Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Virginie, comptable le jour, vide-couilles la nuit. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Virginie, comptable le jour, vide-couilles la nuit.
Chapitre 1
Je m'appelle Virginie, j'ai quarante-huit ans et je vis dans une petite maison calme aux abords de Toulouse, dans une commune paisible de la banlieue sud-ouest. Chaque matin, je me réveille aux côtés de Jean-Yves, mon mari depuis plus de vingt-cinq ans. À cinquante-deux ans, il part tôt pour son travail d'ingénieur, et moi, je prends mon café en regardant le jardin par la fenêtre de la cuisine. Notre vie est rythmée par ces habitudes simples, confortables, presque routinières.
Nous avons deux enfants, tous les deux partis du nid. L'aîné vit à Bordeaux, où il a trouvé un poste stable ; la cadette s'est installée à Bayonne, plus près de la mer qu'elle adore. Ils nous appellent souvent, reviennent pour les fêtes ou les anniversaires, mais la maison semble plus grande depuis leur départ. Elle est devenue notre refuge, avec ses pièces bien rangées, le salon où Jean-Yves regarde ses matchs le soir, et ma chambre où je lis avant de m'endormir.
Dans la vie, je suis comptable dans une entreprise moyenne spécialisée dans la fabrication de composants électroniques pour l'industrie aéronautique, implantée dans une zone industrielle en banlieue de Toulouse. Ce n'est pas glamour, mais c'est stable : je gère les factures, les déclarations fiscales, les paies.
J'arrive à huit heures trente, je salue mes collègues – on s'entend bien, on discute de la météo ou des enfants autour de la machine à café –, mais je ne me mélange pas trop.
Physiquement, je suis de taille moyenne, avec un corps fin que j'entretiens par des marches régulières le week-end. Ma poitrine n'est pas très grosse, mais présente, et j'ai un petit cul ferme dont Jean-Yves dit encore qu'il aime le toucher quand on fait l'amour, même si ça arrive moins souvent ces temps-ci.
Mes cheveux noirs mi-longs encadrent mon visage, et je les attache simplement pour le bureau.
Ma vie se résume à ça : le boulot, la maison, les appels aux enfants
Mes cheveux noirs mi-longs encadrent mon visage, et je les attache simplement pour le bureau.
Ma vie se résume à ça : le boulot, la maison, les appels aux enfants
Je pousse la porte vitrée de l'entreprise, AeroTech Solutions, comme tous les matins. L'air conditionné me frappe doucement, chargé de cette odeur familière de café industriel et de papier imprimé. Ici, dans cette zone industrielle à une vingtaine de kilomètres au sud de Toulouse, on fabrique des cartes électroniques et des connecteurs haute précision pour l'aéronautique. C'est un monde d'hommes : sur les vingt employés, on doit être une poignée de femmes à peine, réparties entre l'administration, la qualité et la compta. Les ateliers résonnent de voix graves, de rires francs, de bruits de machines. Moi, je reste dans mon open space au premier étage, avec vue sur le parking et les hangars. Je m'entends bien avec tout le monde, je dis bonjour, je souris, je participe aux discussions légères. Mais je garde cette petite distance polie.
Sauf avec eux. Eux quatre.
Gabin, Paul, Ethan et Joshua.
Ils travaillent au bureau d'études, juste à côté de mon service.
Gabin, Paul, Ethan et Joshua.
Ils travaillent au bureau d'études, juste à côté de mon service.
Ils travaillent au bureau d'études, l'équipe technique qui conçoit les prototypes.
Gabin a 29 ans ; il a cette barbe bien taillée soignée et un humour pince-sans-rire qui me fait éclater de rire sans que je m'y attende.
Paul, 31 ans, grand gaillard calme, passionné de randonnée, il raconte ses week-ends en montagne avec une voix grave qui impose le silence autour de la table.
Ethan, 25 ans, le plus jeune, cheveux blonds en bataille, yeux verts malicieux, toujours une blague prête à sortir, même les jours où les délais nous écrasent.
Et Joshua, 33 ans d'origine anglaise installée ici depuis sept ans ; il garde son accent charmant et son flegme britannique qui désamorce les tensions comme par magie.
On s'est rapprochés naturellement, il y a un an ou deux. D'abord autour de la machine à café, puis à la pause-déjeuner. Aujourd'hui, c'est devenu un rituel : tous les midis, sauf exception, on se retrouve à la même table au fond de la petite cantine. La table près de la fenêtre qui donne sur le terrain vague où poussent des herbes folles. Dans une entreprise de vingt personnes, c'est presque la moitié de l'équipe qui déjeune ensemble parfois, mais on finit toujours à cinq.
Gabin a 29 ans ; il a cette barbe bien taillée soignée et un humour pince-sans-rire qui me fait éclater de rire sans que je m'y attende.
Paul, 31 ans, grand gaillard calme, passionné de randonnée, il raconte ses week-ends en montagne avec une voix grave qui impose le silence autour de la table.
Ethan, 25 ans, le plus jeune, cheveux blonds en bataille, yeux verts malicieux, toujours une blague prête à sortir, même les jours où les délais nous écrasent.
Et Joshua, 33 ans d'origine anglaise installée ici depuis sept ans ; il garde son accent charmant et son flegme britannique qui désamorce les tensions comme par magie.
On s'est rapprochés naturellement, il y a un an ou deux. D'abord autour de la machine à café, puis à la pause-déjeuner. Aujourd'hui, c'est devenu un rituel : tous les midis, sauf exception, on se retrouve à la même table au fond de la petite cantine. La table près de la fenêtre qui donne sur le terrain vague où poussent des herbes folles. Dans une entreprise de vingt personnes, c'est presque la moitié de l'équipe qui déjeune ensemble parfois, mais on finit toujours à cinq.
Avec eux, je ris vraiment. Pas ces petits rires polis du bureau. Des éclats de rire qui me surprennent moi-même.
Le mardi après-midi, l'entreprise est calme. La plupart des commandes du mois sont bouclées, et une douce torpeur de début de semaine flotte dans les bureaux. Je termine la saisie des notes de frais du trimestre quand j'entends des pas légers derrière moi. Je me retourne : c'est Ethan, adossé au chambranle de la porte de mon petit bureau compta, les bras croisés, son sourire malicieux habituel aux lèvres.
Le mardi après-midi, l'entreprise est calme. La plupart des commandes du mois sont bouclées, et une douce torpeur de début de semaine flotte dans les bureaux. Je termine la saisie des notes de frais du trimestre quand j'entends des pas légers derrière moi. Je me retourne : c'est Ethan, adossé au chambranle de la porte de mon petit bureau compta, les bras croisés, son sourire malicieux habituel aux lèvres.
