Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon amie Annie — Chapitre 4 · Un weekend au bungalow
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon amie Annie
Chapitre 4 · Un weekend au bungalow
Au petit matin, il fallut bien accepter de se séparer après une nuit durant laquelle nos corps se sont donnés à loisir tout le plaisir que l'on pouvait encore imaginer. (Voir chapitre précédent). Après une bonne douche et autour d'un café fort, nous nous sommes enlacés une dernière fois avant de poser l'éventualité de se retrouver un jour prochain.
Quelques semaines plus tard, j'avais reçu un carton d'invitation de mon ami Jean-Pierre pour un dîner au restaurant en toute discrétion. Elle avait un caractère d'urgence. Il souhaitait solliciter mon avis sur sa candidature à la députation et connaître mon opinion sur sa stratégie pour sa future campagne électorale. Installés à une table au fond de la salle d'un restaurant gastronomique parisien, fréquenté par de nombreux cadres dirigeants des ministères et quelques politiciens en vue, la conversation roulait autour de ce projet audacieux compte tenu de la situation politique de la circonscription visée.
Puis, entre le fromage et la poire, Jean-Pierre m'apostrophait avec un clin d'œil appuyé :
— Tu n'as jamais eu envie de coucher avec ma femme, vous avez l'air si complice tous les deux ?
La question était directe et embarrassante. Je ne savais quoi répondre. Je faisais une belle galipette sémantique assurant à mon ami que l'amitié fidèle qui me liait à Annie nous interdisait de tel débordement.
Mes arguments ne semblaient pas le convaincre. Avait-il des doutes sur la fidélité de sa femme ? Puis il revint sur les charmes de son épouse et sa culpabilité de mari de ne pas être assez présent et attentif à ses désirs. Il me parlait franchement de sa baisse de libido, vrai sujet d'inquiétude pour sa relation amoureuse avec Annie. Il était convaincu qu'il lui fallait trouver un dérivatif à l'ennui qui semblait l'envahir périodiquement. À aucun moment, par pudeur ou hypocrisie, il ne me parlait des événements qui s'étaient déroulés lors de leurs vacances en Corse, ni même des après-midis au club échangiste où il entraînait sa femme à s'exhiber et à pratiquer quelques fellations.
Au bout d'un moment, las de tourner autour du pot, je lui suggérais maladroitement avec un sourire en coin, qu'il lui revenait, à lui seul, de lui faire rencontrer un éventuel amant.
Il me répondait que cela était banal et risqué à la fois, il lui fallait chercher quelque chose d'original qui devait rompre avec le quotidien et l'entraîner dans des situations nouvelles.
—En clair, tu voudrais voir ta femme se faire sauter par un autre homme et que je sois cet autre homme.
—Pas exactement se faire sauter mais se faire caresser et pourquoi pas s'exhiber nue devant toi.
—Penses-tu qu'elle accepterait de se faire tripoter par un inconnu ?
—Vous êtes assez complice pour que cela soit possible, tu n'es pas un inconnu pour elle.
Puis, entre le fromage et la poire, Jean-Pierre m'apostrophait avec un clin d'œil appuyé :
— Tu n'as jamais eu envie de coucher avec ma femme, vous avez l'air si complice tous les deux ?
La question était directe et embarrassante. Je ne savais quoi répondre. Je faisais une belle galipette sémantique assurant à mon ami que l'amitié fidèle qui me liait à Annie nous interdisait de tel débordement.
Mes arguments ne semblaient pas le convaincre. Avait-il des doutes sur la fidélité de sa femme ? Puis il revint sur les charmes de son épouse et sa culpabilité de mari de ne pas être assez présent et attentif à ses désirs. Il me parlait franchement de sa baisse de libido, vrai sujet d'inquiétude pour sa relation amoureuse avec Annie. Il était convaincu qu'il lui fallait trouver un dérivatif à l'ennui qui semblait l'envahir périodiquement. À aucun moment, par pudeur ou hypocrisie, il ne me parlait des événements qui s'étaient déroulés lors de leurs vacances en Corse, ni même des après-midis au club échangiste où il entraînait sa femme à s'exhiber et à pratiquer quelques fellations.
