Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un secret pas si bien gardé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un secret pas si bien gardé
Chapitre 1
Je m'appelle Marie-Maude, même si tout le monde, m'appelle simplement Marie. J'ai 35 ans, deux filles que j'adore, et un mari, Julien, qui a toujours un petit air de défi dans le regard. Il a été rugbyman pro pendant des années — le genre de carrière qui laisse des traces sur le corps, et des souvenirs dans les yeux. Aujourd'hui, il entraîne les jeunes du club local, avec la même passion qu'il mettait sur le terrain.
De mon côté, je bosse dans une entreprise où je gère l'administratif. J'ai la chance de pouvoir faire du télétravail la plupart de la semaine, ce qui me laisse pas mal de temps pour faire autre chose une fois mes tâches journalières terminées. Tous les matins, je dépose les filles à 8 h 15 devant l'école, toujours avec le même petit rituel : Un bisou, un sourire, et un “bonne journée maman ! ” Crié à travers le portail. Ensuite, je rentre, je me fais un deuxième café, je m'installe à mon bureau et je me connecte à 8 h 30 pile.
Je donne tout le matin. C'est devenu une petite fierté personnelle : vider ma to-do List avant midi, envoyer les mails importants, préparer les dossiers, et tout boucler pendant que le reste de la maison est encore silencieux. Grâce à ça, j'ai souvent mes après-midis de libre. Un luxe. J'en profite parfois pour ranger, faire deux-trois courses, ou simplement souffler un peu avant d'aller chercher les filles à 16 h 30.
Julien, lui, c'est simple : 8 h 30, il est déjà au centre d'entraînement. Il y passe la plus grande partie de la journée, entouré de ses anciens coéquipiers et des jeunes du centre de formation. Ils l'adorent. Il est exigeant, mais juste. Le genre d'entraîneur qu'on n'oublie pas. Et moi, dans tout ça… J'ai la maison pour moi.
Je mesure 1m70, j'ai des formes que je n'ai jamais vraiment cherché à cacher. Une poitrine généreuse, bien dessinée, qui attire toujours un peu trop les regards, même quand je suis en jean et en chemisier. Je le vois dans les yeux des hommes et parfois même dans ceux de certaines femmes. Que ce soit à l'école quand je dépose les filles ou juste en ville quand je sors faire deux courses… Il y a toujours ce petit moment où les regards glissent sur moi.
Quand Julien jouait encore, j'étais souvent dans les tribunes. Et sans me vanter, j'étais un peu l'attraction du coin. Il y avait les regards, les petits commentaires murmurés. Aujourd'hui encore, même s'il ne joue plus, je sens que ça n'a pas changé. Je reste celle qu'on remarque. Celle qui fait un peu trop d'effet pour être ignorée. Et même si je reste discrète, ça me plaît. Ça fait partie de moi.
Depuis quelques mois, mes après-midi libres ont pris une tournure un peu… Inattendue.
Depuis quelques mois, mes après-midi libres ont pris une tournure un peu… Inattendue.
Tout a commencé un jour où je traînais sur mon téléphone, un peu par ennui. Je suis tombée par hasard sur le profil d'une femme, la trentaine aussi, plutôt élégante, qui gagnait sa vie — ou du moins un bon complément — en postant des photos d'elle, parfois en lingerie, parfois nue, mais toujours avec une certaine classe. Ce n'était ni vulgaire ni trash. Juste… Assumé. Artistique, parfois. Et discret. Jamais son visage. Toujours des jeux de lumière, des poses maîtrisées. Ça m'a intriguée.
Depuis quelques mois, mes après-midi libres ont pris une tournure un peu… Inattendue.
Tout a commencé un jour où je traînais sur mon téléphone, un peu par ennui. Je suis tombée par hasard sur le profil d'une femme, la trentaine aussi, plutôt élégante, qui gagnait sa vie — ou du moins un bon complément — en postant des photos d'elle, parfois en lingerie, parfois nue, mais toujours avec une certaine classe. Ce n'était ni vulgaire ni trash. Juste… Assumé. Artistique, parfois. Et discret. Jamais son visage. Toujours des jeux de lumière, des poses maîtrisées. Ça m'a intriguée.
Je ne vais pas mentir : l'idée m'a trotté dans la tête pendant des jours. J'en ai rêvé même, un peu honteuse, un peu excitée. Et puis je me suis dit : pourquoi pas moi ? J'ai ce corps, je le connais, je sais ce qu'il provoque. Je suis à l'aise avec lui. Et si je peux l'utiliser, en gardant le contrôle, pourquoi m'en priver ?
Alors j'ai créé un compte. Anonyme, bien sûr. Pas de visage. Rien de reconnaissable. Juste des morceaux de moi, capté dans des lumières douces. Des sous-vêtements élégants, quelques courbes, parfois la silhouette nue, de dos, à contre-jour. Au début, je me suis dit que ça ne marcherait pas. Que c'était ridicule, ou trop tard pour moi.
Mais très vite, les premiers abonnés sont arrivés. Et avec eux, les premiers revenus.
Rien de fou au début. Juste de quoi se faire plaisir, s'offrir un resto, un massage, une jolie robe. Mais ça a continué à grimper. Je suis restée fidèle à ma ligne : pas de visage, pas de vulgarité, pas d'excès. Juste du beau, du suggestif, du contrôlé.
Rien de fou au début. Juste de quoi se faire plaisir, s'offrir un resto, un massage, une jolie robe. Mais ça a continué à grimper. Je suis restée fidèle à ma ligne : pas de visage, pas de vulgarité, pas d'excès. Juste du beau, du suggestif, du contrôlé.
Aujourd'hui, je gagne un vrai complément de salaire. Discret, mais réel. Une petite liberté en plus. Une partie secrète de ma vie que personne ne connaît. Ils l'adorent. Il est exigeant, mais juste. Le genre d'entraîneur qu'on n'oublie pas. Et moi, dans tout ça… J'ai la maison pour moi.
