Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Arthur mon coloc — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Arthur mon coloc
Chapitre 1
Je sors de la douche, j'aime bien ce que je vois dans la glace. Le corps ruisselant d'eau d'une superbe jeune femme nommée Charlotte, visage symétrique et très joli, des yeux bleu-clair très expressifs, des cheveux blonds naturels s'arrêtant juste au milieu des fesses. Elle est grande et élancée, un mètre soixante-dix-huit, deux magnifiques bonnets C qui ont du ressort, un ventre plat, un pubis lisse qui commence à bronzer, un cul de black, bien rond, bien haut, pas trop gros, une merveille de cul et des jambes à la Karembeu. On me dis souvent que j'ai le plus beau cul du monde, j'en suis très fier et le montre en m'habillant tout le temps très court.
Une fois sèche, je traverse le salon et la salle à manger nue, j'ai un accès direct à ma chambre, mais j'aime bien m'exhiber. Il y a des vis-à-vis avec les voisins dans toutes les pièces à vivre et les volets ne sont pas fermés, mais j'aime ressentir les frissons de l'interdit, ça m'excite. J'ai peur tout en le désirant qu'on me voit nue dans l'appartement, je mouille grave, ça se termine souvent allongée sur mon lit, les jambes ouvertes et mon majeur qui tourne comme un fou sur mon clitoris gonflé. J'aime le sexe, j'ai besoin d'au moins un orgasme par jour et avec ce qui se passe en ce moment avec Julien, ce n'est pas la fête tous les jours, je dois avoir recours à mon doigt, ce qui ne me satisfait pas complètement. J'ai aperçu une ombre dans une pièce en face, mon ventre se crispe, je ralenti le pas, le mouille encore un peu plus, je suis excitée comme une puce. Je fais semblant de récupérer quelque chose sur la table basse, ça me donne l'occasion de me pencher en avant et de montrer ostensiblement mes fesses. Je me redresse en me caressant un sein, je pince mon téton, j'espère que le voyeur en a pour son argent, je me dirige vers la porte de ma chambre.
Je m'allonge sur mon lit, je me caresse, mes mains glissent sur tout mon corps en insistant sur les seins que je malaxe en pinçant mes tétons. Je sens que mon sexe est déjà bien mouillé, j'ouvre un peu les jambes pour glisser mon majeur dans mon vagin ruisselant de cyprine et l'enfoncer entièrement. Je fais quelques va et vient rapide, mais je n'ai pas trop de temps, je me titille le clitoris de plus en plus vite en me lubrifiant le doigt de temps en temps. Je sens mon corps vibrer, l'orgasme monte jusqu'à l'éblouir dans une merveilleuse sensation de bien-être, ça ne vaut pas l'effet d'une bite bien raide ou d'une bouche vorace, mais je m'en contente. Enfin calmée j'enfile un corsage blanc qui laisse deviner mes seins et mes petites aréoles. Je parfait ma tenue avec ma jupe blanche plissée ultra courte à un centimètre sous mes fesses pour faire plaisir à Julien. Evidement je ne mets rien dessous, je ne supporte pas les sous-vêtements, j'aime sentir les courants d'air sur mes fesses et mon sexe surtout quand il est un peu humide. Arrivée dans le salon, je vais ranger la table basse, elle est encombrée de documents d'étude, à vingt-quatre ans, j'ai passé le CAPA en juin avec succès, je suis maintenant avocate.
Je vis avec Julien depuis trois ans, nous sommes le premier août mille neuf cent quatre-vingt-douze, il fait très chaud depuis quinze jours, c'est aujourd'hui mon anniversaire, je ne sais pas s'il va y penser, en ce moment ça ne va pas très fort entre nous. Ça a été le paradis pendant plus de deux ans, nous faisions l'amour plusieurs fois par jour, il me baisait debout plaquée contre le mur de l'entrée, couchée sur la table basse dans le salon ou sur la table dans la salle à manger, sous la douche, dans la baignoire. Il me sodomisait en train de faire la cuisine ou à quatre pattes sur le tapis du salon, son gros sexe me remplissait parfaitement le vagin et l'anus. Mais depuis pratiquement six mois, son comportement a changé, il est plus distant, moins attentionné, plus pointilleux. Rien de ce que je fais ne l'intéresse, il ne m'a même pas demandé si j'avais réussi mes examens. Nous n'arrêtons pas de nous engueuler, il devient un peu trop exigeant pour moi et je ne supporte pas qu'on essaye de m'imposer quelque chose. Il est dix-neuf heures, il n'est toujours pas arrivé, je prépare l'apéritif, Charles, mon frère jumeau doit venir fêter ça avec nous, j'espère que Julien sera un peu plus aimable que ce matin. Je mets trois flutes, Charles devrait arriver d'ici un petit quart d'heure, nous fêterons nos vingt-quatre ans ensemble. Mes parents avaient prévu Charles ou Charlotte suivant le sexe, mais comme nous sommes arrivé à deux et qu'il y avait un garçon et une fille, le second prénom était tout trouvé, nos parents ont un peu manqué d'imagination.
La porte s'ouvre, c'est Julien, j'entends de drôles de bruits dans l'entrée, on dirait qu'il y a plusieurs personnes, j'entends Julien parler.
–Poses ta valise là, allons voir Charlotte pour la prévenir.