— Salut, Virginie. T'as deux minutes ?
Je hoche la tête en refermant mon fichier Excel. Il entre, tire la chaise en face de mon bureau et s'assoit sans attendre d'y être vraiment invité. À vingt-cinq ans, il a cette assurance tranquille des garçons qui savent qu'on ne leur refuse pas grand-chose.
— Voilà, on a discuté avec les gars hier soir… On se disait que ce serait sympa de faire un petit apéro tous les cinq, vendredi soir. Chez moi, c'est grand, j'ai une terrasse sympa, et je fais des cocktails pas trop dégueus. Il rit doucement.
Mon cœur fait un petit bond. Je sens la chaleur me monter aux joues, mais je baisse les yeux sur mon clavier pour cacher ma gêne.
— Oh… C'est gentil, Ethan, vraiment. Mais vendredi soir… Jean-Yves et moi, on avait prévu de… Enfin, on doit aller voir des amis à nous. Un dîner depuis longtemps prévu, tu sais comment c'est…
C'est un mensonge, évidemment. Jean-Yves passe probablement son vendredi soir devant un match ou une série, comme d'habitude. Mais l'idée de me retrouver chez Ethan, avec les quatre garçons, un soir, sans la protection des horaires de bureau et des plateaux-repas… Ça me terrifie autant que ça m'attire.
Ethan penche la tête, me regarde avec cette intensité tranquille qui me déstabilise toujours un peu.
Ethan penche la tête, me regarde avec cette intensité tranquille qui me déstabilise toujours un peu.
— Ah ouais ? Dommage…
Il marque une pause, ne semble pas convaincu une seconde.
— Bon, écoute, on est mardi, c'est le tout début de la semaine. Rien n'est gravé dans le marbre. Si jamais tes plans changent, ou si tu arrives à te libérer… L'invitation reste ouverte. Pas de pression, hein. Juste un apéro entre nous.
— Réfléchis-y, Virginie. Ça nous ferait vraiment plaisir. À tous les quatre.
— Réfléchis-y, Virginie. Ça nous ferait vraiment plaisir. À tous les quatre.
Une fois Ethan partie, je fixe mon écran un long moment sans vraiment voir les chiffres. Je reprends la saisie des factures, mais les lignes se brouillent. L'invitation tourne en boucle dans ma tête.
L'idée me fait à la fois peur et… envie. Une petite envie, presque coupable. Ça fait si longtemps que je n'ai pas vécu quelque chose de nouveau, d'imprévu. Ma vie est si bien rangée, si prévisible. Un peu de légèreté, de rires différents de ceux du dîner familial, ne me ferait pas trop de mal, non ?
Le reste de l'après-midi passe lentement.
À la maison, l'odeur du poulet rôti embaume déjà la cuisine. Jean-Yves est rentré avant moi ; il est en train de préparer le dîner, une habitude qu'il a prise ces derniers temps. Je l'embrasse sur la joue, pose mon sac, et m'assois à table pour éplucher les pommes de terre. Le silence est confortable, comme toujours. Mais ce soir, je n'arrive pas à le garder.
Le reste de l'après-midi passe lentement.
À la maison, l'odeur du poulet rôti embaume déjà la cuisine. Jean-Yves est rentré avant moi ; il est en train de préparer le dîner, une habitude qu'il a prise ces derniers temps. Je l'embrasse sur la joue, pose mon sac, et m'assois à table pour éplucher les pommes de terre. Le silence est confortable, comme toujours. Mais ce soir, je n'arrive pas à le garder.
— Dis-moi, Jean-Yves… tu as prévu quelque chose vendredi soir ?
Il tourne la tête depuis la cuisinière, hausse un sourcil.
— Vendredi ? Ben… Y a le match à Colomiers. J'avais dit à Manu et Patrice que j'irais sûrement avec eux. Pourquoi ?
Je continue à éplucher, les yeux baissés sur la peau qui tombe en spirale.
— Oh, pour rien… On m'a proposé un apéro avec des collègues.
Chez l'un d'eux. Mais je ne sais pas si j'y vais.Il pose la spatule, s'essuie les mains sur le torchon et vient s'appuyer contre le plan de travail en face de moi.
— Un apéro ?
— Oui, ils m'ont proposé de venir.
— Et ça te tente ?
— Oui, ils m'ont proposé de venir.
— Et ça te tente ?
Je hausse les épaules, un peu trop vite.
— Je ne sais pas… Ça pourrait être sympa. Un peu de changement. Mais en même temps…
Il me regarde un long moment, avec ce petit sourire qu'il a quand il lit en moi mieux que je ne le voudrais.
— si t'as vraiment envie d'y aller, vas-y. Ça te fera du bien de sortir un peu. Moi, je serai au match de toute façon.
— T'es sûr ? Ça te dérange pas ?– Non. Franchement, non.
— T'es sûr ? Ça te dérange pas ?– Non. Franchement, non.
Il retourne à sa poêle, comme si la conversation était close. Je reste là, la pomme de terre à moitié épluchée dans la main, le cœur battant un peu plus fort.Il a raison. J'hésite depuis le début de la semaine. Et au fond, je sais déjà que l'envie est là. Petite, mais bien réelle.
Je repose l'éplucheur, essuie mes mains.
Demain, je leur dirai peut-être oui.
J'ai encore un peu de temps.
Le lendemain à midi, je pose mon plateau à notre table habituelle avec un peu plus de nervosité que d'habitude. Les quatre arrivent presque en même temps, comme s'ils s'étaient donné le mot.
Je repose l'éplucheur, essuie mes mains.
Demain, je leur dirai peut-être oui.
J'ai encore un peu de temps.
Le lendemain à midi, je pose mon plateau à notre table habituelle avec un peu plus de nervosité que d'habitude. Les quatre arrivent presque en même temps, comme s'ils s'étaient donné le mot.
On commence à manger.
Mais je sens leurs regards qui reviennent souvent vers moi. Ils attendent. Ils n'osent pas relancer le sujet, mais c'est là, suspendu au-dessus de la table comme une petite bulle prête à éclater. Je pique dans ma salade, prends une grande inspiration.
— Bon… Pour vendredi soir… Quatre paires d'yeux se tournent immédiatement vers moi. Ethan arrête même de mâcher. Je sens mes joues chauffer, mais je continue.