Je mesure 1m70, j'ai des formes que je n'ai jamais vraiment cherché à cacher. Une poitrine généreuse, bien dessinée, qui attire toujours un peu trop les regards, même quand je suis en jean et en chemisier. Je le vois dans les yeux des hommes et parfois même dans ceux de certaines femmes. Que ce soit à l'école quand je dépose les filles ou juste en ville quand je sors faire deux courses… Il y a toujours ce petit moment où les regards glissent sur moi.
Quand Julien jouait encore, j'étais souvent dans les tribunes. Et sans me vanter, j'étais un peu l'attraction du coin. Il y avait les regards, les petits commentaires murmurés. Aujourd'hui encore, même s'il ne joue plus, je sens que ça n'a pas changé. Je reste celle qu'on remarque. Celle qui fait un peu trop d'effet pour être ignorée. Et même si je reste discrète, ça me plaît. Ça fait partie de moi.
Depuis quelques mois, mes après-midi libres ont pris une tournure un peu… Inattendue.
Tout a commencé un jour où je traînais sur mon téléphone, un peu par ennui. Je suis tombée par hasard sur le profil d'une femme, la trentaine aussi, plutôt élégante, qui gagnait sa vie — ou du moins un bon complément — en postant des photos d'elle, parfois en lingerie, parfois nue, mais toujours avec une certaine classe. Ce n'était ni vulgaire ni trash. Juste… Assumé. Artistique, parfois. Et discret. Jamais son visage. Toujours des jeux de lumière, des poses maîtrisées. Ça m'a intriguée.
Tout a commencé un jour où je traînais sur mon téléphone, un peu par ennui. Je suis tombée par hasard sur le profil d'une femme, la trentaine aussi, plutôt élégante, qui gagnait sa vie — ou du moins un bon complément — en postant des photos d'elle, parfois en lingerie, parfois nue, mais toujours avec une certaine classe. Ce n'était ni vulgaire ni trash. Juste… Assumé. Artistique, parfois. Et discret. Jamais son visage. Toujours des jeux de lumière, des poses maîtrisées. Ça m'a intriguée.
Je ne vais pas mentir : l'idée m'a trotté dans la tête pendant des jours. J'en ai rêvé même, un peu honteuse, un peu excitée. Et puis je me suis dit : pourquoi pas moi ? J'ai ce corps, je le connais, je sais ce qu'il provoque. Je suis à l'aise avec lui. Et si je peux l'utiliser, en gardant le contrôle, pourquoi m'en priver ?
Alors j'ai créé un compte. Anonyme, bien sûr. Pas de visage. Rien de reconnaissable. Juste des morceaux de moi, capté dans des lumières douces. Des sous-vêtements élégants, quelques courbes, parfois la silhouette nue, de dos, à contre-jour. Au début, je me suis dit que ça ne marcherait pas. Que c'était ridicule, ou trop tard pour moi.
Mais très vite, les premiers abonnés sont arrivés. Et avec eux, les premiers revenus.
Rien de fou au début. Juste de quoi se faire plaisir, s'offrir un resto, un massage, une jolie robe. Mais ça a continué à grimper. Je suis restée fidèle à ma ligne : pas de visage, pas de vulgarité, pas d'excès. Juste du beau, du suggestif, du contrôlé.
Rien de fou au début. Juste de quoi se faire plaisir, s'offrir un resto, un massage, une jolie robe. Mais ça a continué à grimper. Je suis restée fidèle à ma ligne : pas de visage, pas de vulgarité, pas d'excès. Juste du beau, du suggestif, du contrôlé.
Aujourd'hui, je gagne un vrai complément de salaire. Discret, mais réel. Une petite liberté en plus. Une partie secrète de ma vie que personne ne connaît.
Je crois que j'y ai pris goût. Un peu plus que je ne l'aurais imaginé.
Mes après-midi sont devenus un rituel bien à moi, presque sacré. À 13 h, tapantes, dès que j'ai envoyé le dernier mail ou validé le dernier dossier, j'éteins soigneusement mon ordinateur pro. C'est mon signal. Celui qui marque la bascule. D'un monde à l'autre.
Je crois que j'y ai pris goût. Un peu plus que je ne l'aurais imaginé.
Mes après-midi sont devenus un rituel bien à moi, presque sacré. À 13 h, tapantes, dès que j'ai envoyé le dernier mail ou validé le dernier dossier, j'éteins soigneusement mon ordinateur pro. C'est mon signal. Celui qui marque la bascule. D'un monde à l'autre.
Je monte dans ma chambre, doucement, sans me presser. C'est devenu une sorte de transition. Je me tiens un instant devant mon armoire, à réfléchir à la tenue du jour. Lingerie noire satinée ? Nuisette en dentelle bordeaux ? Ou peut-être juste un chemisier entrouvert, rien dessous… J'ai appris à composer. À jouer avec les matières, les lumières, les textures. À doser juste ce qu'il faut.
Une fois la tenue choisie, je me demande où je vais poser. J'essaie toujours de varier. Le salon, quand la lumière d'après-midi filtre à travers les voilages blancs. La cuisine, avec un tabouret haut et le marbre froid du plan de travail. Ma chambre, bien sûr, avec ses draps froissés et la tête de lit en velours gris. La salle de bain pour les reflets du miroir embué. Et parfois… La terrasse. Quand il fait doux, que personne ne peut vraiment voir, et que le ciel bleu rend tout encore plus vivant.
Je fais attention. Toujours. À ce qu'on voit, à ce qu'on devine. Le fond est flouté, cadré serré, ou baigné de lumière pour effacer les détails. Rien de trop identifiable. Ce compte, c'est mon jardin secret. Et je tiens à ce qu'il le reste.
Je prends des dizaines de clichés. Je les trie, je sélectionne, je retouche à peine. Juste de quoi lisser une ombre, ajuster un contraste. Puis je programme les publications. Les commentaires arrivent vite. Flatteurs, curieux, admiratifs. Certains osent plus, mais je garde mes distances. Je réponds poliment, sans jamais franchir la limite. Je suis là pour montrer, pas pour offrir.
