Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chez le kiné — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Chez le kiné
Chapitre 1
Ce matin, j’ai rendez-vous chez le kiné. Une douleur à l’épaule droite depuis des semaines, probablement à force de dormir mal, ou peut-être quand je me fais prendre par Jacques et nos positions folles.
J’arrive au cabinet à 8h45, un peu en avance. Il y a une odeur d’huile essentielle dans l’air, une ambiance calme, presque trop zen. J’ai à peine le temps de m’asseoir qu’une voix masculine m’appelle.
— Jessica ?
Je me retourne. Il est là. Grand, brun, la trentaine bien posée, les yeux clairs. Il porte un polo blanc qui laisse deviner des épaules larges. Je ne m’attendais pas à ça. Il me sourit, professionnel.
— Je suis Mathieu, votre kiné. Installez-vous, on va regarder cette épaule.
Je le suis dans une petite salle. Lumière douce, une table d’examen, une chaise. Je retire ma veste, il me demande de déboutonner ma chemise jusqu’à l’épaule. Je sens ses doigts froids contre ma peau, puis sa main chaude, ferme. Il palpe, masse, fait tourner mon bras lentement. Son souffle est proche. Trop proche ?
Je sens une chaleur bizarre dans le bas-ventre. C’est ridicule. J’ai 37 ans, je suis mariée, et ce mec me touche simplement dans le cadre de son boulot. Mais il y a quelque chose dans la façon dont ses mains glissent, dans son regard... ce n’est peut-être que dans ma tête, mais je sens une tension.
— Vous êtes tendue. Très tendue même, dit-il en insistant sur le trapèze.
— C’est le stress... je réponds, la voix un peu plus rauque que prévu.
— C’est le stress... je réponds, la voix un peu plus rauque que prévu.
Il ne dit rien, continue à masser. Longuement. Peut-être un peu plus lentement. Mes yeux se ferment. Je sens mes cuisses qui se resserrent. J’ai honte. Mais je ne bouge pas.
Et soudain, il s’arrête.
— On va passer aux électrodes, pour détendre tout ça en profondeur. Je vais vous laisser enlever votre haut, je reviens dans une minute.
Je suis seule. Le cœur qui bat. J’hésite. Je déboutonne lentement le reste de ma chemise. Mon soutien-gorge est en dentelle noire.
Il revient. Ses yeux glissent une seconde sur moi. Juste une seconde. Mais je l’ai vue.
Il approche. Pose les électrodes. Ses doigts glissent un peu sur ma peau. Un frisson me parcourt. Il s’approche de mon oreille.
— Détendez-vous, Jessica.
Il appuie sur le bouton. Des impulsions traversent mon épaule. Mais ce n’est pas ça que je ressens.
Je me mords la lèvre.
Je suis en legging noir, bien moulé. Pas de culotte. Ce n’est pas un oubli.
Mathieu me fait me lever, se place derrière moi.
— On va travailler la mobilité de l’épaule, je veux que vous vous penchiez en avant, les bras tendus vers le sol.
Je m’exécute. Les mains sur les cuisses, je descends lentement le buste. Le legging se tend sur mes fesses. Je sais ce que ça donne, je le sens. Et je sens autre chose : lui, derrière moi. Il s’approche, pose une main sur mon dos pour “corriger la posture”. Et là, je le sens clairement.
Il bande.
Je retiens un sourire. Il se recule un peu, comme s’il s’en voulait. Mais c’est trop tard.
Je redresse à peine le bassin, cambre plus fort, mon cul bien offert. Je sais très bien ce que je fais.
Je redresse à peine le bassin, cambre plus fort, mon cul bien offert. Je sais très bien ce que je fais.
— Comme ça ? je demande innocemment.
Il ne répond pas tout de suite. Sa main reste là, sur mes reins. Immobile.
Je me redresse, très lentement, et sans me retourner, je frotte mon dos contre son torse... puis contre son bas-ventre.
Il est raide.
Je m’arrête.
Je le tiens.
Je me redresse, très lentement, et sans me retourner, je frotte mon dos contre son torse... puis contre son bas-ventre.
Il est raide.
Je m’arrête.
Je le tiens.
Je tourne légèrement la tête, à moitié souriante.
— Vous êtes sûr que c’est la posture qui est tendue ?
Il souffle fort. Il ne recule plus.
Sa main remonte sur mon flanc, puis vient se poser juste sous ma poitrine, sur la peau. Je ne dis rien.
Je prends sa main, doucement, et je la glisse moi-même sur mon sein. C’est moi qui guide.
Je prends sa main, doucement, et je la glisse moi-même sur mon sein. C’est moi qui guide.
Il grogne un peu, comme s’il craquait enfin. Ses mains deviennent plus dures, plus franches. Il me plaque contre lui.
Je sens sa bite, bien dure, contre mes fesses. Mon legging est trop fin, il doit sentir que je n’ai rien en dessous.