Au bout d'un moment, las de tourner autour du pot, je lui suggérais maladroitement avec un sourire en coin, qu'il lui revenait, à lui seul, de lui faire rencontrer un éventuel amant.
Il me répondait que cela était banal et risqué à la fois, il lui fallait chercher quelque chose d'original qui devait rompre avec le quotidien et l'entraîner dans des situations nouvelles.
—En clair, tu voudrais voir ta femme se faire sauter par un autre homme et que je sois cet autre homme.
—Pas exactement se faire sauter mais se faire caresser et pourquoi pas s'exhiber nue devant toi.
—Penses-tu qu'elle accepterait de se faire tripoter par un inconnu ?
—Vous êtes assez complice pour que cela soit possible, tu n'es pas un inconnu pour elle.
La proposition de Jean-Pierre commençait à m'énerver sérieusement, je lui répondais qu'une telle situation finirait par tuer notre belle amitié, si cela se produisait.
Il se faisait tard et j'avais du travail qui m'attendait sur mon bureau, nous en restâmes à ce stade des supputations.
Dès mon retour au ministère, je décrochais mon téléphone et racontais à Annie la proposition de son mari. Elle riait aux éclats et me rassurait sur la nouvelle marotte de Jean-Pierre qui n'arrêtait pas de la suriner avec les séjours de vacances dans les centres naturistes, confondant la nudité dans un espace de club et l'exhibitionnisme pratiqué dans les clubs échangistes.
Elle avait fini par céder à son caprice qu'elle espérait passager en allant passer les week-ends dans un club naturiste situé en grande banlieue dans lequel il avait loué un bungalow à l'année.
Dès mon retour au ministère, je décrochais mon téléphone et racontais à Annie la proposition de son mari. Elle riait aux éclats et me rassurait sur la nouvelle marotte de Jean-Pierre qui n'arrêtait pas de la suriner avec les séjours de vacances dans les centres naturistes, confondant la nudité dans un espace de club et l'exhibitionnisme pratiqué dans les clubs échangistes.
Elle avait fini par céder à son caprice qu'elle espérait passager en allant passer les week-ends dans un club naturiste situé en grande banlieue dans lequel il avait loué un bungalow à l'année.
— C'est le passage de la cinquantaine qui le travaille et ses réactions m'amusent beaucoup ajoutait--elle.
— D'ailleurs nous y passons d'agréables moments au bord de la piscine et au sauna. Les gens ils sont sympas et accueillants. De me voir toute nue dans ces espaces parmi des femmes et des hommes avive beaucoup le désir de mon mari. Moi aussi d'ailleurs car après les activités gymniques nous faisons l'amour avec beaucoup d'intensité sur la pelouse devant notre bungalow.
— J'ai l'impression d'avoir retrouvé mes 20 ans et partager à nouveau un moment fusionnel avec mon chéri.
— D'ailleurs nous y passons d'agréables moments au bord de la piscine et au sauna. Les gens ils sont sympas et accueillants. De me voir toute nue dans ces espaces parmi des femmes et des hommes avive beaucoup le désir de mon mari. Moi aussi d'ailleurs car après les activités gymniques nous faisons l'amour avec beaucoup d'intensité sur la pelouse devant notre bungalow.
— J'ai l'impression d'avoir retrouvé mes 20 ans et partager à nouveau un moment fusionnel avec mon chéri.
Cette remarque m'agacait au plus haut point, blessé dans mon amour propre. Je raccrochais.
Quelques semaines plus tard, de retour d'une mission au Kosovo je reprenais contact avec Jean-Pierre pour en faire le bilan. Dès la fin de la réunion il m'interrogeait sur les conclusions de mes réflexions concernant son épouse. Je lui fis part de mes interrogations, tout en acceptant sa proposition à la condition que cela soit le plus naturel possible avec le consentement explicite d'Annie. Satisfait de ma réponse il m'invitait à venir participer au barbecue dominical au bungalow qu'ils occupaient dans ce club naturiste de grande banlieue.
