Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon amie Annie — Chapitre 5 · Le quizz pervers
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon amie Annie
Chapitre 5 · Le quizz pervers
Le soleil venait de passer derrière le rideau que formait l'alignement des arbres bordant la piscine quand à contre-jour je percevais les silhouettes d'Annie et de Jean-Pierre qui sortaient de la salle de douche. Nous nous sourions, heureux de nous retrouver comme si rien ne s'était passé. (Voir le chapitre précédent).
Ils me demandaient si la température de l'eau était correcte afin d'envisager prendre un bain à cette heure tardive de fin d'après midi.
Après quelques brasses effectuées tous les trois dans une sorte de balai harmonieux, nous décidâmes de retourner au bungalow.
La soirée s'avançant, je proposais à mes amis de prendre congé.
Pour toute réponse ils insistèrent pour que je reste dîner avec eux et passe la nuit au bungalow. Face à leur amicale insistance, je n'eus pas la possibilité, ni le cœur de refuser.
Arrivés au bungalow Jean-Pierre réactivait le barbecue, j'ouvrais une nouvelle bouteille de vin, et Annie préparait une salade de sa composition associant légumes et fruits frais.
Chacun faisait comme si rien ne s'était passé. Entre deux banalités le silence imposait des non-dits.
Annie avait fini par rompre le silence et la pesante atmosphère qui régnaient.
Assise sur un tabouret, elle avait enfilé un t-shirt, car elle ressentait la fraîcheur du soir sur sa chaude peau colorée. Il la couvrait jusqu'au pubis mettant en valeur sa forte poitrine, renforçant la sensualité et l'érotisme de la position.
Ils me demandaient si la température de l'eau était correcte afin d'envisager prendre un bain à cette heure tardive de fin d'après midi.
Après quelques brasses effectuées tous les trois dans une sorte de balai harmonieux, nous décidâmes de retourner au bungalow.
La soirée s'avançant, je proposais à mes amis de prendre congé.
Pour toute réponse ils insistèrent pour que je reste dîner avec eux et passe la nuit au bungalow. Face à leur amicale insistance, je n'eus pas la possibilité, ni le cœur de refuser.
Arrivés au bungalow Jean-Pierre réactivait le barbecue, j'ouvrais une nouvelle bouteille de vin, et Annie préparait une salade de sa composition associant légumes et fruits frais.
Chacun faisait comme si rien ne s'était passé. Entre deux banalités le silence imposait des non-dits.
Annie avait fini par rompre le silence et la pesante atmosphère qui régnaient.
Assise sur un tabouret, elle avait enfilé un t-shirt, car elle ressentait la fraîcheur du soir sur sa chaude peau colorée. Il la couvrait jusqu'au pubis mettant en valeur sa forte poitrine, renforçant la sensualité et l'érotisme de la position.
Elle finit par nous apostropher, un large sourire aux lèvres :
— Les garçons, il est inutile de culpabiliser, on est tous les trois responsables de ce qui s'est passé. Moi, comme vous deux, on avait beaucoup bu. On a déliré comme des adolescents dépassés par le contexte de la situation.
— C'est pas grave, on a pris du plaisir. On en avait envie. Cela ne doit pas nuire à nos relations d'amitié. J'espère également que vous ne me prenez pas pour une salope.
— Les garçons, il est inutile de culpabiliser, on est tous les trois responsables de ce qui s'est passé. Moi, comme vous deux, on avait beaucoup bu. On a déliré comme des adolescents dépassés par le contexte de la situation.
— C'est pas grave, on a pris du plaisir. On en avait envie. Cela ne doit pas nuire à nos relations d'amitié. J'espère également que vous ne me prenez pas pour une salope.
Elle nous tendait la main, nous nous approchâmes d'elle pour la rassurer et nous nous enlaçames tous les trois en nous jurant fidélité dans notre amitié.
Jean-Pierre, en bon mâle dominant était satisfait de la situation, satisfait d'avoir entraîner sa femme dans une relation charnelle à trois, d'avoir fait d'elle une petite salope soumise. Du moins croyait-il en avoir été l'instigateur ?
