Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon amie Annie — Chapitre 2 · Comment elle est devenue une vraie petite salope
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon amie Annie
Chapitre 2 · Comment elle est devenue une vraie petite salope
Installés à la table d'un restaurant d'un l'hôtel chic de Hambourg où nous nous étions retrouvés après une série de réunions des plus ennuyeuses au parlement national.
Annie particulièrement disserte ce soir-là avait commencé à me raconter par le détail les frasques qu'elle avait acceptées de subir, imposées par son mari avec une certaine condescendance lors d'un séjour de vacances en Corse. ( Voir le chapitre précédent ).
Annie particulièrement disserte ce soir-là avait commencé à me raconter par le détail les frasques qu'elle avait acceptées de subir, imposées par son mari avec une certaine condescendance lors d'un séjour de vacances en Corse. ( Voir le chapitre précédent ).
Après avoir vidangés une deuxième bouteille de vin blanc, je lui avais fait remarquer qu' il était temps de rejoindre notre chambre et de repousser à plus tard la narration de la suite de son histoire.Avec une moue désapprobatrice elle m'avait dit:
- «allons nous installer dans le confortable salon de l'hôtel et boire un dernier verre. Tu pourras en profiter pour fumer un cigare, un de ceux que tu aimes tant".
Et tout en m'envoyant un baiser furtif elle ajouta :
-«tu es le deuxième amour de ma vie, tu le sais !».
Je finis par céder à son incantation. La poursuite de cette histoire se fit, confortablement installés dans le salon VIP de l'hôtel, devant un cocktail bien alcoolisé.
Annie était guillerette et déjà bien allumée, elle avait du mal à retrouver le fil de ses pensées. Enfin, elle reprit le cheminement de son récit avec quelques difficultés.
- «allons nous installer dans le confortable salon de l'hôtel et boire un dernier verre. Tu pourras en profiter pour fumer un cigare, un de ceux que tu aimes tant".
Et tout en m'envoyant un baiser furtif elle ajouta :
-«tu es le deuxième amour de ma vie, tu le sais !».
Je finis par céder à son incantation. La poursuite de cette histoire se fit, confortablement installés dans le salon VIP de l'hôtel, devant un cocktail bien alcoolisé.
Annie était guillerette et déjà bien allumée, elle avait du mal à retrouver le fil de ses pensées. Enfin, elle reprit le cheminement de son récit avec quelques difficultés.
À l'instant précis où notre gaillard allait lui enfoncer sa verge tendue dans sa minou largement ouvert, Annie poussa un cri de stupéfaction en voyant son mari apparaître dans le dos de l'inconnu qui la tenait toujours en suspension entre le rocher et sa brioche ventrue.
Le mari prit sa place en le repoussant prestement, agrippant son épouse qui changea aussitôt de bras.
L'homme décontenancé céda et Jean-Pierre le sexe tendu à la main entreprit de caresser les lèvres intimes et le clitoris de sa femme en les massant avec le gland de son membre en érection. Puis totalement satisfait de la réaction de celle-ci la pénétra d'un violent coup de rein, lui arrachant un cri de surprise.
Tout en la baisant il eût cette réflexion:
-«putain, mais tu es toute trempée ma salope, il t'a bien fait jouir le bonhomme ».
Annie opina de la tête d'un signe d'acquiescement.
Jean-Pierre se mit à la buriner sauvagement comme jamais il ne l'avait fait pendant que notre petit bonhomme reprenait ses occupations tactiles en pelotant son opulente poitrine.
Annie était envahie par une multitude d'ondes électriques qui lui parcourait le ventre et descendait jusqu'au creux de ses cuisses en passant par son périnée, titillant au passage son anus. Une vague de spasmes contractait tout son tissu vaginal au rythme de la pression exercée par les coups de bite de son mari.
Jean-Pierre lima sa femme jusqu'à l'épuisement puis inonda son minou d'un éjaculat dense et épais. Simultanément, ils furent saisis tous les deux d'un fulgurant orgasme sonore.
