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✦ Agnan Négociation pas si difficile XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Négociation pas si difficile — Chapitre 5

15 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

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Négociation pas si difficile

Chapitre 5

Je suis quasi nue, les fesses posées sur le plan de travail. Claire, une quasi inconnue il y a une heure,  la femme de mon collègue m'abandonne là pour se tourner vers son mari, Thomas. Elle s'approche de lui. Ses doigts glissent sous sa chemise pour se poser à même la peau, dans une caresse possessive. Leurs corps se confondent, leurs respirations s'accordent.
Claire le guide avec une assurance silencieuse. Elle prend ses mains, dirige chacun de ses mouvements avant de l'embrasser passionnément. Je vois ses doigts s'enfoncer dans sa nuque, s'emmêler dans ses cheveux. Thomas ferme les yeux, le visage empreint d'un abandon total.
Puis, il la serre contre lui. Elle se blottit, la tête logée sous son menton. L'étreinte remplace les mots.
Ils se séparent à peine, le temps de laisser glisser leurs vêtements jusqu'au sol. Cette peau mise à nu dresse une frontière invisible que je ne peux pas franchir.
Claire l'agrippe aux hanches, ancrant ses doigts dans sa chair. Elle le fait pivoter doucement puis, d'un geste sec et résolu, le pousse. Thomas cède. Ses genoux heurtent le sol avant qu'il ne bascule tout à fait. Le voilà étendu à plat dos sur le carrelage frais de la cuisine, la pâleur du sol faisant ressortir la ligne sombre et tendue de son corps nu.
Elle s'agenouille au-dessus de ses jambes ; sa présence est un poids. Elle commence à se frotter contre son sexe. Son bassin décrit d'abord de lents cercles, puis s'accélère, s'appuyant davantage. Thomas reste immobile, absorbant simplement le contact.
Elle prend sa verge, dénudant le gland, puis la pousse très lentement vers le point de rencontre. C'est une infiltration.
À l'instant de la pénétration, Claire se fige. Son abdomen vibre. Elle sent l'enfoncement, sa vulve se contorsionne pour l'accueillir. La friction devient audible, un bruit de succion mouillée.
Ses cuisses calées contre ses hanches, son mouvement vertical et rythmé devient une pompe vitale au-dessus de lui. Thomas se met à onduler, doucement d'abord, puis avec une frénésie croissante.
Claire tend les bras et s'agrippe aux épaules de Thomas. Ses ongles s'enfoncent, marquant la peau de petites traces rouges. Elle utilise cette prise comme un levier pour contracter ses muscles. Je vois ses fesses nues se bomber, lisses et tendues.
La décence n'a plus sa place ici. Chaque mouvement révèle tout : les muscles de son dos se dessinent, son ventre se contracte pour compenser et ses seins rebondissent au rythme violent des poussées. Ses yeux sont clos, son visage est une concentré, sa bouche ouverte laisse échapper des râles saccadés.
Thomas se cabre, l'obligeant à presser plus fort. Il se met à trembler, vibrant sous elle, la rejetant presque en arrière. Elle se cambre à son tour, relâche une main pour la poser à plat sur son ventre moite, comme pour contenir une convulsion, tout en s'accrochant de l'autre à son torse. Elle ne contrôle plus ses lèvres ; elle halète, la langue agitée par le souffle.
— Oh Thomas ! Ta bite, je t'aime, crie-t-elle.
La tête renversée, ses cheveux collent à sa nuque. Ses yeux se rouvrent mais ne fixent que le plafond, noyés dans la sensation.
Je reste figée, spectatrice. Mon corps frémit encore, relégué au rôle de voyeuse. Leur connexion est une démonstration : chaque gémissement de Claire semble destiné à m'atteindre. Entre humiliation et envoûtement, mon désir fusionne avec cette exclusion. Ils appartiennent l'un à l'autre, et je demeure là, tremblante, consumée par un mélange de jalousie, de honte et de voyeurisme.
C'est alors qu'en basculant la tête, ses prunelles sombres croisent les miennes. Une lueur d'invitation, de triomphe. Elle me fixe, son corps nu et ruisselant, sans la moindre gêne. C'est l'autorisation de reprendre une place.
Elle se redresse. Son corps svelte irradie une autorité qui me fait me sentir minuscule. Elle incline la tête.
— Viens, dit-elle d'un ton qui n'admet aucun refus, teinté d'un fond d'amusement.
Mon cœur bat à tout rompre. Elle me guide à côté d'elle, à genoux devant Thomas dont l'excitation est redevenue évidente.
Nous voilà assises l'une en face de l'autre. L'objet de notre attention repose entre nous, sur le carrelage.