Jean-Pierre, en bon mâle dominant était satisfait de la situation, satisfait d'avoir entraîner sa femme dans une relation charnelle à trois, d'avoir fait d'elle une petite salope soumise. Du moins croyait-il en avoir été l'instigateur ?
La soirée se passait joyeusement jusqu'à une heure avancée de la nuit.
À plusieurs reprises, Jean-Pierre et moi-même avions enlacée Annie, passant nos mains sous son t-shirt, palpant et caressant ses gros mamelons ou empoignant son large fessier. Elle nous repoussait en riant en nous adjoignant de ne pas trop exagérer.
À plusieurs reprises, Jean-Pierre et moi-même avions enlacée Annie, passant nos mains sous son t-shirt, palpant et caressant ses gros mamelons ou empoignant son large fessier. Elle nous repoussait en riant en nous adjoignant de ne pas trop exagérer.
Afin de terminer la journée en beauté, Jean-Pierre proposait un jeu de société, sorte de quizz aux questions d'une stupidité déconcertante, dont les gages pour toute réponse erronée était indiquée sur des petits bouts de papiers pliés que nous devions tirer au sort et que notre organisateur avait au préalable préparée.
Les cartes formaient un tas sur la table et fébrilement chacun de nous devait en tirer une.
Après un premier tour de table, sans embuche, ni mauvaise réponse nous attaquames un second tour avec des questions plus saugrenues.
Annie fut la première à chuter et découvrir son gage : se faire sucer les tétons de ses seins pendant 2 minutes. Sans gêne, elle souleva son t-shirt et présentait ses deux mamelles. Je prie celle de gauche, Jean-Pierre celle de droite et nous commençames à sucer, téter, lécher les tétons qui devirent rapidement de plus en plus durs sous nos langues.
Annie appréciait à sa juste valeur l'intention que nous lui portions avec empressement. en ronronnant comme une chatte en chaleur.
Le troisième tour de table arrivait avec un niveau de questions de plus en plus extravagant.
Une nouvelle fois, Annie chutait et découvrait son nouveau gage: elle devait déposer un baiser sur la verge de chacun des joueurs, c'est-à-dire des deux hommes présents. Le temps imparti était compté. Nous nous levames de nos sièges et côte à côte, au garde à vous, nous lui tendimes nos sexes. Prenant alternativement l'un puis l'autre dans ses mains elle leur procurait de douces caresses qui les firent se durcir. Elle les décalotait avec précision en passant sur leurs glands sa langue avant de les embrasser en les humectant d'un peu de sa salive.
Nous eûmes une belle érection qui me permit de remarquer le beau volume de la verge de mon ami Jean-Pierre. Nous ne pûmes qu' applaudir pour la réalisation de son gage et sa maîtrise de la langue.
Au quatrième tour, Jean-Pierre se trouvait en difficulté, à priori sur une question assez simpliste.
Le gage à réaliser, toujours en 2 minutes, consistait à mettre à jour le clitoris de madame et de l'embrasser. Sans perdre de temps, Jean-Pierre positionnait son épouse sur la table les cuisses généreusement ouvertes. Annie gênée d'être ainsi exposée à nos regards mit la main sur sa vulve afin d'en cacher l'intimité. Jean-Pierre repoussait cette main inopportune et commençait à fouiller avec ses doigts la fente de son épouse découvrant au creux des fines lèvres le capuchon qui couvrait l'objet du jeu. Sous la pression de son pouce celui-ci gonflait rapidement. Il le caressait délicatement le faisant ainsi grossir et sortir en partie de son enveloppe protectrice.
Puis, posant sa bouche sur les boursouflures des grosses lèvres il commençait à le lécher et à le pincer délicatement entre ses lèvres.
Annie se tortillait et soufflait mécaniquement, haletant légèrement, indiquant inexorablement la montée du plaisir. Je connaissais la sensibilité du clitoris de mon amie pour l'avoir expérimentée à maintes reprises et je pouvais donc observer l'effet provoqué par le cunnilingus de son compagnon.