Le mari relâcha son étreinte. Annie quitta le rocher, le dos et les fesses endolories et zébrées de marques et de griffures.
Après une petite période réfractaire où notre couple prit le temps de retrouver son souffle et un peu ses esprits, Jean-Pierre proposa à son épouse de s'occuper du petit monsieur qui attendait sagement que l'on s'intéresse à nouveau à lui.
Sans rechigner Annie s'accroupit et saisit le membre de l'inconnu. Qu'elle ne fut pas sa surprise de découvrir un monstrueux engin qu'elle avait pas eu, dans l'obscurité du soir, le loisir de découvrir.
Saisie par un frisson, rétrospectivement, elle se demanda, pensive, comment notre inconnu aurait fait pour loger une telle queue dans son étroite chatte sans la défoncer.
Timidement, elle se permit de le décalotter avec précaution, en tirant légèrement la peau, pour libérer le gland tuméfié. Puis, par des caresses appliquées et des mouvements de ses mains sur l'ensemble de ce beau membre bien veiné, elle commença à le branler doucement.
Très rapidement le gaillard prit du plaisir présentant son gros sexe devant le visage d'Annie qui souriait aux anges, ravie de son ouvrage.
Jean-Pierre, ayant compris la manœuvre, intima à sa femme l'ordre impératif de le sucer. Elle ne se le fit pas dire deux fois.
Posant délicatement sa langue sur le gland gonflé et violacé de notre lascar elle commença à le lécher en remontant le long et épais membre.
Notre inconnu dont la respiration s'était faite de plus en plus rapide au fur et à mesure des succions commença à souffler comme un bœuf. Il émanait de son entre-cuisse une odeur acre de sueur et d'écoulement surrénal qu'Annie n'appréciait pas beaucoup lorsque son nez approchait de ses poils pubiens quand elle lui léchait les couilles.
Accroupie, les fesses relevées, Annie offrait dans cette position son arrière-train à son mari qui lui assénait de violentes claques sur ses lobes fessiers rebondis en la traitant de grosse salope qui avait profité de son l'absence pour se faire lutiner par un inconnu de passage.
Le mari prit sa place en le repoussant prestement, agrippant son épouse qui changea aussitôt de bras.
L'homme décontenancé céda et Jean-Pierre le sexe tendu à la main entreprit de caresser les lèvres intimes et le clitoris de sa femme en les massant avec le gland de son membre en érection. Puis totalement satisfait de la réaction de celle-ci la pénétra d'un violent coup de rein, lui arrachant un cri de surprise.
Tout en la baisant il eût cette réflexion:
-«putain, mais tu es toute trempée ma salope, il t'a bien fait jouir le bonhomme ».
Annie opina de la tête d'un signe d'acquiescement.
Jean-Pierre se mit à la buriner sauvagement comme jamais il ne l'avait fait pendant que notre petit bonhomme reprenait ses occupations tactiles en pelotant son opulente poitrine.
Annie était envahie par une multitude d'ondes électriques qui lui parcourait le ventre et descendait jusqu'au creux de ses cuisses en passant par son périnée, titillant au passage son anus. Une vague de spasmes contractait tout son tissu vaginal au rythme de la pression exercée par les coups de bite de son mari.
Jean-Pierre lima sa femme jusqu'à l'épuisement puis inonda son minou d'un éjaculat dense et épais. Simultanément, ils furent saisis tous les deux d'un fulgurant orgasme sonore.
Le mari relâcha son étreinte. Annie quitta le rocher, le dos et les fesses endolories et zébrées de marques et de griffures.
Après une petite période réfractaire où notre couple prit le temps de retrouver son souffle et un peu ses esprits, Jean-Pierre proposa à son épouse de s'occuper du petit monsieur qui attendait sagement que l'on s'intéresse à nouveau à lui.