Nous nous mimes d'accord de garder secret notre projet d'invitation. Ce serait une vraie surprise.
Quelques semaines plus tard, de retour d'une mission au Kosovo je reprenais contact avec Jean-Pierre pour en faire le bilan. Dès la fin de la réunion il m'interrogeait sur les conclusions de mes réflexions concernant son épouse. Je lui fis part de mes interrogations, tout en acceptant sa proposition à la condition que cela soit le plus naturel possible avec le consentement explicite d'Annie. Satisfait de ma réponse il m'invitait à venir participer au barbecue dominical au bungalow qu'ils occupaient dans ce club naturiste de grande banlieue.
Nous nous mimes d'accord de garder secret notre projet d'invitation. Ce serait une vraie surprise.
Le dimanche suivant, je me présentais au bureau d'accueil de club chargé de quelques bouteilles de vin et d'un bouquet de fleurs destiné à mon amie. Une jeune femme blonde à demi-nue, un paréo aux motifs floraux lui couvrant les hanches et les reins, assise derrière un bureau m'accueillait me demandant la raison de ma venue.
Après quelques explications qui semblaient satisfaire sa curiosité elle m'invitait à entrer dans la pièce d'à côté et à me dévêtir entièrement, me montrant un casier où je devais y déposer mes affaires. Ce que je faisais sous le regard curieux de la jeune femme. Totalement nu, je lui remis la clé du casier. Elle m'indiquait la direction à prendre pour rejoindre le bungalow de Jean-Pierre et Annie avec un large sourire laissant paraître une rangée bien alignée de dents parfaitement blanches. Tout en la remerciant poliment l'idée saugrenue de caresser sa jolie petite poitrine m'envahissait au point de provoquer une légère érection de ma verge.
Après quelques explications qui semblaient satisfaire sa curiosité elle m'invitait à entrer dans la pièce d'à côté et à me dévêtir entièrement, me montrant un casier où je devais y déposer mes affaires. Ce que je faisais sous le regard curieux de la jeune femme. Totalement nu, je lui remis la clé du casier. Elle m'indiquait la direction à prendre pour rejoindre le bungalow de Jean-Pierre et Annie avec un large sourire laissant paraître une rangée bien alignée de dents parfaitement blanches. Tout en la remerciant poliment l'idée saugrenue de caresser sa jolie petite poitrine m'envahissait au point de provoquer une légère érection de ma verge.
Arrivé devant le bungalow je trouvais mes amis affairés à préparer le barbecue du midi. Qu'elle ne fut pas la surprise d'Annie de me trouver là, sans en avoir été informée, suite à l'invitation de son mari.
— Quelle surprise de trouver là mon ami, tout nu, s'exclamait-elle en me détaillant de la tête au pied comme si elle ne m'avait jamais vu tout nu.
Nous échangeames poignées de main et bises amicales avant de visiter les lieux guidés par Jean-Pierre. J'étais un peu mal à l'aise d'être nu devant mes amis mais de les voir naturellement décontractés et à l'aise j'avais finis par accepter la situation.
Un autre couple d'amis naturistes vinre les rejoindre pour l'apéritif qui fut pris autour de la grande table sur la terrasse du bungalow.
Annie avait l'air stressé, elle se déplaçait sans arrêt entre l'intérieur du bungalow et la terrasse avec les verres, les bouteilles et le plateau d'amuse-gueule.
À chacun de ses mouvements je ne manquais pas observer les courbes de ses hanches et de ses fesses. Pourtant, je les connaissais bien pour les avoir caresser bien souvent. Mais je ne pouvais m'empêcher de penser que j'avais à connaître aujourd'hui une autre femme que celle qui occupait de temps à autre mon lit.
