Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Urgences — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Urgences
Chapitre 1
Bon, je vais vous raconter une histoire. Une de celles qui partent d’une idée un peu dingue et qui finissent… disons, là où je n’aurais jamais cru me retrouver. Je m’appelle Elsa, j’ai 23 ans, et j’ai toujours aimé explorer ce que mon corps pouvait ressentir, seule, dans mon petit appart. Mais ce soir-là, j’ai clairement poussé le bouchon trop loin. Assise sur un brancard dans une salle d’examen des urgences, je triturais ma jupe, les joues en feu, en me demandant comment j’avais pu en arriver là.
Tout a commencé une heure plus tôt. J’avais commandé un plug anal en ligne, un truc lisse, effilé, qui promettait des sensations nouvelles. Dans ma chambre, lumière tamisée, je me suis laissée aller, curieuse, excitée. Mais ce satané plug m’a glissé des doigts, et hop, il a disparu… en moi. J’ai paniqué, essayé de le récupérer, rien à faire. Après quelques minutes à tourner en rond, le cœur à cent à l’heure, j’ai enfilé une jupe légère, chopé mon sac, et me voilà à l’hôpital, priant pour que ça reste discret.
La salle sentait l’antiseptique, avec un fond de désinfectant qui grattait le nez. Dehors, c’était le chaos total : des bips stridents, des pas qui couraient, des voix qui s’énervaient. J’entendais un médecin crier « 10 milligrammes de morphine, vite ! », un brancard grincer comme une vieille charrette, et un mec râler dans le couloir. Chaque bruit me faisait sursauter, comme si tout l’hôpital allait deviner mon secret. J’essayais de me calmer, mais mon cerveau repassait en boucle cette soirée : la sensation du plug, l’excitation, puis la panique. J’étais à deux doigts de m’enfuir quand la porte s’est ouverte.
Un gars est entré, blouse blanche un peu froissée, badge marqué « Fabien, interne ». 24 ans, des cheveux bruns en pagaille, des yeux noisette fatigués mais gentils, et un sourire qui m’a tout de suite mise à l’aise, même si j’étais morte de honte. « Bonsoir, Elsa, » il a dit, sa voix chaude, pro. « Qu’est-ce qui t’amène ? »
J’ai bafouillé, incapable de le regarder. « C’est… euh… un truc de femme. Je préférerais une femme médecin, si possible. » Ouais, super excuse, Elsa. J’ai senti mes joues s’enflammer, et j’ai maudit ma timidité.
Fabien a hoché la tête, l’air un peu perdu mais respectueux. « OK, pas de souci. Mais tu peux me donner une idée ? Douleur, urgence ? » Il s’est assis sur un tabouret roulant, son bloc-notes sur les genoux, ses yeux cherchant les miens. J’avais envie de disparaître, mais son calme me faisait presque craquer.
« C’est… gênant, » j’ai murmuré, à peine audible. Il a souri, une lueur amusée dans le regard.
« Écoute, j’ai vu des trucs dingues ici, » il a dit, un petit rire dans la voix. « Un mec avec une clé à molette coincée… quelque part. Pas de jugement, promis. Dis-moi ce qui se passe. » Sa franchise m’a désarmée, et j’ai fermé les yeux, inspirant à fond.
« Écoute, j’ai vu des trucs dingues ici, » il a dit, un petit rire dans la voix. « Un mec avec une clé à molette coincée… quelque part. Pas de jugement, promis. Dis-moi ce qui se passe. » Sa franchise m’a désarmée, et j’ai fermé les yeux, inspirant à fond.
« J’ai… un plug anal coincé, » j’ai lâché dans un souffle. « Il a glissé, et… je peux pas le sortir. » Le silence m’a écrasée, juste troublé par un bip au loin. J’ai rouvert les yeux, mortifiée, et j’ai vu Fabien cligner des paupières, un peu rouge, mais il a vite repris ses esprits.
« OK, pas de panique, » il a dit, plus tendu mais toujours pro. « Ça arrive, vraiment. Je vais chercher une collègue pour que tu sois plus à l’aise. » Il s’est levé, mais la porte s’est ouverte d’un coup. Un infirmier baraqué, la trentaine, a passé la tête. « Fabien, le type en 4 a pété sa perfusion, il gueule ! T’as une minute ? »
Fabien a soupiré, un sourire gêné. « Deux secondes, Sam, je gère ici. » L’infirmier a filé, et Fabien m’a regardée, amusé. « Bienvenue aux urgences, » il a plaisanté. « Je reviens. »
Seule, j’ai senti mon cœur cogner. Le bordel dehors – un brancard qui passe, une voix qui crie « trauma crânien, salle 2 ! » – amplifiait ma honte, mais aussi une drôle d’adrénaline. Je repensais à ma vie : graphiste freelance, des soirées seules à rêver d’audace. Ce plug, c’était ma rébellion, un pas vers quelque chose de plus grand. Et là, j’étais exposée, mais bizarrement vivante, comme si je vibrais pour la première fois depuis longtemps.
