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Couverture de Une semaine sous son contrôle, par Jay1985
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une semaine sous son contrôle — Chapitre 7

9 minutes
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Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Jay1985
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Ce qu'on aime ici, c'est la façon dont le désir et l'émotion coexistent sans que l'un étouffe l'autre. Lucas qui tape un message et l'efface, Élodie qui arrive au bureau comme si rien ne s'était passé — ces silences-là en disent plus long que n'importe quelle déclaration. Le récit sait doser ce qu'il montre et ce qu'il retient, et c'est précisément dans cet espace entre les deux que tout se joue.

Une semaine sous son contrôle

Chapitre 7

Le week-end avait été étrange.
Je n’avais presque pas dormi. Pas vraiment à cause du manque de sommeil, mais parce que mon esprit ne s’était pas arrêté. J’avais revécu la nuit de vendredi en boucle : son cul tendu sur le canapé, la façon dont elle se contractait autour de moi, ses gémissements rauques quand je la prenais par derrière. Mais ce qui me travaillait vraiment, c’était le matin. Quand elle s’était réveillée la première, m’avait chevauché lentement, presque tendrement, puis était revenue avec le contrat. Et ce baiser, juste avant qu’elle ne dise « Bienvenue dans l’équipe ». Un baiser qui n’avait rien à voir avec le reste. Plus doux. Plus… vrai.
J’avais passé le samedi à tourner en rond dans mon appartement. À me demander si je devais lui écrire. Quelque chose de simple. « Ça va ? » ou « J’ai pensé à toi. » J’avais même tapé le message deux fois avant de l’effacer. Trop tôt. Trop autre chose que ce qu’on avait fait. Elle était ma patronne. Elle avait quarante-deux ans. Et pourtant, pendant quelques heures dans son lit, elle m’avait regardé comme si elle avait besoin de moi. Pas seulement de ma queue. De moi.
Le dimanche soir, je m’étais branlé en pensant à elle, bien sûr. Mais après, j’étais resté allongé dans le noir, un peu vide, avec cette sensation bizarre dans la poitrine. Comme si quelque chose avait commencé et que je ne savais pas comment l’arrêter.
Le lundi matin, au bureau, j’étais arrivé plus tôt que d’habitude. J’avais mis une chemise un peu plus soignée, m’étais rasé de près. Quand Madame Laurent est entrée, à 8 h 47, en jupe crayon noire et chignon impeccable, mon estomac s’est noué. Elle a salué l’open space d’un signe de tête général, sans s’arrêter sur moi. Comme si rien ne s’était passé. Ça m’a à la fois rassuré et un peu blessé.
Toute la matinée, j’ai travaillé mal. Je relevais les yeux chaque fois qu’elle passait. Une fois, nos regards se sont croisés près de la machine à café. Elle a tenu le mien une seconde de plus que nécessaire, puis a baissé les yeux et a continué son chemin. Rien. Pas un mot. Pas un message.
À 12 h 07, mon téléphone a vibré sous le bureau.
— Élodie :
— Salle de réunion B. Maintenant. Verrouille derrière toi.
J’ai attendu presque trois minutes avant de me lever. Le cœur un peu trop rapide. Quand je suis entré, elle était déjà là. Pas penchée sur la table. Assise sur le bord, les jambes croisées, les lunettes à la main. Elle les a posées à côté d’elle en me voyant.
La porte s’est refermée. J’ai verrouillé.
Un silence.
— Tu as l’air fatigué, a-t-elle dit doucement.
— J’ai haussé les épaules, mal à l’aise. J’ai mal dormi.
Elle a hoché la tête. — Moi aussi.
Elle a tapoté la place à côté d’elle sur le bord de la table. Je me suis approché, hésitant, et me suis assis. Pas trop près. Assez pour sentir son parfum. Assez pour que nos genoux se frôlent presque.
— J’ai failli t’écrire hier soir, a-t-elle dit.
— Plusieurs fois.
J’ai tourné la tête vers elle. — Moi aussi.
Un petit sourire, un peu fragile. — Pourquoi tu ne l’as pas fait ?
— Je savais pas quoi dire. Je voulais pas…
J’ai cherché mes mots. — Je voulais pas que ça paraisse bizarre. Ou trop…
— Trop quoi ?
— Trop autre chose.
Elle a baissé les yeux un instant, puis les a relevés. — C’est déjà autre chose, non ?
J’ai senti quelque chose se serrer dans ma poitrine. J’ai acquiescé, lentement.
— J’ai pensé à toi tout le week-end, a-t-elle continué, plus bas. Pas seulement à ce qu’on a fait. À toi. À comment tu m’as tenue le matin. À la façon dont tu m’as regardée quand j’ai signé le contrat. Je me suis sentie… Elle a hésité. Protégée. Ça faisait longtemps.
J’ai posé ma main sur la sienne, sur la table. Un geste simple. Elle n’a pas retiré la sienne.
— Moi aussi j’ai pensé à toi. Beaucoup. Et pas seulement… tu sais.
Elle a tourné sa main et a entrelacé nos doigts. Sa peau était chaude.
— Tu es timide, en fait.
— Un peu.
— J’aime bien.
Elle s’est penchée et m’a embrassé. Lentement. Pas comme vendredi. Sa langue a cherché la mienne avec douceur, presque précaution. J’ai répondu, une main qui montait le long de son bras, puis dans ses cheveux. Le baiser s’est allongé. Elle a gémi doucement contre ma bouche quand j’ai resserré ma prise, un son petit, presque surpris.
Quand on s’est séparés, elle avait les joues un peu roses. Ses lunettes étaient toujours posées à côté de nous.