Sans rechigner Annie s'accroupit et saisit le membre de l'inconnu. Qu'elle ne fut pas sa surprise de découvrir un monstrueux engin qu'elle avait pas eu, dans l'obscurité du soir, le loisir de découvrir.
Saisie par un frisson, rétrospectivement, elle se demanda, pensive, comment notre inconnu aurait fait pour loger une telle queue dans son étroite chatte sans la défoncer.
Timidement, elle se permit de le décalotter avec précaution, en tirant légèrement la peau, pour libérer le gland tuméfié. Puis, par des caresses appliquées et des mouvements de ses mains sur l'ensemble de ce beau membre bien veiné, elle commença à le branler doucement.
Très rapidement le gaillard prit du plaisir présentant son gros sexe devant le visage d'Annie qui souriait aux anges, ravie de son ouvrage.
Jean-Pierre, ayant compris la manœuvre, intima à sa femme l'ordre impératif de le sucer. Elle ne se le fit pas dire deux fois.
Posant délicatement sa langue sur le gland gonflé et violacé de notre lascar elle commença à le lécher en remontant le long et épais membre.
Notre inconnu dont la respiration s'était faite de plus en plus rapide au fur et à mesure des succions commença à souffler comme un bœuf. Il émanait de son entre-cuisse une odeur acre de sueur et d'écoulement surrénal qu'Annie n'appréciait pas beaucoup lorsque son nez approchait de ses poils pubiens quand elle lui léchait les couilles.
Accroupie, les fesses relevées, Annie offrait dans cette position son arrière-train à son mari qui lui assénait de violentes claques sur ses lobes fessiers rebondis en la traitant de grosse salope qui avait profité de son l'absence pour se faire lutiner par un inconnu de passage.
Cette humiliation plaisait à Annie qui se sentait depuis la nuit dernière devenir une vraie salope, soumise aux désirs fantasmés de son chéri, bien que sa timidité et sa retenue l'empêchaient d'extérioriser totalement ce nouveau statut.
Celui-ci lui était conféré par la période des vacances car elle n'imaginait pas dans sa vie ordinaire avoir le courage de poursuivre ces expériences de triolisme, même si celles-ci lui donnaient un plaisir des plus raffinés.
Elle poursuivit le léchage de la bite du petit monsieur, alternant la prise en bouche du gland sans pouvoir aller plus loin compte tenu de l'épaisseur de sa hampe. Pendant encore un petit moment, elle fit glisser ses lèvres charnues sur l'engin. Notre inconnu ne tarda pas à jouir.
Annie n'eut pas le temps de poursuivre l'opération que le membre viril se mit à vibrer en lui projetant en pleine figure un puissant jet de spermatie. Elle ne pu se reculer et éviter l' abondant liquide qui atterrit sur son front et dans ses cheveux, glissant le long de ses joues. Annie se sentie comme honorée par le présent bien collant qu'on venait de lui offrir, aussi pour monter sa complaisante satisfaction elle lappa avec avidité les dernières gouttes de sperme qui s'écoulaient du méat dilaté du monsieur.
Celui-ci lui était conféré par la période des vacances car elle n'imaginait pas dans sa vie ordinaire avoir le courage de poursuivre ces expériences de triolisme, même si celles-ci lui donnaient un plaisir des plus raffinés.
Elle poursuivit le léchage de la bite du petit monsieur, alternant la prise en bouche du gland sans pouvoir aller plus loin compte tenu de l'épaisseur de sa hampe. Pendant encore un petit moment, elle fit glisser ses lèvres charnues sur l'engin. Notre inconnu ne tarda pas à jouir.
Annie n'eut pas le temps de poursuivre l'opération que le membre viril se mit à vibrer en lui projetant en pleine figure un puissant jet de spermatie. Elle ne pu se reculer et éviter l' abondant liquide qui atterrit sur son front et dans ses cheveux, glissant le long de ses joues. Annie se sentie comme honorée par le présent bien collant qu'on venait de lui offrir, aussi pour monter sa complaisante satisfaction elle lappa avec avidité les dernières gouttes de sperme qui s'écoulaient du méat dilaté du monsieur.