Fabien est revenu avec une femme médecin, la quarantaine, l’air crevé. « Dr. Leroux, » elle a grogné, son bipeur vibrant comme une guêpe. « C’est quoi ? » J’ai répété mon histoire, la voix tremblante, chaque mot comme un aveu. Elle a haussé un sourcil, impassible. « OK. Fabien, radio pour localiser. S’il est pas trop loin, tu l’enlèves. J’ai un arrêt cardiaque en route. » Elle est partie, laissant un silence lourd.
Fabien m’a souri, rassurant. « On va faire cette radio. Suis-moi. » Dans le couloir, c’était la folie : un patient qui râle, un brancard qui fonce, une odeur de café brûlé qui collait aux murs. La radio a été rapide, clinique, mais je sentais le regard de Fabien, discret, comme s’il veillait sur moi. De retour dans la salle, il a regardé l’écran, concentré. « Bonne nouvelle, c’est pas profond. Je peux l’enlever ici. OK pour toi ? »
Fabien m’a souri, rassurant. « On va faire cette radio. Suis-moi. » Dans le couloir, c’était la folie : un patient qui râle, un brancard qui fonce, une odeur de café brûlé qui collait aux murs. La radio a été rapide, clinique, mais je sentais le regard de Fabien, discret, comme s’il veillait sur moi. De retour dans la salle, il a regardé l’écran, concentré. « Bonne nouvelle, c’est pas profond. Je peux l’enlever ici. OK pour toi ? »
J’ai hoché la tête, le ventre noué mais curieuse de son assurance. « Oui, vas-y. » Une partie de moi – celle qui avait aimé le plug, qui avait frissonné sous son contact – vibrait, et je détestais l’admettre, comme si mon corps savait quelque chose que j’ignorais.
Il a enfilé des gants, un peu tendu, comme s’il sentait que c’était pas juste médical. « Allonge-toi sur le côté, relève ta jupe, et détends-toi, » il a dit, sa voix douce mais plus grave, presque rauque. J’ai obéi, le cœur en vrac, ma jupe remontant sur mes cuisses. Le gel froid m’a fait frissonner, mais les doigts de Fabien, prudents, fermes, m’ont électrisée, comme un courant qui me traversait. J’ai murmuré un « oui » tremblant quand il m’a demandé si ça allait, mais ma voix trahissait autre chose, un truc que j’essayais de cacher.
Il cherchait le plug, ses doigts glissant doucement, précis, et quand il l’a touché, j’ai gémi, un son rauque, impossible à retenir. Mes joues brûlaient, mais mon corps s’en foutait, réagissant à chaque mouvement, comme si je m’abandonnais. Fabien, concentré, jetait sans cesse des regards à mon entrecuisse, où une humidité brillait sous les néons. Je mouillais de plus en plus, et ses yeux revenaient, comme aimantés, hypnotisés. J’ai vu une bosse sous sa blouse – une érection qu’il essayait de planquer, ajustant sa position, mais c’était clair comme de l’eau de roche. Ça m’a troublée, excitée, même si j’avais honte d’y penser.
Il s’est figé, les yeux scotchés sur mon entrecuisse, son souffle court, comme s’il voyait quelque chose d’interdit. Sans s’en rendre compte, ses doigts ont continué à bouger en moi, un va-et-vient léger qui m’a arraché des gémissements plus forts, des plaintes rauques, presque désespérées. Mes hanches frémissaient, et je perdais le contrôle, chaque son plus intense, comme si mon corps criait ce que je taisais. Il a cligné des yeux, rouge comme une tomate, sa main tremblant alors qu’il revenait à lui, réalisant ce qu’il faisait.
Et là, la porte s’est ouverte d’un coup. Un infirmier baraqué, dossier à la main, a lancé : « Fabien, le scanner est HS, faut— » Il s’est arrêté, bouche bée, les yeux écarquillés. Fabien a sursauté, ses doigts tressaillant, et le plug a glissé plus loin, me faisant crier, un gémissement aigu, un mélange de choc et de plaisir qui m’a secouée. Le silence était étouffant, lourd, comme si le temps s’était arrêté.