J'observais avec attention la scène, indiquant à Jean-Pierre que le gage était réalisé et qu'il devait cesser de lécher le sexe de son épouse. Mais celui-ci au lieu de reprendre le jeu poursuivait avec plus d'intensité encore le léchage de l'organe de tous les désirs.
Annie allait jouir quand le visage en partie couvert du suc intime de sa femme il se décidait à cesser et m'invitait à prendre la suite.
Timidement donc je glissais ma langue dans son intimité tout en saisissant ses épaisses hanches. Comme enivré par l'odeur épicée et acre qui s'échappait de sa grotte gluante je me mis à littéralement bouffer sa mangue à grands coups de langue.
Annie submergée par mes sollicitations inguinales, tout en remuant son bassin, gémissait de contentement. Encourageant mes coups de langue en imposant ses mains sur ma tête, elle orientait au mieux mes caresses buccales sur ses petites lèvres et son bouton. Elle finissait par jouir en couvrant ma bouche d'un jet de cyprine odorante et collante.
Son mari qui n'avait rien perdu de ma prestation me poussait, agrippait sa femme et la faisait descendre de la table. Puis assis sur un banc, il l'entraînait à venir s'empaler sans un mot sur sa grosse bitte tendue. Annie poussait un soupir de surprise et tout en prenant appui sur ses jambes, engloutissait dans son ventre, en se laissant choir sur l'engin, la totalité du membre en érection de son conjoint.
Alors qu'elle ondulait du bassin par un mouvement de bascule qui permettait au volumineux sexe de son époux de procéder à des pénétrations profondes, je pû m'installer derrière elle et m'occuper de sa grosse poitrine, l'embrasser dans le cou, lui caresser le dos et les épaules, lui sucer la bouche et avaler sa langue. Pendant ce temps, son mari lui labourait les entrailles.
Ainsi travaillée au plus profond de son corps, Annie eut, une nouvelle fois, un orgasme sonore qui résonnait dans la nuit.
L'étreinte terminée, les yeux cernés par la fatigue, la dernière bouteille de vin vidée, nous décidâmes d'aller prendre une douche revigorante dans les sanitaires collectifs.
Les cartes formaient un tas sur la table et fébrilement chacun de nous devait en tirer une.
Après un premier tour de table, sans embuche, ni mauvaise réponse nous attaquames un second tour avec des questions plus saugrenues.
Annie fut la première à chuter et découvrir son gage : se faire sucer les tétons de ses seins pendant 2 minutes. Sans gêne, elle souleva son t-shirt et présentait ses deux mamelles. Je prie celle de gauche, Jean-Pierre celle de droite et nous commençames à sucer, téter, lécher les tétons qui devirent rapidement de plus en plus durs sous nos langues.
Annie appréciait à sa juste valeur l'intention que nous lui portions avec empressement. en ronronnant comme une chatte en chaleur.
Le troisième tour de table arrivait avec un niveau de questions de plus en plus extravagant.
Une nouvelle fois, Annie chutait et découvrait son nouveau gage: elle devait déposer un baiser sur la verge de chacun des joueurs, c'est-à-dire des deux hommes présents. Le temps imparti était compté. Nous nous levames de nos sièges et côte à côte, au garde à vous, nous lui tendimes nos sexes. Prenant alternativement l'un puis l'autre dans ses mains elle leur procurait de douces caresses qui les firent se durcir. Elle les décalotait avec précision en passant sur leurs glands sa langue avant de les embrasser en les humectant d'un peu de sa salive.
Nous eûmes une belle érection qui me permit de remarquer le beau volume de la verge de mon ami Jean-Pierre. Nous ne pûmes qu' applaudir pour la réalisation de son gage et sa maîtrise de la langue.
Au quatrième tour, Jean-Pierre se trouvait en difficulté, à priori sur une question assez simpliste.