L'homme, prévenant, sortit de son sac à dos un mouchoir qu'il lui tendit. Elle s'essuya promptement et d'un geste rapide signifia à son mari l'impérieuse nécessité de quitter ce lieu de perversion. L'inconnu satisfait la retint par la taille pour l'embrasser une dernière fois.
Sans un mot, elle se dirigea vers la plage pour aller prendre son bain nocturne en ayant à l'esprit ce besoin de faire disparaître dans les vagues les souillures qui lui collaient à la peau et faire disparaître de son esprit la culpabilité qu'elle ressentait après l'événement de ce soir et celui de la nuit précédente.
Elle nagea rapidement dans la houle assombrie s'éloignant au plus loin qu'elle avait l'habitude d'aller. Elle resta longtemps dans l'eau. Jean-Pierre l'attendait patiemment tout en arpentant la plage.
Tard dans la nuit ils finirent par rentrer à leur mobil-home sans échanger le moindre mot.
Elle nagea rapidement dans la houle assombrie s'éloignant au plus loin qu'elle avait l'habitude d'aller. Elle resta longtemps dans l'eau. Jean-Pierre l'attendait patiemment tout en arpentant la plage.
Tard dans la nuit ils finirent par rentrer à leur mobil-home sans échanger le moindre mot.
Comme tous les matins, après quelques longueurs de bassin à la piscine du centre de vacances, pour se mettre en forme, Annie était partie faire quelques courses à la supérette. Pour l'occasion elle avait noué autour de sa taille un tissu pour cacher les rougeurs et les marques qui marquaient ses lobes fessiers et révélaient aux curieux la fureur d'une bonne fessée.
Après avoir choisi quelques légumes et fruits et tout en faisant la queue à la caisse unique qui enregistrait patiemment les articles, elle aperçue et reconnue le petit bonhomme. Elle essaya de s'esquiver mais il était trop tard notre gaillard l'avait reconnu. Après l'avoir poussé et coincé le long d'un frigo et posé la main sur son ventre il l'embrassa avec empressement puis lui proposa de consentir à se laisser caresser son opulente poitrine, une ultime fois. Elle le repoussa gentiment tout en lui disant que la nuit dernière elle avait agi sous la pression de son mari et, en aucun cas, il ne devait s'imaginer qu'il puisse exister une suite à leurs ébats.
Notre homme tout en insistant lourdement lui fixa un rendez-vous à l'extérieur. Annie, ne sachant comment se dépêtrer de ce gaillard, finit par accepter la proposition comme une épreuve au jeu de la séduction. Elle regrettait que son mari ne soit pas présent pour en mesurer tout l'enjeu. Puis, se réfugiant derrière un maigre bosquet elle permit au petit homme de poser ses mains sur sa poitrine.
Le monsieur, ne se faisant pas prier, entreprit de lui palper avec douceur ses gros mamelons qui prirent de la rondeur sous ses chaudes caresses. Alors qu'il voulut lécher ses tétons durcis, le couple fut dérangé par le passage incessant de personnes sur l'allée tout proche.
L'endroit étant malaisé, notre homme proposa à Annie d'aller dans la salle qui servait de bibliothèque et qui devait être déserte à cette heure.
La porte franchie, arrivés dans la salle, il lui dénoua son paréo qui tomba au sol et se collant derrière elle, il reprit ses caresses sur les seins, le dos et ses hanches nues. Annie faisant mine de chercher un livre sur les étagères ondulait de la croupe entre les mains besogneuses de l'inconnu, envahie de nombreux frissons qui parcouraient tout son corps. Oubliant son engagement notre monsieur finit par glisser sa main sur le pubis poilu d'Annie à la recherche de l'extrémité de sa fente et de son bucolique bourgeon. Annie, surprise par la tension envahissante du désir se laissa aller à autoriser le mécréant à poursuivre ses recherches. Malgré tout, un mélange de retenue et de culpabilité empêchait Annie d'aller plus avant bien qu'elle prenne un véritable plaisir à se laisser caresser par cet inconnu dont l'imposant membre tendu glissait dans son sillon fessier.
