Ma mère ne change pas
Chapitre 1
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✦ océane.25 Ma mère ne change pas XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ma mère ne change pas — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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océane.25
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Ma mère ne change pas

Chapitre 1

Ma mère ne change pas
Voilà près d'un an que je n'ai pas eu le plaisir de tenir ma mère dans les bras. Mes parents partis dans le sud ne viennent pas souvent en Bretagne où d'après eux le soleil est plus froid. Surtout le voyage qui les ennuie, d'ailleurs papa a décliné l'invitation, préférant rester avec quelques jeunes filles dans lesquelles il éjaculera sa semence désormais inoffensive. Il sait très bien que maman fera de même avec sa fille préférée. Nous ne nous embrassons pas comme mère et fille, mais comme deux amantes heureuses de se retrouver. Nos langues dansent un ballet s'enroulant comme les vipères lors de la saison de l'amour. Nous faisons attention de ne pas faire de nœud. Le mélange de nos salives fait vite grimper la température de nos ventres. Maman en femme avisée me dit.
— Calmons-nous, ma chérie, patientons jusqu'à ce soir pour que ton mari en profite.
Certes, maman et moi, pour un anniversaire de Daniel, nous avions joué les gougnottes devant lui avant de le laisser nous prendre de tous les côtés. Mon époux avait envie de maman depuis très longtemps, son corps menu d'asiatique le faisait rêver. Le rêve de beaucoup d'hommes, sauter la mère et la fille ensemble. Maman désire regoûter de nouveau à la queue épaisse de mon mari. N'étant nullement jalouse, je lui propose même de partager le lit avec nous pour les nuits à venir. Cela fera moins de ménage pour la bonne. Elle accepte avec enthousiasme comme une gamine bat des mains et sautille sur place.
Cela ne m'interdit pas de l'embrasser de nouveau en tâtant ses petits citrons de seins toujours fermes.
— J'ai envie de pipi, ma chérie, tu m'accompagnes ?
Connaissant maman et son goût pour l'uro, je la guide à la salle de bain. Elle relève sa jupe et je ne suis pas plus étonnée que ça de voir qu'elle ne porte pas de petite culotte. Sa minette est rasée de près, un petit abricot mat, la fente ne laissant pas apparaitre les petites lèvres. J'ôte ma robe et mes sous-vêtements. Ainsi, je me place à genoux nue devant elle. Lan ma maman écarte les jambes et, comme un homme, émet quelques petits jets avant de me faire jaillir sur le visage et le corps une source de pipi chaud et impétueux. Alors, elle secoue son abricot pour que tout le torrent se repende sur moi. J'ouvre la bouche et absorbe le liquide doré de maman. Quand le jet se tarit, je m'avance et nettoie sa jolie petite chatte à la langue. Un goût de noisette, j'adore. Ma langue se fait plus pointue et s'insère entre ses petites lèvres encore humides d'urine. Avec les pouces, j'écarte bien ce petit fruit et mordille le bourgeon violacé.
Lan se tend et me pousse la tête comme pour me renvoyer d'où je suis sortie il y a trente-cinq ans. Je lèche avidement son petit trésor, elle se met à jouir, je le sais, car à ce moment-là, elle crie son plaisir en vietnamien. Je m'agrippe à son petit cul rond pour la coller plus à ma bouche et la laisse me remplir le gosier d'onctueuses giclées de cyprine. Comme si je mourais de soif, je la bois. Bien sûr, que certains vont désapprouver cette relation uro entre mère et fille, mais cela ne gâchera nullement la satisfaction que nous y prenons. Nous nous embrassons et partageons sa jouissance et nos salives. Maman radieuse me demande de lui indiquer sa chambre pour qu'elle puisse se reposer un peu, le voyage et mon accueil l'ont un peu fatiguée. Un dernier baiser et je la laisse s'installer dans sa chambre. Maman ne veut jamais que la bonne l'aide, elle seule est capable de s'occuper de tout ça, c'est son éducation.
Notre bonne, une belle petite rousse, un masque de taches de rousseur agrémentant son petit nez. De petits seins qui regardent toujours le plafond et une petite croupe que mon mari adore claquer chaque fois qu'elle est à sa portée. Seul un « Oh monsieur ! » lui échappe. Je ne doute pas un instant que lorsque je suis absente, Daniel ne doit pas se contenter d'une main au cul. Bien que je lui conseille de ne pas jouer avec le personnel. Mais, elle est si mignonne et fait bien son boulot et surtout, elle est très discrète, donc je ferme les yeux. Elle m'a surprise plusieurs fois dans le lit conjugal avec des hommes et n'en a jamais parlé à mon époux. Comme maman m'a bien excitée et que je n'ai pas été satisfaite, je m'approche de Gwen et lui attrape les fesses. Elle a un sursaut, mais ne se dérobe pas. Alors, je la fais tourner sur elle-même, la fixe dans les yeux, elle ne cille pas et passe son petit bout de langue rose sur ses lèvres boudeuses dont j'adore la forme.