Avec le temps, j'ai appris à écouter mes abonnés — pas tous, bien sûr. Certains sont trop directs, trop lourds, et je les bloque sans hésiter. Mais d'autres… il y a une forme de respect dans leurs messages. Une admiration discrète. Ils ne franchissent pas la ligne, ils suggèrent. Et parfois, quand je suis d'humeur, je leur fais plaisir.
Il y a celui qui adore le rouge profond, et qui m'a demandé un jour si j'avais un ensemble en satin bordeaux. J'en ai trouvé un, raffiné, avec des détails en dentelle. Rien de vulgaire, mais assez pour faire monter la température sur une simple photo de profil cambré contre la porte de la chambre.
Un autre, plus audacieux, m'a écrit qu'il rêvait de me voir en porte-jarretelles, avec des bas noirs opaques. J'ai hésité. Et puis je me suis laissée tenter. J'ai trouvé un coin de lumière douce dans la salle de bain, et j'ai capturé une pose, jambes croisées sur le rebord de la baignoire, le dos droit, les bas tendus. La photo a fait un tabac.
Parfois, c'est plus inattendu. Un homme m'a demandé si je pouvais porter un simple t-shirt blanc, sans rien dessous. Quelque chose de presque innocent. Je l'ai fait, dans la cuisine, un verre d'eau à la main, en pleine lumière. Et c'est peut-être ce cliché-là qui a reçu le plus de réactions. Comme quoi, tout est une question de suggestion.
Mais quoi qu'il se passe dans ces heures-là, à 16h00 précises, tout s'arrête.
Je ferme l'app, je range la lingerie, je me rhabille simplement. Un jean, un pull, un coup de brosse rapide dans les cheveux. Je redeviens maman. Je redeviens Marie. Celle qui court à l'école, qui sourit aux autres parents, qui prend les filles dans ses bras, qui écoute leurs histoires de goûter et de cahier oublié.
Je ferme l'app, je range la lingerie, je me rhabille simplement. Un jean, un pull, un coup de brosse rapide dans les cheveux. Je redeviens maman. Je redeviens Marie. Celle qui court à l'école, qui sourit aux autres parents, qui prend les filles dans ses bras, qui écoute leurs histoires de goûter et de cahier oublié.
Je relis le message plusieurs fois. Il sait exactement ce qu'il veut. Et quelque part… j'aime cette précision. Ça réveille quelque chose en moi. Ce frisson. Cette envie de jouer.
Alors, c'est décidé : Je vais le faire.
Mais je n'ai pas tout ce qu'il demande. Pas encore.
Cet après-midi, dès que mon boulot sera fini, je partirai en repérage. Il y a quelques boutiques spécialisées en centre-ville. Lingerie fine, accessoires, tout ce qu'il faut pour créer l'illusion parfaite. Je sais ce que je cherche. Je sais ce que je veux produire. Il faut que ça reste dans ma ligne : Suggestif, élégant, sensuel… Mais fort.
Alors, c'est décidé : Je vais le faire.
Mais je n'ai pas tout ce qu'il demande. Pas encore.
Cet après-midi, dès que mon boulot sera fini, je partirai en repérage. Il y a quelques boutiques spécialisées en centre-ville. Lingerie fine, accessoires, tout ce qu'il faut pour créer l'illusion parfaite. Je sais ce que je cherche. Je sais ce que je veux produire. Il faut que ça reste dans ma ligne : Suggestif, élégant, sensuel… Mais fort.
Mais pour l'instant, mon ordi pro m'attend. Il est 8 h 28. Encore deux minutes avant d'entrer officiellement dans ma vie d'administrative modèle.
Je savoure la dernière gorgée de café.
La matinée passe vite. Les deux réunions s'enchaînent sans accrocs, chacun va droit au but, pas de détour inutile. J'apprécie ces jours-là, où tout roule sans tension. Pendant que les autres s'attardent sur des détails, moi, je garde un œil sur l'essentiel : terminer mes dossiers à temps. Et c'est chose faite. À 12 h 30, je ferme le dernier fichier, sauvegarde tout, puis j'éteins l'ordinateur dans un petit soupir de soulagement.
Je savoure la dernière gorgée de café.
La matinée passe vite. Les deux réunions s'enchaînent sans accrocs, chacun va droit au but, pas de détour inutile. J'apprécie ces jours-là, où tout roule sans tension. Pendant que les autres s'attardent sur des détails, moi, je garde un œil sur l'essentiel : terminer mes dossiers à temps. Et c'est chose faite. À 12 h 30, je ferme le dernier fichier, sauvegarde tout, puis j'éteins l'ordinateur dans un petit soupir de soulagement.
Ma journée "officielle" est terminée. Maintenant, je peux penser à… l'autre.
Je me prépare quelque chose à manger, simple et rapide.
Pas question de traîner. L'excitation monte doucement, un petit mélange de hâte et de trac. J'ai ce sentiment que j'adore, celui de préparer quelque chose de secret.
Je monte à l'étage, pousse la porte de la chambre, et me place devant l'armoire.
Pour sortir, je choisis une tenue à la fois féminine et pratique : jupe noire fluide juste au-dessus du genou, haut beige légèrement moulant, collants fins, et une paire de bottines à talons carrés, confortables, mais élégantes.
Je me prépare quelque chose à manger, simple et rapide.
Pas question de traîner. L'excitation monte doucement, un petit mélange de hâte et de trac. J'ai ce sentiment que j'adore, celui de préparer quelque chose de secret.
Je monte à l'étage, pousse la porte de la chambre, et me place devant l'armoire.
Pour sortir, je choisis une tenue à la fois féminine et pratique : jupe noire fluide juste au-dessus du genou, haut beige légèrement moulant, collants fins, et une paire de bottines à talons carrés, confortables, mais élégantes.
Je me maquille avec soin. Pas trop, juste ce qu'il faut.
Un dernier regard dans le miroir. Parfaite.
Je prends mon sac, vérifie que j'ai bien mon porte-monnaie, mes clés, mon téléphone. Et sans plus attendre, je me dirige vers la porte d'entrée.
