Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Seule contre cinq — Chapitre 3 · Prenez-moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Seule contre cinq
Chapitre 3 · Prenez-moi
Claire haletait, le visage plaqué contre le cuir moite du canapé, la bouche entrouverte, les cuisses tremblantes. Elle n'était plus qu'un corps offert, déplacé par des mains interchangeables. Le barbu soulevait ses hanches. Il la mit à quatre pattes comme une vulgaire poupée, jambes écartées, tête enfoncée dans les coussins.
Sans un mot, il la pénétra. Sec. Brutal. Il ne la connaissait pas, mais il savait qu'elle était ouverte, glissante et prête. Il la tenait fermement par les hanches et entama des va-et-vient puissants, sauvages. Claire se laissait faire. Les yeux bandés, la bouche entrouverte.
Son bassin claquait contre ses fesses, ses testicules venaient frapper sa peau avec un bruit humide. Il ne cherchait pas à la ménager. Il la pilonnait avec un calme froid, méthodique, comme s'il la domptait par la répétition, par la force, par l'insistance. Et ça marchait.
Son bassin claquait contre ses fesses, ses testicules venaient frapper sa peau avec un bruit humide. Il ne cherchait pas à la ménager. Il la pilonnait avec un calme froid, méthodique, comme s'il la domptait par la répétition, par la force, par l'insistance. Et ça marchait.
Elle couinait. Elle gémissait. Elle s'ouvrait, s'étirait pour mieux l'accueillir.
Autour d'elle, d'autres mains reprenaient possession de son corps. Des doigts écartèrent ses fesses, pour mieux la voir. On pinça ses tétons, les malaxa, les tira avec presque trop de force. Elle se cambra, offerte, manipulée, exposée. Chaque parcelle de sa peau était scrutée, possédée.
Puis une main attrapa ses cheveux. On lui releva la tête. Julien. Elle reconnut son odeur, la douceur de ses gestes. Il plaça son sexe contre sa bouche, elle l'accueillit presque avec soulagement. Il la baisait tendrement, pendant que le barbu la baisait violemment. L'un contre sa langue, l'autre contre son ventre. C'était le contraste qui l'achevait. Elle était dans un tunnel de sensations, prise entre deux hommes, ballottée, remplie.
Le barbu accéléra. Son rythme devint brutal. Chaque coup de reins la faisait basculer en avant, chaque poussée l'étouffait contre le sexe de Julien. Elle n'était plus qu'un réceptacle, un corps traversé. Elle aimait ça.
Le barbu accéléra. Son rythme devint brutal. Chaque coup de reins la faisait basculer en avant, chaque poussée l'étouffait contre le sexe de Julien. Elle n'était plus qu'un réceptacle, un corps traversé. Elle aimait ça.
Mais derrière, le barbu se retira soudain, la laissant vide une fraction de seconde.
Et une autre présence prit sa place.
Elle le reconnut dès qu'elle le sentit — une pression massive contre son entrejambe, un sexe trop large, trop lourd, qui s'imposa immédiatement. Elle étouffa un gémissement de douleur contre le sexe de Julien. C'était trop gros. Elle crut qu'elle allait se déchirer. Son corps se tendit, ses pieds s'arquèrent. Elle voulut se dégager, mais deux mains l'empoignèrent fermement aux hanches. On la clouait là, empalée. L'homme ne reculait pas. Il la remplissait entièrement, lentement, méthodiquement, comme s'il savourait chaque résistance.
Et dans cette tension, cette douleur… une étincelle. La brûlure devenait excitation. Elle se mit à dévorer Julien, happée par l'urgence de ce qu'elle ressentait. Son propre plaisir montait malgré elle, amplifié par la soumission, par la sensation d'être dominée, déchirée, possédée. Elle le suçait plus vite et fort qu'elle n'eut jamais le souvenir de l'avoir fait. Elle était l'objet de leur désir, elle devait être à la hauteur.
Julien se retira. Un autre le remplaça immédiatement. Plus dur, plus nerveux. Claire ne savait plus qui était qui. Elle n'essayait même plus. Elle suçait, elle gémissait, elle offrait son cul, elle se cambrait sous les assauts de ce sexe monstrueux qui continuait de l'empaler.