Les beaux yeux verts me sondent, je m'enhardis et lui caresse les seins, deux poires dures non mûres. Elle me domine, la petite garce. Ses lèvres se collent aux miennes et, sûre de son charme, elle se dit qu'après le mari, elle va se faire sa femme.
— Tu as envie de moi, salope, tu es aussi perverse que ton mari, on fait ça où ici ou dans ta chambre ?
L'insolente, je devrais la gifler, mais la dureté de ses seins, son souffle chaud sur mes lèvres, je bredouille.
— Comme tu as envie, le lit, tu connais avec mon mari, faisons ça sur le tapis. Gwen semble aimer les femmes, en un rien de temps, je suis nue devant elle. Me regardant toujours, elle se défait de sa petite robe à fleurs. Je n'oblige pas la bonne à se vêtir comme sa fonction le voudrait. À ma grande surprise, elle ne porte rien dessous, juste une paire de bas Dim autofixant. Pourquoi pas de sous-vêtements, je suppose que mon mari lui a demandé pour la trousser plus vite quand il a l'occasion ? Je le comprends, deux seins aux larges aréoles roses, les tétons proéminents, une petite fente ornée d'un voile de poils roux ou blonds vénitien. Dans la glace, je mate son petit cul tout rond d'ado. Bien qu'elle ait dix-neuf ans, elle est gaulée comme une gamine. Mon mari, quand il la saute, doit avoir l'impression de se taper une terminale.
— Allonge-toi, c'est moi la patronne, me dit-elle.
J'ai tellement envie de goûter son corps pour discuter que j'obéis sur le dos, jambes repliées. Gwen se met à genoux et glisse sa langue dans ma minette. Ses deux mains passent sous mes fesses et me les malaxent pendant qu'elle déniche mon clito curieux qui sort de sous son capuchon pour s'enquérir de ce qui se passe. L'imprudent se fait happer par la denture de Gwen qui le mâchouille comme un chewing-gum. Deux doigts entrent sans peine dans ma grotte humide, tandis qu'un pouce s'introduit dans mon anus. Ce n'est sûrement pas la première moule qu'elle bouffe la petite salope. L'aspiration de mon clito pour le sortir et les dents qui le mordillent me font vite de l'effet. Je me cambre et caresse les doux cheveux roux en geignant. Gwen me laisse lui appuyer sur la tête pour être encore plus collée à ma chatte. La bouche pleine, elle me bafouille.
— Tu aimes ça, ma salope, on pourra se faire une partie à plusieurs avec ta mère et ton mari, il devrait adorer ?
Pour toute réponse, en émettant un grand râle, je lui inonde la bouche. Elle absorbe tout, rampe sur moi et vient me recracher dans la bouche le nectar que je viens de lui octroyer. Nos lèvres se collent, nos langues se battent en duel. Gwen se met en position pour que sa chatte adhère à la mienne. Puis, par des mouvements de hanches, elle frotte sa moule contre la mienne, ravivant mon plaisir. Nos petites lèvres fusionnent, glissant bien les unes sur les autres, nos clitos se touchent. Nos chattes ressemblent à des ventouses : l'orgasme qui nait en moi se propage aussi dans le corps de Gwen, nous ne sommes plus qu'un seul corps. Les gémissements se propagent dans le salon, puis nos cris de jouissance, chacune traite l'autre de salope, sale pute. Mais, ces injures sont uniquement des compliments sur la satisfaction que chacune diffuse à l'autre. Ivres de bonheur, nous nous lovons l'une contre l'autre et nous embrassons tendrement, prolongeant notre plaisir par des caresses intimes.
Une voix nous tire de notre émoi.
— Alors, ma chérie, tu fais l'amour avec Gwen pendant que maman dort, j'espère que tu n'as pas abusé de la petite en profitant de ton statut de patronne ?