Au moment où les doigts de l'impétrant allez atteindre les petites lèvres de son sexe et le capiton de son bourgeonnant clitoris et que le gland tuméfié du monsieur allait forcer l'entrée de son vagin en passant par derrière, la porte du local s'ouvrit brusquement.
Une femme entra apostrophant violemment notre inconnu.
-"Ah tu es là, Bernard, ton copain Fernand te cherche partout, il a besoin d'un coup de main".
Le fameux Bernard, surpris et au bord de la panique fit mine de chercher un ouvrage en fouillant dans les rayonnages.
-"Tu t'es mis à la lecture, maintenant" ajouta la femme sur un ton egrillard.
L'homme qui s'était ressaisi quitta la petite bibliothèque, sans un geste, ni un regard pour Annie qui finit, plus tard, par rejoindre son mobil-home toute chamboulée.
Les vacances se terminant, dès le jour suivant, le couple quitta à l'île de beauté avec beaucoup de regrets et un certain sentiment de frustration mais aussi avec une multitude de désirs nouveaux.
Après avoir choisi quelques légumes et fruits et tout en faisant la queue à la caisse unique qui enregistrait patiemment les articles, elle aperçue et reconnue le petit bonhomme. Elle essaya de s'esquiver mais il était trop tard notre gaillard l'avait reconnu. Après l'avoir poussé et coincé le long d'un frigo et posé la main sur son ventre il l'embrassa avec empressement puis lui proposa de consentir à se laisser caresser son opulente poitrine, une ultime fois. Elle le repoussa gentiment tout en lui disant que la nuit dernière elle avait agi sous la pression de son mari et, en aucun cas, il ne devait s'imaginer qu'il puisse exister une suite à leurs ébats.
Notre homme tout en insistant lourdement lui fixa un rendez-vous à l'extérieur. Annie, ne sachant comment se dépêtrer de ce gaillard, finit par accepter la proposition comme une épreuve au jeu de la séduction. Elle regrettait que son mari ne soit pas présent pour en mesurer tout l'enjeu. Puis, se réfugiant derrière un maigre bosquet elle permit au petit homme de poser ses mains sur sa poitrine.
Le monsieur, ne se faisant pas prier, entreprit de lui palper avec douceur ses gros mamelons qui prirent de la rondeur sous ses chaudes caresses. Alors qu'il voulut lécher ses tétons durcis, le couple fut dérangé par le passage incessant de personnes sur l'allée tout proche.
L'endroit étant malaisé, notre homme proposa à Annie d'aller dans la salle qui servait de bibliothèque et qui devait être déserte à cette heure.
La porte franchie, arrivés dans la salle, il lui dénoua son paréo qui tomba au sol et se collant derrière elle, il reprit ses caresses sur les seins, le dos et ses hanches nues. Annie faisant mine de chercher un livre sur les étagères ondulait de la croupe entre les mains besogneuses de l'inconnu, envahie de nombreux frissons qui parcouraient tout son corps. Oubliant son engagement notre monsieur finit par glisser sa main sur le pubis poilu d'Annie à la recherche de l'extrémité de sa fente et de son bucolique bourgeon. Annie, surprise par la tension envahissante du désir se laissa aller à autoriser le mécréant à poursuivre ses recherches. Malgré tout, un mélange de retenue et de culpabilité empêchait Annie d'aller plus avant bien qu'elle prenne un véritable plaisir à se laisser caresser par cet inconnu dont l'imposant membre tendu glissait dans son sillon fessier.