— J'ai parlé à Jean-Yves hier soir. Il va au match de rugby à Colomiers avec des copains. Et… ben… j'ai réfléchi.
— J'ai parlé à Jean-Yves hier soir. Il va au match de rugby à Colomiers avec des copains. Et… ben… j'ai réfléchi.
Et… je viens. Si l'invitation tient toujours, bien sûr.
Un silence d'une demi-seconde, puis l'explosion.
Un silence d'une demi-seconde, puis l'explosion.
— Yes ! lance Ethan.
Gabin lève son poing en victoire.
— Enfin ! J'avais peur que tu nous lâches, Virginie.
Paul rit de bon cœur.
— Ça va être sympa. Vraiment.
— Chez Ethan, c'est ça ? À quelle heure ?– Dix-neuf heures, ça te va ? Répond Ethan immédiatement,
— Chez Ethan, c'est ça ? À quelle heure ?– Dix-neuf heures, ça te va ? Répond Ethan immédiatement,
Comme s'il avait répété la réponse cent fois. Tu viens directement après le boulot, ou tu passes chez toi d'abord ?
— Je passerai chez moi me changer. Je serai là vers dix-neuf heures trente, ça ira ?
— Parfait, dit-il en hochant la tête. N'apporte rien, on gère tout.
— Parfait, dit-il en hochant la tête. N'apporte rien, on gère tout.
Le reste du déjeuner passe dans une ambiance plus légère encore qu'à l'ordinaire.
Les trois jours suivants filent à toute vitesse.
Les trois jours suivants filent à toute vitesse.
Vendredi matin, l'ambiance au bureau est électrique ; on termine la semaine dans les rires, et chaque fois que je passe près du bureau d'études, l'un d'eux me lance un sourire
À dix-sept heures trente, on éteint les lumières. En sortant, les quatre m'attendent près de la porte, sacs sur l'épaule, prêts à partir.
— À tout à l'heure, Virginie, lance Ethan, les yeux pétillants.
— Ouais, à ce soir.
— Ouais, à ce soir.
Je bredouille un « à tout à l'heure » et file vers ma voiture, le cœur en accéléré.
Je rentre vite à la maison. Jean-Yves est déjà dans l'entrée, clés en main.
Je rentre vite à la maison. Jean-Yves est déjà dans l'entrée, clés en main.
— Bonne soirée, ma puce, me dit-il en m'embrassant sur la joue. Si on gagne, on restera sûrement pour la troisième mi-temps avec les copains.
— Bonne soirée à toi aussi. Je… je ne sais pas à quelle heure je rentrerai.
— Pas de souci, profite bien.
— Bonne soirée à toi aussi. Je… je ne sais pas à quelle heure je rentrerai.
— Pas de souci, profite bien.
Un dernier bisou rapide sur les lèvres, et il franchit la porte. Je reste seule dans le silence soudain de la maison.
Je monte directement à la salle de bains, fais couler une douche bien chaude. L'eau glisse sur ma peau, emportant la fatigue de la journée et laissant place à une nervosité délicieuse. En sortant, j'enroule une grande serviette moelleuse autour de moi et passe dans la chambre.
Je monte directement à la salle de bains, fais couler une douche bien chaude. L'eau glisse sur ma peau, emportant la fatigue de la journée et laissant place à une nervosité délicieuse. En sortant, j'enroule une grande serviette moelleuse autour de moi et passe dans la chambre.
Devant la penderie ouverte, j'hésite quelques minutes. Finalement, je choisis une jupe crayon noir qui moule mes hanches sans excès, un haut fluide en soie crème au décolleté en V discret, mais flatteur, des collants fins noirs légèrement brillants et mes bottines à talons moyens, noires elles aussi – élégantes, confortables, un peu sexy. Dessous, un ensemble lingerie dentelle noire que je n'avais pas porté depuis longtemps.
Je m'assois devant la coiffeuse. Maquillage léger mais soigné
Il est dix-neuf heures vingt-cinq. Je prends mon petit sac à main, vérifie une dernière fois mon reflet dans le miroir de l'entrée. Je me plais. Je me sens belle.
Je saisis mon téléphone, ouvre le message d'Ethan avec l'adresse, la copie dans le GPS. « Quinze minutes », annonce la voix. Je monte en voiture, démarre, et prends la route.
Les rues défilent, les phares éclairent l'asphalte. Mon cœur bat la chamade. Je ne sais pas exactement ce qui va se passer ce soir, mais pour la première fois depuis des années, je me sens vivante.
Je gare ma voiture un peu plus loin dans la rue, sous un lampadaire qui éclaire doucement le pavé. Le quartier est calme, résidentiel, avec des petites maisons modernes aux jardins bien entretenus. Je coupe le moteur, prends une grande inspiration, vérifie une dernière fois mon maquillage dans le rétroviseur. Mes mains tremblent légèrement. Je sors, verrouille la portière, et marche les cinquante mètres qui me séparent de chez Ethan, mes bottines claquant doucement sur le trottoir. Je sonne. Des pas rapides, la porte s'ouvre en grand. Ethan est là, en jean sombre et en chemise noire ouverte sur un torse bronzé, un sourire immense aux lèvres.
Il est dix-neuf heures vingt-cinq. Je prends mon petit sac à main, vérifie une dernière fois mon reflet dans le miroir de l'entrée. Je me plais. Je me sens belle.
Je saisis mon téléphone, ouvre le message d'Ethan avec l'adresse, la copie dans le GPS. « Quinze minutes », annonce la voix. Je monte en voiture, démarre, et prends la route.
Les rues défilent, les phares éclairent l'asphalte. Mon cœur bat la chamade. Je ne sais pas exactement ce qui va se passer ce soir, mais pour la première fois depuis des années, je me sens vivante.
Je gare ma voiture un peu plus loin dans la rue, sous un lampadaire qui éclaire doucement le pavé. Le quartier est calme, résidentiel, avec des petites maisons modernes aux jardins bien entretenus. Je coupe le moteur, prends une grande inspiration, vérifie une dernière fois mon maquillage dans le rétroviseur. Mes mains tremblent légèrement. Je sors, verrouille la portière, et marche les cinquante mètres qui me séparent de chez Ethan, mes bottines claquant doucement sur le trottoir. Je sonne. Des pas rapides, la porte s'ouvre en grand. Ethan est là, en jean sombre et en chemise noire ouverte sur un torse bronzé, un sourire immense aux lèvres.
— Virginie… Enfin !