Cette petite salope de Gwen en minaudant dit que je lui ai imposé ce rapport et ne peut pas se retenir de rire devant le désarroi de ma mère. Nous nous enlaçons toutes les trois et allons prendre une douche coquine. La petite Gwen avec ses airs de sainte-nitouche se permet de nous faire un cunni de toute première classe. Maman et moi, après avoir joui, ne pouvons pas résister à lui faire subir une douche dorée à laquelle elle se prête avec bonne grâce. Avec mille caresses, nous la nettoyons à notre tour. Toutes pimpantes, nous restons nues, et voici comment nous descendons faire un sort à une bouteille de Dom Pérignon. La troisième bouteille entamée, j'entends la porte s'ouvrir, mon mari apparaît avec deux amis, ils restent stupéfiés devant trois nanas à poil et à demi défoncées. Nous rigolons comme des folles devant les trois hommes figés, mais la stupeur passée, les trois lascars s'empressent de nous rejoindre.
Un gros chauve vient contre moi, mon mari hésite puis choisit ma mère pour ne pas montrer qu'il se tape Gwen. Le troisième, le genre jeune cadre dynamique, se love contre Gwen et sans attendre, lui dévore ses petites tétouilles. La petite salope aussi bourrée que nous, se jette en arrière pour bien exposer sa jeune poitrine. Elle pousse un petit cri lorsque le type lui mord trop fort le bourgeon, elle se dégage et l'embrasse à pleine bouche. Puis, sans ambages, elle se lève, lui prend la main et l'entraine vers sa chambre. Son petit popotin frétillant attire le regard des trois hommes et la jalousie de mon mari de voir sa jeune maîtresse partie se faire niquer par un autre, une perte de pouvoir pour lui. Maman le console, elle sort la queue de son gendre d'une main experte et entame de lui sucer le gland avec tout l'art asiatique qu'elle possède. Mon mari ferme les yeux et oublie sa petite salope de Gwen pour se laisser noyer dans le plaisir que maman lui procure.
Le gros inconnu, pour ne pas être en reste, sort son dard et me demande si le pomper serait un problème pour moi ? Un coup d'œil sur sa queue me fait oublier le peu de sex-appeal qu'il possède, un beau gros gland rose et une tige épaisse qui doit bien ramoner une chatounette déjà humide. Par conséquent, sans une protestation, je m'incline sur son nœud et le gobe. Un « Hummm » de plaisir s'échappe de sa gorge. Mon époux, toujours sucé par ma mère, lui suggère d'aller avec Gwen dans sa chambre pour jouer à quatre. Je ne fais déjà plus partie de son monde, il m'abandonne à un type que je ne connais pas qui a la queue enfilée dans mon innocente bouche. Les deux tourtereaux s'éloignent et disparaissent dans la chambre de Gwen, dont les cris suggèrent que l'homme est déjà en train de lui bourrer sa petite moule. D'être seul donne de l'audace à mon inconnu qui m'appuie sur la tête afin que son gland me chatouille les amygdales.
Je fais un effort et mon nez vient se planter dans le gras de son bide et de la forêt qui entoure sa bite. Il me prend par les cheveux et imprime le rythme. Le bâtard ne se gêne pas et me déclare.
— Putain, tu suces comme une reine, ce n'est pas coutumier que j'ai la queue dans la bouche de la femme du boss.
Encore un moment de ce traitement, puis il me laisse sa queue au fond de la gorge et annonce que ça vient. Il maintient bien ma trogne collée à son ventre et s'épanche au fond de mon gosier par de grosses giclées. Du foutre bien collant sur ma langue et mes cordes vocales. Le clapet retapissé, il me remercie et me prenant pour la bonne, me demande d'aller lui servir une coupe de champagne. Un peu descendue de mon piédestal, j'obéis et le sers avec pour récompense sa main qui me flatte la croupe. Comment cette erreur de la nature se permet-elle de me traiter ainsi ? Pourtant, je ne proteste pas et me demande jusqu'où son audace ira ? Il tapote ses genoux et me demande de m'assoir dessus. M'exécutant, je sens sa queue molle et visqueuse contre mes fesses. Jean-Paul boit son champagne et m'embrassant, m'en recrache dans la bouche. Il partage ainsi sa coupe avec moi. Finalement, nous en éclusons trois de la même façon.
Son physique n'est pas celui qui m'attire le plus, mais son sans-gêne me séduit. Les gémissements et les cris accompagnés d'insultes venant de la chambre de Gwen commencent à me chauffer la chatte, un brasier est en train de se développer dans mon bas ventre. Jean-Paul me devine et m'interroge.
— Tu as envie qu'on les rejoigne pour mâter, ou bien, je t'en mets un petit coup vite fait en égoïste ?
