Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jacques et Marie — Chapitre 1 · La découverte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jacques et Marie
Chapitre 1 · La découverte
NDLA : ce récit fait suite à « Deux épaves en décembre ». Mais le ton étant différent, j'ai choisi de séparer les deux récits. Bonne lecture
Irina
Irina
Au petit matin, nous eûmes une longue discussion avec les enfants. Julie s'étonnait de ce que sa mère n'avait pas dormi avec elle cette nuit-là, et Allan me regardait d'un œil inquisiteur. J'avais un peu honte, j'avais trahi le serment que je lui avais fait la veille. Mais Marie expliqua que c'est ELLE qui avait voulu passer la nuit avec moi parce qu'elle en avait envie, et non je ne lui avait pas donné d'argent parce que j'avais donné beaucoup plus que cela et qu'on allait vivre ensemble « un certain temps » comme si on était une vraie famille. Et non, maman n'avait pas crié parce que je lui avais fait mal, mais parce que... on s'était amusé tous les deux...
J'avais peine à réaliser ce qui s'était passé les dernières quarante-huit heures. Je me concentrai sur l'essentiel : à la maison, j'avais une femme et deux enfants. Et la première chose à faire, c'était les aider à prendre possession des lieux.
Marie n'avait pas d'autres vêtements que ceux qu'elle portait. Quoique légèrement réticente, je lui fit faire le tour de la garde-robe de ma femme. Nous fouillâmes une grande armoire. Elle accepta d'en porter un certain nombre. Elles étaient à peu prés de la même taille. Sauf en sous-vêtements... De part son coté eurasienne, elle était un peu plus étroites de hanches. Elle avait également moins de poitrine. Rien ne lui allait. Et on était le jour de Noël. Magasins fermés...
— Tant pis, me dit-elle avec un sourire, j'en serai quitte pour porter ma vieille culotte en attendant. Et cette boite, il y a quoi dedans ?
— Oh... Ça ? Euh, c'est... je...
— Oh... Ça ? Euh, c'est... je...
La surprise s'afficha sur son visage. Une surprise amusée.
— Des... sex-toys ?
Je rougis jusqu'au oreilles.
— Euh... oui. On aimait bien s'amuser avec, de temps en temps, pour pimenter nos ébats...
Elle fouilla dans le carton, s'amusant franchement de la découverte. Elle s'attarda sur un petit vibro, mais le fond du carton lui fit ouvrir des yeux ronds.
— Un gode-ceinture ? Tu te faisais enculer ? Dit-elle surprise.
— Je... je n'aime pas tellement le terme, je le trouve péjoratif. On préférait parler de sodomie. Et... oui, elle me... sodomisait parfois. Mais je l'ai porté aussi, souvent.
— Pourquoi ? Tu avais des pannes ?
— Non, non. Pour la combler... complètement je veux dire, devant et derrière... en même temps.
— Je... je n'aime pas tellement le terme, je le trouve péjoratif. On préférait parler de sodomie. Et... oui, elle me... sodomisait parfois. Mais je l'ai porté aussi, souvent.
— Pourquoi ? Tu avais des pannes ?
— Non, non. Pour la combler... complètement je veux dire, devant et derrière... en même temps.
Pendant de longues secondes, je me sentis extrêmement mal. Allait-elle me cataloguer comme un pervers avide de sexe ? Est-ce que tout ce que j'avais imaginé d'une vie future allait s'écrouler à peine commencé à cause de ces bouts de plastique ? Elle tournait et retournait le gode ceinture l'air pensif... Heureusement, il n'en fut rien.
— Tu... es choquée ?
Elle se secoua, s'arrachant à ses réflexions.
— Non, non, je ne suis pas choquée. C'est juste que je me suis faite enc... je veux dire sod... non, finalement c'est bien «enculer », souvent. Avec mes... clients, et mon ex-colocataire. Et je n'en ai pas de très bons souvenirs. Dans le meilleur des cas, je n'y ai trouvé aucun plaisir. De la douleur parfois. La première fois, c'était avec mon coloc'. Il voulait absolument, moi pas, mais j'ai fini par céder. C'était l'époque ou il commençait à être violent. Il m'a quasiment violée. Il m'a fait très mal. J'ai été déchirée, j'ai saigné deux ou trois jours. Quand il a recommencé, c'était brutal, sans le moindre égard pour moi. Pourtant, aux foyers avec les autres filles, on parlait beaucoup sexe tu sais, et sodomie. Il y en a plusieurs qui avaient fait de l'anal et qui disaient prendre leur pied. Moi çà ne m'est jamais arrivé, au contraire. On peut vraiment jouir par là ?