Il s'efface pour me laisser passer. Les trois autres sont déjà dans le salon ouvert sur la terrasse, musique douce en fond, lumières tamisées. Gabin, Paul et Joshua se lèvent presque en même temps. Ils viennent tous les quatre m'accueillir. Une bise chacun, plus lente que d'habitude, plus proche. L'odeur de leurs parfums se mélange.
— Installe-toi, me dit Ethan en prenant mon sac.
Je me retrouve sur le grand canapé d'angle, entre Paul et Joshua, Gabin en face dans un fauteuil, Ethan qui revient avec un plateau de verres. La soirée commence doucement. On parle d'abord du boulot : la dernière commande validée, le client chiant qu'on a enfin calmé, les blagues sur le patron. Puis, naturellement, ça glisse sur le personnel. Leurs vies à eux
Mais très vite, les questions se tournent vers moi.
Mais très vite, les questions se tournent vers moi.
— Et toi, Virginie ? Ton week-end dernier, ça a été ? Demande Paul en remplissant mon verre pour la deuxième fois.
— Et Jean-Yves, il supporte toujours le Stade ? Renchérit Gabin avec un sourire.
— Vos enfants, ils viennent quand la prochaine fois ? Ajoute Joshua.
— Et Jean-Yves, il supporte toujours le Stade ? Renchérit Gabin avec un sourire.
— Vos enfants, ils viennent quand la prochaine fois ? Ajoute Joshua.
Je ne sais pas si c'est le cocktail – doux, fruité, un peu fort – ou l'ambiance, ou leurs regards posés sur moi comme si j'étais la seule femme au monde, mais je me livre. Sans retenue. Je parle de la maison trop calme depuis que les enfants sont partis, des soirées télé avec Jean-Yves qui s'endort avant la fin du film, de cette routine qui pèse parfois sans que je ne sache pourquoi. Je raconte Bordeaux et Bayonne, les appels du dimanche, les anniversaires. Je ris en disant que Jean-Yves oublie toujours de ranger le garage. Je dis même que ça fait longtemps qu'on n'a pas fait l'amour comme avant.
Ils écoutent. Vraiment. Sans interrompre. Leurs yeux ne me lâchent pas. Ethan me ressert.
Les verres s'enchaînent. Troisième, quatrième. La musique est plus sensuelle maintenant. On rit plus fort. Les questions deviennent plus intimes.
Ethan, tout près maintenant, murmure que je suis magnifique ce soir.
Je rougis, mais je ne détourne pas les yeux.
Et puis, ce qui devait arriver arrive. Ethan pose son verre, se penche vers moi, et m'embrasse. Doucement d'abord. Je ne recule pas. Les autres nous regardent, silencieux, puis sourient. Paul caresse mon bras. Joshua effleure ma nuque. Gabin se lève, s'approche.
Les verres s'enchaînent. Troisième, quatrième. La musique est plus sensuelle maintenant. On rit plus fort. Les questions deviennent plus intimes.
Ethan, tout près maintenant, murmure que je suis magnifique ce soir.
Je rougis, mais je ne détourne pas les yeux.
Et puis, ce qui devait arriver arrive. Ethan pose son verre, se penche vers moi, et m'embrasse. Doucement d'abord. Je ne recule pas. Les autres nous regardent, silencieux, puis sourient. Paul caresse mon bras. Joshua effleure ma nuque. Gabin se lève, s'approche.
La soirée bascule.
Le baiser d'Ethan devient plus profond, plus urgent. Ses mains glissent sur mes épaules, descendent le long de mes bras. Autour de nous, les autres se rapprochent. Je sens la chaleur de leurs corps, leurs respirations plus lourdes.
Gabin est le premier à enlever son t-shirt, puis Paul, Joshua, Ethan. Très vite, ils se déshabillent complètement. Je reste assise sur le canapé, les yeux grands ouverts, le souffle court.
Ils sont là, nus devant moi, leurs sexes déjà durs, dressés, offerts. Je n'ai jamais vu ça : quatre hommes jeunes, excités, uniquement pour moi. Mon cœur cogne dans ma poitrine, un mélange de peur et de désir brut que je ne contrôle plus.
Ethan pose une main douce, mais ferme sur ma nuque.
Gabin est le premier à enlever son t-shirt, puis Paul, Joshua, Ethan. Très vite, ils se déshabillent complètement. Je reste assise sur le canapé, les yeux grands ouverts, le souffle court.
Ils sont là, nus devant moi, leurs sexes déjà durs, dressés, offerts. Je n'ai jamais vu ça : quatre hommes jeunes, excités, uniquement pour moi. Mon cœur cogne dans ma poitrine, un mélange de peur et de désir brut que je ne contrôle plus.
Ethan pose une main douce, mais ferme sur ma nuque.
— À genoux, Virginie.
Sa voix est basse, assurée. Je ne réfléchis pas. Je glisse du canapé, mes genoux touchent le tapis moelleux. Je me retrouve à leur hauteur, face à eux. Joshua s'approche le premier, son sexe frôlant mes lèvres.
— Ouvre la bouche, murmure-t-il.J'obéis, hésitante.
Ma langue effleure d'abord timidement le bout, puis je le prends doucement entre mes lèvres. Je commence lentement, maladroite, comme si je redécouvrais quelque chose que j'avais presque oublié. Mais très vite, ils décident autrement.
Ethan attrape mes cheveux, pas brutalement, mais avec autorité.
Ethan attrape mes cheveux, pas brutalement, mais avec autorité.
— Laisse-nous faire.
Joshua pousse un peu plus loin, entre dans ma bouche plus profondément. Gabin et Paul se caressent en me regardant, attendant leur tour. Joshua impose le rythme maintenant : des mouvements lents d'abord, puis plus rapides, plus profonds. Je sens mon palais toucher, ma gorge se contracter. Je tousse légèrement, un haut-le-cœur, mais il ne s'arrête pas. Il maintient ma tête, me guide.
.– Respire par le nez, souffle Paul.
Je change : deux, trois allers-retours profonds sur Joshua, puis Ethan prend sa place sans me laisser le temps de reprendre mon souffle. Plus gros, plus impatient. Il va plus vite, tient ma tête des deux mains. Je bave, mes yeux pleurent un peu, mais je ne lutte pas. Je suis à eux.
Gabin ensuite, plus épais, qui me fait ouvrir grand. Il pousse jusqu'au fond, reste une seconde, ressort, recommence. Je sens ma gorge s'habituer malgré les spasmes. Paul enfin, long, qui me prend avec une lenteur presque cruelle, me regardant droit dans les yeux.
.– Respire par le nez, souffle Paul.