Je vois Julien entrer dans le salon, toujours aussi beau avec son mètre quatre-vingt-un et ses yeux noirs d'acier, mais il fait une drôle de tête, il tient une superbe fille par la main, mon cœur s'arrête.
–Charlotte, je penses que tu as compris qu'après ce qui s'est passé ce matin, la vie en couple est impossible pour nous deux. Je te présente Patricia, nous allons donc prendre la chambre à côté de la salle de bain du fond, comme ça, nous vivrons en coloc et tu pourras garder l'appartement.
J'hallucine, il me largue et en même temps il vient m'annoncer qu'il s'installe avec une autre fille dans une des chambres de l'appartement sans m'avoir prévenu. Je le regarde stupéfaite, je n'y crois pas, mais pour qui se prend-t-il ce petit con, s'il pense que je vais vivre avec lui à côté en couple avec une autre fille, il se fout le doigt dans l'œil.
–Mais tu rêves Julien, tu es complètement fou, ce matin, tu me traite de demeurée, et maintenant tu m'annonces que tu emménages avec une autre fille et qu'on va se mettre en coloc.
–On peut bien se séparer à l'amiable tout de même !!
–Se séparer à l'amiable, se séparer à l'amiable, mais tu vis où, tu appelles ça se séparer à l'amiable ?
–Enfin Charlotte tu ne vas pas t'énerver pour ça.
–Ne pas m'énerver pour ça, tu viens avec une fille, tu veux vivre avec elle, et tu ne vas pas me dire que tu l'as rencontré ce matin en sortant d'ici. Tu me prends pour une conne, tu ne manques pas d'air mon salop. Ça fait combien de temps que tu prépares ton coup, que vous sortez ensemble, tu me mènes en bateau depuis six mois. Je ne comprenais pas ton comportement, mais en fait, tu voulais me pousser à bout et que ce soit moi qui me tire, tu n'es qu'une couille molle, un vrai lâche qui a peur d'une femme.
–Là tu exagère, je voulais être sûr de moi et comme la location de l'appartement est à ton nom, il faut que nous nous déclarions en colocation à l'agence.
–Comme tu viens de le dire, l'appartement est à mon nom, si tu veux vivre en couple avec ta greluche, tu vas vivre en couple ailleurs. Tu prends toutes tes affaires et tu t'en vas avec, tu te tires, tu te casses, tu fous le camp et fissa.
–Mais tu ne peux pas rester seule dans cet immense appartement, c'est trop cher pour toi, tu ne pourras pas payer le loyer seule.
–Ne t'en fais pas pour ça, je saurai m'en sortir, il n'y a pas que toi qui puisse être mon colocataires à Toulouse, alors, tu reprends ta copine, toutes tes affaires et tu te tires vite fait.
A ce moment, Patricia entre dans la discussion.
–Tu ne vas tout de même pas le virer, il paye la moitié du loyer comme toi, il a autant de droit que toi sur cet appartement.
–Toi la pétasse, tu fermes ta gueule et tu gerbe vite fait sinon je te l'explose ta belle petite frimousse. Quant au loyer, je fais un virement de mon compte le premier du mois, le mois de juillet est fini depuis hier, donc Julien n'a plus aucune raison de rester, c'est moi qui ai payé tout le loyer ce mois-ci, il ne m'a pas encore donné un centime.
–Et tu crois que tu vas nous virer comme ça ?
–Parce que tu comptes rester par la force espèce de salope !!
Elle fait un pas en avant, mais Julien la retient. Je suis folle de rage, j'ai envie de lui défoncer la gueule, je vois que Julien commence à avoir peur de mes réactions. Lui, il sait que j'ai fait de la boxe à haut niveau, que j'étais très bonne et que ce ne serait pas la première fois que j'explose une nana qui me fait chier. A ce moment la sonnette retenti et la porte d'entrée s'ouvre, c'est Charles qui arrive. Il entre dans le salon avec son mètre quatre-vingt-cinq et ses épaules à la Schwarzenegger, développées par douze ans d'haltérophilie, deux bouteilles de champagne à la main qu'il pose sur la table.
–Ces quoi ces valise dans …….
Je m'avance vers lui et viens l'embrasser, il me serre dans ses bras.
–Tout va bien petite sœur, tu me sembles un peu tendue ?
–Je me détendrai quand tu auras viré ces deux connards.
–Ok, ok, je prends mes affaires et je me tire, je vous laisse, de toute manière, j'en ai marre de vous deux.
–Mais que va-t-on faire sans logement cette nuit ?
–Ça la greluche, il fallait y penser plus tôt, et il y a plein d'hôtel à Toulouse. Allez, sort de cet appartement tout de suite avec tes valises ou je ne sais pas si je pourrai me retenir plus longtemps de te défoncer la gueule.
Julien lui fait signe d'aller dans le hall et va prendre ses affaires dans la chambre. Patricia récupère ses valises et sort sur le palier de l'étage, elle attend Julien. Je reste dans les bras de mon frère sans rien dire. Au bout de dix minutes, j'entends la porte de l'appartement se fermer, ils sont partis, je me blotti encore plus contre mon frère, je suis mal, j'ai envie de pleurer, mais il n'en ai pas question. Charles pose ses lèvres sur mon front, il me regarde avec tendresse.