Claire s'en empare. Ses mains tiennent fermement la base de sa verge. Elle commence par le sommet, posant la pointe de sa langue avec une précision concentrée. Le contact est d'une légèreté troublante. Ma propre gorge se serre sous la tension : la seule idée de poser ma bouche là où elle vient d'être me fait frissonner. Je m'approche, l'air saturé de leur odeur mêlée. Je tente un premier coup de langue, timide.
Elle rit doucement.
— Non, pas comme ça, chuchote-t-elle, son souffle frais frôlant mon visage.
Elle le ramène à elle. Comme pour me donner une leçon, elle y plonge la pointe de sa langue, puis sa lèvre inférieure pour aspirer le liquide accumulé au méat. Ses yeux ne quittent pas les miens. C'est un apprentissage lent, une démonstration de pur désir. Elle enfonce sa langue plus avant, s'offrant une prise plus généreuse. Je la vois s'enrouler autour du gland. L'intensité du contact semble la surprendre elle-même ; elle inspire brusquement mais insiste, recueillant la salive qui s'écoule.
Un « Oh » grave échappe à Thomas, un son instinctif, empreint de chaleur et de soulagement pur. Sa résistance s'effrite à chaque gémissement.
Elle me le tend à nouveau. « Vas-y, prends tout. »
J'obéis. J'imite son geste, la langue désormais plus assurée pour envelopper la chair. C'est une déflagration de saveurs, démultipliée par la certitude de lécher l'endroit même que son intimité vient de quitter. Je prends une bouchée plus franche. Son amplitude me saisit. Je pousse plus loin, augmentant la pression jusqu'au fond de ma gorge. Thomas ne peut retenir un gémissement plus haut, un râle rauque. Je me retire en haletant, fière de cette modeste victoire. Claire me sourit, satisfaite. Thomas me fixe à son tour ; elle lui adresse un clin d'œil complice.
Nous formons un duo insatiable, nous le partageons à tour de rôle. Penchées l'une à côté de l'autre, elle en prend une part sur le côté, je m'en saisis juste à côté. Nos lèvres frôlent les mêmes zones, partageant la même texture brûlante. Nos regards s'accrochent au-dessus de lui.
C'est alors qu'elle me donne l'ordre : 
— Mange-lui les couilles. Tout de suite. 
— Écarte tes jambes, mon amour, ajoute-t-elle à l'attention de Thomas.
J'exécute l'ordre sans hésiter. Tandis qu'elle continue de le sucer, je me penche vers ses bourses et y dépose ma bouche. Mes dents s'ajustent sur la peau tendue, faisant rouler les testicules sur ma langue. Ma bouche se remplit de cette matière tiède, au parfum puissant, pendant qu'elle aspire la verge au-dessus de moi.
Je sens la main de Claire glisser sous lui. Elle enfonce doucement son index dans son anus, lui faisant exécuter une lente rotation. La muqueuse cède sous la pression. Le corps de Thomas tressaille. Elle enfonce une, puis deux phalanges, jusqu'à introduire le doigt entier, qu'elle ressort ensuite luisant. Cette fois, le râle de Thomas est long, guttural — un souffle continu retenu entre ses dents, oscillant entre le choc et le plaisir brut.
De son autre main, Claire m'attrape et attire ma tête vers elle. Son regard est tranchant, empreint de toute l'autorité d'une initiatrice. Elle me tend son index.
— Tiens, dit-elle simplement d'une voix basse. « Goûte-le. »
La demande me frappe comme un coup sec. Mon corps se fige, une chaleur vive me monte aux joues. La honte et l'excitation se bousculent dans ma poitrine. La vision de ce doigt gluant, extrait de l'intimité de Thomas, est d'une obscénité totale — et pourtant, c'est la seule chose que je désire à cet instant.
Je me soumets. Je accueille la pointe de son doigt sous ma langue. Le goût est terreux, musqué, chargé d'une odeur de peau salée et de vestiaire masculin. C'est une transgression absolue, un plaisir dérobé.
— Tu es une collègue parfaite. Maintenant, je veux que tu t'abandonnes complètement. Occupe-toi de son cul.
L'humiliation est pure, l'abaissement parfait. Je suis la subordonnée qui s'exécute, soumise à l'ordre le plus vil. Une vague de dégoût me submerge, mais aussitôt derrière s'élève une autre sensation, brûlante et interdite : un désir incontrôlable. L'idée même de me plier à cette souillure, de franchir cette ultime frontière, fait trembler mes mains.