J'ai envie de suite, donc je l'invite à s'amuser la bite en solo dans ma chatte imprégnée de cyprine. Alors, je me mets sur le dos le temps qu'il ôte son pantalon. J'écarte les cuisses comme une pro qui attend son client et m'agace le clito le temps que sa queue raidisse bien pour avoir la bonne consistance pour me remplir. La chose retrouve de sa vigueur et sans attendre, il m'écrase de tout son poids et s'enfonce d'un coup de rein. Me nouant à lui en entourant sa taille de mes jambes, je donne des coups de talons sur ses grosses fesses grasses pour qu'il parte au galop dans ma moule. La largeur de sa queue empêche le moindre courant d'air de pénétrer mon vagin, l'alésage est parfait. La graisse de mon amant ne quitte pas mon ventre, même lorsqu'il sort sa queue de moi. Il doit peser dans les cent-vingts kilos. Jean-Paul est gras comme un moine. Je ne rentre pas dans les ordres, ce sont les ordres qui entrent en moi.
Jean-Paul ahane sur moi, suant, soufflant, son front goutte sur mon visage, des gouttelettes me coulent dans la bouche, salées, je les avale. Tout rouge, mon amant se déchaine dans mon vagin, ma chatte ravie l'accueille en le lubrifiant. En osmose, nous jouissons ensemble. Écroulé sur moi, il se vide abondamment dans ma chatte qui lui rend bien en lui inondant la queue de nectar chaud et gluant. Nos fluides se mélangent, pendant qu'il m'embrasse avec passion. Je ne suis pas préssée qu'il se sépare de mon minou et je le maintiens jusqu'à la dernière larme de son gland. Essoufflé, il me murmure des mots d'amour, me disant que c'est la première fois qu'il jouit aussi bien et de plus avec un canon comme moi. Flattée, je le garde en moi, l'embrasse, caresse sa chair flasque, contracte mes muscles vaginaux, le miracle se produit. Jean-Paul durcit de nouveau dans mon vagin. Continuant mes caresses et mes jeux de langue, j'obtiens ce que je désire, il bande.
Sans être sorti de moi, il commence à me labourer. Cette fois, c'est étonnamment meilleur, le plaisir me gagne tout le corps. Jean-Paul, fier de lui, coulisse avec force dans ma chatte. J'en suis quitte pour boire sa sueur, mais cela m'excite de sentir ce gars obèse me limer avec application, c'est même délicieux. Les insultes viennent de moi.
— Bourre-moi, bien gros salaud, sers-toi plus fort de ta queue, jamais, tu n'en rebaisseras une roulée comme moi, alors profite bien.
Il me traite de sale pute de roulure et m'enfourne de plus en plus fort. Mon orgasme me traverse le corps comme si je mettais mes doigts mouillés dans une prise de courant. Les décharges électriques se succèdent. J'en perds presque conscience en libérant un ruissellement de cyprine. Encore quelques coups de rein et il m'ensemence. À demi-dans les vaps, je reçois son offrande liquide qui me noie le col. Au bout d'un moment, lorsque j'ouvre les yeux, j'aperçois Gwen, maman, mon mari et l'autre dont je ne saurai le nom que plus tard qui nous matent. Bloquée par mon dodu, je trouve juste de leur faire un sourire comme pour m'excuser de notre posture.
Jean-Paul fier se redresse et me libère, ma chatte expulse tout le contenu de notre jouissance. Mon mari rigolard me dit.
— J'ai l'impression que tu viens de me faire cocu, bien que je n'en aie pas la preuve formelle.
Maman renchérit.
— Faire ça sous le toit conjugal, tu n'as aucune morale, ma fille, je ne t'ai pas élevée ainsi.
Tous éclatent de rire, la soirée vient à peine de commencer.
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michel60
29 avril 2025 à 09:44
Toujours aussi gourmande et avide de plaisir.
Une nouvelle fois, merci pour cette histoire assez torride.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Lolo 1974
Lolo 1974
28 avril 2025 à 13:40
Une fois de plus, tu nous prouve ta gourmandise !!!! Un récit excitant, familiale, drôle, chaud... Comme à ton habitude, tu nous transportes!!!
Merci océane
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Lolo 1974
Lolo 1974
28 avril 2025 à 13:39
Une fois de plus, tu nous prouve ta gourmandise !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de malasca
malasca
27 avril 2025 à 17:41
Vous ne me choquez pas Océane, que cela soit fantasmé ou réel du moment que les partenaires sont consentantes alors aucun problème que cela soit pipi ou autres.
Soyez respectueux
Répondre

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