ma poitrine. En me glissant dans l'eau fraîche, je ressentis un frisson agréable parcourir mon corps.
La soirée se poursuivait, rythmée par les éclats de rire et les discussions animées, tandis que la piscine devenait le centre de l'attention et des interactions subtiles. A mon grand étonnement, Jacques se joint à nous peu après, se glissant dans l'eau avec une aisance qui trahissait son désir de se rapprocher de moi. Véronique, sa femme, était restée au sec, les lèvres pincées. Je ne l'appréciais guère, et elle me le rendait bien : nos échanges étaient cordiaux tout au plus, mais nous n'avions pas les atomes crochus qui auraient pu faire de nous des amies.
Alors que le soleil était couché depuis peu, le fond de l'air se fit plus frais. Les invités barbotant dans l'eau sortirent se sécher ; et d'autres commencèrent à rassembler leurs affaires pour rentrer chez eux. Rapidement, je me retrouvai seule dans la piscine, et me dis que j'allais en sortir pour dire bonne nuit à tout le monde. En sortant, je pris soin de le faire lentement, laissant l'eau glisser sur ma peau bronzée et ruisseler sur mon corps. Je savais que Jacques ne perdait pas une miette du spectacle. Je m'avançai vers les transats où était disposée ma serviette, mon bassin se balançant sensuellement à chaque pas. L'eau dégoulinait de mon corps, dessinant des gouttelettes le long de mes jambes et entre mes seins. Je pris un verre, le portai à mes lèvres, savourant le liquide frais, tout en sachant que Jacques ne pouvait détacher ses yeux de moi.
Je fis mine de chercher quelque chose sur la table basse, me penchant en avant, offrant à Jacques une vue imprenable sur mon décolleté. Mon bikini, trempé, épousait mes formes, rendant mes seins encore plus provocants. Je me redressai lentement, laissant mes mains effleurer mes hanches, ajustant ostensiblement le bas de mon bikini pour attirer l'attention sur mes fesses fermes.
— Alors, Jacques, tu apprécies la vue ? lançai-je en riant doucement, tout en faisant glisser mes mains le long de mon corps, essuyant l'eau sur mes bras et mon ventre.
Jacques déglutit, vérifia la distance qui le séparait de sa femme, puis me fixa des yeux :
— Tu es absolument magnifique, Leila, répondit-il, la voix un peu rauque.
— Merci, c'est gentil.
Je me mis une claque mentale pour m'être comportée ainsi. J'étais en train d'allumer un des collègues de Jean, alors que celui-ci se trouvait à quelques mètres... et tout cela, sans aucune raison ! Pourtant, je n'étais pas particulièrement pompette, n'ayant bu qu'un ou deux verres...
La plupart des invités avaient pris congé, remerciant Jean et moi pour notre hospitalité. Il ne restait plus qu'un jeune couple, Jean, et Véronique – Jacques était parti chercher quelque chose dans leur voiture apparemment. Quant à moi, je rentrai à l'intérieur de la maison pour ranger les derniers verres, et enfiler quelque chose de plus chaud. En traversant le couloir faiblement éclairé, je sentis une présence derrière moi. Avant que je ne puisse réagir, une main ferme se posa sur mes fesses et se mit à les palper. Un frisson parcourut mon échine, mais cette fois-ci, ce n'était pas agréable. Je me retournai vivement et me retrouvai face à Jacques, son regard intense et ses intentions claires.
— Jacques, qu'est-ce que tu fais ? murmurai-je, tentant de garder mon calme.
— Tu sais très bien ce que je fais, petite allumeuse... »
Je posai ma main sur son torse pour le repousser doucement, mais il enlaça ma taille et tenta de m'embrasser. J'évitai ses lèvres de justesse, mon cœur battant la chamade. Il recula légèrement, mais son regard restait ardent. Je perçus dans son haleine une vague odeur de pastis rance. Je pouvais sentir son excitation palpable. Ses yeux, sombres et avides, parcouraient mon corps, s'attardant sur les courbes de ma poitrine. Il leva une main et fit mine de caresser mon bras, mais s'arrêta juste avant de me toucher, savourant l'effet de sa menace implicite.
— Tu crois que je vais abandonner aussi facilement ? Je sais que tu ressens quelque chose aussi, sinon, tu n'aurais pas déballé tout ton attirail devant les collègues... Je trouverai un moyen de te revoir, tu peux en être certaine.
Puis il s'éloigna, rejoignant sa femme à l'extérieur. Je restai figée quelques instants après son départ, le cœur battant à tout rompre. Je savais que la situation venait de franchir une limite dangereuse. Il était temps de rejoindre Jean et de veiller à ce que Jacques ne se rapproche plus de moi. La soirée avait pris une tournure inattendue, et je devais rester sur mes gardes. En rejoignant Jean à l'extérieur, je fis de mon mieux pour retrouver mon calme et mon sourire, et remarquai que Jean était seul, commençant à ranger. La nuit étoilée et la chaleur persistante me rappelaient que cette soirée avait été un mélange de plaisir et de danger.
— Laisse mon chéri, on fera ça demain plutôt... viens te coucher.
J'avais besoin d'une présence réconfortante, d'une présence forte, qui me ferait me sentir protégée. Jean s'arrêta net, et m'enlaça, décelant quelque chose dans mon regard :
— Tout va bien chérie ?
— Oui... je... oui.