J'ouvre la porte, le sac à la main, prête à filer en ville, quand je me retrouve nez à nez avec Léo, Sébastien, et Tom. Trois visages familiers, des amis de Julien, anciens coéquipiers de ses années de rugby. Ils ont toujours traîné ensemble, même après la fin de sa carrière pro, et je les croise souvent au club ou lors des soirées. Mais là, plantés sur le seuil de ma maison, un jeudi après-midi, je suis prise de court. Mon sourire s'efface, remplacé par une pointe de confusion.
Un dernier regard dans le miroir. Parfaite.
Je prends mon sac, vérifie que j'ai bien mon porte-monnaie, mes clés, mon téléphone. Et sans plus attendre, je me dirige vers la porte d'entrée.
J'ouvre la porte, le sac à la main, prête à filer en ville, quand je me retrouve nez à nez avec Léo, Sébastien, et Tom. Trois visages familiers, des amis de Julien, anciens coéquipiers de ses années de rugby. Ils ont toujours traîné ensemble, même après la fin de sa carrière pro, et je les croise souvent au club ou lors des soirées. Mais là, plantés sur le seuil de ma maison, un jeudi après-midi, je suis prise de court. Mon sourire s'efface, remplacé par une pointe de confusion.
— Les gars ? Qu'est-ce que vous faites là ? Julien est au centre, vous le savez, non ?
Sébastien, le plus bavard des trois, me fixe avec un regard sérieux, pas son habituel air taquin.
— On sait où est Julien, Marie. C'est toi qu'on vient voir.
— Moi ? dis-je, haussant un sourcil, mon sac toujours en main.
— Ouais, toi, renchérit Léo, les bras croisés. Faut qu'on parle.
— Ça tombe mal, les gars, j'ai un truc à faire…
— Moi ? dis-je, haussant un sourcil, mon sac toujours en main.
— Ouais, toi, renchérit Léo, les bras croisés. Faut qu'on parle.
— Ça tombe mal, les gars, j'ai un truc à faire…
Mais ils ne bougent pas. Tom, le plus discret, secoue la tête, et Sébastien insiste, d'un ton qui ne laisse pas beaucoup de place à la discussion.
— Ça ne peut pas attendre, Marie. On entre ?
Je les dévisage, hésitante. Leur attitude est inhabituelle, presque pesante. Mon instinct me crie de refuser, de filer, mais leur insistance me met mal à l'aise. Avec un soupir, je cède, rouvre la porte, et les fais entrer.
Une fois à l'intérieur, je pose mon sac sur la console de l'entrée et me tourne vers eux, les mains sur les hanches.
Une fois à l'intérieur, je pose mon sac sur la console de l'entrée et me tourne vers eux, les mains sur les hanches.
— Qu'est-ce qu'il y a de si important ?
Sébastien échange un regard avec Léo et Tom, puis fait un signe de tête.
— Assieds-toi, Marie. On va t'expliquer.
Je fronce les sourcils, mais obéis, m'installant sur le canapé du salon. Léo et Tom prennent place de chaque côté de moi, un peu trop près pour que je me sente à l'aise. Sébastien, lui, s'assoit dans le fauteuil en face. C'est là que je remarque ce qu'il tient dans les mains : une pochette, fine, en papier kraft. Mon cœur fait un bond, sans que je sache pourquoi.
— C'est quoi, ça ? Dis-je, la voix plus tendue que je ne le voudrais.
Sébastien me tend la pochette, son regard planté dans le mien.
— Ouvre, tu verras.
Je prends la pochette, mes doigts tremblent légèrement. Je l'ouvre, et là, c'est le choc. À l'intérieur, des photos imprimées. Mes photos. Celles que je poste sur mon compte secret, celles où je pose en lingerie
Tout est là, étalé sous mes yeux. Mon sang se glace, mais je me force à jouer la surprise, à garder un masque.
Tout est là, étalé sous mes yeux. Mon sang se glace, mais je me force à jouer la surprise, à garder un masque.
— C'est quoi, ça ? Pourquoi vous me montrez ça ? Dis-je, la voix un peu trop aiguë.
Sébastien se penche en avant, un sourire en coin, mais sans chaleur.
— Quoi, Marie, tu ne te reconnais pas sur ces photos ?
Je secoue la tête, feignant l'incrédulité, même si mon pouls s'affole.
— Non, mais vous rigolez ? Ce n'est pas moi !
Léo, à ma gauche, laisse échapper un petit rire, mais il n'a rien d'amicale.
— Allez, Marie, ne fais pas semblant. On sait que c'est toi.
Je fixe les photos sur la table basse, le cœur battant à tout rompre, m'accrochant à mon mensonge comme à une bouée.
— Sérieux, les gars, vous délirez, dis-je, forçant un rire nerveux. Ce n'est pas moi, je ne fais pas ce genre de trucs !
Sébastien me regarde, impassible, puis se penche en avant, reprenant la pochette. Il en sort une photo, la pose devant moi, et pointe du doigt un détail en arrière-plan.
— Regarde bien, Marie. Ça, c'est quoi ?
Je baisse les yeux, et mon estomac se noue. Sur la photo, où je pose en lingerie noire près de la cheminée, on distingue, légèrement flou mais reconnaissable, le trophée que Julien a gagné avec son équipe il y a cinq ans. Il trône fièrement sur une étagère dans notre salon, juste derrière moi. Impossible de nier cette coïncidence.
— Ça pourrait être n'importe quel trophée, dis-je, la voix tremblante, mais je sens déjà ma défense s'effriter.
Sébastien ne me laisse pas de répit. Il sort une autre photo, prise dans la cuisine. Je suis appuyée contre l'îlot central, un body en dentelle rouge mettant mes courbes en valeur. Il tapote le mur en arrière-plan, où l'on devine les carreaux bleu-gris si particuliers que nous avons choisis lors de la rénovation.
— Et ça, Marie ? Ce mur, il ressemble drôlement au tien, non ? Par hasard, bien sûr, ajoute-t-il avec un sourire narquois.