Je m'avance, le cœur battant à tout rompre. J'écarte ses fesses à deux mains pour me frayer un passage. Il se courbe légèrement pour me faciliter la tâche. Mes lèvres s'entrouvrent, ma langue s'avance avec timidité. Je touche la peau chaude, à la texture granuleuse et salée. Le goût est amer, brut. Thomas laisse échapper une supplique étouffée.
Je ferme les yeux pour m'exécuter, léchant méthodiquement son orifice. La honte et l'extase fusionnent en un point d'une précision acérée. Je ne suis plus moi-même : je suis devenue l'instrument de leur plaisir, et cette totale soumission me coupe le souffle.
Claire pose doucement sa main sur ma nuque, ses doigts s'emmêlant dans mes cheveux. Sa paume est chaude, ferme. Ce contact, au sommet de la tension, m'envoie une décharge électrique.
— Bien, murmure-t-elle. « Maintenant... tu es prête pour la suite. Reprends-le dans ta bouche. Je le veux puissant. »
Sa main glisse le long de mon dos avec une autorité possessive. Je la sens s'agenouiller derrière moi. Instinctivement, je me tends pour lui offrir mon arrière-train. Sa langue, chaude et audacieuse, effleure les lèvres sensibles de mon sexe, m'arrachant un gémissement aussitôt étouffé par le gland de Thomas que j'accueille de nouveau dans ma bouche.
Puis Claire se relève brusquement. Son souffle brûlant frôle mon oreille.
— Présente-toi à lui, chuchote-t-elle.
L'ordre vibre jusqu'au plus profond de mon être.
Elle tire Marc par la main et l'installe derrière moi sans laisser place au doute. Mes paumes s'écrasent sur le carrelage frais de la cuisine. Instinctivement, je me mets à quatre pattes, soumise. Claire s'accroupit à mes côtés. Elle saisit une flacon d'huile sur le comptoir et commence à préparer mon intimité. Je sens ses doigts masser mon anus avec une lenteur méthodique : un doigt, puis deux. Un gémissement m'échappe, entre peur et désir. Bien tendu, je leur offre mon cul. 
— Détends-toi, Hélène. Offre-lui tout, souffle-t-elle. Sa voix hésite entre la menace et la promesse.
Ses doigts m'ouvrent avec une fermeté calme, me rappelant à chaque seconde son emprise. La sensation est brute, vertigineuse. Je balançe entre la terreur et l'abandon.
Marc s'avance. Ses mains agrippent mes hanches, me calant comme une offrande.
— Prends-la, tranche Claire.
La pression du gland de Marc contre moi me coupe le souffle. Il le pénètre lentement. L'intrusion est profonde, sans concession. Un gémissement m'échappe, mêlant douleur vive et sensation sourde. Chaque centimètre m'étire. Le regard dominateur de Claire, me force à m'adapter. Je suis un pur instrument et j'aime ça. 
La douleur cède peu à peu la place à une chaleur brûlante. Chaque poussée renforce mon sentiment d'abandon. Je leur appartiens. Cette reddition me fait frissonner d'excitation. Mes gémissements sortent malgré moi. Chaque mouvement de Marc réaffirme ma position. Mon corps se cambre sous le poids de leur domination.
Derrière, Marc garde le rythme. L'étirement et la chaleur ont remplacé la douleur. Ancrée au sol, ma poitrine glisse légèrement sur le carrelage à chaque impact, le froid carressant mes tétons.
Claire se redresse d'un geste fluide. Un court signe de tête à Marc pour valider la manœuvre, et elle se tourne vers moi. Elle vient se placer juste devant mon visage. Sans un mot, elle s'accroupit, les jambes écartées, exposant son sexe devant moi comme lors de la session précédente.
— Maintenant, reprends ta tâche et redonne moi du plaisir, ordonne-t-elle d'une voix basse mais parfaitement audible par-dessus le souffle de Marc.
J'obéis immédiatement, la tête guidée par l'habitude et le désir de plaire. Sans même le temps de respirer, je switch de la soumission d'être pénétrée à celle de la servir. Ma langue se pose sur elle. Son goût me revient : ce mélange de sel, d'acidité et de peau chaude. C'est devenu familier ; c'est mon rôle.
Les deux sensations me submergent : Marc qui frappe lentement et profondément derrière moi, la friction interne m'arrachant des gémissements qui se mélange a ceux de Claire, que ma langue s'applique à lui arracher.  Je suis plus qu'un pont de chaire, le canal de leur propre jouissance. L'excitation devient insupportable. Utilisée par mes deux extrémités, l'humiliation est totale, et c'est en partie elle qui déclenche ce nouveau pic de désir. Je respire l'intimité de Claire tout en subissant celle de Marc. Prise au piège au milieu d'eux, mes gémissements se font de plus en plus forts, incapables de contenir ce que mon corps subit.