Le gage à réaliser, toujours en 2 minutes, consistait à mettre à jour le clitoris de madame et de l'embrasser. Sans perdre de temps, Jean-Pierre positionnait son épouse sur la table les cuisses généreusement ouvertes. Annie gênée d'être ainsi exposée à nos regards mit la main sur sa vulve afin d'en cacher l'intimité. Jean-Pierre repoussait cette main inopportune et commençait à fouiller avec ses doigts la fente de son épouse découvrant au creux des fines lèvres le capuchon qui couvrait l'objet du jeu. Sous la pression de son pouce celui-ci gonflait rapidement. Il le caressait délicatement le faisant ainsi grossir et sortir en partie de son enveloppe protectrice.
Puis, posant sa bouche sur les boursouflures des grosses lèvres il commençait à le lécher et à le pincer délicatement entre ses lèvres.
Annie se tortillait et soufflait mécaniquement, haletant légèrement, indiquant inexorablement la montée du plaisir. Je connaissais la sensibilité du clitoris de mon amie pour l'avoir expérimentée à maintes reprises et je pouvais donc observer l'effet provoqué par le cunnilingus de son compagnon.
J'observais avec attention la scène, indiquant à Jean-Pierre que le gage était réalisé et qu'il devait cesser de lécher le sexe de son épouse. Mais celui-ci au lieu de reprendre le jeu poursuivait avec plus d'intensité encore le léchage de l'organe de tous les désirs.
Annie allait jouir quand le visage en partie couvert du suc intime de sa femme il se décidait à cesser et m'invitait à prendre la suite.
Timidement donc je glissais ma langue dans son intimité tout en saisissant ses épaisses hanches. Comme enivré par l'odeur épicée et acre qui s'échappait de sa grotte gluante je me mis à littéralement bouffer sa mangue à grands coups de langue.
Annie submergée par mes sollicitations inguinales, tout en remuant son bassin, gémissait de contentement. Encourageant mes coups de langue en imposant ses mains sur ma tête, elle orientait au mieux mes caresses buccales sur ses petites lèvres et son bouton. Elle finissait par jouir en couvrant ma bouche d'un jet de cyprine odorante et collante.
Son mari qui n'avait rien perdu de ma prestation me poussait, agrippait sa femme et la faisait descendre de la table. Puis assis sur un banc, il l'entraînait à venir s'empaler sans un mot sur sa grosse bitte tendue. Annie poussait un soupir de surprise et tout en prenant appui sur ses jambes, engloutissait dans son ventre, en se laissant choir sur l'engin, la totalité du membre en érection de son conjoint.
Alors qu'elle ondulait du bassin par un mouvement de bascule qui permettait au volumineux sexe de son époux de procéder à des pénétrations profondes, je pû m'installer derrière elle et m'occuper de sa grosse poitrine, l'embrasser dans le cou, lui caresser le dos et les épaules, lui sucer la bouche et avaler sa langue. Pendant ce temps, son mari lui labourait les entrailles.
Ainsi travaillée au plus profond de son corps, Annie eut, une nouvelle fois, un orgasme sonore qui résonnait dans la nuit.
L'étreinte terminée, les yeux cernés par la fatigue, la dernière bouteille de vin vidée, nous décidâmes d'aller prendre une douche revigorante dans les sanitaires collectifs.
Sous les jets d'eau tiède nous savonnames Annie à quatre mains, couvrant de mousse la moindre parcelle de son corps. Elle éprouvait un réel plaisir à se laisser caresser ainsi, malgré la fatigue et la baisse de nos désirs après tant de sollicitations au cours de cette journée.
Cependant, elle sut nous rendre une part de ce plaisir en astiquant la totalité de nos corps avec beaucoup de délicatesse. Chacun à notre tour, elle nous savonnait comme seule une maman attentionnée sait le faire avec son enfant.
Au cours de cette douche collective, Annie nous demandait, tout en riant car cela semblait l'amuser d'en imaginer les conséquences, de nous savonner mutuellement Jean-Pierre et moi.
Face à notre pudique réticence elle nous avouait qu'adolescente, avec ses copines de l'époque, elle essayait d'imaginer le comportement des garçons, lorsque après un match de football, ils se retrouvaient, de retour dans les vestiaires, sous la douche.
Avec ses amies, elles auraient aimées pouvoir observer tout ces garçons tout nus, chahutants sous les jets d'eau, et ainsi de pouvoir juger de leur plastique, des formes et des longueurs de leurs sexes.