Je reprenais lentement mes esprits et me sentis soulagé.
— Oui, c'est possible, on peut vraiment. C'est un peu différend de la jouissance ordinaire. Mais çà dépend de chacun. On est plus ou moins sensibles par là. Et puis il faut être progressif, çà se prépare, sinon oui, çà peut faire très mal. Personnellement, je dois toujours mettre la main au... enfin, que je me branle un peu en même temps, tu vois. Ma femme aussi. Il fallait sa main ou alors, elle se stimulait avec le vibro.
— Et... tu aimerais me... sodomiser ?
— Et... tu aimerais me... sodomiser ?
Il y avait une pointe d'inquiétude dans sa voix.
— Ce n'est pas ce que j'ai envie qui compte, dis-je. Mais ce que TOI, tu as envie... C'est le truc qu'on fait ensemble, où on échange et partage du plaisir qui est important. Enfin, du moins c'est comme çà que je le vois.
Elle reposa le gode ceinture dans la boite, mais examina le petit vibro. Il faisait juste une quinzaine de centimètres de long, deux de diamètre, mais dés qu'elle actionna le bouton, il se mit en marche immédiatement. Elle me regarda avec un petit sourire coquin, un sourire que j'allais apprendre à lui connaître et rougit légèrement.
— La sodomie, je sais pas. Mais çà, on en parlait souvent avec mes copines. J'aimerai bien l'essayer !
— Rendez-vous ce soir ?
— Rendez-vous ce soir ?
Nous partageâmes le même éclat de rire. L'incident était clos. Et je me mis à imaginer toutes sortes de choses...
Je continuai a lui montrer tous les trésors des placards. Il y avait de tout dans celui de la chambre, petit matériel, livres de recettes, quelques vêtements... Elle avisa des albums photos et me lança un regard interrogateur.
— Des souvenirs, dis-je. Tu peux les regarder si tu veux ?
— C'est que je ne voudrais pas tomber sur des photos... qui te fassent de la peine...
— Si, si, tu peux y aller. Ça ira. Et puis, tu es là maintenant.
— C'est que je ne voudrais pas tomber sur des photos... qui te fassent de la peine...
— Si, si, tu peux y aller. Ça ira. Et puis, tu es là maintenant.
Une vie résumée dans une demi-douzaine d'albums... Moi tout bébé, mes parents, mes grands parents, oui, je te les présenterai, pas de problème, mon adolescence, mes années de jeune homme. Et puis les premières photos de celle qui allait devenir ma femme... Nos premières vacances, notre mariage, la naissance de mes enfants... J'éprouvais des pincements au cœur. Marie eut le tact de ne pas faire de commentaire qui aurait pu me faire mal. Non, elle se limita a demander des noms, des lieux, des dates... Mais elle fut surprise par une série de photos où j'apparaissais en famille... très peu habillé.
— Tiens ? Vous faisiez du naturisme ?
— Euh oui, dis-je en rougissant une fois de plus. C'était l'an dernier, du coté du Cap d'Agde. En fait, c'est elle qui m'y a initié. Elle l'a toujours pratiqué avec ses parents. Elle m'avait convaincu d'essayer. Elle connaissait ce camping où seuls les couples avec enfants sont admis. Je t'avoue que j'étais assez tendu. Moralement s'entend.
— Apparemment çà s'est plutôt bien passé ? Tu souris sur les photos.
— Oui. Bizarrement au bout d'une heure, j'ai fini par me décoincer au point d'oublier complètement l'absence de vêtements. C'est assez curieux, çà devient très vite naturel.
— Euh oui, dis-je en rougissant une fois de plus. C'était l'an dernier, du coté du Cap d'Agde. En fait, c'est elle qui m'y a initié. Elle l'a toujours pratiqué avec ses parents. Elle m'avait convaincu d'essayer. Elle connaissait ce camping où seuls les couples avec enfants sont admis. Je t'avoue que j'étais assez tendu. Moralement s'entend.
— Apparemment çà s'est plutôt bien passé ? Tu souris sur les photos.
— Oui. Bizarrement au bout d'une heure, j'ai fini par me décoincer au point d'oublier complètement l'absence de vêtements. C'est assez curieux, çà devient très vite naturel.
Marie continua a examiner la série de photo, et repéra un détail peu habituel.
— Elle était rasée. Ou épilée, mais... toi aussi ??? Pourtant en ce moment ?...
Pour le coup ma rougeur s'étendit jusqu'aux oreilles.
