Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment je suis devenue une crevure à jus — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment je suis devenue une crevure à jus
Chapitre 1
Bonjour. Je m’appelle Anthony, j’ai 38 ans et je suis passif soumis qui rêve d’être une crevure à jus, mais je n’ose pas franchir le pas. Je vais donc vous proposer une histoire fictive, mais j’aimerais qu’elle m’arrive réellement.
Nous sommes au mois d’août et il fait une chaleur à crever. Il est 3 heures du matin et je suis sur l’autoroute. Je rentre d’une soirée chez un pote et je porte un maillot et un short de foot blanc Adidas. Dessous, je porte un string homme rose. Je ne porte quasiment que des strings, car je me sens sexy avec, et surtout je trouve ça confortable.
Je commence à avoir une envie de pisser. Il y a une aire de repos pas loin avec juste des chiottes. Je sais qu’il peut arriver de faire des rencontres dans ce genre d’endroit, mais je ne m’arrête pas pour ça. En plus vu l’heure, il n’y aura personne.
Au final, je me suis trompé, car il y a trois voitures et un camion de stationnés. Je me gare et je sors en direction des urinoirs. En rentrant, je croise deux mecs qui sortent et se dirigent vers leurs bagnoles pour partir. Je me dirige vers le fond et m’installe devant le dernier urinoir. Je sors ma bite et je vois une capote pleine dans l’urinoir. Je me demande si elle appartient aux deux mecs qui viennent de partir. Je la prends et m’aperçois qu’elle est chaude. Je ne sais pas pourquoi, mais j’y trempe un doigt que je porte ensuite à ma bouche. Ma peur des maladies et ma morale chrétienne s’envolent et j’y goûte une nouvelle fois. Hum, mon cerveau disjoncte.
Je baisse mon short blanc au niveau des chevilles, écarte la ficelle de mon string et commence à me doigter avec le jus de la capote. Ah putain, je prends mon pied, mais je n’ai pas fait attention qu’il y avait un mec dans une des cabines qui m’observe. Il ouvre la porte bruyamment en disant :
— En voilà une belle petite pute. Tu aimes le sperme ma lopesa ?
Je suis tétanisé. J’essaye de remonter mon short, mais il est déjà sur moi.
— Alors t’aimes ça le jus ? me demande-t-il.
— Euh non. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris.
— T’as pas peur de te choper une maladie à te doigter avec du jus inconnu ?
— ... ...
— Réponds sale pute.
— Si, ..., mais j’ai toujours rêvé d’être plombé pour ne plus avoir peur de devenir une pute à jus.
— Euh non. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris.
— T’as pas peur de te choper une maladie à te doigter avec du jus inconnu ?
— ... ...
— Réponds sale pute.
— Si, ..., mais j’ai toujours rêvé d’être plombé pour ne plus avoir peur de devenir une pute à jus.
Merde, pourquoi je lui dis ça ? Je suis en train de me confier à un quinquagénaire avec un énorme bide.
— Tu veux que je te plombe ?
— ... ...
— TU VEUX QUE JE TE PLOMBE ?
— Euh oui.
— J’AI PAS ENTENDU SALOPE ?
— Oui maître.
— OUI QUOI ?
— Oui, je veux que vous me plombiez la chatte maître.
— Ah bah tu vois quand tu veux. C’était pas difficile à dire. J’en étais sûr que t’étais une salope.
— ... ...
— TU VEUX QUE JE TE PLOMBE ?
— Euh oui.
— J’AI PAS ENTENDU SALOPE ?
— Oui maître.
— OUI QUOI ?
— Oui, je veux que vous me plombiez la chatte maître.
— Ah bah tu vois quand tu veux. C’était pas difficile à dire. J’en étais sûr que t’étais une salope.
Et là, il baisse son jogging gris d’où sort une belle teub de 18 centimètres, écarte la ficelle de mon string et me pénètre direct jusqu’à la garde. Je gueule un grand coup, mais déjà il se lance dans un ramonage en règle en me traitant de tous les noms. Je prends vite du plaisir, il me baise bien et ses insultes me rendent fou. Au bout de cinq minutes, il ralentit un peu et sort son téléphone. Il appelle un de ses potes.
— Salut Cyril, c’est Pierrot. J’ai besoin de toi et de Robert pour plomber une pute. Venez à l’aire de ...... ramène aussi quelques capotes de jus. J’ai commencé le plombage. Je vous attends.
J’ai commencé à prendre peur, mais il me maîtrise avec son pieu et me fait jouir du cul.
Il accélère encore et il jouit plusieurs jets dans ma chatte.
Il se retire, me fait nettoyer sa teub et me redresse. Il se rend alors compte que j’ai juté dans mon string rose et que des gouttes ont atterri sur mon short. Il me dit alors :
Il accélère encore et il jouit plusieurs jets dans ma chatte.