Je ne voulais pas éveiller ses soupçons. Certes, j'aurais pu tout lui dire : mais alors, les conséquences sur la vie de leur service auraient été catastrophiques. Toute cette histoire devait être mise sur le compte de l'alcool, voilà tout. J'avais voulu jouer les aguicheuses sans raison – et Jacques a cru qu'il pouvait obtenir quelque chose qu'il ne pourrait jamais avoir. Oui, c'était tout.
— Sûre Leila ? Tu dois me dire quelque chose ?
— Oui, lui répondis-je en souriant. Je veux que tu me fasses l'amour.
Sans attendre une seconde de plus, Jean posa sa bière et m'attira vers lui, ses lèvres capturant les miennes dans un baiser passionné. Ses mains se firent exploratrices, glissant sur mes formes encore humides de la piscine. Je me laissai aller dans ses bras, oubliant pour un moment les événements troublants de la soirée. Nous nous allongeâmes sur les coussins moelleux de la terrasse, sous le ciel étoilé. Jean défit doucement les attaches de mon bikini, libérant ma poitrine, et ses lèvres descendirent lentement le long de mon cou jusqu'à mes mamelons, les embrassant et les mordillant légèrement. Mon souffle s'accéléra, mes mains trouvant leur chemin vers sa ceinture, que je défaisais avec impatience.
Je pris son sexe familier entre mes mains, le sentant durcir sous mes caresses. En le regardant dans les yeux, je descendis lentement, prenant son sexe dans ma bouche. Mes lèvres et ma langue s'activèrent sur son gland, puis sur l'entièreté de sa verge au goût salé. Je me sentais déjà complètement trempée. Jean laissa échapper un gémissement rauque, ses doigts s'enfonçant dans mes cheveux, m'encourageant à continuer.
— Leila, c'est tellement bon... putain, ta bouche est un régal.
Après un moment, il me fit remonter vers lui, ses yeux brûlant de désir.
— C'est mon tour de te faire du bien... murmura-t-il avant de me faire basculer sur le dos.
Ses baisers descendirent le long de mon ventre jusqu'à mon entrejambe, et il écarta mes cuisses avec une douceur ferme. Sa langue trouva rapidement mon clitoris, le taquinant et le suçant avec une expertise qui me fit gémir. Je m'agrippai aux coussins, mon corps arquant sous ses attentions. Mes seins se soulevaient au rythme de ma respiration haletante, mes tétons durcis par l'excitation. Ses mains tenaient fermement mes hanches, m'empêchant de bouger tandis qu'il m'amenait au bord de l'extase. Les sensations s'intensifiaient, chaque mouvement de sa langue m'approchant un peu plus de l'orgasme.
— Oh, ne t'arrête pas mon amour... continue de me bouffer la chatte...
Quand il remonta enfin vers moi, nos corps étaient enflammés de désir. Il me fit tourner pour que je me mette à quatre pattes, mes fesses offertes à lui. Jean me pénétra avec une passion brute, nos mouvements devenant de plus en plus frénétiques. Ses mains agrippaient fermement ma taille, me tirant contre lui à chaque coup de reins.
— Leila, tu es si belle...
— Han, montre-moi à quel point... lui répondis-je, sentant chaque centimètre de lui remplir mon corps.
Avec une lenteur délibérée, je le poussai doucement en arrière, l'incitant à s'allonger sur le sol carrelé près de la piscine. Je me positionnai au-dessus de lui, mes mains glissant sur son torse, appréciant chaque muscle tendu sous mes doigts.
— A mon tour de te baiser !
Jean acquiesça, ses mains se posant sur mes fesses pour me guider. Je me positionnai au-dessus de lui, sentant son excitation contre mon intimité. Lentement, je m'abandonnai à lui, le prenant en moi petit à petit. La sensation de sa chaleur et de sa dureté en moi était exquise, et je laissai échapper un soupir de plaisir. Je commençai à bouger, mes hanches se balançant en un rythme sensuel. Jean répondit en poussant doucement vers le haut, ses mains agrippant ma taille avec intensité et autorité.
— Oh Jean, c'est tellement bon !
Je continuai de le chevaucher, mes mouvements devenant plus déchaînés à mesure que l'extase montait en moi. Mes lourds obus se balançaient sous l'effet de nos mouvements, et je pouvais voir Jean les admirer comme si c'était la première fois. Ses mains glissèrent de ma taille à mes seins, les malaxant avec fermeté, intensifiant encore plus mon plaisir.
— Oui, continue, ne t'arrête pas... murmurait-il, sa voix rauque de désir.
Je sentais son corps répondre au mien, chaque poussée plus intense, plus profonde. Il accéléra le rythme, et je sentis la pression monter en moi, prête à éclater. Soudain, il se retira pour que je reprenne son sexe dans ma bouche. Je l'avalai avidement, et le goût de nos fluides mélangés emplit ma gorge. Jean gémit profondément, ses mains s'agrippant à mes cheveux alors qu'il se laissait aller.
— Oh Leila, je vais jouir...
Je redoublai d'ardeur, le sentant se tendre avant de se libérer. Je savourai chaque instant, chaque goutte, avant de me redresser pour le rejoindre dans une étreinte passionnée. Mais malgré ce moment d'intimité avec l'homme de ma vie, le souvenir de la main rugueuse de Jacques sur mon derrière revint dans mon esprit. Qu'allais-je faire pour me sortir de ce pétrin ?
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LolaGhostDark
22 août 2024 à 07:25
Un plaisir à lire, merci beaucoup :)
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epicurien35
2 août 2024 à 06:38
Merci j'adore
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