— J'ai très peu de poils d'une manière générale, tu as du t'en rendre compte... J'avais pris l'habitude de faire comme elle, au début à sa demande, un peu par jeu. J'avais été un peu surpris mais finalement c'était très agréable.
— Comment cela ?
— Parce que le pubis est très sensible, et que les poils atténuent cette sensibilité. Je dois avouer que quand on se retrouve peau contre peau à cet endroit c'est très... enfin, tu vois ce que je veux dire...
— Comment cela ?
— Parce que le pubis est très sensible, et que les poils atténuent cette sensibilité. Je dois avouer que quand on se retrouve peau contre peau à cet endroit c'est très... enfin, tu vois ce que je veux dire...
Une fois de plus je me demandais si elle allait porter un jugement défavorable à mon égard. Mais c'est tout le contraire qui se produisit.
— Je ne me suis jamais rasée la chatte, dit-elle avec un naturel désarmant. Je n'en ai jamais vraiment eu le temps. Ni l'envie vis-à-vis de... mon passé. J'aimerai bien essayer, rien que pour voir. Tu aimerais ?
— Oui bien sur, mais tu fais comme tu veux, j'aimerai pareil... Je le fais aussi ? Il y a des rasoirs en réserve dans la salle de bain. Rendez-vous sous la douche ?
— Oui bien sur, mais tu fais comme tu veux, j'aimerai pareil... Je le fais aussi ? Il y a des rasoirs en réserve dans la salle de bain. Rendez-vous sous la douche ?
Nous ne l'avouâmes ni l'un ni l'autre, mais cette perspective nous avait excité. Nous passâmes le reste de la journée à nous envoyer des regards complices. Dans la soirée, nous nous enfermâmes dans la salle de bain. Nous nous mimes dans la grande baignoire. Je pris le savon, mon rasoir et lui en tendit un. Et me rendis compte que c'était sans doute la première fois qu'elle en utiliserait un...
— Comment on fait ? Me demanda t-elle timidement.
— Eh bien... comme çà !
— Eh bien... comme çà !
Cela faisait des mois que je ne m'étais pas rasé dans ces endroits intimes. Mais c'est comme le vélo, on n'oublie jamais. Les aisselles furent vierges en quelques coups de rasoir. Dans la minute suivante, mon pubis se retrouva lisse comme au premier jour, sous le regard intéressé de Marie. Je rinçai d'un coup de jet.
— Et voilà, dis-je, qu'en penses-tu ?
— C'est bizarre, répondit Marie, c'est mignon, c'est comme un bébé !
— Merci pour le bébé ! Dis-je en riant.
— C'est bizarre, répondit Marie, c'est mignon, c'est comme un bébé !
— Merci pour le bébé ! Dis-je en riant.
Je m'attendais à ce qu'elle attaque à son tour, mais je la vis hésiter.
— Jacques, s'il te plaît, je voudrais être seule pour le faire, dit-elle avec une pudeur inattendue. Ça t'ennuie ?
Je devinai son dilemme. Elle n'avait jamais utilisé de rasoir. Elle craignait de se montrer maladroite, gauche, que je me moque même gentiment d'elle. Son inquiétude n'était pas justifiée, mais je choisis d'accéder à sa demande.
— Pas du tout ! Dis-je en sortant de la baignoire. Je te laisse, je vais préparer la table. Prends tout ton temps.
Restée seule, Marie hésita avec le rasoir entre les mains. Est-ce qu'elle saurait le faire, est-ce qu'elle n'allait pas se couper ? Elle avait bien regardé comment Jacques avait fait. Mais se voir elle, pas facile. Et puis elle avisa le grand miroir qui se trouvait au-dessus des lavabos, le plus grand qu'elle ait connu au cours de sa vie de foyers et de familles d'accueil. Oui là, elle se verrait bien... Et elle fit alors une sorte de découverte.
Au cours des mois écoulés, elle n'avait pas eu l'occasion de prendre soin de son aspect. Et avant, guère plus. Mais pour la première fois sans doute depuis longtemps, elle se découvrait en totalité devant un grand miroir. Et elle se trouvait plutôt jolie, ce dont elle n'avait peut être pas eu conscience au cours des années passées. Elle se regarda de face, de profil, tourna le dos au miroir, elle se regardait...