Sans doute pour éviter toute forme de suspicions de la part de son mari, elle badinait joyeusement avec le couple d'amis avec force démonstration d'attouchements amicaux dont le monsieur ne se privait pas en mettant régulièrement ses mains sur les fesses d'Annie qui en riait de bon cœur. Ce couple d'un certain âge mais dont la femme montrait encore quelques beaux atouts ne manquait pas avec un certain humour de nous abreuver de quelques sorties salaces et de petites vulgarités alimentées par l'ambiance de l'apéro. J'étais confronté, avec un léger malaise, aux franchouiardises ordinaires.
Tout le monde en riait, même Jean-Pierre, pourtant habitué à un certain savoir-vivre en société et une certaine retenue toute diplomatique.
Après plusieurs verres bien remplis et l'épuisement des anecdotes sur les culs blancs, le couple d'amis pris congé non sans avoir pris le temps de peloter les seins et les fesses d' Annie conjointement à leurs embrassades appuyées. Ce qui ne semblait pas gêner Jean-Pierre qui s'amusait à voir sa femme attirer tant de convoitises et d'intérêts charnels.
Sur le moment je pensais que ce couple, par son comportement, avait toutes les caractéristiques d'un couple libertin.
— Quelle surprise de trouver là mon ami, tout nu, s'exclamait-elle en me détaillant de la tête au pied comme si elle ne m'avait jamais vu tout nu.
Nous échangeames poignées de main et bises amicales avant de visiter les lieux guidés par Jean-Pierre. J'étais un peu mal à l'aise d'être nu devant mes amis mais de les voir naturellement décontractés et à l'aise j'avais finis par accepter la situation.
Un autre couple d'amis naturistes vinre les rejoindre pour l'apéritif qui fut pris autour de la grande table sur la terrasse du bungalow.
Annie avait l'air stressé, elle se déplaçait sans arrêt entre l'intérieur du bungalow et la terrasse avec les verres, les bouteilles et le plateau d'amuse-gueule.
À chacun de ses mouvements je ne manquais pas observer les courbes de ses hanches et de ses fesses. Pourtant, je les connaissais bien pour les avoir caresser bien souvent. Mais je ne pouvais m'empêcher de penser que j'avais à connaître aujourd'hui une autre femme que celle qui occupait de temps à autre mon lit.
Sans doute pour éviter toute forme de suspicions de la part de son mari, elle badinait joyeusement avec le couple d'amis avec force démonstration d'attouchements amicaux dont le monsieur ne se privait pas en mettant régulièrement ses mains sur les fesses d'Annie qui en riait de bon cœur. Ce couple d'un certain âge mais dont la femme montrait encore quelques beaux atouts ne manquait pas avec un certain humour de nous abreuver de quelques sorties salaces et de petites vulgarités alimentées par l'ambiance de l'apéro. J'étais confronté, avec un léger malaise, aux franchouiardises ordinaires.
Tout le monde en riait, même Jean-Pierre, pourtant habitué à un certain savoir-vivre en société et une certaine retenue toute diplomatique.
Après plusieurs verres bien remplis et l'épuisement des anecdotes sur les culs blancs, le couple d'amis pris congé non sans avoir pris le temps de peloter les seins et les fesses d' Annie conjointement à leurs embrassades appuyées. Ce qui ne semblait pas gêner Jean-Pierre qui s'amusait à voir sa femme attirer tant de convoitises et d'intérêts charnels.
Sur le moment je pensais que ce couple, par son comportement, avait toutes les caractéristiques d'un couple libertin.
Enfin Jean-Pierre pu mettre les grillades sur les braises du barbecue.
Avec Annie nous miment le couvert et la salade composée préparée par ses soins pour accompagner les grillades . Je débouchais une des bouteilles de bon vin amenée pour l'occasion et servis trois verres que je tendais à chacun.
Je profitais d'un instant d'inattention de Jean-Pierre pour tenter de caresser les fesses de sa femme. Elle me regardait droit dans les yeux avec un petit sourire qui voulait tout dire du désir qui la dévorait. Mais il me fallait faire preuve de patience et attendre le bon moment.
Avec Annie nous miment le couvert et la salade composée préparée par ses soins pour accompagner les grillades . Je débouchais une des bouteilles de bon vin amenée pour l'occasion et servis trois verres que je tendais à chacun.