Léo, à ma gauche, se penche vers moi, presque trop près.
— On peut continuer, tu sais. Cette chaise, là, dans ta chambre, on l'a vue quand on est venus pour l'anniversaire de Clara. Et ce bout de terrasse, avec la rambarde en fer forgé ? On dirait chez toi, tient.
Tom, toujours silencieux, sort son téléphone et fait défiler d'autres images, celles que j'ai postées sur mon compte. Chaque photo qu'il montre révèle un détail familier : le motif des rideaux du salon, la lampe sur ma coiffeuse, même le reflet d'une plante que j'ai dans la salle de bain. Ils ont tout analysé, tout décortiqués.
Je veux protester, trouver une excuse, mais les mots me manquent. Les preuves s'accumulent, implacables, et leurs regards me clouent sur place. Je pose les mains sur mes cuisses, les serre pour cacher leur tremblement, et baisse les yeux.
Je veux protester, trouver une excuse, mais les mots me manquent. Les preuves s'accumulent, implacables, et leurs regards me clouent sur place. Je pose les mains sur mes cuisses, les serre pour cacher leur tremblement, et baisse les yeux.
— OK, dis-je dans un souffle. C'est moi.
Un silence lourd s'installe. Sébastien se cale dans le fauteuil, croisant les bras, comme s'il savourait sa victoire. Léo laisse échapper un sifflement, et Tom range son téléphone, son expression indéchiffrable.
— Ce n'était pas si dur à avouer, pas vrai ? Dit Sébastien.
Je relève la tête, le cœur serré.
— Qu'est-ce que vous voulez ? Pourquoi vous êtes là ?
Mais ils ne répondent pas tout de suite, échangeant des regards qui me mettent encore plus mal à l'aise. Mon secret est éventé, et je n'ai aucune idée de ce qu'ils comptent en faire.
dite rien a personne sa reste entre nous
Le silence qui suit mon aveu est étouffant. Sébastien, Léo et Tom me fixent, leurs regards lourds d'une intention que je commence à redouter. Sébastien se penche en avant, la pochette toujours à la main, et brise le silence d'un ton froid.
dite rien a personne sa reste entre nous
Le silence qui suit mon aveu est étouffant. Sébastien, Léo et Tom me fixent, leurs regards lourds d'une intention que je commence à redouter. Sébastien se penche en avant, la pochette toujours à la main, et brise le silence d'un ton froid.
— Bon, Marie, maintenant, t'as un choix à faire. Soit ces photos finissent placardées partout — au club, en ville, tu vois l'idée —, soit… tu t'occupes de nous.
Je cligne des yeux, abasourdie, certaine d'avoir mal compris.
— Quoi ? Vous êtes fous !
Léo ricane, croisant les bras, tandis que Tom, toujours aussi silencieux, me fixe avec une intensité qui me glace. Sébastien hausse les épaules, comme si c'était la chose la plus évidente du monde.
— On connaît le planning de Julien, Marie. On sait qu'il est au centre jusqu'à ce soir. T'as tout l'après-midi pour être… Disons, coopérative.
Mon premier réflexe est de me lever, furieuse, le cœur battant.
— Non, mais vous êtes complètement tarés ! Vous pensez vraiment que je vais…
Sébastien m'interrompt, se levant à son tour, la pochette brandie comme une menace.
— Très bien, alors. On va au centre d'entraînement, et on affiche tout ça. On verra ce que Julien et les autres en pensent.
Ils se dirigent vers la porte, tous les trois, d'un pas décidé. Léo ouvre la poignée, et je sens la panique m'envahir. Les images de ces photos placardées, Julien les découvrant, les filles, l'école, la ville entière… Tout s'effondre dans ma tête. Au moment où la porte s'entrouvre, je crie presque :
— Attendez ! Ne faites pas ça !
Ils s'arrêtent, se tournent lentement vers moi. Sébastien referme la porte avec un sourire satisfait.
— Tu vois, ce n'est pas compliqué.
Ils reviennent vers moi, s'approchant bien trop près. Je recule instinctivement, le canapé bloquant ma retraite. Mon esprit tourne à toute vitesse, cherchant une issue, mais je suis coincée. Je lève les mains, la voix tremblante, mais ferme.
— OK, je… je suis d'accord pour le faire. Mais en contrepartie, vous ne dites rien à personne. Ça reste entre nous. Juré.
Sébastien échange un regard avec Léo et Tom, puis hoche la tête, un éclat calculateur dans les yeux.
— Marché conclu, Marie. T'as notre parole.
Mais leur parole, je n'y crois qu'à moitié. Ils sont trop proches, l'atmosphère est pesante, et je sens que je viens de franchir une ligne dont je ne pourrai peut-être pas revenir. Mon secret est entre leurs mains.
Je suis figée, le cœur battant à tout rompre, tandis que Sébastien, Léo et Tom se tiennent autour de moi, leurs regards lourds d'attente. L'accord que je viens de passer, ce marché pour protéger mon secret, pèse comme une enclume. Ils commencent à défaire leurs pantalons, le bruit des ceintures et des fermetures éclair brisant le silence oppressant du salon. Sébastien, au centre, me fait un signe de la main, sa voix basse mais autoritaire.
Je suis figée, le cœur battant à tout rompre, tandis que Sébastien, Léo et Tom se tiennent autour de moi, leurs regards lourds d'attente. L'accord que je viens de passer, ce marché pour protéger mon secret, pèse comme une enclume. Ils commencent à défaire leurs pantalons, le bruit des ceintures et des fermetures éclair brisant le silence oppressant du salon. Sébastien, au centre, me fait un signe de la main, sa voix basse mais autoritaire.
— Viens, Marie. À genoux.
Je déglutis, mes jambes tremblent, mais je m'approche, lentement, comme si chaque pas me coûtait. Je m'agenouille devant eux, le tapis du salon râpeux sous mes genoux. Sébastien, toujours au centre, baisse son boxer, son sexe déjà dur à quelques centimètres de mon visage.