— Tu vois ? a-t-elle murmuré. Tu n’as pas besoin de jouer un rôle. Pas tout de suite.
Elle s’est levée, a contourné la table, et s’est placée entre mes jambes. Ses mains sont venues se poser sur mes épaules.
— Mais j’ai quand même envie que tu me prennes. Fort. Comme l’autre nuit. Parce que depuis samedi matin, je n’arrête pas d’y penser. Et ça me rend folle.
J’ai senti l’excitation monter d’un coup, mêlée à quelque chose de plus doux. J’ai posé mes mains sur sa taille, puis j’ai remonté sa jupe lentement, jusqu’à ce que je voie le porte-jarretelles noir et le string en dentelle. Elle était déjà mouillée. Le tissu collait un peu à sa chatte.
— Tu trembles encore, a-t-elle dit, un petit sourire.
— C’est parce que j’ai envie de toi.
Elle a hoché la tête. — Alors prends-moi.
Je l’ai retournée, l’ai penchée sur la table, les seins contre le bois, et j’ai écarté le string sur le côté. Deux doigts en elle, profondément, jusqu’à la deuxième phalange. Elle était brûlante, serrée, trempée. J’ai senti ses parois se contracter autour de mes doigts dès que je les ai enfoncés. Elle a gémi, les mains à plat sur la table, les doigts qui se crispent.
— Baise-moi. S’il te plaît.
J’ai sorti ma queue déjà dure, gonflée depuis le début de la conversation et je l’ai guidée contre son entrée. Elle a poussé un petit souffle quand mon gland a écarté ses lèvres. Puis je l’ai enfoncée d’un seul coup, jusqu’aux couilles. Elle a crié dans son avant-bras, un vrai cri étouffé. Je suis resté enfoncé quelques secondes, à sentir comme elle était chaude et serrée autour de moi, puis j’ai commencé à la prendre fort. Les mains fermes sur ses hanches, je la tirais contre moi à chaque coup. Le bruit de nos corps qui claquent était sourd, étouffé par la table. Ses jarretelles tendues frottaient contre mes cuisses. Son cul rebondissait à chaque fois que je la pilonnais.
— Plus fort… Lucas… oui… comme ça…
Elle était déjà au bord. Je le sentais clairement : ses parois qui se contractaient de plus en plus fort autour de ma queue, son souffle qui s’accélérait, le petit tremblement dans ses cuisses, le jus qui coulait le long de ma hampe et sur mes couilles. Elle poussait son cul en arrière pour me prendre plus profond.
— Je vais jouir… je vais… putain je vais…
Je me suis retiré d’un coup, complètement. Elle a poussé un gémissement de pure frustration, presque un sanglot, le corps encore tendu, l’orgasme qui lui échappait de justesse. Sa chatte se contractait dans le vide, trempée, ouverte.
— Non… pourquoi… Lucas… s’il te plaît…
Je l’ai fait se retourner et s’agenouiller sur le sol de la salle de réunion. Elle a compris tout de suite. Elle a ouvert la bouche, les yeux brillants, encore tremblante, les joues un peu rouges. J’ai pris sa tête d’une main, les doigts dans ses cheveux, et j’ai enfoncé ma queue dans sa gorge. Profond. Jusqu’à ce que mon gland touche le fond. Elle a hoqueté, les larmes aux yeux, mais elle n’a pas reculé. J’ai commencé à baiser sa bouche en rythme, lentement d’abord, puis plus fort. Sa gorge se contractait autour de moi à chaque coup. La salive coulait sur son menton, sur ses seins à travers le chemisier. Elle gémissait autour de ma hampe, les mains agrippées à mes cuisses, mais je ne lui ai rien donné d’autre. Pas de doigts. Pas de frottement. Rien.
Quand j’ai senti que j’allais jouir, j’ai maintenu sa tête en place et j’ai déchargé directement dans sa gorge. Longs jets épais. Elle a avalé, les joues creusées, un petit gémissement étouffé à chaque fois que je pulsais. Je suis resté enfoncé jusqu’à la dernière goutte.
Je me suis retiré. Un filet de sperme et de salive a coulé de ses lèvres sur son menton. Elle est restée à genoux, essoufflée, les cuisses serrées, le corps encore en demande, les yeux un peu humides.
— Lèche.
Elle a obéi, lentement, en relevant les yeux vers moi. Elle a léché ce qui restait sur mes doigts et sur ses lèvres, sans un mot.
Le silence est revenu dans la salle. Elle a posé son front contre ma cuisse un instant, puis a relevé les yeux.
— Tu es cruel.
Un petit sourire, pas vraiment fâché. Un peu tendre, même.
— Ce soir. Chez moi. 21 h. Je veux que tu viennes. Et cette fois… on prendra le temps. Ou pas. Comme tu veux. Mais je veux te voir.
J’ai hoché la tête. Elle s’est relevée, a remis sa jupe en place d’un geste précis, a repris ses lunettes, et m’a embrassé une dernière fois doucement, presque chastement avant de sortir.
Comme si de rien n’était.
Je suis resté assis sur le bord de la table encore quelques minutes, le goût d’elle encore sur la langue, le cœur un peu trop plein, et l’impression nette que quelque chose venait vraiment de commencer.
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Chapitre 8
Lucas sonne à la porte d'Élodie à vingt heures cinquante-huit. Entre eux, quelque chose s'est déjà noué, quelque chose qui n'a pas de nom simple. Ce soir, avant même que les corps se rejoignent, Élodie pose une question sur la table — une qui dépasse largement le cadre d'une nuit. Lucas l'écoute. Il ne dit ni oui ni non. Jusqu'où est-il prêt à aller ?
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