Je change : deux, trois allers-retours profonds sur Joshua, puis Ethan prend sa place sans me laisser le temps de reprendre mon souffle. Plus gros, plus impatient. Il va plus vite, tient ma tête des deux mains. Je bave, mes yeux pleurent un peu, mais je ne lutte pas. Je suis à eux.
Gabin ensuite, plus épais, qui me fait ouvrir grand. Il pousse jusqu'au fond, reste une seconde, ressort, recommence. Je sens ma gorge s'habituer malgré les spasmes. Paul enfin, long, qui me prend avec une lenteur presque cruelle, me regardant droit dans les yeux.
Je passe de l'un à l'autre, sans choisir, sans pouvoir choisir. Deux allers-retours rapides sur l'un, puis on me tourne la tête vers le suivant. Gorge profonde, encore et encore. Les haut-le-cœur reviennent parfois, mais ils savent quand ralentir, et quand pousser plus loin. Mes mains se posent instinctivement sur leurs cuisses pour me retenir.
Ça dure plusieurs minutes.
Ils finissent par me libérer, juste quelques secondes. Joshua retire son sexe de ma bouche avec un dernier grognement sourd, Ethan lâche mes cheveux. Je halète, la gorge irritée, les lèvres gonflées, un filet de salive coulant encore sur mon menton. Je reste à genoux, les yeux levés vers eux, le souffle court, le corps tremblant d'un désir que je ne reconnais plus. Ethan s'accroupit devant moi, passe un pouce sur ma lèvre inférieure, essuie doucement la trace humide.– Debout, murmure-t-il.
Ils finissent par me libérer, juste quelques secondes. Joshua retire son sexe de ma bouche avec un dernier grognement sourd, Ethan lâche mes cheveux. Je halète, la gorge irritée, les lèvres gonflées, un filet de salive coulant encore sur mon menton. Je reste à genoux, les yeux levés vers eux, le souffle court, le corps tremblant d'un désir que je ne reconnais plus. Ethan s'accroupit devant moi, passe un pouce sur ma lèvre inférieure, essuie doucement la trace humide.– Debout, murmure-t-il.
Deux mains-fortes m'attrapent sous les aisselles et me relèvent sans effort. Je vacille un instant sur mes talons, mais Gabin est déjà derrière moi, ses paumes posées sur mes hanches. Ils m'entourent, si proches que je sens la chaleur de leurs corps nus contre ma robe.
Ethan commence. Il attrape le bas de mon haut en soie, le fait passer par-dessus ma tête en un geste fluide. Joshua défait la fermeture de ma jupe crayon, la laisse glisser le long de mes jambes. Gabin dégrafe mon soutien-gorge d'un seul mouvement expert ; les bretelles tombent, le tissu suit le chemin de la jupe.
En quelques instants, je suis presque nue. Il ne me reste que mes collants fins noirs et mes bottines.
Le soutien-gorge a disparu depuis longtemps, mes seins libres, mes tétons déjà durs sous leurs regards. Les mains reviennent, plus audacieuses. Ethan caresse mes seins en cercles lents, effleure mes tétons du bout des doigts. Paul passe derrière moi, embrasse ma nuque, une main glissant sur mon ventre, l'autre empoignant une fesse à travers le nylon des collants. Joshua, devant, pose ses lèvres sur les miennes, un baiser profond, possessif. Gabin, à côté, penche la tête et prends un téton dans sa bouche, le suce doucement, puis plus fort.Et puis arrivent les petites gifles. D'abord légères : Ethan donne une petite tape sur mon sein gauche, juste assez pour le faire tressauter. Je sursaute.
Une autre, sur l'autre sein, par Paul cette fois. Puis Gabin, plus appuyé, la paume ouverte qui claque doucement sur la peau sensible. Ça pique, ça chauffe, ça irradie directement entre mes cuisses.
Mon corps réagit immédiatement : je sens l'humidité grandir, mes hanches se cambrer malgré moi. Je suis trempée, excitée comme jamais je ne l'ai été depuis des années. Ces gifles légères, presque joueuses, me font tourner la tête plus que les cocktails.
Mon corps réagit immédiatement : je sens l'humidité grandir, mes hanches se cambrer malgré moi. Je suis trempée, excitée comme jamais je ne l'ai été depuis des années. Ces gifles légères, presque joueuses, me font tourner la tête plus que les cocktails.
— Tu aimes ça, hein ? Murmure Ethan à mon oreille, avant d'en donner une autre, un peu plus forte, juste sur le dessous du sein. Je gémis, hoche la tête sans pouvoir parler.
— Dis-le, ordonne doucement Joshua.
— Oui… J'aime ça. Ma voix est rauque, méconnaissable.
— Dis-le, ordonne doucement Joshua.
— Oui… J'aime ça. Ma voix est rauque, méconnaissable.
Ils sourient tous les quatre.
Les mains continuent leur danse sur ma peau, les petites gifles sur mes seins alternent avec des caresses plus douces, plus profondes. Je suis déjà au bord, le souffle court, quand je sens une main se faufiler entre mes cuisses. Ses doigts glissent sous l'élastique de mon collant, directement contre ma peau brûlante, et trouvent immédiatement ma chatte. Je suis trempée, honteusement trempée, et il le sent tout de suite.
Les mains continuent leur danse sur ma peau, les petites gifles sur mes seins alternent avec des caresses plus douces, plus profondes. Je suis déjà au bord, le souffle court, quand je sens une main se faufiler entre mes cuisses. Ses doigts glissent sous l'élastique de mon collant, directement contre ma peau brûlante, et trouvent immédiatement ma chatte. Je suis trempée, honteusement trempée, et il le sent tout de suite.
— Putain, Virginie… T'es inondée, murmure-t-il d'une voix rauque, en écartant doucement mes lèvres avec deux doigts. Il commence à me caresser, lentement d'abord, des cercles légers autour de mon clitoris, puis plus bas, effleurant mon entrée sans y pénétrer. Les autres continuent de toucher mes seins, ma nuque, mes fesses, mais toute mon attention est concentrée là, entre mes jambes. Ses doigts glissent facilement, lubrifiés par mon excitation, et chaque mouvement me fait cambrer un peu plus.
Ça dure quelques minutes.
Mes jambes commencent à trembler, mes genoux fléchissent. La première fois, Paul passe un bras autour de ma taille pour me retenir. La deuxième, Joshua fait de même de l'autre côté, leurs corps chauds contre le mien. Je m'appuie sur eux, la tête rejetée en arrière, les yeux mi-clos.