–Ne t'en fais pas petite sœur, un de perdu, dix de retrouvés, tu es superbe, un canon de chez canon, tu es intelligente, pleine d'humour, tu ne vas pas rester longtemps seule.
–Tu ne l'as jamais beaucoup aimé n'est-ce pas ?
–Non, jamais, je le trouvais fuyant, nous n'avons jamais eu de discussions franches, mais il te rendait heureuse, c'était le principal pour moi.
–Mon seul regret, c'est que je ne vais pas retrouver une si belle bite de sitôt, ce n'est pas un monstre, mais elle était au-dessus de la moyenne et me remplissait bien la chatte et l'anus.
–Il n'y a pas que lui qui a une belle bite, et il faut surtout savoir s'en servir.
–Il savait s'en servir quand il le voulait, mais l'autre problème, c'est le loyer, je vais pouvoir tenir deux ou trois mois, mais après, ça va être dur.
–Et bien prends un ou une coloc, ça te permettra de payer ton loyer et de ne pas rester tout le temps seule le soir. Cet appartement est assez grand pour y vivre à plusieurs sans se gêner.
–J'y pensais, il va falloir mettre des annonces dans « La Dépêche ».
–Ne t'en fais pas, j'ai une idée, tu te rappelles d'Arthur mon pote de Fermat avec qui je faisais du basket, on ne se quitte plus depuis le lycée, il fait Supaéro avec moi. Il m'a dit hier qu'il cherchait quelque chose, il en a marre de loger chez ses parents.
–Oui je me souviens de lui, il était très beau et très gentil, c'était le seul de tes copains avec qui je pouvais discuter sans risquer de me faire proposer la botte. Il m'appelait petite Charlotte et j'aimais bien ça, c'était une preuve d'affection pour moi. J'avoue qu'il ne me laissait pas indifférente, j'aurais bien aimé aller plus loin, mais c'était ton copain.
–Et alors ?
–J'avais peur que ça se complique entre vous si ça n'allait pas entre nous.
–Quel gâchis, mais c'était vrai, il avait beaucoup d'affection pour toi. Il t'aimait bien, je pense même qu'il avait plus que de l'affection pour toi.
–J'espère qu'il saura se tenir sinon, je le vire.
–Tu veux que je lui téléphone pour savoir s'il a trouvé ce qu'il cherche ?
–Ok, appelle le.
–Tu veux que je lui téléphone pour savoir s'il a trouvé ce qu'il cherche ?
–Ok, appelle le.
Il appelle son pote, je vais chercher une bouteille de champagne, c'est du Ruinart blanc de blanc, il sait que c'est mon préféré et en a acheté deux bouteilles malgré son prix extravagant. Quand je reviens dans le salon, il me sourit.
–Il arrive, il n'a rien trouvé qui lui plaise, il est chez ses parents, il vient voir si ça peut le faire ici.
–Ok, j'avais sorti trois flutes, une sorte de prémonition.
–Tu te souviens de lui, il venait assez souvent à la maison des parents à Tournefeuille.
–Oui, je me souviens d'un mec aussi grand que toi avec de magnifique yeux verts et avec de longs cils, un regard de biche.
–Exact, lui aussi m'a dit se souvenir de toi, de ton joli visage et surtout de tes inoubliables fesses.
–Il t'a dit ça ?
–Oui, il a toujours été un fan des fesses de femme, c'est la première chose qu'il regarde chez une femme, il va être aux anges ici.
–J'espère qu'il ne vient pas que pour mater mon cul.
Je me penche sur la table basse pour poser la bouteille dans son seau rempli de glace, je vois que Charles a ses yeux braqué sur mes fesses dévoilées.
–En tout cas, ce n'est pas avec cette tenue que tu l'incitera à ne pas rester, il va se régaler à regarder ces deux merveilleux globes de chair fraîche.
–Tu exagère Charles.
–Mais non, tu montres, je regarde, tu es belle et tu as raison de le montrer, j'avoue que j'adore voir tes fesses et ton petit minou bien lisse.
–C'est un peu limite ce que tu dis là.
–Ne t'en fais pas, je n'ai aucun fantasme vis-à-vis de toi, tu n'es que ma petite sœur adorée qui a de belles fesses et un beau minou.
–Tu crois que je dois aller me changer ?
–Pas du tout, moi aussi j'adore mater tes fesses, elles sont magnifiques et très bandantes, particulièrement aujourd'hui.
–Mais tu m'as vu à poil depuis toujours, je te rappelle que nous avons grandi ensemble et qu'il n'y a jamais eu de barrière entre nous. Nous avons toujours voulu rester dans la même chambre, nous nous déshabillions complètement l'un devant l'autre sans gêne. Je t'ai vu des centaines de fois à poil, tu m'as vu des centaines de fois à poil. Nous avons toujours pris nos douches ensemble jusqu'à ce que tu doives aller à Paris pour tes études.
–Oui, à dix-neuf ans, pour aller faire Polytechnique avec Arthur d'ailleurs.
–Mais lui, il est sorti dans la botte.
–Oui, troisième, moi, je ne suis sorti que quinzième, c'est déjà pas mal, ça n'empêche pas de faire ensemble Supaéro.
–Ce qu'il y a de bien, c'est qu'on n'a pas de gêne entre nous, je me sens libre avec toi.