Petite fille déjà, elle reconnaissait chérir ce fantasme qu'elle partageait avec de nombreuses jeunes pucelles de son âge. Il aiguisait sa curiosité et nourrissait de nombreux rêves érotiques tout autant que les intimes discussions partagées avec ses plus proches jeunes amies et les caresses solitaires des masturbations enfantines.
Elle me demandait donc de savonner Jean-Pierre. J'étais réticent. Elle insistait en argumentant qu'elle s'était donnée totalement à nous et que l'on pouvait faire un effort, pour une fois qu'elle avait la possibilité de voir deux hommes se carresser réellement devant elle et pour elle. Je me rendis à ces arguments et couvrais avec beaucoup de savon liquide les épaules et le dos de mon ami. Je descendais jusqu'aux fesses puis remontais en couvrant sa poitrine de mousse m'attardant sur ses tétons.
Annie, que mes manœuvres excitaient me demandait d'aller plus loin et de tripoter le sexe de son mari. Je m'exécutais, pris par le désir de toucher sa grosse queue. Ayant une petite expérience de la masturbation, entre hommes, acquise dans les hammams et saunas libertins je saisissais dans mes mains la verge de Jean-Pierre et la caressais avec délicatesse et fermeté. Annie, de plus en plus curieuse, me demandait de le branler, ce que je fis avec une prise en main ferme et un décalottage vigoureux.
Jean-Pierre qui appréciait alors à sa juste valeur mes caresses bandait virilement et commençait progressivement à entrer dans une première phase de plaisir. Annie ne tenant plus en place m'invitait vertement à lécher et sucer la bite de son mari.
Prenant sa demande comme une bravade, je la concrétisais en passant ma langue d'abord sur son gland, puis sur le frein et sa hampe tendue. Enfin je le prenais en bouche entre deux coups de lèche sur le méat. Jean-Pierre était aux anges et entrait progressivement dans une seconde phase du plaisir. J'étais fier de montrer à mon amante mon savoir-faire auprès de la gente masculine.
Il commençait à jouir et son membre gonflé aux dimensions remarquables prenait possession de toute ma bouche.
J'étais accroupi devant l'homme dont j'avais le membre dans ma bouche et les bourses dans mes mains. Il ronronnait de plaisir. Je sentais entre mes lèvres son érection prendre du volume sans craintes d'en recevoir la semence qu'il avait abondamment évacuée dans le ventre de son épouse.
Annie subjuguée de voir son mari se faire sucer par un autre homme, et ne voulant pas en rester là, en simple spectatrice, se mit à genoux à son tour et engageait un léchage simultané, passant d'une bite à une autre avec beaucoup de sensualité. Ayant encore quelques réserves de spermes dans mes couilles je finissais après les longues sollicitations de mon amie par lui cracher le reste de mon foutre dans le fond de la bouche. Elle avalait prestement et goulûment, à mon grand étonnement, ce petit épanchement de spermatie. Jamais, jusqu'à aujourd'hui, elle n'avait accepté d'avaler mon sperme, comme elle refusait d'avaler celui de son mari dont elle trouvait le goût trop amère.
Je découvrais une autre femme, une vraie petite salope. Elle s'echinait encore de longues minutes sur la queue de son chéri, sans résultat, les réserves étaient épuisées.
Cependant, elle sut nous rendre une part de ce plaisir en astiquant la totalité de nos corps avec beaucoup de délicatesse. Chacun à notre tour, elle nous savonnait comme seule une maman attentionnée sait le faire avec son enfant.
Au cours de cette douche collective, Annie nous demandait, tout en riant car cela semblait l'amuser d'en imaginer les conséquences, de nous savonner mutuellement Jean-Pierre et moi.
Face à notre pudique réticence elle nous avouait qu'adolescente, avec ses copines de l'époque, elle essayait d'imaginer le comportement des garçons, lorsque après un match de football, ils se retrouvaient, de retour dans les vestiaires, sous la douche.