Mes jambes commencent à trembler, mes genoux fléchissent. La première fois, Paul passe un bras autour de ma taille pour me retenir. La deuxième, Joshua fait de même de l'autre côté, leurs corps chauds contre le mien. Je m'appuie sur eux, la tête rejetée en arrière, les yeux mi-clos.
La troisième fois, mes jambes cèdent complètement. Ils ne me laissent pas tomber : d'un mouvement coordonné, ils me poussent doucement en arrière. Je tombe sur le canapé, les fesses au bord, les jambes encore pendantes.
Ethan et Gabin s'approchent immédiatement de ma tête, à hauteur de mon visage. Leurs sexes sont juste là, durs, luisants, tendus vers moi. Sans un mot, je les reprends en bouche, alternant entre les deux : deux aspirations profondes sur Ethan, puis je tourne la tête vers Gabin, le prends jusqu'au fond, reviens à Ethan. Mes mains se posent sur leurs cuisses pour me stabiliser.
Pendant ce temps, Paul et Joshua s'occupent du bas. Ils attrapent chacun une jambe, les écartent largement. Puis, d'un geste synchronisé, ils saisissent le nylon fin de mes collants au niveau de l'entrejambe et tirent fort. Un craquement sec résonne dans la pièce – crac ! – le tissu se déchire en un grand V, exposant complètement ma chatte et mes fesses. L'air frais me frappe une seconde, mais très vite leurs mains reviennent.Deux paires de doigts se posent sur moi en même temps. Paul commence par caresser mon clitoris en cercles rapides, Joshua glisse un doigt, puis deux, à l'intérieur de moi, doucement d'abord, explorant, sentant à quel point je suis ouverte et prête. Je gémis autour du sexe d'Ethan, le son étouffé, vibrant.
Très vite, ils accélèrent. Joshua enfonce ses doigts plus profondément, plus rapidement, courbés pour toucher ce point sensible à l'intérieur. Paul pince légèrement mon clitoris, le frotte sans relâche. Les mouvements sont parfaitement désynchronisés, l'un qui rentre pendant que l'autre stimule l'extérieur.
Je réagis immédiatement. Mes hanches se soulèvent toutes seules, mon corps se tend comme un arc. Les gémissements sortent malgré la bouche pleine : des sons rauques, continus, que je n'arrive plus à retenir. Je passe de Gabin à Ethan plus vite, plus désespérément, comme si sucer pouvait canaliser cette vague qui monte en moi. Mais je sais que je ne vais pas tenir longtemps.
Les doigts de Joshua et Paul s'activent sans relâche, l'un enfoncé profondément en moi, courbé pour frotter ce point précis, l'autre pinçant et roulant mon clitoris gonflé. Ethan et Gabin, dans ma bouche, imposent un rythme plus rapide, plus possessif. Je sens la vague monter, inexorable, plus forte que tout ce que j'ai connu depuis des années. Soudain, tout explose. Mon corps se raidit, mes hanches se soulèvent violemment du canapé. Un cri étouffé sort de ma gorge, autour du sexe de Gabin. Un premier orgasme me traverse comme une décharge électrique, si intense que je tremble de la tête aux pieds. Et en même temps, un jet chaud jaillit de ma chatte, éclaboussant les mains de Paul et Joshua, coulant sur le canapé. Je sens la surprise dans leurs gestes qui s'arrêtent une fraction de seconde.
Je suis rouge de honte et de plaisir mêlés, haletante, mais ils ne me laissent pas reprendre mes esprits. Au contraire, ils reprennent immédiatement, encore plus motivés, espérant que ça recommence. Paul remet deux doigts en moi, plus vite, plus fort. Joshua frotte mon clitoris en cercles rapides, sans pitié. Et ça recommence. Deux fois.
La deuxième vague arrive plus vite, plus violente. Mon dos s'arque, mes jambes se crispent dans mes bottines, un deuxième jet gicle, plus abondant, trempant leur avant-bras et le tissu du canapé. Je gémis sans retenue maintenant, la bouche libre un instant entre deux sexes.
La troisième suit presque aussitôt, déclenchée par un mouvement précis de Joshua qui enfonce trois doigts d'un coup. Je hurle presque, un nouveau jet jaillit, plus faible mais toujours impressionnant. Je suis vidée, tremblante, les yeux révulsés de plaisir.
Ils me regardent tous les quatre, essoufflés, leurs sexes dressés luisants de ma salive et maintenant de mon excitation.
La troisième suit presque aussitôt, déclenchée par un mouvement précis de Joshua qui enfonce trois doigts d'un coup. Je hurle presque, un nouveau jet jaillit, plus faible mais toujours impressionnant. Je suis vidée, tremblante, les yeux révulsés de plaisir.
Ils me regardent tous les quatre, essoufflés, leurs sexes dressés luisants de ma salive et maintenant de mon excitation.
— On peut pas attendre plus, souffle Paul.
Ethan et Gabin me saisissent sous les bras, me relèvent légèrement. Joshua s'agenouille entre mes cuisses écartées, positionne son sexe à l'entrée de ma chatte dégoulinante. Il pousse d'un coup, lentement, mais fermement, jusqu'au fond. Je gémis bruyamment en le sentant m'emplir complètement.
Paul prend sa place devant ma bouche, Ethan et Gabin à côté, se caressant en attendant leur tour. Joshua commence à me baiser, des coups profonds, réguliers, ses mains agrippant mes hanches. Chaque aller-retour fait clapoter bruyamment, tant je suis mouillée. Les autres alternent dans ma bouche, mais maintenant, c'est clair : ils vont tous me prendre, l'un après l'autre.
Joshua continue à me baiser profondément, ses coups de reins réguliers et puissants me faisant glisser sur le canapé. Je gémis sans retenue, la bouche alternativement occupée par Paul, puis Ethan, puis Gabin. Ils se succèdent sans me laisser une seconde de répit, imposant leur rythme, tenant mes cheveux ou ma nuque pour guider mes mouvements. Je suis prise des deux côtés, remplie, utilisée, et j'adore ça.
Après quelques minutes, Joshua se retire brusquement et laisse la place à Paul. Paul s'enfonce d'un coup, plus épais, me faisant crier autour du sexe de Gabin. Il me baise plus fort, plus vite, ses mains agrippant mes cuisses déchirées dans les collants. Ethan prend ma bouche, puis Gabin, puis Joshua qui revient, encore luisant de moi. Ils tournent, chacun prenant son tour dans ma chatte trempée, sans jamais laisser ma bouche vide.