–Moi aussi, je t'ai vu grandir et te former pour devenir la femme que je vois là, devant moi.
–Et tu aimes ?
–Oui et c'est un peu pour ça que je suis toujours célibataire, tu es le modèle de femme que je recherche, et la barre est très haute.
–Change de modèle.
–Il n'en est pas question.
La sonnette de la rue retenti, ce doit être Arthur, je vais au visiophone, c'est lui, je lui ouvre. Je vais sur le pallier, l'ascenseur arrive, je vois un superbe mec blond aux yeux verts en sortir. Mon cœur bondi dans ma poitrine, mes souvenirs remontent, je nous revois discutant autour d'une tasse de café au Florida avec Charles, à cette époque, j'aurais bien été plus loin avec lui. Aussi grand que Charles, beaux pectoraux quoique moins impressionnants que ceux de mon frère, visage, jambes et bras bien bronzés, le tout dans un short et chemisette « Blanc du Nil ». Il est encore plus beau que dans mon souvenir, il vient vers moi avec un sourire jusqu'aux oreilles, mon cœur bat la chamade.
–Salut petite Charlotte, que tu es belle, il y a six ans j'ai quitté une superbe jeune fille, je retrouve une splendide jeune femme.
Il m'enlace pour me faire trois bises à la toulousaine en me serrant contre lui, j'ai un frisson de plaisir en écrasant mes seins sur son thorax, j'espère qu'il ne l'a pas ressenti. Nous rentons dans l'appartement, Charles a déjà rempli les flutes, ils se serrent la main, et s'assoient sur le divan, moi sur un fauteuil, nous buvons le premier verre.
–Bon anniversaire à tous les deux.
–Bon anniversaire Charles.
–Bon anniversaire Charlotte.
Arthur me regarde.
–Charles m'a dit que tu avais viré ton mec et que tu cherchais un coloc.
–Oui, je viens de virer mon salopard de mec et, bien que très peu cher pour la surface, je n'aurai pas les moyens de payer le loyer toute seule, je viens de finir mes études d'avocat, je n'ai pas encore de travail fixe, je démarre un essai début septembre. Si ça te convient, tu peux t'installer aujourd'hui.
–Ok, il y a combien de pièces ?
–Cinq plus la cuisine, deux salles de bain, une salle d'eau et le grand hall que tu connais.
–Ah quand même, mais il n'y a pas de chiottes ?
–Bien sûr, un dans chaque salle de bain plus un commun par le hall.
–Et il fait quel surface ?
–Trois cent cinq mètres carrés, ça fait de la place, mais en fait, il y a trois chambres en enfilade sur la rue de derrière dont deux ont un accès direct à une salle de bain privée, la troisième ayant une simple salle d'eau avec douche à l'italienne. Devant, il y a ces deux pièces accolées à la cuisine qui nous servent de salon et de salle à manger, ce sont les plus grandes. J'ajoute que la rue de derrière doit voir passer dix voitures par jour, elle est très étroite, personne ne l'utilise surtout la nuit, idéal pour des chambres, en contrepartie, le vis-à-vis est très proche, il faut laisser les volets pratiquement constamment fermés.
–Je vais me perdre là-dedans, j'aurai la place de mettre un bureau dans ma chambre ?
–Il y a mieux, j'avais mis un bureau dans la chambre du milieu, nous pourrons en mettre un second si tu veux, il y a assez de place pour en mettre deux, tout en gardant le lit, suis moi, je te fais visiter.
Je me lève en remontant légèrement ma jupe, elle devrait être au raz de mes fesses. Je le guide dans toutes les pièces, il me suit, je sens son regard sur mes fesses, ça ne me fait mouiller grave d'autant que je ne fais rien pour les cacher, au contraire. Je me penche un peu à chaque occasion, je lève les bras pour redresser un tableau qui ne penche pas, j'ai même fait semblant de trébucher, ma jupe est remontée jusqu'à ma taille. Je dois dire que de le revoir ne m'a pas laissée indifférente, ce mec est beau comme un dieu et ses yeux de biche m'ont transpercée le cœur. Je me sens un peu fébrile avec lui, j'ai envie qu'il me touche, qu'il me caresse, j'ai envie de sentir sa main explorer mon corps, j'ai envie qu'il ait envie de moi. J'ai l'impression que je ne vais pas rester longtemps toute seule dans ma chambre s'il décide de devenir mon colocataire. Une fois le tour fini, nous retournons au salon, Charles regarde un magazine de voiture de sport, la passion de Julien. Arthur s'assoie à côté de lui, je me met en face mais je serre mes cuisses, je ne veux pas qu'il ait une vue plongeante sur mon sexe, ça, c'est pour plus tard. J'ai de plus en plus envie de lui, j'ai de plus en plus envie d'être dans ses bras, que nos bouches se soudent, que ses mains glissent sur mon corps nu. Je sens que mon entrejambe s'humidifie, je vais dans la cuisine pour chercher des boudoirs, j'adore ça avec le champagne. N'en pouvant plus, j'en profite pour glisser un doigt sur mon clitoris et le titiller. Il tourne de plus en plus vite sur mon bouton d'amour jusqu'à me faire jouir en silence, ça va mieux. Quand je reviens au salon, il y a une place entre Charles et Arthur, ils se sont un peu éloignés.