Je sens sa bite, bien dure, contre mes fesses. Mon legging est trop fin, il doit sentir que je n’ai rien en dessous.
Je prends son autre main et la descends. Lentement. Jusqu’à la courbe de mon cul. Et je le force à me toucher.
— Tu la veux ? je murmure, la voix basse.
— Putain...
— Alors prends.
— Putain...
— Alors prends.
Et là, il arrache. Il descend mon legging d’un coup, mes fesses à l’air. Il jure à mi-voix.
— T’as pas de culotte...
— J’ai pas prévu d’en avoir.
— J’ai pas prévu d’en avoir.
Il passe sa main entre mes cuisses, glisse un doigt. Je suis trempée.
Je me cambre, je pousse mon cul contre sa main, contre sa queue.
— Fais pas le timide maintenant. T’as bandé, t’as touché, va jusqu’au bout.
Il déboutonne son pantalon à la va-vite, je l’entends sortir sa queue, je sens le contact contre mes fesses, puis plus bas...
Et sans prévenir, il me pénètre.
Lentement d’abord. Puis plus fort. Il me prend debout, là, dans cette salle froide, moi les mains sur le mur, lui plaqué derrière moi.
Et sans prévenir, il me pénètre.
Lentement d’abord. Puis plus fort. Il me prend debout, là, dans cette salle froide, moi les mains sur le mur, lui plaqué derrière moi.
Je gémis. J’assume.
Je me fais baiser par mon kiné. J’ai provoqué. J’ai gagné.
Il me pénètre d’un coup sec, sans prévenir, sa queue bien dure qui s’enfonce en moi d’un seul mouvement.
Je laisse échapper un gémissement guttural, presque un râle. Mes mains plaquées contre le mur, les jambes légèrement écartées, le dos cambré comme une chienne en chaleur. Il m’attrape les hanches à pleines mains et commence à me pilonner, profond, direct, brutal.
Je laisse échapper un gémissement guttural, presque un râle. Mes mains plaquées contre le mur, les jambes légèrement écartées, le dos cambré comme une chienne en chaleur. Il m’attrape les hanches à pleines mains et commence à me pilonner, profond, direct, brutal.
Chaque coup claque contre mes fesses.
Ma chatte dégouline. Ça fait un bruit obscène à chaque va-et-vient.
Clac. Clac. Clac.
Ma chatte dégouline. Ça fait un bruit obscène à chaque va-et-vient.
Clac. Clac. Clac.
— Putain t’es trempée... qu’il grogne entre ses dents.
— Et t’as pas fini de me mouiller... je souffle, la voix cassée, la bouche ouverte.
— Et t’as pas fini de me mouiller... je souffle, la voix cassée, la bouche ouverte.
Il m’enfonce encore plus, me prend bien au fond. Je le sens cogner mon col de l’utérus à chaque poussée. Mes seins se balancent sous moi, libres, sensibles. Il m’attrape une poignée de cheveux et me tire légèrement la tête en arrière.
— Regarde-moi.
Je tourne à moitié la tête. Son regard est noir, chargé, les veines de sa gorge battent fort.
— T’en voulais hein ?
— Ouais. Je t’ai chauffé exprès. Je voulais ta queue dans ma chatte.
— Ouais. Je t’ai chauffé exprès. Je voulais ta queue dans ma chatte.
Il grogne. Il me gifle une fesse. Le bruit résonne dans la pièce. Je jouis presque rien que de ça.
Il accélère. Son bassin claque contre le mien, il me prend comme une garce. Comme une femme mariée venue se faire baiser par un inconnu. Et j’adore ça.
Il accélère. Son bassin claque contre le mien, il me prend comme une garce. Comme une femme mariée venue se faire baiser par un inconnu. Et j’adore ça.
Je sens sa queue enfler en moi. Il est tendu, il va jouir.
— Tu veux que je me vide où ? Qu’il halète, les dents serrées.
— Dedans. Laisse-toi aller. Gicle dans moi. C’est ça que je veux.
— Dedans. Laisse-toi aller. Gicle dans moi. C’est ça que je veux.
Il hurle presque en jouissant. Un râle long, grave. Il me plaque fort contre lui, m’enfonce à fond sur sa queue et me remplit. Je sens son sperme chaud couler en moi, profond. Je serre les cuisses. Je retiens tout. Je n’en veux pas une goutte dehors.
Je me laisse aller contre le mur, haletante, les cuisses tremblantes. Je suis trempée. Salie. Remplie.
Il recule lentement, sa bite encore dure, luisante, dégoulinante de foutre et de moi.
Il recule lentement, sa bite encore dure, luisante, dégoulinante de foutre et de moi.
Je me retourne, les cheveux en vrac, les seins nus, les cuisses encore ouvertes.
Je m’accroupis, sans dire un mot, et je prends sa queue en bouche. Je le nettoie, lentement, avec la langue. Je le lèche comme une putain, le regard dans le sien.
Il est déjà à moitié dur de nouveau.