Encouragé par mes cris, derrière moi, le rythme de Marc change. Il n'est plus mesuré, il devient brusque, anarchique. Ses poussées sont plus profondes, plus violentes. Chaque mouvement me fait tressaillir, à la limite exacte entre la douleur et le délice. Je me sens ballottée, tel un jouet entre leurs mains. Ce mouvement soudain plaque ma tête plus fort contre le sexe de Claire. Ma langue travaille avec une frénésie désespérée, comme si ma survie en dépendait.
Claire réagit. Ses hanches restent immobiles, mais ses yeux plongent dans les miens sans ciller, empreints de triomphe et d'exigence. Elle incline la tête. Aucun son ne sort de sa bouche, mais un léger frémissement parcourt sa peau sous mes lèvres. Je le vois elle  savoure ma détresse et ma soumission pour nourrir son propre plaisir. Elle lève une main, non pas pour me caresser, mais pour agripper ma mâchoire. Ses doigts pressent mes joues, m'empêchant de me retirer, me forçant à en prendre plus que je ne le peux.
— Prends tout, souffle-t-elle, les lèvres à peine entrouvertes.
La pression de Marc s'intensifie encore. Il lâche un grognement guttural. Son souffle court et chaud frappe ma nuque. L'intérieur de mon corps est étiré au maximum ; l'odeur musquée de Marc se mêle à celle, intense, de Claire sous mon nez. Je suis submergée. Ma gorge se crispe, je peux à peine déglutir, prisonnière de ce double assaut.
Je sens Claire se tendre au-dessus de moi. Ses doigts abandonnent ma mâchoire pour s'enfoncer dans mes cheveux, tirant juste assez pour ancrer mon visage. Le coup de butoir de Marc me fait gémir contre elle ; je reçois leur plaisir comme un choc électrique.
La pression derrière moi devient insoutenable. Marc pousse une dernière fois avec force, un rugissement sourd s'échappant de sa gorge tandis qu'il s'enfonce au maximum. Je sens son ejaculation explosé au fond de moi.  Le choc traverse mon bassin et fait claquer mes dents contre Claire. Au même instant, elle se cambre. Ses doigts se crispent brutalement dans mes cheveux, me tirant au point de me faire mal au crâne. Un cri aigu, à peine articulé, lui échappe. Sa bouche s'ouvre, son souffle devient haletant. Son plaisir explose sous ma langue, soudain et intense.
Mon corps n'a plus aucune résistance. La douleur à la racine de mes cheveux, la poussée finale de Marc, le goût de la jouissance de Claire : tout se confond. Un spasme secoue mon ventre. Je n'obéis plus, je ne suis plus qu'un corps qui se décharge. Mes muscles se contractent sans mon consentement. Un gémissement aigu me déchire la gorge, étouffé contre la peau de Claire. Je suis emportée par cette triple vague : le son, le goût, la pénétration.
Marc s'effondre sur moi, son poids m'écrasant contre le sol dans une respiration violente. Le corps encore tremblant, Claire lâche enfin mes cheveux.
Je reste là, affalée sur le carrelage, la bouche pleine, le corps encore étiré et vibrant. L'excitation retombe, laissant un vide lourd et épuisant. Seul reste le son de leurs souffles partagés, rapides et inégaux. Je suis l'épicentre du silence qui suit le chaos. Je sens la chaleur de Marc s'écouler de moi, tandis que celle de Claire coule sur mon menton. Je suis l'incarnation même du désordre.
Marc se retire lentement. Claire pose ses mains à plat sur le sol, ses yeux posés sur moi, pleins de satisfaction.
— Ma chérie, tu as été parfaite, chuchote-t-elle.
De son index, elle essuie doucement le coin de ma bouche.
— Maintenant, on se fait propre, d'accord ? Et ensuite, tu viens nous rejoindre dans le salon.
Elle se lève et prend la main de Marc. Ils s'éloignent de quelques pas. Près de l'évier, Claire s'arrête et se tourne légèrement, le ton parfaitement assuré :
— Au fait, on doit finir de parler du programme de Noël. Après ce qui vient de se passer, je pense qu'on sera d'accord maintenant.
Ils disparaissent, me laissant seule. Je reste à genoux sur le sol, la planification des Fêtes qui m'attend.
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aime28
5 août 2026 à 12:36
C’est Thomas ou Marc pas bien compris
Soyez respectueux
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toutencollant
5 août 2026 à 07:55
Sublime récit merci,
J'adore le rythme.
Soyez respectueux
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