–Viens t'assoir entre nous petite sœur, ce sera plus sympa.
Je m'assois entre eux, cette fois, je ne serre pas mes cuisses, vu la longueur de ma jupe, mes jambes sont offertes jusqu'à la limite de mon sexe que l'on peut parfaitement voir si on est en face de moi. En plus, Arthur pourra avoir une vue plongeante sur mon décolleté et découvrir la totalité de mes seins.
–Et le loyer est de combien ?
–Sept cent soixante-dix euros par mois charges comprises.
–Comment se fait-il qu'un tel appartement soit si peu cher dans ce quartier.
–Tout bonnement parce qu'il est du dix-neuvième siècle et que le loyer est calculé à la surface corrigée. Il y a des vis-à-vis qui font baisser le loyer ainsi que le manque de luminosité due à l'immeuble d'en face qui est plus grand et surtout l'état des murs, il y a un trou dans le puit de lumière derrière la cuisine.
–C'est bon pour moi, ça me ferait trois cent quatre-vingt-cinq euros par mois, c'est ça ?
–C'est exact, tu payerais comment ?
–Par virement sur ton compte le premier du mois si ça ne te dérange pas.
–Pas du tout, tu veux emménager quand ?
–Le plus vite possible, j'en ai marre d'être obligé d'aller chez mes parents, ils sont un peu casse couilles avec les horaires.
–Tu peux t'installer tout de suite dans la chambre du fond, je te prête des draps pour commencer.
–C'est sympa, je préviens mes parents.
Il téléphone à ses parents au moment où la sonnette de la porte de l'appartement retenti, je regarde Charles étonnée.
–Tu as invité quelqu'un ?
–Pas du tout, c'est la livraison du resto, en passant j'avais commandé un couscous pour trois chez celui d'en bas, ça tombe bien qu'Arthur remplace Julien.
–Et comment ils sont rentrés dans l'immeuble, ils sont sur le palier.
–Ça, je ne peux pas te le dire, allons voir.
Il va ouvrir, ce sont une fille et deux garçons qui sont devant la porte, quand ils rentrent dans le salon, je suis surprise, Cécile accompagne les employés du restaurant du rez-de-chaussée, c'est ma voisine de l'étage d'en dessous depuis deux ans. J'ai bien sympathisé avec elle et elle venait souvent ici pour partager un moment avec moi pour discuter mais depuis quelques temps, elle vient surtout pour se bouffer la moule dans mon lit ou carrément sur le tapis. Elle me ressemble énormément, elle est très jolie, grande, elle fait ma taille, a des cheveux auburn jusqu'aux fesses comme moi, de magnifiques seins, un bonnet C bien ferme, des fesses d'enfer, des jambes infinies et un pubis lisse bien rebondi que j'adore bouffer. Elle vient de terminer ses études d'ingénieure à l'INSA.
Ils posent les quatre plats et une bouteille de Beni M'Tir sur la table, les employés s'en vont laissant Cécile seule avec nous. Comme d'habitude, elle est plus déshabillée qu'habillée, son débardeur échancré jusqu'à la taille cache à peine ses seins et sa jupe légère plissée couvre tout juste un centimètre sous ses fesses. Je sais qu'elle adore se promener avec cette jupe et un micro-string quand il y a une petite brise comme c'est le cas aujourd'hui, le vent soulève sa jupe et montre ses fesses. Ça l'excite au maximum, quand elle est trop excitée, elle se masturbe dans la première porte cochère qu'elle trouve pour se calmer, nous l'avons fait ensemble plusieurs fois, mais moi, jamais de string. Je vois que Charles ne la quitte pas des yeux, il semble fasciné par ce qu'il voit, surtout ses seins dénudés qui pointent orgueilleusement leurs tétons, serait-ce le début de quelque chose, nous sommes semblables toutes les deux. Assise sur le divan, j'ai une vue imprenable sur ses fesses nues juste séparées par la ficelle de son micro-string, elle se tourne brusquement vers moi, cette fois, Charles n'ignore rien de ses fesses et de la couleur de son micro-string qui entre presque en totalité entre ses petites lèvres glabres. Je me lève pour l'embrasser, évidemment une de ses mains glisse un peu sur ma fesse gauche, celle que personne ne peut voir. Elle a un petit sourire moqueur.
–Cécile, mais que fais-tu avec Djilali et Abdelkader, je ne savais pas que tu travaillais en bas.
–C'est parce que ce n'est pas le cas, j'étais de passage et comme je montais et que je te connais, je me suis proposée pour les aider, sinon c'était Radia qui devait monter.
–Tu es seule ce soir ?
–Oui, je n'ai plus personne en ce moment, je suis libre comme l'air.
–Et bien, tu manges avec nous, quand il y en a pour trois, il y en a pour quatre, surtout qu'en bas, ils ne sont pas radins sur les parts.
–Volontiers.
Elle se penche à mon oreille en regardant Charles.
–Dis-moi ma chérie, qui c'est ce beau mec, j'ai une petite démangeaison dans le bas ventre en le regardant.
–C'est mon frère jumeau et je peux te dire qu'il est totalement libre.
–Ok, mets moi à côté de lui à table, j'ai envie de faire connaissance.
–Vu comme il te regarde, je crois que vous allez vite faire connaissance.
–J'ai une petite envie, je vais faire un tour aux toilettes.