Je profitais d'un instant d'inattention de Jean-Pierre pour tenter de caresser les fesses de sa femme. Elle me regardait droit dans les yeux avec un petit sourire qui voulait tout dire du désir qui la dévorait. Mais il me fallait faire preuve de patience et attendre le bon moment.
Les grillades étaient cuites, Jean-Pierre me demandait de lui apporter le plat et de l'aider à les servir.
Discrètement il me dit :
— Comment trouves-tu ma femme ?
— Elle est appétissante toute nue n'est-ce pas ?
— Tu n'as pas envie d'elle ?
Je ne pu, pour toute réponse, que balbutier quelques banalités. Il me fallait rester discret pour ne pas trahir la relation amoureuse qui était le ciment de notre amitié.
Discrètement il me dit :
— Comment trouves-tu ma femme ?
— Elle est appétissante toute nue n'est-ce pas ?
— Tu n'as pas envie d'elle ?
Je ne pu, pour toute réponse, que balbutier quelques banalités. Il me fallait rester discret pour ne pas trahir la relation amoureuse qui était le ciment de notre amitié.
Annie vint s'asseoir à côté de moi sur le banc faisant face à son mari, si près que je pouvais caresser l'intérieur de sa cuisse sans me faire remarquer. Elle en était perturbée et s'arrangeait à quitter le banc au moment où mes doigts commençaient à remonter vers son creux pubien.
Cherchant à se soustraire à mes carresses elle changeait sans cesse de place.
Mais de l'autre côté de la table la situation était tout aussi inconfortable car dès qu'elle s'approchait de son mari, il la prenait dans ses bras et caressait ostensiblement ses gros seins comme pour engager l'initiative. La tension était palpable et le jeu devenait extrêmement troublant.
Trouvant que la situation n'était pas assez troublante pour moi, Jean-Pierre saisit sa femme par les hanches, alors qu'elle apportait le dessert et la fit s'asseoir sur ses genoux. Et tout en l'embrassant dans le cou, il lui glissait la main entre les cuisses et commençait à lui caresser le pubis et la fente, s'aventurant jusqu'à l'entrée de son minou.
D'un mouvement du menton il me faisait savoir que son épouse était suffisamment chaude et prête pour un accouplement aussi rapide que pulsionnel.
Annie se débattit sans conviction quittant cette inconvenante position.
C'est à ce moment que Jean-Pierre me demanda de toucher la poitrine de sa femme pour en évaluer la plasticité et la fermeté.
Je ne me fis pas prier. Je pris Annie dans mes bras faisant glisser mes mains sur toutes les formes de son corps. Il n'y eu aucun rejet de sa part et ce fut sous le regard attentif de son mari, nous donnant l'autorisation implicite de profiter de notre mutuel accord, que je me mis à embrasser et à sucer ses mamelons et à titiller leurs pointes irisées.
Je profitais donc de ce moment que j'attendais depuis si longtemps pour embrasser sa femme avec fougue, exprimant tout mon désir pour elle.
Nos langues s'unissaient dans un tourbillon enveloppant. Tendrement enlacés, je profitais de cet instant suspendu pour glisser mes doigts entre ses cuisses et découvrir la chaleur et l'humidité de son sexe. Je sentis son cœur palpiter d'émotion, il n'y eu aucune résistance à la pénétration de mon index dans le creux de sa chatte. Annie se pinçait les lèvres pour éviter de gémir. Penchée sur moi, elle écartait les cuisses m'offrant ainsi la possibilité de rechercher plus avant à caresser son clitoris. Je tentais l'introduction d'un second doigt en esquissant un rapide va-et-vient. Elle repoussait mes doigts fouisseurs car elle commençait à ressentir monter un flot de palpitations du plus profond de ses entrailles. Mes doigts étaient couverts de son suc intime, expression de sa totale excitation.
