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Sandwich à la confiture — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sandwich à la confiture
Chapitre 1
Le néon clignotant du couloir éclairait par intermittence le bureau vide. Il était 20h17 et le bâtiment administratif bourdonnait de ce silence particulier des fins de journée, quand les machines à café refroidissent et que les chaises ergonomiques restent abandonnées sous les écrans éteints. Élodie poussa la porte du bureau du directeur sans frapper, un sac en papier à la main.
— J'ai apporté de quoi grignoter.
Thomas leva les yeux de son écran, sa cravate déjà dénouée autour de son cou. Il observa le sac qu'elle posait délicatement sur son bureau, le papier froissé crissant sous ses doigts.
— Encore tes fameux sandwiches à la confiture ?
Elle sourit en défaisant l'emballage, révélant deux tranches de pain de mie légèrement brunies, entre lesquelles suintait une épaisse couche de confiture de fraise.
— Fraise aujourd'hui. Comme tu aimes.
Il prit le sandwich, sentant la texture moelleuse du pain céder sous ses doigts. Un filet de confiture rouge s'échappa du côté, coulant lentement sur son index.
— Regarde-moi ça... ça déborde de partout.
Elle se pencha, ses cheveux châtains effleurant son avant-bras.
— Lèche. Je veux te voir nettoyer ça.
Il obéit, passant sa langue sur son doigt avec une lenteur calculée. Le sucre explosait sur ses papilles, mêlé à un goût acidulé qui lui rappelait quelque chose... quelque chose d'interdit.
— C'est bon ?
— Délicieux. Mais j'ai encore faim.
— Délicieux. Mais j'ai encore faim.
Elle prit le sandwich de ses mains et en mordit le bord, exagérant le mouvement de ses lèvres. Un peu de confiture resta coincé au coin de sa bouche.
— Tu en as partout, murmura-t-il en se levant.
Il l'attira contre lui, effleurant du pouce le coin de ses lèvres. Puis, sans prévenir, il l'embrassa, goûtant le mélange de confiture et de rouge à lèvres. Elle gémit contre sa bouche, ses mains s'accrochant à sa chemise.
— Tu es sûre que c'est de la fraise ? Parce que là, je goûte quelque chose de... différent.
Elle rit, bas et rauque, tout en défaisant les boutons de son chemisier.
— Peut-être que j'ai ajouté un ingrédient spécial.
Le tissu glissa de ses épaules, révélant un soutien-gorge en dentelle noire à peine capable de contenir ses seins. Thomas prit une nouvelle bouchée du sandwich, laissant exprès tomber un peu de confiture sur sa poitrine.
— Oh non... regarde le désastre.
— Espèce de salopard, murmura-t-elle en souriant.
— Espèce de salopard, murmura-t-elle en souriant.
Il s'agenouilla devant elle, suivant du bout de la langue la traînée rouge qui coulait entre ses seins. Elle arqua le dos quand il atteignit le bord de son soutien-gorge, ses doigts s'enfonçant dans ses cheveux.
— C'est là que tu gardes ta réserve de confiture ?
— Va voir plus bas... tu trouveras peut-être autre chose.
— Va voir plus bas... tu trouveras peut-être autre chose.
D'un geste vif, il fit glisser sa jupe le long de ses hanches, révélant une culotte en soie noire déjà trempée. Il prit une dernière bouchée du sandwich écrasé, étalant délibérément de la confiture sur l'étoffe fine.
— Maintenant, c'est vraiment partout.
— Alors, nettoie.
— Alors, nettoie.
Il n'eut pas besoin qu'on le lui dise deux fois. D'un mouvement expert, il écarta le tissu et plongea sa langue dans son sexe déjà gonflé, mêlant le goût sucré de la confiture à son propre nectar. Elle cria, ses mains s'agrippant au bureau.
— Putain... oui... mélange tout...
Il alternait entre des coups de langue profonds et des petits coups sur son clitoris, tout en étalant ce qui restait de confiture sur ses lèvres intimes. Le mélange sucré-salé lui donnait l'impression de dévorer quelque chose d'interdit, de fondamentalement pervers.
— Je veux... je veux te goûter aussi maintenant, haleta-t-elle.
Il se releva, déboutonnant son pantalon d'un geste impatient. Sa queue durcie surgit, le gland luisant de désir. Elle s'agenouilla devant lui, prenant une dernière poignée de confiture qu'elle étala lentement sur toute sa longueur.
— Tu vas me rendre fou.
— C'est le but.
— C'est le but.
Elle l'engloutit d'un coup, sa bouche chaude et experte travaillant son membre enduit de confiture. Le contraste entre la douceur sucrée et les sensations brutes la faisait gémir autour de lui, les vibrations envoyant des vagues de plaisir le long de sa colonne vertébrale.