–Ok, je te sers une flute.
Elle connait l'appartement, je la laisse seule, je vais chercher une autre flute et la remplis pour elle. Nous sommes assis sur le divan quand elle revient, elle s'assoie en face de nous, en se penchant pour prendre son verre sur la table basse, elle écarte un peu les jambes, je ne vois plus de tissu blanc sur ses lèvres, le string a disparu, elle veut être accessible. La discussion est assez banale, je sens Charles un peu nerveux, il fixe Cécile qui ne fait rien pour le dissuader de la regarder. Elle s'est positionnée pour pouvoir lui en montrer un maximum, sans aller jusqu'au bout, elle en garde pour la suite. Maintenant, je sais que mon frère chéri ne va pas dormir seul cette nuit, je ne sais pas ce que ça donnera dans l'avenir, mais connaissant Cécile comme je la connais, je sais qu'elle a décidé de le mettre dans son lit cette nuit, et je ne pense pas qu'il refuse.
Le repas se passe bien, Charles et Cécile sont côte à côte, je suis à côté d'Arthur en face d'eux. Au bout de dix minutes, l'espace entre Charles et Cécile a entièrement disparu et je vois la main gauche de Charles très souvent sous la table tandis que la droite de Cécile en fait autant, dommage que le plateau de cette table soit en bété de cinq centimètres d'épaisseur. Après le repas, Cécile prétexte un mal de tête et décide de rentrer chez elle, évidement, Charles en profite pour nous quitter et « soit disant » rentrer chez lui. Je vais chercher un drap pour faire le lit d'Arthur, mais quand je me penche pour étaler le drap sur le lit, je sens des bras m'enlacer, deux lèvres se posent sur mon cou.
–J'ai envie de toi Charlotte, je ne pense qu'à ça depuis que je t'ai vu sur le palier tout à l'heure.
–Moi aussi j'ai envie de toi, tous les souvenirs sont remontés.
–Embrasse-moi.
Je me retourne, le regarde droit dans les yeux et colle mes lèvres aux siennes. Nous échangeons un délicieux baiser, je sens une main glisser sur ma jupe, passer en dessous et remonter sur ma fesses gauche. Ma machine à cyprine coule à flot, je me colle à lui, je sens son sexe raide sous son short, je me dégage, lui prends la main et me dirige vers ma chambre.
–Inutile de faire ce lit, il ne servira à personne.
Une fois dans la chambre, je fais valser mon corsage et ma jupe, quand je me retourne, je vois Arthur nu devant moi, intégralement bronzé, son sexe bien droit, j'ai l'agréable surprise de constater qu'il n'a rien à envier à celui de Julien. Je me jette dans ses bras, je plaque son sexe contre mon pubis, nos bouches se soudent une nouvelle fois, je suis dans un état second, j'ai envie de lui comme jamais je n'ai désiré quelqu'un, je bouge mon pubis pour le frotter au sien, je sens sa bite raide toucher le haut de mes petites lèvres, je le libère, recule et je me laisse tomber sur le lit les bras en croix.
–Je suis à toi, viens me faire l'amour mon chéri, viens me rendre heureuse.
Il vient sur moi les bras tendus, sa bite se glisse entre mes cuisses, elle vient titiller mes petites lèvres, les écarte en s'enfonçant un peu et s'en va, je suis frustrée, mais je le sens descendre le long de mon corps. Sa bouche se pose sur toute la surface de mon corps, il n'oublie rien, cou, seins, ventre, nombril, aines, il contourne mon sexe pour descendre le long de la jambe gauche. Il remonte le long de la jambe droite pour arriver une nouvelle fois à l'aine. Cette fois, sa bouche se pose sur mon pubis, sa langue me le lèche, elle descend sur mon vagin en sautant le clitoris, il sait ce qu'il fait. J'écarte au maximum mes jambes, il explore mon sexe de haut en bas et de gauche à droite, rien ne lui échappe. Je suis tendue comme un arc, mes muscles commencent à me faire mal, ça fait un bon quart d'heure que ça dure, je veux jouir. Mais il semble s'éclater dans mon sexe, il s'ébroue dedans, son nez s'enfonce dans mon vagin. Il me mordille les petites lèvres, me titille l'urètre, me lèche l'anus et le périnée, je suis au bord de l'orgasme, mais rien ne vient. Quand il sent que je suis à bout, il remonte vers mon clitoris qu'il suce et fait aller et venir entre ses lèvres. Mon corps explose dans le plus extraordinaire orgasme de ma vie, jamais je n'ai senti un tel bonheur à jouir, jamais mon corps ne s'est désintégré comme ça. Je suis anéantie de bonheur, mon corps diffuse des ondes de plaisir qui ne semblent pas vouloir s'arrêter.
Je ne bouge pas, savourant cet instant de béatitude après l'orgasme, la langue d'Arthur lèche mon vagin, il s'abreuve à la source. Quelques instant plus tard, elle remonte sur mon ventre, titille mon nombril, sa bouche tète mes seins, elle embrasse mon cou et vient se poser sur mes lèvres. Je sens son corps sur mon corps ruisselant de sueur, son sexe arrive au contact de mes petites lèvres et vient les écarter. Cette fois, il s'enfonce en moi, mon cœur explose, je suis dans une sorte de transe intérieure, je ne sais pas ce qui m'arrive, mais j'adore. Je sens son pubis lisse toucher le mien, son sexe commence à aller et venir dans le mien sur toute sa longueur. Je soulève légèrement mon bassin, je veux qu'il aille au plus profond de mon être. Je donne des coups de rein en avant, son rythme s'accélère lentement, mon corps se donne à cette possession. Je l'enlace et le serre très fort contre moi, je veux qu'il sache que je suis à lui, que je m'abandonne à lui, qu'il est celui qui m'accompagnera toute ma vie.