Je m’accroupis, sans dire un mot, et je prends sa queue en bouche. Je le nettoie, lentement, avec la langue. Je le lèche comme une putain, le regard dans le sien.
Il est déjà à moitié dur de nouveau.
Je souris, mordille sa hampe.
— On a encore un peu de temps avant le patient suivant ?
Je sens sa queue pulser sous ma langue. Il vient juste de jouir, et pourtant, elle est encore là, épaisse, chaude, ferme.
Je la lèche lentement, de la base au gland, le goût mêlé de sperme et de cyprine me colle à la langue. Je crache un peu dessus, l’étale avec mes lèvres, et je recommence à la pomper doucement.
Je la lèche lentement, de la base au gland, le goût mêlé de sperme et de cyprine me colle à la langue. Je crache un peu dessus, l’étale avec mes lèvres, et je recommence à la pomper doucement.
Il pose sa main sur ma tête, m’appuie contre lui.
— Tu veux vraiment m’essorer, hein...
Je le regarde sans parler, la bouche pleine, les yeux brillants. Je creuse les joues, j’enfonce, je bave. Je veux le sentir rebander complètement dans ma gorge.
Et ça ne tarde pas.
Je sens sa queue se regonfler dans ma bouche, plus dure, plus droite, presque arrogante.
Je me redresse lentement, sans les mains, juste avec les cuisses. J’ai les seins à l’air, le legging encore baissé jusqu’aux genoux, le sperme qui coule entre mes cuisses.
Je me redresse lentement, sans les mains, juste avec les cuisses. J’ai les seins à l’air, le legging encore baissé jusqu’aux genoux, le sperme qui coule entre mes cuisses.
Je me retourne, le regarde.
— Cette fois, tu me baises comme une salope. Tu me retournes, tu me défonces.
Il ne répond pas. Il me chope par le bras, me fait marcher jusqu’à la table d’examen, me plaque dessus, ventre contre le cuir froid.
Je me cambre, je tends mon cul. Je l’écarte moi-même.
Je me cambre, je tends mon cul. Je l’écarte moi-même.
— Viens chercher ta chatte, elle est là, bien ouverte, bien sale, et encore pleine de toi.
Il me pénètre d’un coup. Plus fort. Plus profond.
Sa queue rentre dans ma chatte déjà dilatée, trempée, lubrifiée par son jus et le mien.
Il m’empoigne les hanches comme un animal et commence à me pilonner sauvagement.
Sa queue rentre dans ma chatte déjà dilatée, trempée, lubrifiée par son jus et le mien.
Il m’empoigne les hanches comme un animal et commence à me pilonner sauvagement.
Clac. Clac. Clac.
Le bruit de sa peau contre la mienne est brutal, obscène.
Mes seins s’écrasent contre la table à chaque coup. J’ai la bouche grande ouverte. Je gémis, je crie presque.
Le bruit de sa peau contre la mienne est brutal, obscène.
Mes seins s’écrasent contre la table à chaque coup. J’ai la bouche grande ouverte. Je gémis, je crie presque.
— Tu kiffes ça hein ?
— Ouais !
— Te faire prendre, tu es une vraie coquine.
— Ouais putain ! Encore ! Plus fort !
— Ouais !
— Te faire prendre, tu es une vraie coquine.
— Ouais putain ! Encore ! Plus fort !
Il me tire les cheveux, m’attrape la gorge. Il me prend comme s’il voulait me marquer.
Je sens ma chatte battre, les spasmes monter. Je vais jouir. J’ai la tête qui tourne.
Je sens ma chatte battre, les spasmes monter. Je vais jouir. J’ai la tête qui tourne.
Je tends la main vers l’arrière et je l’agrippe, je le retiens en moi.
— Bouge plus... je grogne.
Et là, je jouis. Fort. Violent.
Un orgasme qui me déchire de l’intérieur, qui me fait trembler des cuisses jusqu’au ventre.
Un orgasme qui me déchire de l’intérieur, qui me fait trembler des cuisses jusqu’au ventre.
Je crie. Je me contracte autour de sa queue. Et lui, il explose à nouveau.
Il pousse un râle bestial, me tient plaquée contre la table, et me remplit une deuxième fois, plus chaud, plus fort, plus long.
Il pousse un râle bestial, me tient plaquée contre la table, et me remplit une deuxième fois, plus chaud, plus fort, plus long.
Son foutre gicle en moi, abondant, incontrôlé. Il me déborde. Il me noie.
Quand il se retire, lentement, la chaleur dégouline aussitôt sur ma cuisse. Je reste là, pliée, offerte, écartée et inondée, haletante, déglinguée.
Il se rhabille lentement. Moi, je reprends juste mon souffle, nue sur sa table, les jambes écartées, le corps tremblant.
— On va devoir refaire une séance... bientôt, qu’il souffle en souriant.
— Oh t’inquiète pas. J’ai très mal à l’autre épaule.
— Oh t’inquiète pas. J’ai très mal à l’autre épaule.
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