Jean-Pierre nous observait intensément, les yeux rivés sur nos premiers ébats. Je me demandais si il n'était pas maladroit que l'on se comporte ainsi devant lui. Bien que cette situation agitait en moi toutes sortes d'émotions, je prenais plaisir à observer combien Jean-Pierre était ému de me voir ainsi m'occuper de son épouse. J'en tirai moi-même une forte exaltation. Je me disais aussi, intimement, que ce mâle de Jean-Pierre qui pensait avoir fait de sa femme une épouse soumise et dévolue à son plaisir égoïste ne pouvait imaginer que depuis des années avec sa chérie et tendre femme nous avions une relation amoureuse torride et sans complexe.
Cherchant à se soustraire à mes carresses elle changeait sans cesse de place.
Mais de l'autre côté de la table la situation était tout aussi inconfortable car dès qu'elle s'approchait de son mari, il la prenait dans ses bras et caressait ostensiblement ses gros seins comme pour engager l'initiative. La tension était palpable et le jeu devenait extrêmement troublant.
Trouvant que la situation n'était pas assez troublante pour moi, Jean-Pierre saisit sa femme par les hanches, alors qu'elle apportait le dessert et la fit s'asseoir sur ses genoux. Et tout en l'embrassant dans le cou, il lui glissait la main entre les cuisses et commençait à lui caresser le pubis et la fente, s'aventurant jusqu'à l'entrée de son minou.
D'un mouvement du menton il me faisait savoir que son épouse était suffisamment chaude et prête pour un accouplement aussi rapide que pulsionnel.
Annie se débattit sans conviction quittant cette inconvenante position.
C'est à ce moment que Jean-Pierre me demanda de toucher la poitrine de sa femme pour en évaluer la plasticité et la fermeté.
Je ne me fis pas prier. Je pris Annie dans mes bras faisant glisser mes mains sur toutes les formes de son corps. Il n'y eu aucun rejet de sa part et ce fut sous le regard attentif de son mari, nous donnant l'autorisation implicite de profiter de notre mutuel accord, que je me mis à embrasser et à sucer ses mamelons et à titiller leurs pointes irisées.
Je profitais donc de ce moment que j'attendais depuis si longtemps pour embrasser sa femme avec fougue, exprimant tout mon désir pour elle.
Nos langues s'unissaient dans un tourbillon enveloppant. Tendrement enlacés, je profitais de cet instant suspendu pour glisser mes doigts entre ses cuisses et découvrir la chaleur et l'humidité de son sexe. Je sentis son cœur palpiter d'émotion, il n'y eu aucune résistance à la pénétration de mon index dans le creux de sa chatte. Annie se pinçait les lèvres pour éviter de gémir. Penchée sur moi, elle écartait les cuisses m'offrant ainsi la possibilité de rechercher plus avant à caresser son clitoris. Je tentais l'introduction d'un second doigt en esquissant un rapide va-et-vient. Elle repoussait mes doigts fouisseurs car elle commençait à ressentir monter un flot de palpitations du plus profond de ses entrailles. Mes doigts étaient couverts de son suc intime, expression de sa totale excitation.
Jean-Pierre nous observait intensément, les yeux rivés sur nos premiers ébats. Je me demandais si il n'était pas maladroit que l'on se comporte ainsi devant lui. Bien que cette situation agitait en moi toutes sortes d'émotions, je prenais plaisir à observer combien Jean-Pierre était ému de me voir ainsi m'occuper de son épouse. J'en tirai moi-même une forte exaltation. Je me disais aussi, intimement, que ce mâle de Jean-Pierre qui pensait avoir fait de sa femme une épouse soumise et dévolue à son plaisir égoïste ne pouvait imaginer que depuis des années avec sa chérie et tendre femme nous avions une relation amoureuse torride et sans complexe.
Annie ayant compris la nature de mon léger trouble me dit:
- Depuis le temps qu'il rêve de me voir dans les bras d'un autre homme donnons-lui le plaisir de réaliser son grand fantasme. Car malgré nos jeux érotiques lors de nos dernières vacances il ne m'a jamais vu faire l'amour avec un autre homme et je n'ai jamais fait l'amour avec un autre homme que lui.