–Oui mon amour, tu vas me faire jouir, viens en moi, rempli moi de ton jus d'amour, féconde moi, je t'aime.
Je ne sais plus ce que je dis, je suis prise dans un tourbillon de bonheur, je sens mes seins s'ériger, mon ventre se crisper, mon sexe exploser dans un magnifique feu d'artifice, je donne de violent coups de rein quand je sens qu'il se crispe et qu'il jouit en moi, cela décuple mon orgasme, c'est le trou noir.
J'ouvre les yeux sur ceux d'Arthur qui me sourit, je vois à son regard qu'il est heureux de ce qui vient de se passer, il caresse mes cheveux. Il est toujours allongé sur moi, je sens son sexe ramolli entre mes cuisses, je l'enlace et attire sa bouche à moi pour échanger un long baiser. Je suis heureuse, cet homme a su me donner un plaisir immense comme jamais je n'en ai eu. Je n'ai jamais joui aussi intensément de ma jeune vie sexuelle, tout mon corps participait, toute mon âme. Je commence à me dire que ce petit con de Julien m'a rendu service en me trompant, ça m'a permis de me libérer et de rencontrer Arthur. Mon bel Arthur dont je sens le sexe se redresser, je le fait basculer sur le côté, il me regarde étonné.
–Un instant, j'ai besoin d'aller me rafraichir.
–Tu veux que je te frotte le dos.
–Non, reprends des forces, tu vas en avoir besoin tout à l'heure.
Je vais dans la salle de bain, je me fais un lavement approfondi, je veux qu'il me sodomise, j'adore ça, je me lubrifie bien l'anus. Je reviens dans la chambre au bout de dix minutes, il est allongé sur le lit, sa bite avachie sur sa cuisse, je monte à quatre pattes sur le lit et lui gobe la bite. Elle se redresse assez vite pour devenir dure comme du bois. Je le chevauche face à lui. J'avance jusqu'à ce que mon sexe soit au-dessus du sien, il me prend les hanches en me souriant.
–Tu as besoin d'une autre dose ?
–Oui mon amour, mais cette fois, dans le cul.
Il me regarde étonné, je me laisse descendre d'un seul coup sur son sexe qui me transperce le cul jusqu'à ses couilles. J'ai un peu surestimé ma capacité d'absorption, je ressens une vive douleur qui me coupe le souffle mais, comme d'habitude, elle s'estompe pour se transformer en plaisir. Cette fois, c'est moi qui mène la danse. Je monte et descends sur son sexe au début lentement, pour bien m'imprégner de ce mandrin qui entre et sort de mon cul en l'ouvrant au maximum, il est légèrement plus imposant que celui de Julien, je le sens encore mieux. Il donne des coups de rein, mais je veux rester maitre du jeu. Je me penche sur lui, je sens que son sexe est à la limite de sortir du mien, je me dégage, pose un oreiller sur le lit, m'allonge dessus à plat ventre en pointant mes fesses vers le haut.
–A toi mon amour, viens me défoncer le fion avec ta belle queue, viens me bourrer le cul, encule moi comme une bête.
Je suis stupéfaite de m'entendre dire ça, ce n'est pas du tout mon style, je suis d'ordinaire plus châtiée dans mon langage, j'espère que ça ne va pas lui donner une image négative de moi. Je veux que notre relation dure longtemps, je suis étrangement bien avec cet homme que je connais depuis presque dix ans mais qui vient de ressurgir dans ma vie après six ans d'absence.
Arthur se positionne derrière moi, je sens son sexe s'enfoncer dans mon anus devenu super souple, il y va franchement sans être bestial. Je l'aide en soulevant mes fesses, il commence des va et vient profonds et lents, il accélère petit à petit, je sens des ondes de plaisir commencer à se manifester. Son rythme devient de plus en plus rapide, sa bite me défonce le fion, elle commence à glisser sans résistance, mon sphincter est complètement détendu. Soudain, son sexe me quitte pour revenir immédiatement après, il sort de mon anus pour venir le défoncer de plus belle. Je suis aux abonnés absents, je ne sais plus ce qui m'arrive, simplement que je suis sous un homme qui me défonce le cul avec sa bite et que j'adore ça. L'orgasme monte, je sens que je vais jouir rapidement.
–Oh oui mon amour, je vais jouir, accompagne moi, je veux te sentir te vider dans mon fion.
–J'arrive petite Charlotte, je ne peux plus résister, tiens, c'est pour toi.