Avec ses amies, elles auraient aimées pouvoir observer tout ces garçons tout nus, chahutants sous les jets d'eau, et ainsi de pouvoir juger de leur plastique, des formes et des longueurs de leurs sexes.
Petite fille déjà, elle reconnaissait chérir ce fantasme qu'elle partageait avec de nombreuses jeunes pucelles de son âge. Il aiguisait sa curiosité et nourrissait de nombreux rêves érotiques tout autant que les intimes discussions partagées avec ses plus proches jeunes amies et les caresses solitaires des masturbations enfantines.
Elle me demandait donc de savonner Jean-Pierre. J'étais réticent. Elle insistait en argumentant qu'elle s'était donnée totalement à nous et que l'on pouvait faire un effort, pour une fois qu'elle avait la possibilité de voir deux hommes se carresser réellement devant elle et pour elle. Je me rendis à ces arguments et couvrais avec beaucoup de savon liquide les épaules et le dos de mon ami. Je descendais jusqu'aux fesses puis remontais en couvrant sa poitrine de mousse m'attardant sur ses tétons.
Annie, que mes manœuvres excitaient me demandait d'aller plus loin et de tripoter le sexe de son mari. Je m'exécutais, pris par le désir de toucher sa grosse queue. Ayant une petite expérience de la masturbation, entre hommes, acquise dans les hammams et saunas libertins je saisissais dans mes mains la verge de Jean-Pierre et la caressais avec délicatesse et fermeté. Annie, de plus en plus curieuse, me demandait de le branler, ce que je fis avec une prise en main ferme et un décalottage vigoureux.
Jean-Pierre qui appréciait alors à sa juste valeur mes caresses bandait virilement et commençait progressivement à entrer dans une première phase de plaisir. Annie ne tenant plus en place m'invitait vertement à lécher et sucer la bite de son mari.
Prenant sa demande comme une bravade, je la concrétisais en passant ma langue d'abord sur son gland, puis sur le frein et sa hampe tendue. Enfin je le prenais en bouche entre deux coups de lèche sur le méat. Jean-Pierre était aux anges et entrait progressivement dans une seconde phase du plaisir. J'étais fier de montrer à mon amante mon savoir-faire auprès de la gente masculine.
Il commençait à jouir et son membre gonflé aux dimensions remarquables prenait possession de toute ma bouche.
J'étais accroupi devant l'homme dont j'avais le membre dans ma bouche et les bourses dans mes mains. Il ronronnait de plaisir. Je sentais entre mes lèvres son érection prendre du volume sans craintes d'en recevoir la semence qu'il avait abondamment évacuée dans le ventre de son épouse.
Annie subjuguée de voir son mari se faire sucer par un autre homme, et ne voulant pas en rester là, en simple spectatrice, se mit à genoux à son tour et engageait un léchage simultané, passant d'une bite à une autre avec beaucoup de sensualité. Ayant encore quelques réserves de spermes dans mes couilles je finissais après les longues sollicitations de mon amie par lui cracher le reste de mon foutre dans le fond de la bouche. Elle avalait prestement et goulûment, à mon grand étonnement, ce petit épanchement de spermatie. Jamais, jusqu'à aujourd'hui, elle n'avait accepté d'avaler mon sperme, comme elle refusait d'avaler celui de son mari dont elle trouvait le goût trop amère.
Je découvrais une autre femme, une vraie petite salope. Elle s'echinait encore de longues minutes sur la queue de son chéri, sans résultat, les réserves étaient épuisées.
Nous nous rinçammes et séchés nous primes le chemin du bungalow. Après un dernier verre nous rejoignimes nos lits. Je mis beaucoup de temps à m'endormir, installé dans un lit étroit à l'écart sous une soupente. Je commençais à m'assoupir quand je sentis soudain une main glisser sur mon torse et un souffle chaud venir frôler mes lèvres. Annie se lovait contre moi soupirant que son mari ronflait comme un sonneur et l'empêchait de dormir. Enlacés tendrement nous finimes par nous endormir.
Le réveil fut difficile car j'avais la tête sonnée par la gueule de bois. Je retrouvais Annie et Jean-Pierre, installés devant leur bol de café.