— Allez, commence, dit-il, un sourire en coin qui me donne la nausée.
Je ferme les yeux une seconde, prends une inspiration, puis me penche timidement. Mes lèvres effleurent son sexe, et je commence de petits va-et-vient, hésitants, mécaniques. Ce n'est pas assez pour lui. Il grogne, agacé, et attrape ma tête à deux mains, me forçant à accélérer.
Je reprends, plus vite, plus profondément, m'appliquant malgré moi. À ma gauche et à ma droite, Léo et Tom s'approchent, leurs sexes en main. Ils saisissent mes poignets, guident mes mains vers eux, et me demandent, d'un ton pressant, de les branler. Mes doigts se referment sur eux, et je commence à bouger, maladroite au début, puis plus assurée, suivant leur rythme.
Pendant plusieurs minutes, je passe d'un sexe à l'autre, alternant entre eux.
Soudain, Sébastien me relève brusquement, ses mains fermes sur mes bras. Il me pousse vers le canapé, et je tombe en arrière, ma jupe remontant sur mes cuisses, dévoilant mes collants noirs. Je tente de me redresser, mais il est déjà là, s'agenouillant devant moi. Ses doigts s'activent sur ma chatte, à travers le tissu fin des collants, frottant, pressant, cherchant à m'atteindre malgré la barrière. Le collant bloque l'accès, mais il insiste, ses mouvements brusques et déterminés.
Soudain, Sébastien me relève brusquement, ses mains fermes sur mes bras. Il me pousse vers le canapé, et je tombe en arrière, ma jupe remontant sur mes cuisses, dévoilant mes collants noirs. Je tente de me redresser, mais il est déjà là, s'agenouillant devant moi. Ses doigts s'activent sur ma chatte, à travers le tissu fin des collants, frottant, pressant, cherchant à m'atteindre malgré la barrière. Le collant bloque l'accès, mais il insiste, ses mouvements brusques et déterminés.
Léo et Tom, restés debout, se rapprochent à nouveau. Leurs sexes sont de nouveau devant mon visage, et ils me font signe de reprendre. Je me penche, prends Léo en bouche d'abord, puis Tom, alternant encore, mes mains toujours occupées sur eux. Sébastien, entre mes jambes, continue ses attouchements, son souffle rauque emplissant la pièce. Je suis piégée, coincée entre leurs désirs, mon corps répondant malgré moi
Je suis là, sur le canapé, coincée entre les trois hommes, mon corps pris dans un tourbillon que je ne contrôle plus. Sébastien, agenouillé entre mes jambes, continue de frotter ma chatte à travers mes collants, ses doigts insistants, presque brutaux. Le tissu, déjà fin, est trempé, trahissant une réaction physique que je ne peux nier Mes gémissements, d'abord retenus, se font plus audibles, échappant à ma volonté. Je sens une chaleur traîtresse monter en moi, un plaisir coupable qui commence à prendre le dessus, malgré la honte et la peur.
Léo et Tom, de chaque côté, le remarquent. Leurs regards s'allument, comme s'ils sentaient ma résistance s'effriter. À travers mon haut en cachemire, leurs mains se posent sur ma poitrine, pétrissant mes seins généreux à travers le tissu. Leurs doigts maladroits mais déterminés envoient des frissons dans tout mon corps, amplifiant cette sensation de perte de contrôle. Je continue de les sucer, passant de l'un à l'autre, mes lèvres glissant sur leurs sexes, tandis que mes mains les branlent, mécaniques, mais rythmées Je m'applique.
Sébastien, lui, ne ralentit pas.
D'un mouvement sec, il attrape le tissu à deux mains et tire. Le craquement résonne dans le salon, et mes collants se déchirent, exposant ma chatte désormais libre. Je sursaute, un cri étouffé m'échappe, mais il ne me laisse pas le temps de réagir. Ses doigts plongent en moi, deux d'abord, puis trois, s'enfonçant profondément, explorant avec une assurance brutale. Le contact direct, sans plus de barrière, est comme un choc électrique. Mon bassin, malgré moi, se met à bouger, répondant à chaque aller-retour de ses doigts. Ils glissent en moi, lubrifiés par mon excitation involontaire, et il accélère, son pouce frôlant mon clitoris à chaque passage.
D'un mouvement sec, il attrape le tissu à deux mains et tire. Le craquement résonne dans le salon, et mes collants se déchirent, exposant ma chatte désormais libre. Je sursaute, un cri étouffé m'échappe, mais il ne me laisse pas le temps de réagir. Ses doigts plongent en moi, deux d'abord, puis trois, s'enfonçant profondément, explorant avec une assurance brutale. Le contact direct, sans plus de barrière, est comme un choc électrique. Mon bassin, malgré moi, se met à bouger, répondant à chaque aller-retour de ses doigts. Ils glissent en moi, lubrifiés par mon excitation involontaire, et il accélère, son pouce frôlant mon clitoris à chaque passage.
Je gémis plus fort, incapable de me retenir. Mon corps trahit ma lutte intérieure, se cambre sous ses assauts. Léo et Tom, encouragés, resserrent leur emprise sur mes seins, pinçant mes tétons à travers le tissu, ajoutant des vagues de sensation à ce chaos.
mes mouvements deviennent désordonnés, mon attention happée par ce que Sébastien me fait. Ses doigts s'activent, implacables, et je sens une tension monter, une chaleur intense qui s'accumule dans mon bas-ventre. Mon souffle se fait saccadé, mes gémissements plus aigus. Je suis au bord de l'orgasme.
Je veux résister, mais mon corps ne m'obéit plus. Ses doigts accélèrent encore, ciblant ce point en moi qui me fait perdre pied. Mon bassin se soulève, mes cuisses tremblent, et soudain, c'est l'explosion. Un orgasme violent me traverse, me coupant le souffle. Je m'arc-boute sur le canapé, un cri rauque m'échappe, et mes mains se crispent sur les sexes de Léo et Tom. Pendant quelques secondes, tout disparaît — la honte, la peur, la pièce entière. Il n'y a que cette vague de plaisir qui me submerge, me laissant pantelante.