Il se retire, me fait nettoyer sa teub et me redresse. Il se rend alors compte que j’ai juté dans mon string rose et que des gouttes ont atterri sur mon short. Il me dit alors :
— Enlève ton short et ton string, je vais les nettoyer.
Je m’exécute. Il prend mes affaires et choisit un urinoir bouché pour y jeter mon short blanc qui se retrouve jaune et mon string dans un urinoir vidé dans lequel il se met à pisser.
Il le récupère et me le tend en disant :
Il le récupère et me le tend en disant :
— Tiens, remets ton string, salope.
Je récupère mon string d’une tête, dégoûté. Et là, je me prends une bonne gifle et il me dit :
— On dit merci sale pute quand on est poli.
— Oui pardon maître... Merci d’avoir lavé mon string avoir votre pisse de mâle alpha maître Pierrot.
— Bien ma pute. Viens me sucer maintenant.
— Oui pardon maître... Merci d’avoir lavé mon string avoir votre pisse de mâle alpha maître Pierrot.
— Bien ma pute. Viens me sucer maintenant.
Je renfile mon string dégoulinant de pisse, et au final, je trouve ça plutôt agréable. Je me remets à bander et me dirige vers mon maître qui s’est assis sur une toilette pour le sucer.
Je le suce pendant une dizaine de minutes quand j’entends des bruits de pas. Je m’apprête à me relever pour fermer la porte, car je suis quand même à quatre pattes en string en train sucer un mec, mais mon maître me tient fermement la tête et m’oblige à continuer à le sucer. J’entends le mec s’arrêter devant nous et défaire sa braguette. Mon maître me dit :
Je le suce pendant une dizaine de minutes quand j’entends des bruits de pas. Je m’apprête à me relever pour fermer la porte, car je suis quand même à quatre pattes en string en train sucer un mec, mais mon maître me tient fermement la tête et m’oblige à continuer à le sucer. J’entends le mec s’arrêter devant nous et défaire sa braguette. Mon maître me dit :
— Allez la pute, tu as du travail. Suce-le bien.
Je me retourne et tombe nez à teub avec un mec obèse en short de sport noir et en débardeur blanc. Le mec a une teub plutôt petite, mais je m’active bien dessus, car je me sens pute. Mon maître en profite, je sens ses doigts écarter la ficelle de mon string et sa bonne teub me pénètre directe. Mes couinements sont étouffés par la queue que je suce, mais je prends mon pied. L’obèse ne tarde pas à gicler dans la bouche. Mon maître me dit de tout avaler, ce que je fais. Mon maître continue de me pilonner en m’insultant, ce qui m’excite au plus haut point.
Un peu plus tard, ses potes Cyril et Robert arrivent. Le premier est en short et maillot de l’OM avec une paire de TN. Le deuxième (Robert) est en rangers ainsi qu’en slip kangourou et Marcel blanc. Enfin blanc à l’origine. Là ils sont plutôt jaunes. Attachées à la ceinture du slip, plusieurs capotes pleines pendent. Cyril dit :
Un peu plus tard, ses potes Cyril et Robert arrivent. Le premier est en short et maillot de l’OM avec une paire de TN. Le deuxième (Robert) est en rangers ainsi qu’en slip kangourou et Marcel blanc. Enfin blanc à l’origine. Là ils sont plutôt jaunes. Attachées à la ceinture du slip, plusieurs capotes pleines pendent. Cyril dit :
— Putain t’as trouvé une bonne pute.
— J’ai eu de la chance, dit Maître Pierrot.
— On va grave lui pourrir le cul à cette crevure, dit Robert.
— J’ai eu de la chance, dit Maître Pierrot.
— On va grave lui pourrir le cul à cette crevure, dit Robert.
Cyril prend la place de mon maître dans mon cul et mon maître vient de faire nettoyer la teub par mes soins.
Robert prend une première capote, vient se placer à côté de moi, fait sortir ma queue de mon string trempé de pisse et enfile sa capote sur ma bite. Le contact du jus sur mon gland me fait du bien, car j’ai le gland en feu à force de bander. Il prend deux autres capotes qu’il vide au-dessus de mon trou et que Cyril récupère avec sa teub pour me graisser et pourrir ma chatte. Au bout d’une quinzaine de minutes à me faire labourer le cul par Cyril, Robert vient prendre la place de maître Pierrot. Il se place devant moi avec son slibart daubant. Je mets direct à le sniffer, cette odeur a pour moi l’effet du poppers. Il baisse son slip et laisse apparaître une énorme teub d’un calibre peu commun avec une touffe de poils parsemés de croûte de sperme surmonté d’un tatouage biohazard. L’odeur est insoutenable, mais pourtant exquise. Cyril me dit d’ouvrir la bouche, ce que je fais. Là il décalotte son gros gland et laisse apparaître une énorme quantité de smegma.