— Je vais pas tenir longtemps si tu continues...
Elle se retira avec un 'pop' sonore, un filet de salive et de confiture reliant encore ses lèvres à son sexe.
— Alors, prends-moi. Prends-moi comme tu as pris ce putain de sandwich.
Il la souleva sans préavis, la plaquant contre le mur. Le sandwich écrasé gisait par terre, oublié. D'une main, il écarta sa culotte déchirée et s'enfonça en elle d'un coup sec. Elle cria, ses ongles s'enfonçant dans ses épaules.
— C'est ça... oui... remplis-moi...
Il la pilonnait avec une force sauvage, chaque poussée faisant claquer leur chair contre le mur. Elle sentait la confiture encore collante entre leurs ventres, mêlée à leur sueur.
— Dis-moi... dis-moi ce que tu veux, haleta-t-il.
— Je veux que tu... que tu me remplisses comme ce sandwich... déborde de moi...
— Je veux que tu... que tu me remplisses comme ce sandwich... déborde de moi...
L'image fut trop forte. Il sentit son orgasme monter, irrépressible.
— Je... je...
— Oui ! Donne-moi tout !
— Oui ! Donne-moi tout !
Quand il explosa en elle, ce fut avec un grognement animal. Elle serra ses muscles autour de lui, prolongeant chaque vague de plaisir jusqu'à ce qu'il tremble comme une feuille.
Ils restèrent là, haletants, collés l'un à l'autre par un mélange de confiture, de sueur et de fluides corporels.
— On... on devrait peut-être essayer la framboise la prochaine fois, murmura-t-elle contre son cou.
Il rit, essoufflé, tout en sentant son sperme mêlé à la confiture couler le long de ses cuisses.
— Avec plaisir.
Et dans le silence du bureau vide, le néon clignotant éclaira brièvement le sandwich écrasé par terre, sa confiture rouge étalée partout dans la pièce.
Le lendemain matin, dans la lumière crue des néons du bureau, Élodie ajusta son tailleur en passant devant la porte de Thomas. Leurs regards se croisèrent une seconde - assez pour que la chaleur lui monte aux joues. Sur son bureau, un nouveau sandwich attendait, enveloppé dans du papier kraft familier.
— Framboise aujourd'hui, murmura-t-elle en passant, ses doigts effleurant à peine son épaule.
Thomas attendit que le couloir soit vide avant d'ouvrir l'emballage. La confiture rouge foncé suintait généreusement entre les tranches de pain. Il porta le sandwich à ses lèvres quand son téléphone vibra.
Un message. Une photo. Ses doigts tremblèrent en l'ouvrant.
Élodie. Dans les toilettes des femmes. Son tailleur relevé, un doigt enduit de confiture framboise traçant un chemin lent vers...
Le sandwich lui échappa des mains. Il se leva si vite que sa chaise bascula. Dans le couloir désert, son pas résonna comme un coup de feu. La porte des toilettes des femmes était entrouverte. Une tache de confiture sur la poignée.
Quand il poussa le battant, elle était là. Adossée au lavabo, un pot de confiture ouvert à la main, son sourire aussi sucré que dangereux.
Un message. Une photo. Ses doigts tremblèrent en l'ouvrant.
Élodie. Dans les toilettes des femmes. Son tailleur relevé, un doigt enduit de confiture framboise traçant un chemin lent vers...
Le sandwich lui échappa des mains. Il se leva si vite que sa chaise bascula. Dans le couloir désert, son pas résonna comme un coup de feu. La porte des toilettes des femmes était entrouverte. Une tache de confiture sur la poignée.
Quand il poussa le battant, elle était là. Adossée au lavabo, un pot de confiture ouvert à la main, son sourire aussi sucré que dangereux.
— Tu as mis du temps, souffla-t-elle en trempant deux doigts dans le pot. Je commençais à... couler.
Le verrou claqua. Quelque part dans le bâtiment, une imprimante s'éveilla en toussotant. Mais ici, il n'y avait plus que le bruit de la confiture tombant sur le carrelage, goutte après goutte, comme un compte à rebours vers l'irréparable.
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Commentaires ()
Merci @Monsieur Plume ! Sur le moment j'aimais bien ce texte il me faisait rire mais ensuite je
l'ai trouvé un peu nul je sais pas pourquoi mais il a eu beaucoup de succès en terme de ratio like/vues c'est assez fou les raisons du succès sur Xstory, encore un grand mystère pour moi.
Ce petit texte est bien sympathique et assez excitant. Le ton léger est agréable et le petit jeu de provocation entre les deux personnages est bien mené.