Je perds le compte des changements. Mon corps est secoué, ballotté, offert. Je ne suis plus qu'une poupée entre leurs mains. Puis, sans prévenir, Ethan passe derrière moi, écarte mes fesses. Je sens son gland pousser contre mon anus. Je serre instinctivement, mais il insiste, lentement, lubrifié par tout ce qui coule déjà de moi. La pression augmente, et soudain, il passe. Je hurle – un mélange de douleur et de plaisir fulgurant – autour du sexe de Paul qui occupe ma bouche.
Ethan s'enfonce centimètre par centimètre dans mon cul, jusqu'à ce que je le sente complètement en moi.
Les autres s'arrêtent un instant, me laissant m'habituer. Puis ça recommence : Ethan me baise en rythme lent et profond, pendant que Joshua reprend ma chatte. Double pénétration. Je suis emplie des deux côtés, étirée, comblée comme jamais. Gabin et Paul alternent dans ma bouche, me tenant la tête pour que je continue à les sucer. Ils changent encore. Paul dans mon cul, Gabin dans ma chatte. Puis Ethan et Gabin ensemble dans ma chatte – double vaginal. Je sens leurs deux sexes frotter l'un contre l'autre à l'intérieur de moi, m'étirer au maximum. La sensation est indescriptible, presque trop intense. Je tremble, je pleure de plaisir, mes gémissements deviennent des cris continus.
Les autres s'arrêtent un instant, me laissant m'habituer. Puis ça recommence : Ethan me baise en rythme lent et profond, pendant que Joshua reprend ma chatte. Double pénétration. Je suis emplie des deux côtés, étirée, comblée comme jamais. Gabin et Paul alternent dans ma bouche, me tenant la tête pour que je continue à les sucer. Ils changent encore. Paul dans mon cul, Gabin dans ma chatte. Puis Ethan et Gabin ensemble dans ma chatte – double vaginal. Je sens leurs deux sexes frotter l'un contre l'autre à l'intérieur de moi, m'étirer au maximum. La sensation est indescriptible, presque trop intense. Je tremble, je pleure de plaisir, mes gémissements deviennent des cris continus.
C'est pendant une double que l'orgasme me frappe à nouveau. Plus violent que les précédents. Mon corps convulse
Ils accélèrent, sentant la fin approcher. L'un après l'autre
Joshua grogne le premier. Il s'enfonce une dernière fois profondément dans mon anus, ses mains agrippant mes hanches à m'en marquer la peau, et il jouit. Je sens les jets chauds et puissants se déverser en moi, remplissant mon cul jusqu'à ce que ça déborde légèrement quand il se retire lentement.Presque au même moment, Ethan pousse un râle rauque. Il donne deux ou trois coups de reins violents dans ma chatte déjà trempée et surchargée, puis reste planté au fond. Son sexe pulse, et je sens sa semence jaillir en longues pulsations, se mélangeant à tout ce qui coule déjà de moi. Il reste un instant immobile, haletant, avant de sortir doucement, laissant un vide brûlant et un filet blanc couler sur mes cuisses déchirées.Paul et Gabin, qui n'ont pas lâché ma tête, se regardent une fraction de seconde. Puis ils se positionnent tous les deux devant mon visage. Paul à gauche, Gabin à droite.
Joshua grogne le premier. Il s'enfonce une dernière fois profondément dans mon anus, ses mains agrippant mes hanches à m'en marquer la peau, et il jouit. Je sens les jets chauds et puissants se déverser en moi, remplissant mon cul jusqu'à ce que ça déborde légèrement quand il se retire lentement.Presque au même moment, Ethan pousse un râle rauque. Il donne deux ou trois coups de reins violents dans ma chatte déjà trempée et surchargée, puis reste planté au fond. Son sexe pulse, et je sens sa semence jaillir en longues pulsations, se mélangeant à tout ce qui coule déjà de moi. Il reste un instant immobile, haletant, avant de sortir doucement, laissant un vide brûlant et un filet blanc couler sur mes cuisses déchirées.Paul et Gabin, qui n'ont pas lâché ma tête, se regardent une fraction de seconde. Puis ils se positionnent tous les deux devant mon visage. Paul à gauche, Gabin à droite.
Ils se caressent rapidement, leurs sexes luisants juste devant mes lèvres ouvertes et haletantes.– Ouvre grand, Virginie, ordonne Paul d'une voix tremblante.J'obéis, la bouche grande ouverte, la langue sortie.
Paul d'abord : de longs jets épais atterrissent sur ma langue, au fond de ma gorge, sur mes lèvres. Gabin suit immédiatement, son sperme chaud giclant en travers de ma bouche, remplissant l'espace restant, débordant sur mon menton et mes joues. C'est trop, beaucoup trop. Ça coule partout, mais je fais ce qu'ils attendent : j'avale, difficilement, en plusieurs gorgées, toussant un peu, les larmes aux yeux à cause de l'effort et de l'intensité.
Ils me caressent doucement maintenant, effleurent mes cheveux, mes joues.
— T'as tout pris… bravo, murmure-t-il.
Joshua effleure ma joue du bout des doigts, étalant un peu de ce qui reste sur ma peau.
— T'es incroyable. Paul et Gabin sourient, encore secoués.
— La plus belle soirée de notre vie, souffle Gabin.
— La plus belle soirée de notre vie, souffle Gabin.
Je reste allongée là, sur le canapé, le corps secoué de spasmes résiduels, la chatte et le cul dégoulinants de eux, la bouche encore pleine de leur goût. Je reprends mon souffle par à-coups, les yeux mi-clos, l'esprit complètement vide.
Je reste allongée sur le canapé, le corps lourd, comme vidé de toute énergie. Le sperme coule lentement de ma chatte et de mon cul, formant une petite flaque chaude sur le tissu en dessous de moi. Ma bouche est encore imprégnée de leur goût salé, ma gorge irritée par l'effort. Je respire par saccades, les yeux fixés au plafond, incapable de bouger.
Je reste allongée sur le canapé, le corps lourd, comme vidé de toute énergie. Le sperme coule lentement de ma chatte et de mon cul, formant une petite flaque chaude sur le tissu en dessous de moi. Ma bouche est encore imprégnée de leur goût salé, ma gorge irritée par l'effort. Je respire par saccades, les yeux fixés au plafond, incapable de bouger.
Après un long moment blotti sur le canapé, entouré de leurs bras qui me caressent
Je sens encore leur semence couler lentement entre mes cuisses et sur mes fesses. Une douce torpeur m'enveloppe, mais je finis par murmurer, la voix rauque :
Je sens encore leur semence couler lentement entre mes cuisses et sur mes fesses. Une douce torpeur m'enveloppe, mais je finis par murmurer, la voix rauque :
— Les gars… Je crois que j'ai besoin d'une douche. Ils sourient, échangent un regard complice.