Est-ce que Jacques la trouvait jolie aussi ? Elle caressa ses cheveux mi-longs, qui lui caressaient les épaules. Ils étaient doux, soyeux, brillants, bien peignés ce qui n'avait pas été le cas au cours des semaines passées. Et si elle les laissait pousser ? Au milieu du dos peut être ? Jacques aimerait sûrement. Et ses seins ? Bien sur, ils étaient un peu plus petit que la moyenne, un bonnet « B » sans plus mais ils étaient fermes et bien dessinés. On pourrait aussi la trouver maigre, mais son ventre était plat et laissait deviner une musculature discrète. Elle n'avait pas la taille large, mais elle avait mis ses enfants au monde sans difficulté. Et ses jambes ? Fines, mais toniques et fuselées. Et ses parties intimes ? Était il vraiment nécessaire de retirer des poils somme toute peu abondants ?
Avec une légère appréhension, elle positionna le rasoir sur une de ses aisselles et balaya doucement la zone. Le rasoir glissa sans effort et elle découvrit avec surprise sa peau quasi vierge de toute pilosité. C'était bizarre... et étonnamment sensible. Elle fit de même pour l'autre et se trouva enchantée du résultat. Puis elle descendit le rasoir sous son nombril, et hésita encore un court instant. Timidement, elle donna un petit coup, dans le sens du poil, qui sembla n'avoir aucun effet, puis un second, suivi d'un autre. Elle mit un coup de jet et découvrit avec étonnement une peau lisse et extraordinairement sensible.
Alors elle continua, procédant à petits coups, repoussant progressivement le savon vers ses zones les plus sensibles. Sa peau réagissait en envoyant des sensations inconnues. Son pubis fut bientôt totalement rasé. Restait les grandes lèvres, qu'elle finit avec précaution. Elle avait tellement peur de se couper ! Mais quand elle se rinça, elle n'en crut pas ses yeux. C'est comme si elle avait rajeuni de bien des années.
Elle déposa le rasoir et passa sa main sur son bas-ventre. Elle eut un frisson ! Jacques avait raison, sa peau était extraordinairement sensible et elle se demanda quelles seraient ses sensations quand leurs pubis se trouveraient à nouveau en contact. Elle se sentit bête. Elle regrettait presque de ne pas avoir laissé Jacques la raser lui-même. Il l'aurait peut être caressée après ? Et s'il lui avait mis quelques coups de langue, là ? Ooooh.... Des images virent presque aussitôt dans son esprit. Jacques... Qu'il l'avait bien comblée ! Sans être d'une taille exceptionnelle, sa queue l'avait pénétrée juste comme il faut, ni trop ni trop peu. A croire qu'ils étaient exactement faits l'un pour l'autre. Ooooh que c'était bon... Il lui tardait de renouveler la chose... Oui mais... Et s'il voulait la sodomiser ? Comment allait-elle réagir ? Bien sur, il avait dit que ce serait comme elle voudrait, mais c'était un homme, et elle savait bien que les hommes aiment passer... par là...
Elle étendit le bras, toucha son anus. Il était tellement sensible ! Et il avait souffert, protesté, ou au mieux subi les assaut de naguère sans envoyer le moindre signal. Mais Jacques ? Peut être ? Ses copines disaient qu'elles prenaient leur pied à se faire enculer ! Après tout... pourquoi ne pas essayer avec lui ? Elle introduisit un de ses doigts dans l'étroit orifice. Sensible... oui, pas de doute, mais pas désagréable... mmm... pas désagréable du tout...
Elle fit quelques aller et retour avec son doigt. Des sensations commençaient l'envahir. A son insu, elle ne s'était pas rendue compte que son poignet excitait son point sensible, que son pubis envoyait au contact de son bras des signaux, ni que son pouce s'était introduit dans son vagin. Elle se caressait malgré elle au point qu'elle se massait les seins de son autre main. Toutes ces zones érogènes envoyaient des signaux qui se mêlaient et s'amplifiaient mutuellement.
Elle sursauta ! Oh mon Dieu ! Elle avait été à deux doigts de jouir ! Et çà, elle ne le voulait pas. Elle voulait que ce soit Jacques qui lui donne le grand frisson. Le cœur battant, le souffle court, elle prit le pommeau de douche et se rinça rapidement, presque honteuse de s'être laissée aller. Puis elle se sécha et s'habilla, la tète en feu, une question lancinante tournant en boucle. Est-ce que Jacques allait lui proposer la sodomie et dans ce cas, qu'allait elle faire ?
A suivre
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Commentaires ()
Vraiment très bien écrite et excitante
On vois leur nouvelle vie avec les enfants qui son heureux
A t’elle entendu son envie d’aller plus loin de l’épouse d’adopter les enfants
Magnifique suite
Vivement la suite de leur découverte sexuelle