- mise à part avec toi me glissa-t-elle dans le creux de l'oreille
- Depuis le temps qu'il rêve de me voir dans les bras d'un autre homme donnons-lui le plaisir de réaliser son grand fantasme. Car malgré nos jeux érotiques lors de nos dernières vacances il ne m'a jamais vu faire l'amour avec un autre homme et je n'ai jamais fait l'amour avec un autre homme que lui.
- mise à part avec toi me glissa-t-elle dans le creux de l'oreille
Sur ces mots, elle me prit la main et me tirait dans la chambre et s'allongeant sur le lit face à moi, sur le dos, elle m'enjoignait de venir la retrouver. Ce que je fis aussitôt tout en la prenant dans mes bras. Son mari était debout au pied du lit et se caressait la verge avec vigueur.
Je commençais à peine à entamer les préliminaires que la dame au sommet de son désir m'invitait à la prendre sur le champs. Je bandais comme un âne, stimulé par la situation que je vivais depuis mon arrivée au bungalow.
Annie se positionnait ouvrant largement les cuisses. J'eus à peine le temps de voir sa vulve rose entrouverte que déjà ma verge s'y engouffrait brusquement. Mon amie se tortillait gémissant sous les coups de butoir de ma queue dans sa mouille détrempée.
Je lui soulevais les fesses pour m'enfoncer au plus profond de son intimité. J'accélérais les va-et-vient dans son antre dont je ressentais les palpitations et le resserrement de ses muscles utérins sur ma hampe durcie. Annie anonnait de plus en plus fort, sans plus aucune retenue.
Son mari, maintenant positionné à côté du lit pour ne rien manquer de nos ébats, bandait comme un ours et se branlait au rythme de nos contortions.
À ce rythme, je ne pouvais me contenir très longtemps tant l'exhortation à la libération de ma pulsion était puissante et ce fut sans précaution que j'éjaculais plusieurs petits jets de sperme dans le fond du ventre de ma partenaire de jouissance.
Annie après un instant de surprise était prise d'un spasme violent, elle poussait un cri perçant de plaisir ponctué par un râle de soulagement.
Après avoir échangé un baisser, en guise de remerciements, exprimant tout le plaisir partagé, je me retirais épuisé et vaincu, le sexe ramolli et brillant du jus intime de ma chérie.
A peine la place libérée que Jean-Pierre se positionnait la queue à la main et sans laisser à son épouse le temps de reprendre son souffle et ses esprits la pénétrait rageusement en la renvoyant aussitôt au 7e ciel. Il la limait vigoureusement lui arrachant de longs gémissements venus du tréfonds de ses entrailles. Elle jouissait avec plus d'intensité encore lorsque que son mari faisant durer les allers-retours dans sa chatte, en sortait totalement avant de s'y enfoncer à nouveau profondément.
Je restais là, pantois, à observer l'étreinte de ce couple soudé par le plaisir. Accroché aux fesses de son homme, Annie dans un état second, subissait les assauts répétés du membre tendu de son conjoint dans sa chatte emplie et débordante de ma semence mélangée à un excès de cyprine.
De ma position j'admirais leurs corps enlacés, les seins opulents de mon amie qui se balançaient de gauche à droite sous la pression des mouvements orchestrés par Jean-Pierre. J'observais son visage marqué par le plaisir qui opinait d'avant en arrière.
Puis au bout d'un moment qui me paraissait durer un siècle, ce fut le bouquet final de ce feu d'artifice qui mélangeait cris, râles et grognements en un orgasme fulgurant qui propulsait nos deux protagonistes dans le tunnel de la petite mort.
Épuisé par un tel effort et ravi, Jean-Pierre s'écroulait sur le côté du lit. Annie couverte de mille petites perles de sueur prit une position fœtale dans les bras de son mari en resserrant les cuisses pour garder en elle les effluves visqueuses de ses deux amants.
Je commençais à peine à entamer les préliminaires que la dame au sommet de son désir m'invitait à la prendre sur le champs. Je bandais comme un âne, stimulé par la situation que je vivais depuis mon arrivée au bungalow.