« Marc, dehors ! » a hurlé Fabien, écarlate, sa voix tremblant de panique. Marc a bafouillé « désolé » et a claqué la porte. J’ai planqué mon visage dans mes mains, mais un rire m’a échappé, nerveux, absurde. Cet hôpital, ce bordel, moi qui gémissais comme ça… c’était trop, presque comique.
Fabien a ri aussi, secouant la tête, une main dans les cheveux. « Pardon, Elsa. Cet endroit, c’est un cirque. Je réessaie, OK ? » Il m’a touché le bras, un geste qui m’a fait frissonner, comme une étincelle. J’ai hoché la tête, amusée malgré moi. « Vite, avant qu’un autre débarque, » j’ai plaisanté, la voix tremblante mais avec une pointe d’audace.
Il s’est reconcentré, ses doigts retrouvant le plug, plus prudent, comme s’il craignait de m’envoyer encore au bord du gouffre. J’ai gémi encore, incapable de me taire, chaque mouvement attisant une chaleur folle, un feu que je ne contrôlais plus. Quand il l’a enfin retiré, j’ai soupiré, soulagée, un son long, frémissant, mais mon corps vibrait, comme si un interrupteur s’était allumé. Je suis restée allongée sur le côté, ma jupe relevée, mes cuisses légèrement écartées, trop secouée pour bouger, trop vivante pour le vouloir.
Il s’est reconcentré, ses doigts retrouvant le plug, plus prudent, comme s’il craignait de m’envoyer encore au bord du gouffre. J’ai gémi encore, incapable de me taire, chaque mouvement attisant une chaleur folle, un feu que je ne contrôlais plus. Quand il l’a enfin retiré, j’ai soupiré, soulagée, un son long, frémissant, mais mon corps vibrait, comme si un interrupteur s’était allumé. Je suis restée allongée sur le côté, ma jupe relevée, mes cuisses légèrement écartées, trop secouée pour bouger, trop vivante pour le vouloir.
Fabien a ôté ses gants, un peu tremblant, tenant le plug, son éclat lisse captant les néons. « Euh… pour pas que ça recommence, » il a dit, gêné mais sérieux, « faut l’utiliser correctement. » Il s’est assis près du brancard, ses yeux cherchant les miens, et j’ai hoché la tête, toujours allongée, vulnérable mais curieuse, comme si j’attendais quelque chose sans le savoir.
« Faut y aller doucement, » il a expliqué, ses joues rosissant. « Beaucoup de lubrifiant, et prendre son temps. » Il a mis du gel sur le plug, ses doigts glissant dessus, précis, presque hypnotiques, comme s’il caressait autre chose. « Comme ça, » il a murmuré, sa voix grave, un peu cassée. Il s’est penché, ses yeux revenant à mon entrecuisse, où je mouillais encore plus, un éclat qui le captivait, et quand j’ai hoché la tête, il a glissé le plug contre moi, doucement, juste un peu, un mouvement lent, contrôlé.
J’ai gémi, fort, les yeux fermés, un son rauque qui m’a échappé. Chaque geste était une torture délicieuse, et Fabien continuait, lent, précis, ses yeux scotchés sur moi, comme s’il voyait tout de moi. « Faut… écouter ton corps, » il a dit, sa voix tremblante, presque un chuchotement. Mes gémissements devenaient des plaintes, mes hanches frémissaient, et je sentais une vague me submerger, un plaisir hors contrôle, comme si j’étais à lui sans le vouloir.
Et là, sans réfléchir, j’ai murmuré : « Remplace-le… s’il te plaît… » Ma voix était brisée, suppliante, et je l’ai dit sans me redresser, toujours allongée, offerte, mes cuisses ouvertes, mon corps parlant avant mon esprit. Je réalisais pas vraiment, noyée dans la chaleur, dans cette envie brute. Fabien s’est figé, ses yeux écarquillés, une lueur de surprise et de désir traversant son regard. « Elsa… » il a chuchoté, rauque, luttant visiblement. Mais sous sa blouse, son érection était claire, dure, évidente, un signe qu’il me voulait depuis le moment où il avait vu mon entrecuisse.