Robert prend une première capote, vient se placer à côté de moi, fait sortir ma queue de mon string trempé de pisse et enfile sa capote sur ma bite. Le contact du jus sur mon gland me fait du bien, car j’ai le gland en feu à force de bander. Il prend deux autres capotes qu’il vide au-dessus de mon trou et que Cyril récupère avec sa teub pour me graisser et pourrir ma chatte. Au bout d’une quinzaine de minutes à me faire labourer le cul par Cyril, Robert vient prendre la place de maître Pierrot. Il se place devant moi avec son slibart daubant. Je mets direct à le sniffer, cette odeur a pour moi l’effet du poppers. Il baisse son slip et laisse apparaître une énorme teub d’un calibre peu commun avec une touffe de poils parsemés de croûte de sperme surmonté d’un tatouage biohazard. L’odeur est insoutenable, mais pourtant exquise. Cyril me dit d’ouvrir la bouche, ce que je fais. Là il décalotte son gros gland et laisse apparaître une énorme quantité de smegma.
Il ne me laisse même pas le temps de réaliser qu’il me déboîte la mâchoire avec son énorme teub fromageuse. Le dégoût laisse vite place à une jouissance ultime. Entre la bite qui me ramone la chatte, la teub fromageuse en bouche et le nez dans les poils daubants, mon cerveau vrille. Je ne suis qu’une crevure à jus qui prend son pied de ouf. Je jouis dans la capote pleine de jus comme jamais je n’ai joui dans la vie. Cyril sent ma jouissance et dit :
— Elle me trait la bite avec son cul cette pute. C’est trop bon.
Cyril me dose la chatte avec son jus plombé et vient se faire nettoyer la teub. Je m’applique à bien nettoyer mon supporter de l’OM tandis que Robert vient se placer derrière moi. Il joue avec la ficelle de mon string et me demande si je suis prêt à me faire baiser par un mâle alpha ultra-toxique au jus bien pourri.
Je lui réponds :
Je lui réponds :
— Oui maître Robert, baisez-moi comme une sale pute et pourrissez bien ma chatte anale avec votre jus pourri pour faire de moi une vraie crevure à jus s’il vous plaît.
Maître Robert me baise pendant une quinzaine de minutes pendant lesquelles je suce ses deux compères. Il me fait jouir à nouveau dans la capote. Peu après, il jouit à son tour dans la chatte. Je suis comblé, mais fatigué. Les trois potes m’aident à remettre mon short trempé de pisse puis Robert récupère la capote qui est sur ma queue pour me faire boire son contenu. Enfin, ils me mettent à genoux pour me pisser dessus.
Je me sens tellement bien et tellement à ma place que je les remercie infiniment.
Après ça, ils me disent qu’ils reviendront la semaine prochaine à la même heure pour me faire mon « rappel » si je le souhaite.
Si je reviens, je devrais les attendre à quatre pattes en string dans une cabine avec la porte fermée, mais non verrouillée. Un short blanc devra être posé sur la porte pour signaler ma présence.
Après m’avoir donné ces instructions, ils partent en me laissant souillé au milieu d’une flaque d’urine et de sperme. Je souris ... je me sens tellement bien. Cette nuit, la meilleure de ma vie, m'a fait renaître en tant qu’Anthony, la crevure à jus.
Après ça, ils me disent qu’ils reviendront la semaine prochaine à la même heure pour me faire mon « rappel » si je le souhaite.
Si je reviens, je devrais les attendre à quatre pattes en string dans une cabine avec la porte fermée, mais non verrouillée. Un short blanc devra être posé sur la porte pour signaler ma présence.
Après m’avoir donné ces instructions, ils partent en me laissant souillé au milieu d’une flaque d’urine et de sperme. Je souris ... je me sens tellement bien. Cette nuit, la meilleure de ma vie, m'a fait renaître en tant qu’Anthony, la crevure à jus.
Je retourne à ma voiture, enlève mon short et mon maillot pour essayer de ne pas trop salir mon siège, mais garde mon string. Arrivé chez moi, je me jette sur mon lit en rêvant de les retrouver le week-end prochain.
À suivre.
Si vous avez envie de parler de ce récit, de l’approfondir, de m’aider avec le style ou bien de me dire ce que vous en pensez. Envoyez-moi un mail.
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Commentaires ()
Je viens tout juste de proposer la suite de cette aventure. Il faudra certainement un dizaine de jours avant qu’elle apparaisse sur le site.
J’ai hâte que vous puissiez la lire et me donner vos impressions.
Pour ma part j’ai beaucoup apprécié cette première histoire. C’est vrai qu’elle a un côté « sale » mais j’ai beaucoup pris de plaisir à la lire.
C’est bien écrit, le ton est juste et on s’imagine assez bien la scène.
Bref, pour moi ce sera avec grand plaisir que je lirai la suite de tes aventures fantasmees.