Annie se positionnait ouvrant largement les cuisses. J'eus à peine le temps de voir sa vulve rose entrouverte que déjà ma verge s'y engouffrait brusquement. Mon amie se tortillait gémissant sous les coups de butoir de ma queue dans sa mouille détrempée.
Je lui soulevais les fesses pour m'enfoncer au plus profond de son intimité. J'accélérais les va-et-vient dans son antre dont je ressentais les palpitations et le resserrement de ses muscles utérins sur ma hampe durcie. Annie anonnait de plus en plus fort, sans plus aucune retenue.
Son mari, maintenant positionné à côté du lit pour ne rien manquer de nos ébats, bandait comme un ours et se branlait au rythme de nos contortions.
À ce rythme, je ne pouvais me contenir très longtemps tant l'exhortation à la libération de ma pulsion était puissante et ce fut sans précaution que j'éjaculais plusieurs petits jets de sperme dans le fond du ventre de ma partenaire de jouissance.
Annie après un instant de surprise était prise d'un spasme violent, elle poussait un cri perçant de plaisir ponctué par un râle de soulagement.
Après avoir échangé un baisser, en guise de remerciements, exprimant tout le plaisir partagé, je me retirais épuisé et vaincu, le sexe ramolli et brillant du jus intime de ma chérie.
A peine la place libérée que Jean-Pierre se positionnait la queue à la main et sans laisser à son épouse le temps de reprendre son souffle et ses esprits la pénétrait rageusement en la renvoyant aussitôt au 7e ciel. Il la limait vigoureusement lui arrachant de longs gémissements venus du tréfonds de ses entrailles. Elle jouissait avec plus d'intensité encore lorsque que son mari faisant durer les allers-retours dans sa chatte, en sortait totalement avant de s'y enfoncer à nouveau profondément.
Je restais là, pantois, à observer l'étreinte de ce couple soudé par le plaisir. Accroché aux fesses de son homme, Annie dans un état second, subissait les assauts répétés du membre tendu de son conjoint dans sa chatte emplie et débordante de ma semence mélangée à un excès de cyprine.
De ma position j'admirais leurs corps enlacés, les seins opulents de mon amie qui se balançaient de gauche à droite sous la pression des mouvements orchestrés par Jean-Pierre. J'observais son visage marqué par le plaisir qui opinait d'avant en arrière.
Puis au bout d'un moment qui me paraissait durer un siècle, ce fut le bouquet final de ce feu d'artifice qui mélangeait cris, râles et grognements en un orgasme fulgurant qui propulsait nos deux protagonistes dans le tunnel de la petite mort.
Épuisé par un tel effort et ravi, Jean-Pierre s'écroulait sur le côté du lit. Annie couverte de mille petites perles de sueur prit une position fœtale dans les bras de son mari en resserrant les cuisses pour garder en elle les effluves visqueuses de ses deux amants.
Je quittais la pièce et la scène du délit amoureux pour me diriger vers les sanitaires prendre une bonne douche puis aller à la piscine où je passais la fin d'après-midi à observer les couples et les familles profiter des derniers rayons de soleil de la journée.
Je ne pouvais m'empêcher de repenser à ces instants passés dans les bras de mon amante. Je ne pouvais m'empêcher de culpabiliser de mettre ainsi laissé entraîner dans ce jeu malsain, bien qu'extrêmement jouissif, qu'avait institué Jean-Pierre.
Quelle serait la nature de notre relation après cet événement ?
Annie aurait-elle le choix de mettre un terme à nos rencontres amoureuses ?
Je ne pouvais m'empêcher de repenser à ces instants passés dans les bras de mon amante. Je ne pouvais m'empêcher de culpabiliser de mettre ainsi laissé entraîner dans ce jeu malsain, bien qu'extrêmement jouissif, qu'avait institué Jean-Pierre.
Quelle serait la nature de notre relation après cet événement ?
Annie aurait-elle le choix de mettre un terme à nos rencontres amoureuses ?
A suivre.
Juin 2025.
Juin 2025.
DOLBAC.
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