Il a dégluti, ses yeux passant de mon visage à mon entrecuisse, puis revenant à mes yeux. « T’es sûre ? » il a demandé, sa voix tremblante, comme s’il se retenait encore. J’ai hoché la tête, un sourire audacieux malgré mon trouble, mon corps vibrant d’anticipation. « Oui, » j’ai murmuré, mes mains serrant le brancard, toujours allongée, vulnérable mais puissante.
Fabien a posé le plug sur une table roulante, ses gestes rapides mais pleins de tension. Il a défait sa ceinture, révélant son érection, chaude, dure, un signe brut de ce que je lui faisais depuis le début. Il s’est approché, ses mains sur mes hanches, caressant ma peau, traçant des lignes lentes, comme s’il voulait tout graver dans sa mémoire. « D’accord, » il a murmuré, presque un grognement, acceptant ce que je lui offrais, ce que je voulais.
Fabien a posé le plug sur une table roulante, ses gestes rapides mais pleins de tension. Il a défait sa ceinture, révélant son érection, chaude, dure, un signe brut de ce que je lui faisais depuis le début. Il s’est approché, ses mains sur mes hanches, caressant ma peau, traçant des lignes lentes, comme s’il voulait tout graver dans sa mémoire. « D’accord, » il a murmuré, presque un grognement, acceptant ce que je lui offrais, ce que je voulais.
Il s’est uni à moi, lentement, attentif, laissant mon corps s’adapter, chaque mouvement mesuré mais chargé d’une urgence contenue. J’ai gémi, un son profond, mes doigts crispant le brancard jusqu’à ce que mes jointures blanchissent. C’était intense, nouveau, tout ce que j’avais voulu sans oser le dire, comme si je découvrais une partie de moi. Fabien a trouvé un rythme, ses mains fermes sur mes hanches, guidé par mes soupirs, par la manière dont mon corps répondait, frémissant à chaque poussée.
Le chaos dehors – « Code bleu, salle 6 ! », une porte qui claque, un bip incessant – rendait tout plus urgent, plus interdit, comme si on volait ce moment au monde. J’ai murmuré son nom, un son brisé, et il a accéléré, ses doigts serrant ma peau, un mélange de contrôle et d’abandon qui me faisait perdre la tête. L’orgasme montait, une vague énorme, et quand Fabien a glissé une main entre mes cuisses, trouvant mon clito avec une précision instinctive, j’ai basculé. J’ai étouffé un cri, mordant mon bras, mon corps secoué par une jouissance qui m’a laissée pantelante, tremblante.
Fabien a suivi, un grognement rauque, ses mouvements chaotiques avant de s’arrêter, son souffle chaud contre ma nuque. On est restés là, haletants, le brancard grinçant sous nous, un rappel idiot de l’endroit où on était. Il s’est retiré doucement, caressant mes hanhes une dernière fois, un geste tendre qui contrastait avec l’intensité de l’instant.
J’étais toujours allongée, ma jupe froissée, mon souffle court, les joues rosies. Fabien s’est rhabillé vite, maladroit, évitant mon regard, comme si on réalisait tous les deux ce qu’on venait de faire. Un coup à la porte nous a fait sursauter. « Fabien, fracture en 8, bouge ! » a crié une voix, sûrement Sam.
Il a répondu « j’arrive », la voix tremblante, et m’a regardée, un sourire complice, un peu espiègle. « Faut que j’y aille. T’as été… mémorable, Elsa. »
J’ai ri, légère, encore allongée, mes yeux brillant d’une audace que je découvrais. « T’es pas mal non plus, » j’ai répondu, taquine, un sourcil levé. Je me suis redressée enfin, ramassant mon sac, et nos regards se sont croisés, pleins de promesses silencieuses. Peut-être qu’on se recroiserait dans ce bordel, peut-être pas. Mais là, je me sentais vivante, différente, comme si j’avais trouvé une nouvelle version de moi.
Fabien a déverrouillé la porte, jetant un œil parano dans le couloir avant de me faire signe. « Prends soin de toi, » il a murmuré, sa voix basse, intime. J’ai hoché la tête, un sourire aux lèvres, et j’ai quitté la salle, le bruit des urgences m’engloutissant.
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Commentaires ()
Oups ! 🤭
Btw, ce n'est pas un gode, c'est une fusée... lunaire évidemment 🍆
Le contraste entre le sujet assez cru et la façon pleine de retenue avec lauelle il est décrit m'ont beaucoup plu.
J'avoue que j'ai une préférence pour de la SF, je suis beaucoup plus libre de partir dans des situations inattendues.
Mais des fois, une petite histoire potentiellement plus réaliste ne fait de mal a personne ^^
Un joli petit couple