Je le sens se raidir, je me lâche et suis détruite par une gigantesque explosion atomique qui me pulvérise dans l'atmosphère, encore une fois, c'est le trou noir. J'émerge en sentant le poids d'un corps d'homme sur mon dos, je sens des lèvres m'embrasser le cou, je ne bouge pas, je veux que ça dure le plus longtemps possible. Mais il faut bien réagir au bout d'un moment, je bouge un peu, Arthur se laisse glisser sur le côté, il me fait monter sur lui et met sa main derrière ma tête pour m'embrasser passionnément. Je me laisse aller, je suis si bien avec cet homme, si détendue, si en confiance, il semble lui aussi apprécier notre rencontre. Je finis par me redresser, je le regarde droit dans les yeux.
–Je ne suis que ta petite Charlotte ?
–Non, je réalise que tu deviens de plus en plus présente dans mon esprit, je suis un peu perturbé.
–Par quoi ?
–Par tes « mon amour », « je t'aime », je suis un peu surpris.
–Pas moi, c'est sorti comme ça, parce que je le ressentais et je le ressens toujours, je crois que je t'aime, mais pas comme un bon copain avec qui je baise de temps en temps, mais comme l'homme qui partagera ma vie et qui me donnera des enfants.
Il me regarde un peu dubitatif, il semble analyser tout ce que je viens de lui dire, que nous allons vivre ensemble, qu'il va me faire des enfants, je pense qu'il ne s'attendais pas à ça en venant voir un appartement à louer en coloc. Il me sourit, passe de nouveau sa main derrière ma tête et plaque mes lèvres contre les siennes. Nous échangeons un merveilleux baiser rempli de tendresse et d'amour, je sais maintenant qu'il partage mes espérances. Quand nos bouches se séparent, il me sourit de nouveau.
–Tu as raison ma chérie, moi aussi je t'aime, mais je dois dire que ça fait assez longtemps que je veux vivre ce que nous venons de vivre, en fait, depuis qu'on se connait.
–Je ne comprends pas.
–Je suis tombé raide dingue de toi quand nous nous sommes connus en seconde, nous n'étions pas dans la même classe, mais on se voyait assez souvent, tu es la jumelle de mon meilleur pote. J'était assez timide et je n'ai jamais osé t'avouer mes sentiments et nous nous sommes perdus de vue quand je suis allé à Paris pour mes études. J'étais heureux de te revoir mais j'appréhendais un peu d'être devant toi. Je ne savais pas si j'allai réagir comme revoir une copine pour qui je ne ressentirai plus rien ou revoir mon amour d'antan. Mais tout est ressorti comme un diable de sa boite quand je t'ai vu sur le palier, mon cœur a bondi dans ma poitrine, j'avais du mal à savoir ce que je faisais.
–Moi aussi j'ai ressenti la même chose, et moi aussi je crois que j'éprouve quelque chose pour toi depuis longtemps, mais le principal, c'est qu'on se soit retrouvés, je t'aime Arthur, je t'aime.
–Je t'aime petite Charlotte chérie, je t'aime.
Nous nous enlaçons, nos bouches se soudent une nouvelle fois, je sens son sexe se raidir sous mon pubis. Je bouge un peu mon ventre, son sexe grossi, se raidi et s'allonge jusqu'à toucher mon nombril. J'ouvre un peu les jambes, je fais en sorte que mon sexe arrive sur le sien. Je m'empale sur ce superbe vit bien raide. Arthur ne bouge pas, nos bouches sont toujours soudées, je fais monter et descendre mon sexe sur sa verge, je sens qu'il en éprouve du plaisir, il commence à répondre à mes gestes. D'un seul coup, il me renverse, s'allonge sur moi tout en me faisant l'amour. Il se déchaine dans mon sexe, son rythme est infernal, je ne peux me retenir, je me laisse aller à jouir sous ses coups de butoir. Je sens qu'il se raidi en me remplissant le vagin de son sperme. Il s'écroule sur moi en posant sa tête sur mon épaule, je l'enlace pour le plaquer contre moi. Je suis bien, sereine, calme, heureuse, je pense être dans les bras de l'homme de ma vie. La fatigue nous terrasse, nous nous endormons l'un sur l'autre, je ne me réveille que quand je ne sens plus le poids d'Arthur sur moi, il vient de se lever et se dirige vers la salle de bain, je le suis, j'ai envie de lui pomper le dard, je veux connaitre le goût de son sperme.
Ça fait trente-trois ans que ça dure, nous nous sommes mariés en même temps que Charles et Cécile le vingt mars mille neuf cent quatre-vingt-treize. Nous avons trois filles, Caroline vingt-neuf ans, Doriane vingt-six ans et Manon vingt-cinq ans, elles sont mariées et vivent à Toulouse, je ne suis toujours pas grand-mère. Après deux ans de stage dans des cabinets d'avocats, j'ai créé mon cabinet en mille neuf cent quatre-vingt-quinze en association avec une collègue. Arthur et Charles ont créé leur propre société d'ingénierie industrielle après avoir travaillé quinze ans pour l'armée. Nous nous voyons pratiquement tous les jours avec Cécile, nous aimons toujours faire l'amour ensemble, nos hommes sont au courant et l'acceptent. Je suis heureuse, Arthur est heureux, mes filles sont heureuses, je ne demande rien de plus.
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Commentaires ()
C'est bien mené, agréablement sensuel et finalement... sentimental (aussi).
Merci pour ce moment ^^'
si tous les récits étaient de cett qualités dommage il y en a de moins en moins
J'adore,
Quels sont vos plaisirs, vos désirs désormais?
Arnaud