— Bien sûr. La salle de bains est au bout du couloir, première porte à droite. Prends ton temps. Je me redresse difficilement. Mes jambes tremblent encore, mes muscles sont comme du coton.
— Bien sûr. La salle de bains est au bout du couloir, première porte à droite. Prends ton temps. Je me redresse difficilement. Mes jambes tremblent encore, mes muscles sont comme du coton.
je marche lentement vers le couloir, sentant leurs regards posés sur moi, sur mes fesses marquées, sur le liquide qui continue de couler le long de mes jambes. Dans la salle de bains, je ferme la porte et m'appuie contre le lavabo. Le miroir me renvoie une image que je reconnais à peine : cheveux en bataille, maquillage coulé, lèvres gonflées, traces de sperme séché sur le menton et les joues. Je baisse les yeux plus bas. Entre mes cuisses, tout est rouge, gonflé. Je passe doucement un doigt : ma chatte est complètement ouverte, béante, sensible au moindre contact. Mon anus aussi, dilaté, encore palpitant. Je n'ai jamais été dans cet état. C'est impressionnant… et étrangement excitant de voir à quel point ils m'ont possédée.
Je retire. Les lambeaux de collants, entre sous la douche. L'eau chaude ruisselle sur ma peau, emportant la sueur, le sperme, les traces de la soirée. Je me savonne lentement, presque tendrement, passant la mousse partout : entre mes lèvres intimes, à l'intérieur autant que possible, sur mes seins encore sensibles aux petites marques rouges des gifles. Je reste longtemps sous le jet, laissant l'eau détendre mes muscles, apaiser les brûlures légères. Quand je sors, je me sens propre, mais toujours marquée au plus profond de moi.
Je m'enroule dans une grande serviette qu'Ethan a laissée sur le radiateur, essuie mes cheveux. Puis je retourne au salon.
Je m'habille lentement sous leurs yeux : la culotte reste dans mon sac, je remets directement la jupe sur ma peau nue en dessous, le haut qui cache à peine mes seins.
Je m'habille lentement sous leurs yeux : la culotte reste dans mon sac, je remets directement la jupe sur ma peau nue en dessous, le haut qui cache à peine mes seins.
Je finis par franchir la porte, un dernier sourire aux quatre qui me regardent partir avec une tendresse presque possessive. La nuit est fraîche, mais mon corps est encore brûlant. Je retrouve ma voiture garée sous le lampadaire, monte dedans, attache la ceinture avec des gestes lents. Je démarre, roule dans les rues désertes, l'esprit flottant entre souvenirs brûlants et réalité. Quinze minutes plus tard, j'arrive devant chez moi. La maison est toujours plongée dans le noir ; Jean-Yves n'est pas encore rentré. Tant mieux.
Je file directement dans la chambre L'épuisement me tombe dessus comme une masse. Je m'endors en quelques secondes, profondément, sans rêves. Le lendemain matin, c'est autre chose.
Je file directement dans la chambre L'épuisement me tombe dessus comme une masse. Je m'endors en quelques secondes, profondément, sans rêves. Le lendemain matin, c'est autre chose.
Tout mon corps proteste. Des courbatures partout : cuisses, fesses, dos, nuque. Une douleur sourde entre les jambes, dans la chatte et surtout dans le cul, qui me rappelle chaque mouvement de la veille. Je m'assois sur le bord du lit avec précaution, comme une vieille dame. Marcher jusqu'à la salle de bains est une épreuve ; je boitille presque. Dans la cuisine, Jean-Yves est déjà là, en train de prendre son café, frais et dispos. Il me sourit en me voyant entrer.
— Alors, ta soirée ? Ça s'est bien passé ?
Je m'assois doucement sur une chaise, grimace malgré moi.
— Très bien. J'ai… Adoré. Vraiment. Mais je suis crevée, je ne te raconte pas.
Il rit doucement.
— Ça se voit.
Je change vite de sujet.
— Et le match ?
— On a gagné, évidemment. On a fêté ça un peu tard avec les copains, troisième mi-temps interminable.
— On a gagné, évidemment. On a fêté ça un peu tard avec les copains, troisième mi-temps interminable.
Le week-end passe dans une douce inaction. Je reste en jogging, prétexte une grosse fatigue, un début de grippe peut-être.
Lundi matin arrive. Je retourne au bureau, le cœur battant un peu plus fort que d'habitude. Les quatre sont déjà là. Quand je passe devant le bureau d'études, ils me regardent tous avec ce sourire discret, complice. Ethan me fait un petit signe de tête. Gabin un clin d'œil. Paul murmure un « salut » plus chaud que d'habitude. Joshua me tend un café sans que je ne le demande. La vie reprend son cours. Les pauses-déjeuner à cinq, les blagues, les discussions. Sauf que maintenant, il y a autre chose.
Je suis devenue leur vide-couilles.
Une fellation rapide dans la réserve du bureau avant la pause-déjeuner. Une baise express dans la voiture d'Ethan sur le parking après dix-sept heures. Des soirées plus longues le vendredi, où je repars encore plus courbaturée, encore plus comblée.
Lundi matin arrive. Je retourne au bureau, le cœur battant un peu plus fort que d'habitude. Les quatre sont déjà là. Quand je passe devant le bureau d'études, ils me regardent tous avec ce sourire discret, complice. Ethan me fait un petit signe de tête. Gabin un clin d'œil. Paul murmure un « salut » plus chaud que d'habitude. Joshua me tend un café sans que je ne le demande. La vie reprend son cours. Les pauses-déjeuner à cinq, les blagues, les discussions. Sauf que maintenant, il y a autre chose.
Je suis devenue leur vide-couilles.
Une fellation rapide dans la réserve du bureau avant la pause-déjeuner. Une baise express dans la voiture d'Ethan sur le parking après dix-sept heures. Des soirées plus longues le vendredi, où je repars encore plus courbaturée, encore plus comblée.
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Commentaires ()
C'est presque mot pour mot que me raconte ma compagne quand elle a envie que j'appelle un baiseur de nos connaissances, ou que je l'emmène en club... "chérie, j'ai quelque chose, là.. en bas..." Ha oui ? Ne t'inquiète pas, on va éteindre cet incendie naissant - chère petite salope !
Une pensée pour Jean Yves qui doit avoir du mal à passer les portes.