Au moment où les doigts de l'impétrant allez atteindre les petites lèvres de son sexe et le capiton de son bourgeonnant clitoris et que le gland tuméfié du monsieur allait forcer l'entrée de son vagin en passant par derrière, la porte du local s'ouvrit brusquement.
Une femme entra apostrophant violemment notre inconnu.
-"Ah tu es là, Bernard, ton copain Fernand te cherche partout, il a besoin d'un coup de main".
Le fameux Bernard, surpris et au bord de la panique fit mine de chercher un ouvrage en fouillant dans les rayonnages.
-"Tu t'es mis à la lecture, maintenant" ajouta la femme sur un ton egrillard.
L'homme qui s'était ressaisi quitta la petite bibliothèque, sans un geste, ni un regard pour Annie qui finit, plus tard, par rejoindre son mobil-home toute chamboulée.
Les vacances se terminant, dès le jour suivant, le couple quitta à l'île de beauté avec beaucoup de regrets et un certain sentiment de frustration mais aussi avec une multitude de désirs nouveaux.
Annie mit fin à son histoire avec un soupir de soulagement en forme de conclusion, comme libérée d'un pesant fardeau.
Il était tard, le bar du salon était fermé, nos verres étaient vides, nos esprits hebetes par l'alcool cherchaient un peu de lucidité.
Je prie Annie par la main et la souleva du fauteuil dans lequel elle s'était engoncée. À peine dans l'ascenseur je la pris dans mes bras et l'embrassais avec fougue, poussé par un puissant désir charnel. Dès la porte de notre chambre passée je la poussais sans ménagement sur le lit et la fis mettre à quatre pattes, lui remonta sa robe jusque sur le dos dégageant ainsi son fessier et lui retira sa petite culotte en dentelle. La tête engoncée dans un oreiller, Annie chaloupait prête à recevoir mon assaut en marmonnant des propos dont je ne comprenais pas le sens. Après avoir baissé mon pantalon et dégagé mon sexe protubérant je l'enfonçais sans ménagement jusqu'à la garde dans la vulve humide et chaude de mon amante. Accroché à ses hanches comme à une bouée je la burinais avec ferveur. Elle gémissait crescendo aux rythmes de mes coups de queue dans sa chatte. Son histoire m'avait terriblement excitée et j'avais très envie aussi de lui montrer combien elle comptait pour moi.
Au paroxysme de mon plaisir et tout en éjaculant au plus profond de son ventre je lui administrais une formidable claque sur son fessier rebondi et nous nous abandonnames dans un orgasme sonore des plus vibrants.
A suivre.....
Avril 2025.
DOLBAC.
Il était tard, le bar du salon était fermé, nos verres étaient vides, nos esprits hebetes par l'alcool cherchaient un peu de lucidité.
Je prie Annie par la main et la souleva du fauteuil dans lequel elle s'était engoncée. À peine dans l'ascenseur je la pris dans mes bras et l'embrassais avec fougue, poussé par un puissant désir charnel. Dès la porte de notre chambre passée je la poussais sans ménagement sur le lit et la fis mettre à quatre pattes, lui remonta sa robe jusque sur le dos dégageant ainsi son fessier et lui retira sa petite culotte en dentelle. La tête engoncée dans un oreiller, Annie chaloupait prête à recevoir mon assaut en marmonnant des propos dont je ne comprenais pas le sens. Après avoir baissé mon pantalon et dégagé mon sexe protubérant je l'enfonçais sans ménagement jusqu'à la garde dans la vulve humide et chaude de mon amante. Accroché à ses hanches comme à une bouée je la burinais avec ferveur. Elle gémissait crescendo aux rythmes de mes coups de queue dans sa chatte. Son histoire m'avait terriblement excitée et j'avais très envie aussi de lui montrer combien elle comptait pour moi.
Au paroxysme de mon plaisir et tout en éjaculant au plus profond de son ventre je lui administrais une formidable claque sur son fessier rebondi et nous nous abandonnames dans un orgasme sonore des plus vibrants.
A suivre.....
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