Sébastien retire ses doigts, un sourire satisfait sur le visage, tandis que Léo et Tom me relâchent légèrement, leurs propres respirations lourdes.
Mon corps tremble encore, secoué par les spasmes de l'orgasme qui vient de me traverser. Je suis affalée sur le canapé, la jupe relevée, les collants déchirés, le souffle court. Mon esprit, engourdi par l'intensité du moment, commence à reprendre ses esprits, mais quelque chose a changé. Une chaleur nouvelle pulse en moi, un désir brut, presque animal, qui balaie la honte et la peur. Je ne me reconnais pas, mais entre deux respirations saccadées, les mots sortent, comme s'ils avaient une vie propre.
Mon corps tremble encore, secoué par les spasmes de l'orgasme qui vient de me traverser. Je suis affalée sur le canapé, la jupe relevée, les collants déchirés, le souffle court. Mon esprit, engourdi par l'intensité du moment, commence à reprendre ses esprits, mais quelque chose a changé. Une chaleur nouvelle pulse en moi, un désir brut, presque animal, qui balaie la honte et la peur. Je ne me reconnais pas, mais entre deux respirations saccadées, les mots sortent, comme s'ils avaient une vie propre.
— Je… Je veux plus, dis-je, la voix rauque, à peine audible.
Sébastien, Léo et Tom se figent, échangeant des regards surpris. Sébastien, toujours agenouillé devant moi, plisse les yeux.
— Répète ça, Marie.
Je déglutis, mais le feu en moi ne s'éteint pas. Je redresse la tête, les fixe, et répète, plus fort :
— Je veux encore. Je veux… Me faire baiser.
Un sourire carnassier se dessine sur le visage de Sébastien. Léo siffle, comme s'il n'en revenait pas, et Tom, fidèle à son silence, se contente de se rapprocher. Ils ne perdent pas de temps. Sébastien se redresse, et me pénètre d'un mouvement brusque. Je gémis, surprise par la sensation, mais mon corps l'accueille, déjà prêt. Léo et Tom, de chaque côté, présentent à nouveau leurs sexes à mon visage. Je tends les mains, les saisis, et reprends là où j'en étais, alternant entre leurs bites, les suçant avec une énergie que je ne me connaissais pas.
Ils échangent les places, les positions, comme dans une danse frénétique. Sébastien me prend sur le canapé, puis Léo prend sa place, me soulevant pour me positionner à quatre pattes. Tom, lui, reste devant, glissant son sexe dans ma bouche. Leurs mouvements sont désordonnés, chacun cherchant son plaisir, et je me laisse emporter, mon corps répondant à chaque assaut. Mes gémissements emplissent le salon, un mélange de plaisir et d'abandons.
C'est alors que Léo, derrière moi, change de cible. Ses doigts
Glissent vers mon cul, effleurant, testant. Je tressaille, mais au lieu de reculer, je l'encourage d'un murmure :
Glissent vers mon cul, effleurant, testant. Je tressaille, mais au lieu de reculer, je l'encourage d'un murmure :
— Vas-y…
Il commence doucement, un doigt, puis deux, préparant mon cul avec une patience inattendue. Je me cambre, l'invitant à continuer, et bientôt, il se positionne et s'insère en moi, lentement. Les premiers va-et-vient sont prudents, presque délicats, mais je sens une légère douleur, vite mêlée de plaisir. Je gémis, un son rauque, et les encourage à continuer. Léo accélère, et Sébastien prend sa place, puis Tom. Chacun passe dans mon cul, leurs mouvements gagnant en assurance, m'arrachant des gémissements où la douleur se fond dans une étrange extase.
Léo, après un moment, ressort de mon cul et replonge dans ma chatte, ses va-et-vient rapides, brutaux. Mes gémissements deviennent plus forts, presque incontrôlables, emplissant la pièce. C'est à cet instant que Sébastien se glisse dans mon dos. Sans prévenir, il me pénètre dans le cul, me surprenant. Je pousse un cri, mais les deux hommes se synchronisent, leurs mouvements alternés, l'un dans ma chatte, l'autre dans mon cul. La sensation est écrasante, comme si mon corps ne m'appartenait plus. Tom, pour étouffer mes gémissements, glisse sa bite dans ma bouche, et je la prends, l'aspirant avec une ferveur désespérée.
Je suis prise dans tous les sens, sans répit. Leurs corps, leurs souffles, leurs grognements m'enveloppent, et je me perds dans cette tempête de sensations. Mon bassin bouge en rythme avec eux, mes mains s'accrochent à ce qu'elles peuvent, et ma bouche ne s'arrête pas. Il n'y a plus de place pour la réflexion.
Je suis emportée dans un tourbillon, mon corps ne m'appartenant plus. Sébastien, Léo et Tom continuent, s'échangeant mes orifices avec une frénésie qui ne faiblit pas.
Comme si chaque instant devait être maximisé. Je gémis, un mélange de plaisir brut et de douleur diffuse, mon corps réagissant malgré moi à cette intensité écrasante.
La chaleur en moi monte à nouveau, incontrôlable. Les sensations se mêlent Mon bassin se cambre, mes muscles se contractent, et un deuxième orgasme me frappe, plus violent encore que le premier. Je crie
Comme si chaque instant devait être maximisé. Je gémis, un mélange de plaisir brut et de douleur diffuse, mon corps réagissant malgré moi à cette intensité écrasante.
La chaleur en moi monte à nouveau, incontrôlable. Les sensations se mêlent Mon bassin se cambre, mes muscles se contractent, et un deuxième orgasme me frappe, plus violent encore que le premier. Je crie
Mon corps tremble, secoué par des vagues qui me laissent à bout de souffle. Ils ne ralentissent pas, profitant de mes spasmes, leurs mouvements devenant plus désordonnés, signe qu'ils approchent eux aussi de la fin.