Avec un grand sourire Annie me tendit un verre d'eau et un cachet d'aspirine en guise de bonjour. Le soleil rayonnait fortement, positionné haut dans le ciel. Je devais rentrer sans tarder et préparer mes affaires car je quittais la France, le soir même par un vol de nuit, pour rejoindre une équipe de chercheurs à Hong Kong, pour un séjour de plusieurs semaines. Mon bol de café avalé je prenais congé en remerciant mes amis pour leur extraordinaire accueil et ce mémorable dimanche.
Avec un grand sourire Annie me tendit un verre d'eau et un cachet d'aspirine en guise de bonjour. Le soleil rayonnait fortement, positionné haut dans le ciel. Je devais rentrer sans tarder et préparer mes affaires car je quittais la France, le soir même par un vol de nuit, pour rejoindre une équipe de chercheurs à Hong Kong, pour un séjour de plusieurs semaines. Mon bol de café avalé je prenais congé en remerciant mes amis pour leur extraordinaire accueil et ce mémorable dimanche.
Annie insistait pour me raccompagner jusqu'à l'accueil du club. Arrivés à la hauteur de la piscine elle m'enlaçait tendrement comme lors de nos séparations antérieures. Nous échangeames de longs baisers mais ils me parurent plus intenses que d'habitude. Je mis cela sur le fait des événements de la veille.
Alors que je quittais la pression de ses bras elle me murmurait un "je t'aime" poignant en plantant ses yeux verts dans les miens.
Alors que je quittais la pression de ses bras elle me murmurait un "je t'aime" poignant en plantant ses yeux verts dans les miens.
Quelques semaines plus tard de retour de Hong Kong je cherchais à prendre contact avec Jean-Pierre et obtenir des nouvelles de sa femme. Je trouvais son bureau vide, un de ses collaborateurs m'apprit qu'il avait été envoyé en Arabie Saoudite pour occuper un poste important dans une institution internationale, sorte de retraite dorée pour bons et loyaux services rendus à l'administration centrale du pays.
Bien sûr son épouse l'avait suivi avec toute l'intendance.
J'étais choqué de n'avoir pas été informé de cette soudaine mutation et surtout malheureux de n'avoir pû, une dernière fois, enlacer mon amie dans l'attente de futures et hypothétiques retrouvailles.
A compter de ce jour je n'eu plus aucune nouvelle d'eux.
Bien sûr son épouse l'avait suivi avec toute l'intendance.
J'étais choqué de n'avoir pas été informé de cette soudaine mutation et surtout malheureux de n'avoir pû, une dernière fois, enlacer mon amie dans l'attente de futures et hypothétiques retrouvailles.
A compter de ce jour je n'eu plus aucune nouvelle d'eux.
Plusieurs mois après, je reçus un courrier officiel via la malette diplomatique, accompagné d'une longue lettre d'Annie dans laquelle elle exprimait tout son amour mais aussi les raisons qui l'avait poussées à suivre son mari pour sauver son couple et retrouver une vie plus apaisée.
Elle y exprimait tout le plaisir qu'elle avait eu de m'avoir rencontré et regrettai selon ses propres paroles, que ce fut "trop tôt ou trop tard".
Longtemps j'ai cherché la signification de cette expression.
Après tant d'années d'une amitié amoureuse sans défection, elle concluait sa missive par ces mots :
— Sois heureux et trouve enfin le bonheur. Je ne t'oublierai jamais, je t'aimerais toujours, ton souvenir restera à jamais au fond de mon cœur.
Elle y exprimait tout le plaisir qu'elle avait eu de m'avoir rencontré et regrettai selon ses propres paroles, que ce fut "trop tôt ou trop tard".
Longtemps j'ai cherché la signification de cette expression.
Après tant d'années d'une amitié amoureuse sans défection, elle concluait sa missive par ces mots :
— Sois heureux et trouve enfin le bonheur. Je ne t'oublierai jamais, je t'aimerais toujours, ton souvenir restera à jamais au fond de mon cœur.
Juillet 2025.
DOLBAC.
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Commentaires ()
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Au plaisir.
Dolbac.
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