Puis, sans avertissement, sa main immense lui écarta les fesses. Un doigt glissa entre elles, caressa son anus. Elle sursauta, mais ne protesta pas. Le pouce pressa, entra à moitié, puis entièrement. Elle gémit. Elle aimait ça. Julien avait aussi pour habitude de le faire. Elle se cambra plus encore.
Son corps s'était habitué à ce sexe monstrueux. La douleur était partie, et seules demeuraient les sensations incroyables de se sentir remplie, comblée.
Puis, une nouvelle paire de mains se posa sur elle.
Elle sursauta.
Ce n'était ni les mains épaisses du barbu, ni les paumes rugueuses de l'homme au sexe énorme, ni celles, familières, de Julien. Ces mains-là étaient différentes. Fines. Lisses. Froides. Elles lui écartèrent les fesses, curieuses.
Un frisson la traversa aussitôt. Il n'avait jamais été aussi proche. Elle comprit immédiatement: c'était le cinquième. Elle n'avait pas encore senti sa peau, ni touché son sexe. C'était la première fois. Et ce simple détail la troubla.
Elle n'eut pas le temps de s'attarder sur cette idée.
Le pouce enfoncé avec insistance depuis plusieurs minutes se retira de son anus. Mais son propriétaire resta bien enfoncé en elle, toujours aussi dur, aussi gros. Elle tenta de reprendre une respiration, juste une seconde, mais déjà l'homme aux mains froides se plaçait derrière elle, au-dessus d'elle. Elle le sentit se pencher, caler ses genoux de chaque côté de ses cuisses, lui écarter les fesses avec une attention particulière. Elle comprit aussitôt.
Elle comprit ce qu'il allait faire.
Et son cœur s'emballa.
Elle n'avait jamais été prise là. Jamais plus qu'un doigt. Juste des jeux, des promesses murmurées, jamais l'acte. Et… les deux en même temps?
— Non… non attends…
Mais elle n'eut pas le droit de parler. Le veineux, qu'elle suçait toujours, lui agrippa la nuque d'une main ferme et lui enfonça plus profondément son sexe dans la gorge. Elle suffoqua un instant, les yeux embués de larmes, incapable de résister. Elle voulut reculer, dire non, supplier, mais sa bouche était pleine, et la poigne sur sa tête la maintenait fermement à sa tâche.
Un gémissement étranglé lui échappa quand elle sentit un gland appuyer contre son anus.
Froid. Ferme.
Les mains du cinquième étaient à nouveau sur elle. Il écarta encore plus ses fesses, ouvrit son passage avec méthode, s'attarda un instant sur la tension de son anus, comme s'il jaugeait.
Et il poussa.
Lentement, mais franchement.
Claire hurla, ou du moins, essaya. Un cri étouffé se coinça dans sa gorge, noyé par ce sexe qu'elle continuait à sucer. Ses ongles se plantèrent dans le cuir du canapé. Elle se cambra sous le choc, incapable de reculer. Il ne s'arrêtait pas. Le sexe énorme restait enfoncé en elle, et maintenant, un autre avançait lentement dans son anus, sans pause, sans douceur, sans pitié.
Elle suffoquait. Elle pleurait. Mais elle était complètement prise.
Un sexe dans sa gorge.
Un autre, énorme, planté en elle.
Un troisième qui forçait son passage dans son cul.
Un autre, énorme, planté en elle.
Un troisième qui forçait son passage dans son cul.
Un gémissement rauque, incontrôlable, lui échappa. Pas de douleur. Pas vraiment. Mais plutôt un frisson de vertige.
Les mains rêches qui la maintenaient lui libérèrent enfin la tête et lui permirent de respirer.
Elle aurait dû se reculer, protester. Mais pourtant libre de ses mouvements, elle choisit de le reprendre en bouche.
Elle aurait dû se reculer, protester. Mais pourtant libre de ses mouvements, elle choisit de le reprendre en bouche.
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