Soudain, Sébastien se retire et me relève, me forçant à me mettre à genoux sur le tapis du salon. Je m'exécute, pantelante, les jambes faibles. Les trois hommes se placent autour de moi, leurs sexes à la hauteur de mon visage. Ils se branlent, leurs respirations lourdes emplissant la pièce. Je ferme les yeux, épuisée, et sens bientôt des jets chauds atteindre ma poitrine, mon visage, mon cou. L'un après l'autre, ils éjaculent, leurs grognements se mêlant dans un chaos sonore. Le sperme glisse sur ma peau, chaud, collant, marquant mon corps comme une preuve tangible de ce qui vient de se passer.
Ils s'effondrent sur le canapé, essoufflés, satisfaits, tandis que je reste au sol, à genoux, le souffle court. Mon esprit, engourdi par l'intensité, commence à revenir à la réalité. J'ouvre les yeux, et la pièce me frappe comme un tableau désordonné. Les vêtements des trois hommes sont éparpillés : un pantalon près de la table basse, une chemise jetée sur le dossier d'une chaise, des chaussettes abandonnées près de la cheminée. Ma jupe gît à côté de la télévision, froissée, comme si elle avait été arrachée dans la hâte. Mon haut en cachemire, roulé en boule, traîne près de la porte d'entrée. Je baisse les yeux et vois le sperme glissant le long de mes seins, gouttant sur mon ventre, tachant ma peau. Mes collants, complètement déchirés, pendent en lambeaux autour de mes cuisses, ouverts, inutiles.
Je reste là, immobile, le corps encore secoué par les dernières vagues de l'orgasme.
Les trois hommes restent affalés sur le canapé quelques instants, leurs respirations encore lourdes, tandis que je demeure à genoux, le corps marqué par ce qui vient de se passer. Le silence est pesant, mais peu à peu, ils reprennent leurs esprits. Sébastien est le premier à se lever, ramassant son pantalon près de la table basse. Léo et Tom suivent
Les trois hommes restent affalés sur le canapé quelques instants, leurs respirations encore lourdes, tandis que je demeure à genoux, le corps marqué par ce qui vient de se passer. Le silence est pesant, mais peu à peu, ils reprennent leurs esprits. Sébastien est le premier à se lever, ramassant son pantalon près de la table basse. Léo et Tom suivent
Avant de partir, Sébastien se tourne vers moi, la pochette de photos toujours à la main. Il me fixe, un sourire en coin, mais son ton est sérieux.
— On ne dira rien, Marie. Les photos restent entre nous. Mais maintenant, on veut un petit privilège : tes prochaines photos, on les voit en premier, avant que tu les postes.
Je hoche la tête, la gorge serrée, encore sous le choc.
— D'accord… Vous serez les premiers à les voir.
— Bien. On se reparle bientôt.
— Bien. On se reparle bientôt.
Ils sortent, la porte se referme derrière eux, et le silence retombe, brutale. Je suis seule, toujours nue, les lambeaux de mes collants pendants autour de mes cuisses, le sperme séchant sur ma peau. Le calme revient les jambes tremblantes, je me dirige vers la salle de bain. Sous la douche, l'eau chaude coule sur moi, emportant les traces physiques de l'après-midi.
En sortant, je retourne au salon. Le désordre me frappe.
Je ramasse tout, plie mes affaires, passe un coup d'éponge sur la table basse, comme si remettre de l'ordre pouvait effacer ce qui s'est déroulé ici. Une fois le salon rangé, je m'effondre un instant sur le canapé, le regard perdu. Mais l'heure tourne, et je dois reprendre ma vie, comme si de rien n'était.
Je ramasse tout, plie mes affaires, passe un coup d'éponge sur la table basse, comme si remettre de l'ordre pouvait effacer ce qui s'est déroulé ici. Une fois le salon rangé, je m'effondre un instant sur le canapé, le regard perdu. Mais l'heure tourne, et je dois reprendre ma vie, comme si de rien n'était.
L'après-midi passe, et je retrouve mon rôle de mère de famille.
Pendant le repas, je ris avec les filles, réponds aux questions de Julien, joue la comédie de la normalité. Après le dîner, je couche les filles, leur lis une histoire, borde leurs couvertures. Mais je suis épuisée, vidée. Une fois les filles endormies, je monte me coucher tôt, laissant Julien regarder un match à la télé.
Pendant le repas, je ris avec les filles, réponds aux questions de Julien, joue la comédie de la normalité. Après le dîner, je couche les filles, leur lis une histoire, borde leurs couvertures. Mais je suis épuisée, vidée. Une fois les filles endormies, je monte me coucher tôt, laissant Julien regarder un match à la télé.
Dans notre lit, je m'enveloppe dans les draps, cherchant le sommeil. Mais mon téléphone vibre sur la table de nuit. Un message de Sébastien. Je l'ouvre, le cœur battant. « On espère les voir sur ton profil bientôt. » Attachées, des photos. De moi, de nous quatre, cet après-midi. Moi sur le canapé, dans des positions que je ne veux pas revoir, mon corps exposé, leur présence écrasante. Je devrais être horrifiée, mais, bizarrement, une excitation inattendue me gagne. Ces images, ce moment… une part de moi, celle qui a pris goût à mes photos secrètes, y voit une étrange fascination. Je me surprends à réfléchir : et si je les postais ? Pas telles quelles, bien sûr, mais retravaillées, anonymes, comme toujours.
Je repose le téléphone, ferme les yeux. Depuis ce jour, je continue mes photos. Chaque fois, je les envoie d'abord à Sébastien, Léo et Tom, comme promis. Ils commentent, parfois exigent, mais je garde le contrôle, ne leur donnant que ce que je veux. Puis je poste sur mon profil, toujours sans visage, toujours discrète. Ma vie de mère, d'épouse, d'employée, suit son cours, mais cette autre facette de moi, audacieuse, secrète, ne s'éteint pas. Elle brûle, plus forte que jamais.
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Commentaires ()
Merci et bises pour ce texte.
Une suite à ce texte ou julien apprendrait tous quelle serait sa réaction .
Un beau challenge pour vous d'écrire cette suite que comme moi beaucoup de vos Lecteurs espérent